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3,64

sur 448 notes

Critiques filtrées sur 2 étoiles  
Ce roman me laisse perplexe : d'un côté je l'ai lu avec plaisir jusqu'au bout mais d'un autre, d'une certaine façon, je me suis ennuyée en le lisant.
Présenté sous forme de journal intime, on découvre la vie et les pensées de Morwenna qui vient de perdre sa soeur jumelle et qui trouve un réel réconfort dans les livres de science-fiction et de fantasy. C'est ce que j'ai aimé finalement dans ce roman, cet hommage vibrant aux livres et au bienfait qu'ils nous apportent.
Par contre, l'intrigue autour de la mère de Morwenna et des fées m'a semblé bien légère et ne m'a guère convaincue.
Au final, je pense que cette lecture sera malheureusement vite oubliée…
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Une bonne cinquante de pages sur 270 pour installer l'histoire dont une fastidieuse généalogie qui n'apporte rien au récit (surtout que les gallois apparemment se reproduisent comme des lapins entre 5 et 11 moutards...pour s'y retrouver... Style gallois qui m'a rappelé le «Cercle littéraire des amateurs d'épluchures de patates» bavard et creux mais eux sont anglais), ainsi qu'une description d'un internat victorien de jeunes filles délicieusement vieillot, de la bibliothèque pleine de livres moussus et des librairies du coin, pleines de livres d'occasion.

On y entrevoit, au début: Une fée, peut être plusieurs. Difficile à dire car La Fée de Walton ressemblent plus à une racine de gingembre qu'à la vaporeuse Liv Rundgren ( Arwen) sans parler (parfois) du pénis aussi gros que le corps. Waouh! (désormais quand je suis estomaqué je fais waouh que je souligne parfois d'un point d'exclamation pour bien marquer mon émotion sidérale)
Et là on sent la fantasie à plein nez.
Adieu modules spatiaux, trous noirs, martiens verts, rouges, parfois bleus.

Au quart du livre quelques fées vu du coin de l'oeil (comme dirait Mieville dans «The City and the City» évisé Brutopiquement) c'est à dire mal et, Glorfindel, une fée mais mâle (comme les écrevisses c'est féminin mais y a des mâles quand même) qui excite Morwenna ainsi qu' une marche de zombies mais toujours pas de martiens!
Pas de vaisseaux spatiaux mais le tortillard du pays de Galle.
Tout au long du récit Morwenna égrène ses lectures d'ouvrages de SF, fantasy et SF/fantasy une véritable anthologie que Gérard Klein et Jacques Sadoul n'auraient pas renié: que du bon de l'excellent même. de plus on a droit aux petits commentaires, appréciations succinctes et babeliotiques et carrément des commentaires de texte.
La SF est présente mais par procuration.

Livre intelligemment formaté en fonction d'un public: jeune/adolescent et féminin. Il est bâti sur deux éléments moteurs: L'adolescence et la féminité avec un format de récit imparable: le journal intime. Tout pour plaire à un lectorat jeune et féminin, du sur-mesure... déplorable.
Un hybride entre Tolkien, le «Journal d'une jeune fille mal dans son siècle», «La Petite Lulu», «Martine au pays des contes», «Pouldard/Arlinghurst» internat victorien et une PAL de fantasie.
C'est vraiment de la «chick lit»
Lecteur de SF à moteur et petits bonhommes verts passez votre chemin

Soyez gentilles autrices ne confondez pas fées et petits hommes verts ils ne vivent pas dans la même dimension.
Remarquez que l'histoire est gentillette et qu' on compatit aux émois de cette jeune fille ( fillette?) qui malgré ses quinze ans semble assez immature avec ses fées, mais on ne lit plus d'Enid Blyton depuis bien longtemps sans parler qu'une Claude à 11 ans avait certainement plus de maturité que cette Morwenna. Les bouleversements hormonaux classiques, épanchements psychologiques, questionnements métaphysiques, d'angoisses existentielles premiers émois amoureux de jeunes filles (fillettes?) ne sont pas inintéressants mais cela n'intéresse pas forcement tous les amateurs de SF:
on aurait préféré ceux des petits bonhommes verts

D'autant plus que si on considère que Morwenna est une jeune fille perturbée à tendance pathologique, ce n'est plus de Fantasie mais de la psychiatrie. Et puis les caramels, les kit-kats et autres douceurs ça va cinq minutes.
A la moitié du livre on a entrevu quelques fées .
Au deux tiers toujours rien: une seule fée en forme de cupule de gland (presque une insulte)
Presque à la fin ils sont deux a «éviser Brutopiquement» des fées et un cortège de gnomes noueux et gris, à 16 et 17 ans si c'est pas terrible ça! Y'a du mal de fait!!!!
«Si tu pars sauver le monde, je veux venir.» dit le grand benêt de 17 ans à la jeune «guerrière» un peu cucul comme dialogue non? Enfin ça regarde Walton !
A la fin une "horde sauvage" de fées et une fillette qui « n'est pas sortie de sa nuit » Un rude passage à l'état adulte.

Contrairement à « Tiptree qui réussit à être à la fois de la fantasy et de la science-fiction » je cite, Walton malheureusement ne fait ni l'un ni l'autre

Il semblerait, avec la déferlante d'écrivains féminins, que la fantasie prenne le pas et que la traditionnelle SF soit en voie d'extinction.
Au secours!
Mais éditeurs ayez l'honnêteté de qualifier un ouvrage comme il se doit
- Les fées et les racines de gingembre noueuses ou non: dans la fantasie (oui je sais c'est aussi une marque de soutiens-gorge mais je ne vois pas pourquoi je mettrais un «y»)
- Les espaces sidéraux et martiens, plutoniens, ectoplasmes sidéraux etc. Dans la SF!
- 2 fées, quelques gnomes et quelques interrogations métaphysique de fillette qui aimerait bien une première fois, dans .. Là je ne sais pas... peut-être dans «Arlequin 9/12 ans»

le seul très petit intérêt, ici, c'est le côté anthologie SF/Fantasie et l'apologie de la bibliothèque publique voire
l 'ode aux livre : 77 références de bouquins 49 en SF/Fantasie et 28 en littérature générale
Et un final de 10 pages (seulement) assez bien ficelé ...en fantasie... avec en prime un autodafé à la Pepe Carvalho.
Donc «chick lit» arnaque littéraire cul-cul dite de SF
Atroce!
Un cauchemar!
Réserver aux préados ou aux adultes ayant gardé leur âme d'enfant de 10 ans!

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Nous suivons dans Morwenna, une adolescente qui doit faire avec la disparition de sa jumelle et qui va donc se reposer sur ses livres préférés pour continuer d'avancer... Et éviter que sa mère... (la pointe de fantasy ^^).

Et c'est parti pour le catalogue d'auteurs, de lectures, de romans, de références... C'est impressionnant et en même temps je me suis senti "presque" snobé par le bouquin du coup: bah oui je connais pas Le Guin sur le bout des doigts ou Silverberg ^^

C'est idiot comme sensation: je suis sorti du livre à chaque référence ensuite, autant dire que les errements de la pauvre Mori me sont passés à des kilomètres tellement j'en avait marre de faire des pauses wikipédia pour savoir qui était X ou Z auteurs ou l'oeuvre W ou R...

Un très mauvais moment pour moi. peut-être à relire quand j'aurais lu une cinquantaine de livres de SF... ^^
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Tiens, je vais copier coller le début de l'avis de mon ami BazaR. Parce que oui, chose incroyable, ayant commencé ce livre avant lui, je l'ai fini après !!! Mdr !

"Eh bien ce bouquin peut se vanter de m'avoir fait passer par une belle gamme d'émotions.
Émotions plutôt douces et calmes d'ailleurs, pas violentes du tout.

Préprogrammé par mes amis babéliotes pour lire un chef-d'oeuvre (ça vaut mieux éviter), j'ai immédiatement été déçu. Comment, comment ? On a juste une gamine qui écrit un journal et raconte les affres de sa vie dans une nouvelle école. Ok ses malheurs récents la rendent sympathique, surtout qu'elle ne joue pas de la corde pathétique. Ok elle croit voir des fées, et alors ? Ok elle lit beaucoup, et surtout de la SF… bon ça c'est bien.
Mais il ne se passe pas grand-chose. Morwenna détaille ad nauseam les tenues des écolières ou nous vend sa généalogie complète sur quatre générations. Cela colle avec ce que l'on attend du journal d'une jeune fille, mais trop c'est trop."

Je ne peux malheureusement pas copier coller sa fin.
Parce qu'il y a beau y avoir un événement (dont je ne parlerai pas non plus) qui m'a un peu réveillée, je suis retombée aussitôt après dans un ennui mortel.
Autant dire que reprendre ce livre pour arriver à le finir m'a été un vrai pensum. Seules les quelques pages de la fin auront un peu sauvé sa note, mais de mon point de vue, "tout ça pour ça", c'est ma conclusion.

Je ne comprends toujours pas ce qui vaut autant d'engouement à ce roman, qui est pour moi de la littérature "blanche" déguisée en fantastique.
Alors oui, sans doute, certaines personnes sont toutes contentes de lire un livre "du genre". Youpi.
Mais moi ce qu'il m'en restera c'est l'impression de tourner en rond sur la vie de la demoiselle au lycée, de moult répétitions, le tout d'un ennui mortel.
Pour parfaire le tout, rien ne m'emmerde plus que lire un roman qui énumère des livres, des auteurs, et des avis sur ceux-ci.
Autant le fabuleux exercice de style découvert dans "Le mauve empire" citant plus d'une quinzaine de titres de livres SFFF dans quelques lignes de haute volée m'enchante, autant lire un livre sur d'autres livres, excusez-moi de le dire franchement, mais je trouve que c'est de l'escroquerie. Et en plus, ici, c'est pas assez détaillé ni argumenté pour être intéressant. Si en plus on ne connait pas les livres en question, c'est mortel. De fait c'est une suite de notes, ni plus ni moins...

Or donc ce livre m'aura fait le même effet (en plus lénifiant et moins énervant) que "A rebours" de Huysmans, qui est exactement du même acabit, et qui est pour certains aussi un chef d'oeuvre.
L'avantage, ici, c'est que l'héroïne est quand même bien plus sympathique que celui de Huysmans, qui est imbuvable, lol.

J'ai fini par arriver au bout. Non sans mal. J'avoue en sortir sans la moindre envie de persister avec cette auteure, ce que sans doute mes amis ici vont me reprocher. Mais j'ai déjà trop de livres dans ma PAL, donc c'est un mal pour un bien...
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Un petit tour du côté du pays de Galles avec Morwenna, jeune fille, privée de sa jumelle à cause d'un accident et qui doit continuer à construire sa vie scolaire en école privée à Arlinghurst, assez loin des siens ce qui n'est pas plus mal vu l'entente des parents.
Morwenna a le don de percevoir les fées ce qui lui donne tout espoir de vie, elle est aussi passionnée par la littérature fantastique et a une telle soif de lecture qu'elle passe son temps à ingurgiter les lectures qu'elle trouve en bibliothèque, sans oublier les achats de livres dès que son père peut lui envoyer un billet et même à s'inscrire dans un club de lecture à la bibliothèque municipale.
Le récit de ces quelques années passées au collège est donc écrit sous forme de journal et l'on suit avec plaisir la chronologie des événements la concernant.
Une lecture très agréable pour qui veut faire sa petite liste de romans fantastiques et SF, les titres sont donnés en quantité et l'auteure s'est relativement bien documentée  pour cela. Ça regorge de pépites...
C'est avec grand plaisir que j'ai pu découvrir cette auteure galloise qui a bien mérité ses deux prix pour ce roman jeunesse.
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Un vrai coup de griffe avec Morwenna : lauréat de plusieurs prix littéraires de fantasy, une couverture magnifique, un résumé alléchant, il avait tout pour me plaire !

Morwenna Phelps, qui préfère qu'on l'appelle Mori, est placée par son père dans l'école privée d'Arlinghurst, où elle se remet du terrible accident qui l'a laissée handicapée et l'a privée à jamais de sa soeur jumelle, Morganna. Là, Mori pourrait dépérir, mais elle découvre le pouvoir des livres de science-fiction. Delany, Zelazny, Le Guin et Silverberg peuplent ses journées, la passionnent. Mais que s'est-il vraiment passé ce fameux jour ?

Eh bien sachez que vous devrez attendre les 300 pages du bouquin pour le savoir, et qu'avant il faudra vous taper le journal intime détaillé de Morwenna, y compris quand elle mange des gâteaux, et chaque livre qu'elle lit. C'est long. Très long. On attend qu'il se passe quelque chose tout du long. Et puis rien … Les touches fantastiques, étranges, anecdotiques, ne parviennent pas à sauver l'ensemble. Et quand on arrive à la résolution, on est à peine surpris, ayant juste hâte de le refermer.
Lien : https://missbouquinaix.com/2..
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Première chose : Ce livre n'est PAS un livre de science-fiction ! Je ne comprends pas pourquoi il est édité dans cette collection, mais ce n'est en rien une histoire avec de la SF. Nous sommes dans le quotidien d'une adolescente envoyée dans une école privée en Angleterre suite à un accident.

Deuxième chose : Quel ennui ! C'est un roman où il ne se passe RIEN. Mais quand je dis rien, c'est rien. Pourtant cela commençait plutôt bien, on nous présente une jeune fille galloise qui parle aux fées. Il y a un petit côté celtique et mystérieux qui est vite effacé par le quotidien morne et ennuyeux de Morwenna.

Troisième chose : Si vous cherchez une liste de références de romans SF, vous choisissez le bon livre. Sinon, passez votre chemin car Morwenna va citer toutes les trois phrases de son journal intime des références littéraires sans les expliquer vraiment. « Aujourd'hui j'ai lu – référence – et j'ai aimé. » « Aujourd'hui j'ai lu – référence – je ne suis pas d'accord avec la pensée de l'auteur ». Voilà, ça sera ça de tout le roman. Et le roman tient sur plus de 400 pages, donc ça en fait des titres de livres.

Quatrième chose : J'ai abandonné ce roman au 3/4. J'ai lu la fin, et je n'ai rien loupé au final.

En bref : Pas mal écrit, pas mauvais en soi, mais juste du vide. Ce roman ne m'a rien fait ressentir, ne m'a pas captivé. C'est avec un ennui mortel que j'ai refermé le livre au 3/4, sans culpabiliser. Il plaira peut être aux lecteurs qui veulent lire le quotidien d'une jeune fille passionnée par la SF et qui parle de temps en temps aux fées. Moi je passe.

Lien : https://repairedeslivres.wor..
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Roman étrange que j'ai eu du mal à apprécier. Les longs passages parlant de romans SF et de livres fantasy, dont je ne connaissais pas le quart, m'ont paru assez interminable. J'en ai sauté allègrement plusieurs pages. Une meilleure connaissance des romans SF/Fantasy m'aurait sans doute permis de mieux apprécier ce roman, qui ne manque cependant pas de qualités. le côté journal intime, où on ne connait des relations de Morwenna que ce qu'elle veut bien nous dire, ainsi que le flou volontaire entre réalité et magie m'ont bien plu, tout comme la relation qui se noue doucement entre Morwenna et son grand-père.
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Bon… Encore un ! C'est une période assez creuse côté lecture… Je suis désolée de ne partager que des critiques mitigées ou négatives en ce début avril, mais le hasard a voulu que j'enchaîne des romans qui ne correspondent pas à mes goûts. Cela arrive, surtout lorsque l'on sort de ses habitudes de lecture grâce à des challenges ou des clubs littéraires. « Morwenna » a été emprunté à la médiathèque dans le cadre du Challenge Printemps Elfique. Bien que l'on ne soit pas dans un monde fantastique, j'aimais la façon dont les fées étaient abordées dans la quatrième de couverture : pour faire le deuil de sa jumelle, Mori s'invente un monde magique peuplé de sylvains et de fées… L'idée était vraiment bonne, toutefois j'ai rapidement constaté que les fées sont relayées au second plan. Certes, elles sont présentes au fil des pages, mais cela reste assez ponctuel. Ces créatures parlent très peu et conversent souvent en quelques mots, ce qui peut paraître incohérent. Elles se laissent surtout observer… du moins à ceux qui savent les voir ! Tout le monde ne fait pas attention à elles et certains ne le peuvent plus ! C'est le cas de tous ceux qui ont les oreilles percées (pas de chance, c'est mon cas ; je ne pourrais plus les voir !). Mori est persuadée que sa mère est une sorcière qui lui veut du mal. Il faut dire qu'envoyer des photos de famille en brûlant la tête de sa fille n'est pas la meilleure manière d'attirer sa sympathie… La petite héroïne est également convaincue qu'elle peut faire de la magie, comme sa mère… Toutefois, j'ai plutôt tendance à penser que le hasard a bien fait les choses !

Ce qui m'a dérangée, c'est que l'on est plus dans un journal intime que dans du fantastique. En effet, Mori va tenir son journal pratiquement tous les jours depuis qu'elle est entrée dans l'école privée d'Arlinghust. Elle y couche son quotidien : ses journées, ses réflexions sur le sexe, les liens qu'elle tisse avec autrui, son handicap, sa grande famille (surtout au début où on a vraiment l'impression d'être face à un arbre généalogique dont on a que faire) et, surtout, ses lectures ! Bon sang, j'ai cru que j'allais reposer mon livre plus d'une fois. Je comprends que l'auteure soit fan de SFFF, mais c'est trop ! Mori va lister toutes ses lectures… Et, étant donné qu'elle ne fait que ça de ses journées, je peux vous assurer que la liste est longue ! Je pense qu'il y a entre cinquante et cent références ! Certes, j'ai pu noter quelques titres ou des auteurs qui valaient le détour, mais tout de même, c'est vraiment pesant. Ça alourdit la lecture qui n'était déjà pas très intéressante, car il ne se passe rien. C'est le quotidien d'une jeune fille fan de littérature qui s'identifie beaucoup à ses personnages de roman. Elle ne vit rien d'exceptionnel si ce n'est intégrer un club de lecture dans la bibliothèque de la ville… Cette absence d'intrigue et ce surplus bibliographique m'ont paru très ennuyeux. Ça été vraiment difficile de rentrer dedans, mais tout le reste a également été laborieux ! Je m'attendais à autre chose et à une analyse du handicap et du deuil plus émouvante. Un peu comme « le brûleur d'étoiles », j'ai mis la barre trop haute. Avec deux prix à son actif et des critiques souvent excellentes, « Morwenna » avait tout d'attrayant ! Quel dommage que le charme n'ait pas opéré !

Je n'ai pas abandonné car j'avais envie de savoir s'il y allait avoir de l'action parmi ces 334 pages… Mais non… Cette lecture n'a pas répondu à mes attentes. Hormis la fin symbolique qui est pas mal et la relation attendrissante entre Mori et Wim, j'ai été déçue. À mes yeux, cet ouvrage est un ovni qui plaira peut-être aux amoureux du Livre et de la SF qui ne recherchent pas de l'Aventure ou du suspense, mais plutôt du calme, de la poésie et des métaphores. Ce n'est pas pour moi… Au moins, avec toutes les références qui ont été inscrites, j'ai dorénavant quelques pistes pour de prochaines lectures…

Lien : https://lespagesquitournent...
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Une petite note de 2/5 bien méritée... Un ouvrage écrit à la première personne sous forme de journal intime. Jusqu'ici aucun soucis, l'auteur respecte bien les "codes" de pensée d'une adolescente de 14-15 ans, c'est assez agréable. On ressent bien la solitude de Morwenna suite à la perte de sa soeur (pas de spoiler c'est le coeur de l'histoire) et on suit de façon cohérente son intégration dans une nouvelle école privée de filles où elle s'évertue à rester dans son coin en dévorant des livres de SF... Bref, la vie trépidante d'une petite sorcière ado.
C'est là que l'histoire se corse. Je pense que c'est un fait que tous lecteurs va recenser. Quelle ennui ! ON est dans les années 70-80, de ce fait, lorsque l'on est un lecteur de 20-30 ans même aguerri au monde de la SF nous n'avons pas lu tous les pionniers du genre... Ainsi, même si j'ai bien saisie le propos de l'auteur, à savoir : la lecture de SF a sauvé la vie de Morwenna dans la mesure où sa famille est éparpillée, elle a perdue sa soeur dans d'étranges circonstances et sa mère est une sorcière qui veut sa peau, mon dieu que ça m'a "pompée" pour être tout à fait franche d'avoir un étalage de références littéraires sans vrais fondements...
On remarque, en effet, que l'auteur à travers Morwenna a tenté de faire un bilan personnel de ce que ses lectures lui ont apportées. Mais bon, j'ai plus l'impression que l'auteur a eu besoin de justifier sa légitimé ou juste d'étaler sa connaissance littéraire pour "faire bien".
Sur ce, pardonner ma légèreté de langue mais je n'ai aucunement envie de faire des effets au vue du livre.

Bref, ne perdez pas votre temps à le lire ^^.
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