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Critiques sur Les Rougon-Macquart, tome 11 : Au bonheur des dames (284)
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gill
  01 juillet 2012
Denise Baudu est originaire de la même petite ville que moi, Valognes dans le Cotentin, et, elle arrive à Paris pour travailler dans la boutique de son oncle. Mais les affaires de celui-ci périclitent et il ne peut l'embaucher, elle trouve alors une place au ''bonheur des dames'' le nouveau grand magasin d'Octave Mouret.
Ce livre formidable est à la fois une peinture du Paris de l'époque et de ses moeurs, de la dure vie des petits employés du commerce et de la lutte désespérée des petites et moyennes échoppes pour survivre face au rouleau compresseur du grand magasin.
Emile Zola, en visionnaire politique et social qu'il est, nous décrit les premiers dégâts de la grande distribution mais son livre est tout de même très optimiste et très humain.
C'est sûrement un de mes préférés avec "Thérèse Raquin".
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fioma
  14 mars 2015
Chère Denise,

Par cette lettre je tenais à te faire part de ma grande tristesse à te quitter.
Je voulais aussi te remercier vivement d'avoir su témoigner, avec une si grande justesse, de l'évolution économique et commerciale du grand commerce entrainant dans sa frénésie la chute des petits commerçants.
Tes questionnements, tes émotions et tes choix ont permis de dresser une peinture magnifique et chatoyante des comportements humains pris dans ce tourbillon fou du monde de la consommation.
Face à cette machine infernale tu as su rester digne et fidèle à toi même tel un roseau face à la tempête.
Mon coeur est serré, une époque vient de se terminer afin de te libérer et de t'amener vers un nouveau bonheur de femme...
Au revoir ma tendre amie.




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peloignon
  18 décembre 2012
Lorsqu'on prend en considération la série des Rougeon-Maquart, on observe que la popularité de certains des vingt romans évolue à travers le temps.
Il y a de ces classiques dont le succès instantané demeure stable. C'est de cas de Germinal, chef-d'oeuvre de Zola, qui restera sans doute toujours le plus lu, mais aussi de L'Assomoir et de Nana qui ont toujours été très populaires.
D'autres bouquins semblent plutôt faits pour leur époque, en dehors d'elle, comme des poissons hors de l'eau, ils ne respirent plus. La Débâcle et Une page d'amour, d'abord parmi les plus vendus, sont ainsi parmi ceux dont on entend le moins parler actuellement.
Je n'évoquerai pas les ouvrages qui n'ont jamais obtenu le succès pour passer immédiatement à ceux qui semblent ne pas avoir été faits pour le goût du jour, mais qui, comme de grands crus, ont eu besoin qu'on les laisse bien mûrir pour qu'ils puissent développer toutes les richesses de leurs saveurs, car c'est le cas, par-dessus tous, de Au Bonheur des Dames.
L'impact révolutionnaire sur le commerce et la société en général que représente l'arrivée des magasins à grandes surfaces ne s'imposait pas alors avec autant de force qu'aujourd'hui, alors qu'on y trouve en germe toutes les grandes lignes de notre société actuelle de surconsommation et d'objectivation de l'humain, mais aussi d'émancipation féminine et de la sociale démocratie. Alors qu'on a parfois la critique facile sur les orgies de gaspillages et la dissolution des barèmes normatifs d'autrefois, un regard lucide sur les misères que cachaient les grandeurs d'autrefois ramène l'équilibre du regard et permet d'ouvrir l'avenir avec plus de réalisme.
Zola, en maître du réalisme littéraire qu'il est, a voulu que ses personnages existent à la manière dont le surgissement encore tout récent des sciences humaines promettait de le saisir de manière imminente. Comme il le dira lui-même : « Notre héros, n'est plus le pur esprit, l'homme abstrait du XVIIIe siècle. Il est le sujet physiologique de notre science actuelle, un être qui est composé d'organes et qui trempe dans un milieu dont il est pénétré à chaque heure. »
Son entreprise des Rougeon-Maquart constitue ainsi le véritable contre-pied de la Comédie humaine De Balzac. Et de cela aussi, il était parfaitement conscient :
« Je ne veux pas comme Balzac avoir une décision sur les affaires des hommes, être politique, philosophe, moraliste. Je me contenterai d'être savant, de dire ce qui est en cherchant les raisons intimes. » Et encore : « Balzac dit qu'il veut peindre les hommes, les femmes et les choses. Moi, des hommes et des femmes, je ne fais qu'un, en admettant cependant les différences de nature et je soumets les hommes et les femmes aux choses. » (Zola, 1869)
Et c'est ainsi que les séducteurs s'imposent aux femmes et que les femmes s'imposent à leur tour aux hommes honnêtes, qui ont bons coeurs et qui veulent que leurs femmes soient libres. Ces derniers sont vraiment les grands perdants dans cette histoire. le fait que l'émancipation des femmes est la condition nécessaire à la société de surconsommation actuelle est aussi montré de manière très nette, sans sombrer dans la caricature. Enfin, la boucle se referme à la satisfaction de tous puisque, au final, le grand séducteur qui tient toutes les femmes à sa merci, n'a été rendu possible que par la mort de sa première femme et n'aura jamais amassé toute sa fortune que pour la jeter au pied d'une petite vendeuse honnête et pure.
Il s'est aussi inspiré du succès d'Aristide Boucicaut, l'homme qui a révolutionné le commerce avec son magasin qui s'appelait "Au bon marché" (devenu "Le bon marché" par la suite). On dit de lui que c'est l'homme que les américains envient à la France. Zola évoque d'ailleurs nommément dans ce roman ce grand magasin révolutionnaire, qu'il a d'ailleurs visité de fond en comble pour écrire Au Bonheur des Dames.
Le seul reproche que j'ai à faire à Zola, c'est que l'exception lui échappe, du moins en ce qui concerne Au Bonheur des Dames. En effet, la Denis Baudu, véritable héroïne de ce roman est une exception et elle n'est pas acceptée par Zola telle qu'elle devrait l'être à mon avis. Tous les personnages qui l'entourent sont des caricatures de types sociaux, répondant sans résistances aux plus bas instincts de préservations et des standards normatifs ambiants et cela rehausse d'autant plus l'évidence du caractère exceptionnel de Denise. Elle est exception car elle échappe à tout conditionnement extérieur. Elle plaît et déplaît en fonction de cette caractéristique essentielle de son être. C'est parce qu'elle existe par-delà tout conditionnement qu'elle est toujours capable de voir les situations les plus touchantes et qui la font la plus souffrir avec une objectivité complète. C'est aussi pour cela qu'elle est toujours prête à se sacrifier elle-même pour le bonheur de tous, y compris de ceux qui l'ont fait souffrir et qui font souffrir les gens qui lui sont les plus proches.
Zola ne peut donc pas écrire à propos de cette Denise que « C'était par un instinct du bonheur qu'elle s'entêtait, pour satisfaire son besoin d'une vie tranquille, et non pour obéir à l'idée de vertu. »(365) Cet instinct de bonheur et le besoin d'une vie tranquille contredisent directement tout ce qu'il lui fait accomplir dans le roman et montre bien l'incapacité qu'a Zola d'accepter l'exception. Il est bien arrivé à en présenter une et à la rendre crédible d'une manière sublime, mais il ne peut dire qu'il en ait jamais accepté aucune, du moins, dans Au Bonheur des Dames, et c'est bien dommage à mon avis.
Du reste, hormis ce détail, très important pour moi, mais qui demeure tout de même un détail, le roman fonctionne à merveille. J'ai particulièrement apprécié le passage, au chapitre XII, où Mouret fait une tournée dans son immense magasin, observant, un peu rêveur, toutes les merveilles de puissances commerciales qui lui appartiennent, pour revenir toujours au souvenir obsédant de cette petite vendeuse qui lui échappe irréductiblement. C'est une véritable litanie qui tient sur plusieurs pages, jusqu'à atteindre le paroxysme de la mélancolie dans le passage suivant : « Il revenait à la caisse centrale, s'irritait à la vue des coffres-forts, marchait au milieu de ses millions, dont l'inutilité le rendait fou. Elle disait non, toujours non. Non toujours, dans tous les comptoirs, dans les galeries de vente, dans les salles, dans les magasins entiers! »(350)
Je ne bouderai donc pas mon bonheur d'homme que j'ai eu aussi très grand à lire ce livre formidable, auquel j'accorderai, en toute justice, la note parfaite qu'il mérite amplement.
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thegoodgirl
  01 août 2016
Au bonheur des dames est le livre qui a marqué mes années de jeune lectrice.
J'ai découvert la littérature classique du 19è siècle grâce à Emile Zola qui m'en a donné le goût.
Il dépeint avec habileté la société de son époque et l'air du temps de cette fin siècle. L'Europe est alors en pleine mutation.

Quelle découverte! Tout est plaisant dans ce roman: l'histoire d'amour, les deux héros, la condition des vendeuses, l'ambition des bourgeois, l'immeuble haussmannien avec à chaque étage une famille aux caractéristiques sociales précises, le Paris en plein changement, l'avènement du capitalisme et la lutte des classes.
Bref un bonheur de lecture qui m'a laissé d'excellents souvenirs.
A mettre entre toutes les mains :)

Certains lecteurs sont rebutés par les longues descriptions mais l'histoire d'amour reste universelle (il n'est pas interdit de sauter quelques pages). Ce roman reste dans la lignée des oeuvres naturalistes alors oui l'auteur décrit beaucoup et encore pour montrer le lien entre la condition des personnages et leur trajectoire sociale.
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Under_the_Moon
  02 février 2014
Dans Au Bonheur des DamesZola interprète à sa manière une vieille histoire - contée plus d'une fois en littérature. Cette histoire, c'est celle de Denise, une jeune femme de 20ans qui quitte sa Normandie natale après le décès de son père avec ses deux frères pour tenter sa chance à la capitale. Mais finalement, cet aspect du roman (et l'histoire d'amour qui se développe dans les 100 dernières pages) est secondaire.
En même temps que le lecteur, Denise découvre le monde impitoyable qui est en train de naître sous ses yeux : le Paris des grands magasins et de la concurrence acharnée qu'elle livre aux petits commerces qui meurent tous un par un à cause des nouvelles techniques commerciales dont ils usent pour attirer les clientes.

Une fois de plus j'ai apprécié l'écriture d'Emile Zola, sa plume permet en effet une lecture fluide même pendant les longues pages descriptives, et c'est agréable (certains auteurs plus contemporains devraient en prendre de la graine….). Et ce qui m'a le plus frappé c'est l'actualité de ce récit. Toutes les situations ainsi que les préoccupations des gérants du magasin (concurrence, rentabilité, productivité, fidélisation du client et du personnel…) auraient très bien pu servir pour décrire notre époque.
Il y a aussi les regards et les comportements humains que Zola décrypte à merveille. On se prend vite de sympathie pour cette pauvre jeune fille fraichement débarquée dont la seule préoccupation est le bien-être de ses frères et qui se fait malmenée à son entretien d'embauche par le personnel qui se moque de ses vêtements grossiers et trop larges, de ses cheveux mal coiffés. Puis au fil des pages on se fait témoin de son ascension professionnelle et on admire son intégrité (candide) et son refus d'être séduite par ce monde. Malgré tout ce que Mouret lui propose, Denise ne cède pas un seul instant à l'attrait du pouvoir ou à l'envie du "toujours plus".

Encore une fois, au-delà de cette histoire anecdotique qu'est celle de Denise, puis le petit manège de Mouret pour la séduire, Zola dénonce de façon assez virulente la vanité des femmes, et en particulier celle des bourgeoises ruinées nostalgiques de leur prestige. le magasin devient donc le Temple de la Vanité et de la Tentation par excellence, et l'auteur décrit en détails toutes les étapes qui mènent à la mort des petites boutiques, ce qui permettra à la société moderne d'émerger.

Mais, ce qui m'a manqué pour être plus emballée c'est un peu plus de tension dramatique chez les personnages !

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cafeaulait
  27 décembre 2016
Publié en 1883, c'est le onzième volume de la suite romanesque des Rougon-Macquart. L'histoire se situe à Paris à la fin du XIX siècle où toute la ville assiste à un grand changement, tant sur le plan architectural que sur le plan des relations humaines. À travers ce grand magasin "Au bonheur des dames", on assiste à la transformation d'un mode de vie; celui du marchand de quartier au profit des grandes surfaces. C'est finalement assez contemporain, puisqu'on se bat toujours avec ce concept aujourd'hui encore. Tout est détaillé comme le fait cet auteur dans sa recherche de dresser un portrait précis de son époque. Zola nous amène au coeur des transformations économiques et industrielles de son époque.
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zagzaguel
  19 août 2014
Après des années difficiles au lycée avec Zola, j'avais longtemps abandonné l'idée d'un jour en relire.

Et puis,un jour, on m'offre Au bonheur des dames. Il est longtemps rester dans la bibliothèque. Non Zola, je ne peux plus, dégoût de mon adolescence, lecture forcée et laborieuse.

Bon, il me faisait de l’œil depuis tellement de temps, qu'un jour je m'y mets, hésitant, et restant encore sur mes à priori. Grand bien m'en fut pris, je suis réconcilié avec ce cher Emile.

Au bonheur des dames est un superbe roman, pas trop sombre comme certains de Zola, tout ce qu'il faut pour regretter d'avoir à fermer le livre quand il commence à se faire trop tard. La vie des grands magasins est fascinante, jamais je n'aurai pu penser à une telle ruche.

Je pense que c'est le roman par lequel il faut commencer (ou recommencer) quand, comme moi, on était fâché avec Zola.
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juliette2a
  26 juillet 2012
"Au Bonheur des dames" est l'un des ces livres que l'on ne peut oublier...

Ce roman est tout d'abord l'histoire d'une pauvre orpheline, Denise, qui, en compagnie de ses deux jeunes frères Jean et Pépé, se rend à Paris chez oncle, le drapier Baudu. A partir de ce moment, la jeune femme va devoir affronter la société intense de Paris pour finalement trouver la gloire…


Emile Zola a le don de nous raconter la vie des commerces, tout d'abord celle des petites enseignes : celle de Baudu, qui porte comme nom « le Vieil Elbeuf » ; le petit magasin de parapluies de M.Bourras et tous ceux des petits commerçants pauvres qui doivent affronter le géant du commerce et des achats, celui qui jouit de la richesse et du pouvoir, et ce géant c'est le « Bonheur des dames », dirigé par le séduisant Octave Mouret, utilisant les femmes afin de parvenir à ses fins. Zola écrit si bien le récit de la joie intense et de la séduction exercées sur ces femmes qui ne peuvent qu'être hachées par cette machine, poussées à la consommation, ces dames qui courent d'un rayon à un autre afin de trouver l'objet rare qui les enchantera…Nous suivons cet empire qui ne laisse aucun répit aux plus pauvres commerces, allant même jusqu'à la faillite de ces derniers, pour mettre à profit sa puissance et donc la fin des petites entreprises souvent familiales.
Ainsi, nous remarquons une opposition entre les petits et les grands commerces.


Mais ce roman n'est pas qu'une histoire d'argent et de puissance, c'est aussi une grande histoire d'amour entre le propriétaire comblé de l'enseigne et Denise, devenue une vendeuse en confections. Alors qu'Octave la remarque dès son apparition en feignant d'éprouver pour elle de la tendresse et de la pitié, elle ne veut pas être qu'une « aventure de passage » car Octave collectionne les maîtresses dont une en particulier, Mme Desforges, qui sera plus tard jalouse de cette union. Au fil des pages, nous voyons cette histoire devenir plus intime jusqu'à la déclaration de Mouret, priant Denise de venir chez lui, pleurant devant elle toutes les larmes de son corps et lui confessant son amour ; mais Denise ne cèdera pas (elle sera d'ailleurs la seule) à ses avances, bien qu'elle soit amoureuse de lui. Ainsi, Octave souffrira de ce refus, lui, étant si passionnément et follement amoureux de Denise que l'on ne peut qu'être séduite par cet homme si touchant et sincère qui n'a besoin que de l'amour de cette femme pour être parfaitement heureux. L'argent n'a alors plus d'importance à ses yeux et seul le désir de posséder et d'aimer Denise pour toujours le poursuit…Et, c'est avec une immense joie que le lecteur accueille cette fin si romantique et heureuse pour Octave et cette jeune femme si chétive…


Enfin, ce roman est une histoire de tolérance, de courage et de mérite. En effet, tout cela provient de la vie de Denise, elle qui est d'abord méprisée par les autres vendeuses, mais aussi par les autres commis jusqu'à la direction ; elle qui, pour pouvoir éduquer correctement ses deux frères, est obligée de souffrir chaque jour de travail ; elle qui se fait très vite des illusions en étant renvoyée car prise en flagrant délit en train de discuter avec son frère vagabond ; la jeune femme affamée, seule dans les rues sales de la capitale à la recherche d'un logement, connaitra alors les heures le plus malheureuses de son existence…Mais, par des hasards heureux, le respect, la gloire, la bienveillance, la dignité, l'amitié et l'amour seront les sentiments que la jeune fille inspirera à tout son entourage par sa force qui fait d'elle la « reine » de tous à la fin du roman…
Ainsi, certains personnages m'ont toujours été sympathiques, ce qui est le cas de Denise, l'héroïne incontestée, Octave, Pauline, Deloche, Baugé, Baudu et sa famille, M.Bourras, Mme Aurélie, Vallagnosc. Bien évidemment, d'autres ont été antipathiques du début à la fin (Clara, Hutin, Mme Desforges entre autres…)


Pour conclure, je garderai un excellent souvenir de ce merveilleux roman, ce chef d'oeuvre d'Emile Zola qui fait désormais partie de mes livres préférés et qui est aussi, incontestablement l'un des plus grands romans de la littérature française…

A lire absolument !!
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StephanieIsReading
  07 août 2019
Au vu de toutes les critiques que j'ai pu lire sur Babelio concernant cette oeuvre, je constate que le projet naturaliste zolien et l'évolution des structures commerciales parisiennes ont été largement évoqués. Et ne pouvant répéter tout ce qui a été dit et bien dit, je me contenterai d'ajouter :

C'est l'un des rares romans des Rougon-Macquart qui se termine bien. C'est déroutant...
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Cer45Rt
  16 mai 2019
"Au bonheur des dames" n'est ni simplement un roman d'amour, ni simplement une chronique d'un aspect de la vie économique de la capitale. C'est bien plus : c'est un roman épique… Et quel roman épique !... Un monument !...
Chaque phrase est une merveille, les descriptions sont d'une beauté et surtout d'une puissance d'évocation assez extraordinaire.
C'est un Zola comme je les aime : puissant, évocateur et surtout avec ce style, ce style unique de Zola… Il m'évoque tant de choses, faire vivre un monde autour de moi, lorsque je le lis et qu'il est en forme.
Bref, un excellent texte de mon cher Zola !...
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