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André Wurmser (Préfacier, etc.)Samuel Silvestre de Sacy (Éditeur scientifique)
ISBN : 2070367037
Éditeur : Gallimard (06/12/1975)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 148 notes)
Résumé :
Un honnête parfumeur, à la tête d'une entreprise familiale, entreprend sur le conseil d'un notaire véreux de développer son commerce: désireux de couler l'huile de Macassar, qui lui fait concurrence, il invente l'Eau carminative et la Double Pâte des Sultanes, découvre la publicité et accède à la vente de masse. La maison Birotteau survivra-t-elle à ce rêve de grandeur ? César Birotteau (1837), roman sur la bourgeoisie conquérante, sur le commerce et la finance, est... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (26) Voir plus Ajouter une critique
Archie
  11 mars 2018
Pourquoi m'être lancé dans ce roman De Balzac datant de 1837, dont le titre complet est Histoire de la grandeur et de la décadence de César Birotteau ? Après Article 353 du code pénal, j'avais cherché un autre roman racontant l'histoire d'une victime d'escroquerie, sans que ce soit pour autant un roman policier. C'est ainsi que j'étais tombé sur César Birotteau, l'occasion pour moi d'une incursion dans Balzac, plusieurs dizaines d'années après la précédente.
L'histoire se passe à l'époque de la Restauration, – qui consacra, avec Louis XVIII, le retour des Bourbons après la chute de Napoléon –, dans un vieux quartier du centre de Paris, dont seules quelques rues subsistent de nos jours, exactement deux siècles plus tard.
Issu d'une famille modeste de province, César Birotteau était monté à Paris à l'âge de quatorze ans. Après avoir travaillé dur comme apprenti, puis comme commis chez un marchand parfumeur, il avait pu en racheter le fond et le développer gentiment avec l'aide de sa belle et courageuse épouse Constance. Au début de l'intrigue, tous deux approchent de la quarantaine. Leur fille Césarine, dix-huit ans est la prunelle de leurs yeux. Leur commerce de parfumerie, A la Reine des Roses, est prospère.
César est un homme droit, vertueux, catholique pratiquant. Un peu rigide et moralisateur, il lui arrive de se montrer agaçant. Elu adjoint au maire de l'arrondissement et juge au tribunal de commerce, c'est une petite personnalité locale. Mais quand il apprend qu'il va être décoré de la Légion d'Honneur, il perd les pédales et se transforme en Bourgeois-Gentilhomme ridicule. Il fait agrandir et décorer somptueusement son appartement, pour organiser une grande soirée où il convie la haute société parisienne dont il aspire à faire partie. En réalité, il suscite surtout l'agacement des jaloux.
Dans ce monde huppé, on se flatte d'être au courant d'opportunités d'investissement fructueux. C'est chic et ça peut rapporter gros. César se laisse entraîner dans une spéculation immobilière dans laquelle il investit tous ses biens, tout en s'endettant lourdement à court terme. Malheureusement, le notaire qui avait monté l'opération part avec la caisse. César est ruiné et dans l'impossibilité de faire face à ses échéances. C'est la faillite. Tous ceux que César avait agacés par ses sermons et ses dépenses somptuaires, lui tombent dessus. Il est anéanti, financièrement, socialement et moralement.
Pour survivre et tenter d'honorer leurs dettes, César et Constance se placeront comme employés, un retour en arrière difficile. Heureusement, quelques proches leur resteront fidèles, notamment un jeune émule au physique ingrat mais à la belle âme, à qui César avait mis le pied à l'étrier pour lancer avec succès la fabrication d'une huile capillaire. le jeune entrepreneur épousera Césarine et sortira la famille d'affaire. César sera réhabilité, mais les tracas auront eu raison de sa santé et il n'aura pas loisir de savourer son honneur retrouvé.
Balzac est l'inventeur du roman moderne, mettant en scène la vie quotidienne de ses contemporains, citadins ou paysans, riches ou pauvres, petits commerçants ou grands bourgeois. Dans les romans de la comédie humaine, tout est décrit avec minutie. Les paysages et les décors sont l'objet de prolifération de détails sur des pages et des pages. Il en est de même pour le physique des personnages, car Balzac est un adepte des théories de la physiognomonie, selon lesquelles l'apparence d'un individu et les traits de son visage sont révélateurs de sa personnalité et de son caractère. Un parti littéraire qui a pour effet de conférer un aspect caricatural à chaque personnage, à l'instar de l'esprit des gravures de Daumier, contemporain du romancier.
Certains passages sont longs et ennuyeux, notamment lorsque le romancier prétend expliquer les mécanismes du commerce et les réglementations sur les faillites de l'époque, dans des termes qui sont aussi ceux de l'époque et qui exigent du lecteur beaucoup d'efforts pour s'y retrouver.
Innovant de son temps, l'ouvrage s'avère de nos jours fastidieux à lire, d'autant que l'issue de ses intrigues est prévisible. Mais n'oublions pas ce que nos lectures d'aujourd'hui doivent à Balzac.
Lien : http://cavamieuxenlecrivant...
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Allantvers
  31 mai 2019
Brave César, naïf César, entreprenant César, qu'est-il venu jeter sa probité, son honneur et son argent dans les mains de ces faquins de banquiers véreux!
Paris, années 1820 : de grands travaux se préparent, et comme raconté dans La Curée quarante ans plus tard, il faudra bien quelques dindons à plumer dans les spéculations, combines et forfaitures qu'ils entraînent.
Il faut dire qu'il n'est pas de taille, notre César, parfumeur en vue, commerçant dans l'âme, père et mari aimant mais qui se met à rêver de grandeur en se lançant dans une opération immobilière loin de son domaine d'expertise. L'argent est investit, César, sûr qu'il rapportera gros, ne prend pas les garanties nécessaires, tout à sa nouvelle trouvaille commerciale : l'huile céphalique, et à l'organisation d'un grand bal qui consacrera sa légion d'honneur récemment obtenue et sa qualité d'ancien combattant royaliste.
Que n'a-t-il écouté sa prudente épouse! Ce bal, certes grandiose, sera son apogée, le sommet à partir duquel notre homme entamera une chute dégradante, floué par des coquins, lâché de tous, criblé de dettes, dépouillé de sa florissante entreprise.
Mais César est un honnête homme, balourd mais bon homme. Plus que son argent, c'est son honneur qu'il s'acharnera à reconquérir pied à pied, pour cela aidé des siens dont il mérite l'amour et la sollicitude.
A ceux que Balzac rebute, je recommande ce roman trépidant, somme toute assez moral, où l'on s'attache avec plaisir à des personnages sympathiques et où l'on en apprend beaucoup sur les pratiques commerciales comme sur le fonctionnement des faillites plus ou moins licites de l'époque.
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ladyoga
  29 mars 2016
Le vrai titre de César Birotteau est Histoire de la grandeur et de la décadence de César Birotteau, marchand parfumeur, adjoint au maire du deuxième arrondissement, chevalier de la Légion d'honneur, etc. Grandeur et décadence : cette dualité apparaît dans la composition du roman qui comprend deux parties : César à son apogée et César aux prises avec le malheur.
César Birotteau correspond donc bien à l'archétype du héros. Il lutte vainement contre des puissances contraires et meurt à l'issue du combat. Cette défaite, cependant, est aussi une victoire puisque César a sauvé ce qui comptait sans doute plus que sa vie, son honneur....
Roman intéressant, mais les intrigues financières m'ont un peu lassée dans la deuxième partie.
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raton-liseur
  21 juin 2017
César BirotteauBalzac ne s'est jamais beaucoup embarrassé pour trouver des titres accrocheurs pour ses romans, qui reprennent souvent simplement le nom de leur personnage principal. Certes, le titre complet est Histoire de la Grandeur et de la Décadence de César Birotteau, parfumeur, chevalier de la Légion d'honneur, adjoint au maire du deuxième arrondissement de Paris, plus imposant mais qui n'en dit guère plus sur le thème du roman, du moins a priori… J'aurais aimé, je crois, un plagiat anachronique du type de Chronique d'une faillite annoncée, mais ce titre ne rendrait alors justice qu'à la première partie du roman. Car cette faillite est déjà contenue dans les premières lignes du roman, on ne peut accuser Balzac de jouer avec les nerfs de ses lecteurs en ménageant un suspens insoutenable !
Malgré cette entrée en matière, et bien que Balzac, que je me remets à lire de temps à autre après un longue traversée du désert (ah, les Petites misères de la vie conjugale, lecture audio de l'été dernier, dont la première partie est des plus grinçantes et savoureuses et qui m'a fait renouer avec l'écrivain !) ne soit pas l'auteur du XIXème siècle que je préfère, j'ai bien apprécié cette lecture, et j'ai eu du mal à reposer mon livre pour faire des pauses dans ma lecture, qui l'eut cru.
Trop honnête, mais aussi trop imbu de son succès commercial, César Birotteau se fait escroquer par un ouvrier revanchard et peu scrupuleux. C'est son triomphe éclatant mais fragile que Balzac nous conte dans la première partie du roman. Et quand la chute est inéluctable, César Birotteau reste le même homme honnête jusqu'au bout des ongles, et désireux de tout endurer pour retrouver son honneur terni.
Voilà pour l'histoire. Mais le livre n'est pas que cela. C'est une description féroce de la bourgeoisie montante de l'après-Révolution. Les ambitions de grandeur mal digérées qui tournent au vulgaire, la fidélité politique qui confine à la bêtise. Quelques principes moraux ramassés ici ou là au gré d'expériences de jeunesse fortuites. Balzac n'est pas tendre avec ses personnages et sa description d'une bourgeoisie parisienne commerciale et arriviste qui ne rêve que de supplanter une aristocratie fraîchement déchue. Il en était issu, de cette bourgeoisie commerciale, mais (ou peut-être c'est pourquoi) il lui fait grâce de rien.
Pourtant, et cela ne ressemble pas au Balzac que j'ai en mémoire, il semble cette fois éprouver une certaine tendresse, presque même une admiration pour ses personnages. Aucune pensée par soi-même, aucune véritable originalité, mais cet entêtement sans borne, qui s'exprime autant dans les bons que dans les mauvais moments confine au tragique, au sens où la chute ne peut être évitée lorsque l'on est entier et que l'on ne peut transiger avec ses principes, aussi peu fondés soient-ils. Et c'est toute cette ambivalence que Balzac dépeint dans son roman, parfois avec grandiloquence, souvent avec ironie, mais toujours avec un respect étonné. Un étonnement qui ne m'a pas quittée pendant ma lecture, et qui semble ne pas avoir quitté Balzac pendant son écriture. Ce monstre de travail est humain, et c'est sa faiblesse pour le pitoyable et tragique César Birotteau qui nous le révèle !
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Folfaerie
  22 avril 2010
Avec son Histoire de la grandeur et de la décadence de César Birotteau, Honoré de Balzac entreprend de dénoncer le système des faillites en vigueur sous la Restauration, l'intrigue se déroulant dans les années 1820. Honoré de Balzac a lui-même connu de nombreux tracas avec ses créanciers. L'ascension puis la chute d'un commerçant ordinaire lui donne également l'occasion de brosser le portrait de la petite bourgeoisie parisienne
L'intrigue peut paraître assez simple, l'auteur nous contant l'histoire d'un bourgeois parisien, parfumeur, qui se retrouve acculé à la faillite après avoir connu la prospérité. Cette faillite est provoquée, voulue par un ancien employé du parfumeur, du Tillet. Ce dernier a commis une indélicatesse que Monsieur Birotteau n'a pas voulu dévoiler sur la place publique. du Tillet perçoit la mansuétude de son patron comme un affront et décide de se venger. Dans le monde du commerce et de la finance, la vengeance la plus complète est la « mort commerciale » c'est à dire la faillite.
Si l'intrigue repose d'abord sur la vengeance exercée par du Tillet, d'autres éléments participent à cette chute. La banqueroute du notaire Roguin, organisée en partie par du Tillet n'est que le premier écueil sur lequel Birotteau se heurtera. La rancune de Molineux, blessé dans son amour-propre par le parfumeur, la jalousie de plusieurs concurrents du bourgeois sont utilisées pour achever de terrasser César Birotteau. L'intervention de du Tillet auprès des banquiers afin que ces derniers refusent tout crédit au bourgeois constitue le point d'orgue de ces sordides manoeuvres. Ce sont finalement plusieurs personnes qui oeuvrent pour le même but.
Même si César Birotteau a bâti sa fortune grâce à son sens des affaires et à une certaine sagesse, il n'en demeure pas moins que c'est son désir de s'enrichir qui précipite sa chute. Mais malgré tout, on éprouve vite sympathie et pitié pour le commerçant. Fort heureusement, l'histoire d'amour entre la fille de Birotteau et le commis Popinot vient un peu adoucir cette cruelle histoire.

Le roman a indubitablement une portée économique et sociale. Ce portrait d'un homme ordinaire, simple boutiquier mais commerçant aisé, préfigure cette nouvelle classe sociale régie par la puissance de l'argent. C'est l'avènement des banquiers sans lesquels il n'est pas d'initiative commerciale possible. le meilleur exemple est sans doute l'essor des spéculations immobilières. Ce qui m'a frappée, c'est que le roman conserve une incroyable actualité…
Enfin, Balzac excellait dans la description de personnages, comme des intérieurs à tel point que l'on visualise sans peine quartiers de Paris et grandes demeures; observateur scrupuleux des hommes, Balzac sait brosser le portrait de chacun de ses personnages à travers le physique, la tenue vestimentaire, les petites manies, les postures, bref un régal. Pour résumer, un bon classique qui malgré son sujet n'est point du tout ennuyeux, bien au contraire.
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
morgaane39120morgaane39120   15 août 2019
L’argent ne connaît personne, il n’a pas d’oreilles, l’argent, il n’a pas de coeur, l’argent.
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morgaane39120morgaane39120   15 août 2019
Mon enfant, pour être quelque chose de grand, il faut savoir commencer par n’être rien.
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morgaane39120morgaane39120   15 août 2019
Oublier est le grand secret des existences fortes et créatrices.
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LydiaBLydiaB   03 mai 2010
Durant les nuits d'hiver, le bruit ne cesse dans la rue Saint-Honoré que pendant un instant ; les maraîchers y continuent, en allant à la Halle, le mouvement qu'ont fait les voitures qui reviennent du spectacle ou du bal. Au milieu de ce point d'orgue qui, dans la grande symphonie du tapage parisien, se rencontre vers une heure du matin, la femme de monsieur César Birotteau, marchand parfumeur établi près de la place Vendôme, fut réveillée en sursaut par un épouvantable rêve. La parfumeuse s'était vue double, elle s'était apparu à elle-même en haillons, tournant d'une main sèche et ridée le bec de canne de sa propre boutique, où elle se trouvait à la fois et sur le seuil de la porte et sur son fauteuil dans le comptoir ; elle se demandait l'aumône, elle s'entendait parler à la porte et au comptoir. Elle voulut saisir son mari et posa la main sur une place froide. Sa peur devint alors tellement intense qu'elle ne put remuer son cou qui se pétrifia : les parois de son gosier se collèrent, la voix lui manqua ; elle resta clouée sur son séant, les yeux agrandis et fixes, les cheveux douloureusement affectés, les oreilles pleines de sons étranges, le cœur contracté mais palpitant, enfin tout à la fois en sueur et glacée au milieu d'une alcôve dont les deux battants étaient ouverts.
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raton-liseurraton-liseur   21 juin 2017
La bourgeoisie de la rue Saint-Denis s’étalait majestueusement en se montrant dans toute la plénitude de ses droits de spirituelle sottise. C’était bien cette bourgeoisie qui habille ses enfants en lancier ou en garde national, qui achète Victoires et Conquêtes, le Soldat laboureur, admire le Convoi du pauvre, se réjouit le jour de garde, va le dimanche dans une maison de campagne à soi, s’inquiète d’avoir l’air distingué, rêve aux honneurs municipaux ; cette bourgeoisie jalouse de tout, et néanmoins bonne ! serviable, dévouée, sensible, compatissante, souscrivant pour les enfants du général Foy, pour les Grecs dont elle ignore les pirateries, pour le Champ-d’Asile au moment où il n’existe plus, dupe de ses vertus et bafouée pour ses défauts par une société qui ne la vaut pas, car elle a du cœur précisément parce qu’elle ignore les convenances.
(p. 126-127, Chapitre 1, “César à son apogée”).
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Videos de Honoré de Balzac (92) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Honoré de Balzac
Le CNRS au Collège de France. Journée du 6 avril 2019. Exposé de Jean-Baptiste Amadieu, chercheur au CNRS au sein de l?unité "République des savoirs" (CNRS/Collège de France/ENS). Il est notamment l?auteur de la Littérature du XIXe siècle mise à l?Index (2017). Pourquoi Balzac, Sand, Dumas, Flaubert, Stendhal, Hugo, Lamartine, Sue ou Zola firent l?objet de procès pour un ou plusieurs de leurs romans ? Pour un littéraire de formation, de telles investigations dans les archives de la censure nécessitent des connaissances en droit, en jurisprudence et, quand ces procédures appartiennent à un état caduc de la règlementation, en histoire du droit. Lorsque le tribunal en question est la Congrégation romaine de l?Index, le savoir exigé est celui du droit canonique et de son régime de juridicité singulier ; quant aux débats de fond, ils ne se comprennent qu?à la lumière de la théologie, de l?ecclésiologie et de la théologie morale. Cette interdisciplinarité rendue indispensable par l?objet étudié s?épanouit dans des établissements propices aux recherches non conditionnées par la délivrance d?un diplôme disciplinaire, c?est-à-dire des institutions comme le CNRS et le Collège de France. Pour plus d'informations : https://www.college-de-france.fr/site/evenements-culturels/Le-CNRS-au-College-de-France.htm
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