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Par meyeleb, le 13/08/2011
Antigone
de
Jean Anouilh
Les mythes tragiques ne laissent jamais indifférent. Les antiques avaient déjà tout compris de l'esprit humain. Freud ne s'y est pas trompé en les relisant l'un après l'autre...
Ici, nous avons une belle jeune fille, Antigone, qui a toute la vie devant elle. Mais ce à quoi elle tient, elle, c'est à la Liberté et aux valeurs du Coeur. Devant elle un mur : la raison d'état, incarnée par Créon, son oncle.
Antigone, l'adolescente qui se révolte contre l'autorité?
Antigone, la Résistance face à l'abus de pouvoir ? faut-il rappeler que les premières représentations d'Antigone ont été jouées en 44...
Antigone, l'âme de l'artiste qu'on n'enserre pas dans les carcans de la répression... Il suffit pour s'en convaincre de relire l'échange entre Antigone et sa nourrice, véritable chant poétique où la jeune fille entre en totale harmonie avec la Nature. (citation)
Antigone, c'est un peu tout ça, et c'est pour ça qu'on l'aime!
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Par philo15, le 25/03/2010
Antigone
de
Jean Anouilh
Une version moderne de la tragédie de Sophocle, peut-être plus vivante. Découverte au lycée, jouée, lue et relue chaque fois redécouverte. Pour moi, l'une des plus belles oeuvres de la littératture française contemporaine.
Lien : http://philo-au-fil-des-mots.over-blog.com
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Par Eliza-Bennett, le 16/02/2010
Antigone
de
Jean Anouilh
Une très belle pièce dramatique, et un des textes les mieux écrits de la littérature française pour moi.
En fin de compte, dans cette pièce, on ne sait qui blâmer:
- Créon, qui fait exécuter Antigone et qui provoque donc la mort de son fils Hémon et de sa femme par conséquent.
-Antigone qui souhaite mourir même si elle sait que son défunt frère était un méchant homme. Qui souhaite mourir jusqu'à la fin en laissant sa soeur et son fiancé qui l'aiment.
Une très belle oeuvre qui m'a donné envie de lire l'"Antigone" de Sophocle.
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Par Asil, le 24/03/2011
Antigone
de
Jean Anouilh
LE livre (avec deux ou trois autres) qui a marqué mon adolescence. Un style inimitable, un rythme soutenu tout au long de la pièce et le personnage attachant et révolté de la jeune Antigone en font un de mes livres de chevet. Jamais sans mon Antigone!
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Par IsaLise, le 12/01/2012
Le Voyageur sans bagage, suivi de Le Bal des voleurs
de
Jean Anouilh
J'avais découvert Anouilh au lycée et j'étais tombée sous le charme d'Antigone, que j'avais d'ailleurs préférée à celle de Sophocle. : ) Depuis, je n'avais jamais osé relire un de ses textes, par crainte d'être déçue ! Ce ne fût pas le cas. En effet, en lisant "Le voyageur sans bagage" puis "Le bal des voleurs", j'ai découvert deux autres facettes de l'écriture de Jean Anouilh. Un drame avec cet homme amnésique qui découvre peu à peu qu'il était sans doute un être odieux avant de ne plus savoir qui il est. Amoureuse du théâtre et des questions existentielles ;), j'ai donc été comblée. En effet, aussitôt des questions sont apparues : qui serais-je si j'ignorais mon passé ? Si je m'imaginais autre ? Pouvons-nous, avons-nous le droit à une seconde chance ? Cependant, pas d'épanchement excessif, mais la liberté d'imaginer nous-mêmes et simplement les doutes qui grandissent tableau après tableau...
Dans Le bal des voleurs, la légèreté est au rendez-vous et dès la première scène on rit de la bêtise de ces trois voleurs incapables de communiquer entre eux et brisant ainsi la couverture de l'autre (ah tiens, encore une question intéressante à se poser... :D). Mais l'un d'entre eux ne serait-il pas finalement plus honnête que les honnêtes gens.... La comédie pourrait être cousue de fil blanc tant les personnages semblent peu dupes les uns des autres. Or, finalement, ce n'est pas vrai et deviennent dupes ceux qui pensaient tromper... Nous, spectateurs ou lecteurs, devenons alors complices des personnages et nous rions des maladresses ou des mensonges inutiles. Nous nous émouvons également avec Gustave et Juliette.
Lecture rapide et très agréable donc. Je tâcherai de ne plus attendre aussi longtemps avant de revenir vers Jean Anouilh. :D
Lien : http://ecrirecommeonrespire.blogspot.com/2012/01/le-voyageur-sans-voyage-le-b...
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Par LiliGalipette, le 26/01/2010
Antigone
de
Jean Anouilh
Pièce de Jean Anouilh.
Polynice et Étéocle se sont entretués. Pour la cité, il faut une victime et un coupable. Polynice sera le coupable et on lui refuse toute sépulture. Son corps restera la proie des charognards. Antigone, à peine une jeune fille, se dresse contre l'édit de son oncle Créon. Entêtée, elle va chaque nuit couvrir le corps de son frère de terre. Armée d'une pelle d'enfant, elle veut offrir à Polynice le repos qu'il mérite. Cette révolte la condamne à mort. Sa soeur Ismène et son fiancé Hémon sont incapables de la détourner de son devoir. Sereine, elle devance son destin.
Première lecture de cette pièce quand j'avais à peine 10 ans. Premier éblouissement. Chaque relecture confirme ce sentiment. L'Antigone d'Anouilh est le personnage de femme le plus sublime que j'ai jamais croisé au fil de mes lectures. Elle accomplit sa tâche avec la douce résignation et le serein enthousiasme des martyrs.
Les centres d'intérêt de la blonde Ismène sont ceux d'une jeune fille à marier. Le jeune et vigoureux Hémon n'est qu'un bloc de valeurs et de respect pour les traditions. Créon est un vieil homme qui a oublié à quoi peut pousser la jeunesse. Antigone est seule face eux: petite, noiraude, sale et rebelle, elle sait ne pouvoir trouver le courage qu'en elle-même.
Le thème de la résistance face au pouvoir en place est traité avec finesse. Quand on sait que la picèe a été écrite et produite pendant la seconde guerre mondiale, on ne peut s'empêcher d'identifier la France à Antigone, et Vichy à Créon. Tout simplement renversant de culot et de brio!
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Par julie03, le 20/03/2011
Antigone
de
Jean Anouilh
je n'aime pas les histoires de destin. On est piégé dedans, sans pouvoir y échapper...Malgré cela, Antigone m'a quand même plu. Peut-être parce que jusqu'à la dernière minute, je me suis dit "non, elle s'en sortira" et que pour une fois, le livre n'a pas dit que le monde était tout beau tout rose... Il n'empêche, Antigone est en tout cas une de mes pièces préférées sans que je puisse vraiment expliquer pourquoi. Je l'aime bien, c'est tout.
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Par Aela, le 16/02/2011
Antigone
de
Jean Anouilh
Un théâtre marqué par l'opposition entre l'angoisse d'exister, l'obsession de la mort et la pureté de l'enfance. C'est une pièce inspirée de l'Antiquité grecque, une réécriture de la pièce de Sophocle. Pour obéir aux lois divines, Antigone doit ensevelir son frère, Polynice, mort au combat pendant le siège de la ville de Thèbes. Elle doit braver l'autorité de son oncle, le roi Créon, qui a interdit sous peine de mort, de donner une sépulture au jeune homme qui a trahi sa patrie. Créon essaie de convaincre sa nièce d'étouffer l'affaire mais Antigone va refuser le compromis.
Une pièce qui pose le thème du refus des compromis, et de la résistance face à un pouvoir injuste.
Cette pièce a été représentée en costumes contemporains pendant l'Occupation, ce qui donnait un relief nouveau pendant cette période trouble de notre Histoire.
Une pièce qui développe des valeurs toujours d'actualité.
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Par Hindy, le 24/12/2010
Antigone
de
Jean Anouilh
sombre.
A lire
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Par iarsenea, le 21/11/2010
Antigone
de
Jean Anouilh
Après la mort de deux frères qui se sont entretués en tentant de prendre la couronne, le nouveau roi Créon, leur oncle, décide que l'un doit récolter toute la gloire, Étéocle, et que l'autre doit pourrir sans même avoir l'honneur d'être enterré. Leur soeur Antigone, fille d'Oedipe, trouve ce sort tout à fait injuste et se bat donc pour que son frère Polynice soit au moins enterré. Or, elle fait ceci à son propre péril puisque la population entière est avertie : Polynice était un homme malhonnête et quiconque s'aventurerait à tenter de l'enterrer serait condamné à mort.
Antigone se laisse surprendre par les gardes alors qu'elle enterre son frère et est emmenée devant son oncle qui se doit de la faire exécuter. Le dialogue entre les deux personnages à ce moment-ci de l'histoire est très intéressant. Je vous laisse le découvrir sans vous en dire plus- pour les rares personnes qui n'ont pas encore lu Antigone de Anouilh !
J'avais très hâte de découvrir cette pièce de théâtre, et je suis très heureuse de vous apprendre que ce coup-ci, je n'ai pas été déçue ! La découverte du mythe d'Antigone, que je ne connaissais ni d'Anouilh, ni de Sophocle, m'a donné envie d'explorer plus en profondeur la mythologie grecque (et romaine, tant qu'à y être !). Les personnages de ce mythe sont tout à fait fascinants, et Antigone est une jeune femme très courageuse ! Maintenant, je n'ai plus le choix : je dois lire Antigone de Sophocle, et le mythe d'Oedipe aussi !
Lien : http://lecturesdisabelle.blogspot.com/2010/11/antigone.html
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Par Florel, le 10/05/2010
Antigone
de
Jean Anouilh
J'adore
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Par laucama, le 05/04/2010
Antigone
de
Jean Anouilh
lu et relu 100 fois, une merveille
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Par quenlore, le 30/10/2011
Le Voyageur sans bagage, suivi de Le Bal des voleurs
de
Jean Anouilh
En 1936, Gaston, un homme de trente-six ans devenu amnésique à la suite d’une blessure reçue pendant la guerre de 1914-1918, vit paisiblement dans un asile. Mais, un jour, on se mêle de retrouver ses parents, une sombre histoire d'héritage, dont il est le bénéficiaire. Ill est ainsi convoité par de multiples familles qui jurent reconnaître en lui leur fils « perdu ». S’emparent de lui les Renaud : la très bourgeoise Madame Renaud, son fils, Georges, et sa femme, Valentine, qui tentent de réveiller ses souvenirs et de le convaincre qu'il est bien leur fils et frère, Jacques Renaud. Ils essaient en vain de provoquer le choc qui lui rendra la mémoire de son passé. Mais ce passé est totalement opposé à celui que s’imaginait Gaston qui découvre avec horreur que Jacques était cruel, qu’il aimait tuer les bêtes, qu’il était un escroc, qu’il avait estropié son meilleur ami en lui disputant les faveurs d’une bonne, qu’il était devenu l’amant de Valentine et qu’il était parti à la guerre brouillé avec tous les siens. Gaston refuse d’endosser ce passé odieux. Pourtant, Valentine, qui l’aime, veut le convaincre qu’il est impossible d’effacer les taches de la conscience, que nous devons « nous accepter tels que nous sommes » ou mourir. Elle lui révèle qu’il a une petite cicatrice dans le dos connue d’elle seule. Il n’aurait donc devant lui que le désespoir ou la mort. Mais, bien que ce détail soit exact, il nie cette cicatrice et refuse la famille Renaud. Comme d’autres familles le réclament également, il est séduit par un charmant petit garçon anglais qui a perdu toute sa famille dans un naufrage et qui, pour toucher un gros héritage, aurait besoin de retrouver un neveu (beaucoup plus âgé que lui !). Profitant du privilège qu’il a de choisir son passé, il se « reconnaît » membre de cette famille et le prouve grâce à un subterfuge : une fausse lettre où il est question de sa cicatrice. Ainsi il aura une identité sans avoir de passé.
Le 1er février 1918, on découvrit, hagard, sur un quai de la gare de Lyon-Brotteaux après le passage d'un convoi de rapatriés venus d'Allemagne, un soldat amnésique, sans nom, sans plaque militaire, sans repère. Ce «poilu» en avait trop vu, jusqu'à perdre la mémoire de ce qu'il était. Interné à l'asile psychiatrique du Rhône, ce «mort vivant» que tout le monde voulut s'arracher vit défiler des mères et des épouses convaincues de reconnaître en lui un fils ou un mari. Tous les moyens furent employés pour l'identifier. Son portrait s'étala à la une des journaux et fut affiché sur les portes de toutes les mairies. Plusieurs centaines de familles des familles empêchées de vivre leur deuil reconnurent en lui un père, un fils ou un frère disparu à la guerre. Comment les départager? Une longue et douloureuse enquête débuta. Elle dura tout l'entre-deux-guerres et s'acheva sur un procès à rebondissements où s'opposaient tous ceux et celles qui avaient reconnu en l'amnésique un de leurs parents. Les contemporains furent fascinés par cet homme sans passé que la presse avait rapidement baptisé «le Soldat inconnu vivant».
Le personnage inspira d’abord le Siegfried de Giraudoux. Puis Jean Anouilh s'empara du fait divers pour écrire son ‘’Voyageur sans bagage’’.
C’est une «pièce noire». La pièce fit connaître à Anouilh son premier grand succès.
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Par audrey888, le 08/09/2011
Antigone
de
Jean Anouilh
Classique modernisé mais gardant toute son intensité , Jean Anouilh réussit à rendre sa pièce accessible et à l'ancrer dans son époque ( parallèle à faire avec la situation de la guerre de 39-45 , merci Cat ;) ) .
Mention spéciale : - Personnage très attachant d'Antigone
- Les anachronismes volontaires
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Par Miivava, le 13/04/2011
Antigone
de
Jean Anouilh
Antigone, certainement mon mythe préféré … Après avoir adoré la version d’Henry Bauchau, romancée, je me devais de lire celle d’Anouilh. Autant dire que je n’ai pas été déçue car, si la version d’Anouilh n’a pas la puissance artistique, l’hommage aux arts et à la lumière fait dans la version de Bauchau, on retrouve une Antigone, plus fragile, moins sure d’elle et un Créon un peu moins manichéen mais toujours cette puissance propre au mythe.
Antigone est pour moi une œuvre que chacun devrait avoir lu dans sa vie. Modèle de « jusqu’au-boutisme », de volonté et surtout de libre-arbitre. Un mythe transposable à n’importe quelle époque, chaque fois un peu plus d’actualité. Du mythe antique de Sophocle, aux versions du XVIème siècle lors des guerres des religions, le mythe n’a cessé de perdurer. Ici, le contexte est particulier puisque Jean Anouilh a écrit sa pièce en 1944, pendant l’occupation allemande, Antigone prend un nouveau sens mais garde ses valeurs qui s’adaptent si bien au fil des siècles. La résistance ! Le libre-arbitre ! Ce sont les valeurs fondamentales de cette pièce, Antigone, admirable, se bat pour ce qu’elle croit, jusqu’au bout. A la fois d’une force sans limite et d’une fragilité particulièrement humaine, d’une naïveté et d’un réalisme troublant, on se met dans sa peau et, comme elle, on voit tout en noir et blanc. Elle connait l’issue, sa mort, inexorablement, mais elle est affirme ses convictions tout le long de la pièce, contre tous, contre la raison.
« Créon - […] Que peux-tu donc, sinon t’ensanglanter encore les ongles et te faire prendre ?
Antigone - Rien d’autre que cela, je le sais. Mais cela, du moins, je le peux. Et il faut faire ce que l’on
peut. » p.71
Certains ont assimilé le Créon de cette pièce à Pétain ou Pierre Laval mais peut-importe les versions, les siècles, les époques, Antigone reste l’allégorie de la résistance. La pièce est très courte, même pas 150 pages et pourtant elle possède une puissance évocatrice du mythe. On en sort chamboulés, un peu patraques avec la seule envie de se lever et de crier, de se révolter et de montrer, enfin, ce que l’on veut, ce en quoi on croit. Le style d’Anouilh, loin d’être antique est très contemporain, des mots courants apparaissent, de ci, de là, signe que le mythe est intemporel. Anouilh est plus tempéré que Bauchau en ce qui concerne Créon. Là où Bauchau le présente comme le « méchant » de l’histoire, qu’on ne peut s’empêcher de haïr, Anouilh met l’accent sur son devoir de roi. Il a dicté un ordre, il doit s’y tenir même si cela veut dire condamner sa nièce. On sent son impuissance et la façon dont il voit la vie est certes moins exigeante que la vision qu’en a Antigone mais n’en est pas moins défendable. Enfin, cet amour admirable, d’Hémon et d’Antigone, contre la mort, au-delà possède lui aussi une force impressionnante. Le vrai amour, simple mais entier, indestructible et pourtant passionné qui donne envie d’aimer.
Un mythe fort, très bien repris par Jean Anouilh et que j’ai lu en une soirée, complètement emportée, on ne peut que désirer posséder la force morale d’Antigone mais surtout son humanité. Je ne peux dire que j’ai préféré cette version à celle de Bauchau, ni même l’inverse. Simplement vous recommander de les lire toutes deux car elles sont magnifiques.
Lien : http://mivava.over-blog.com/article-antigone-jean-anouilh-71336612.html
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Par vincentf, le 27/06/2010
Antigone
de
Jean Anouilh
Cette Antigone-là, fallait-il qu'elle meurt? Est-ce vraiment sur le plan moral que la question se pose? Qui est Créon? Variation sur l'éternelle tragédie, la pièce repose les questions, à la lumière macabre de 1944: vivre coûte que coûte en faisant mine d'être heureux? mourir quand cela ne sert à rien? Les deux solutions sont mauvaises, la révolte crie dans le désert et le pouvoir se couvre de honte pour survivre. Créon n'a pas le choix, et il l'a. Antigone aussi. La tragédie se situe peut-être dans le fait d'accepter la tragédie, de s'y soumettre, de ne pas briser le cercle, de continuer. A la fin, les gardes jouent aux cartes; ils continuent à refuser de jouer un rôle dans l'histoire. Nous ne sommes ni Antigone, ni Créon, ni Hémon, nous sommes les gardes. Et c'est de notre faute.
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Par latrace, le 22/06/2010
Le Voyageur sans bagage, suivi de Le Bal des voleurs
de
Jean Anouilh
Dans le « voyageur sans bagages », Anouilh, nous présente un homme qui a perdu sa mémoire du fait d’une blessure de la guerre et a été interné dans un asile. Dans laquelle Gaston l’amnésique retrouve et rejette son identité de Jacques Renaud, son ancien moi haïssable. L’auteur nous montre que notre identité ne repose sur aucun fondement stable et que nous sommes victimes de l’image que les autres se font de nous…
Lien : http://latrace.wordpress.com/2010/06/22/le-voyageur-sans-bagages-de-jean-anou...
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Par Cloe, le 25/05/2010
Antigone
de
Jean Anouilh
A lire, ou à voir en pièce de théatre absolument, auquel cas d'être un (petit) peu inculte. Oui oui, c'est beau classique ;)
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Par imadbelghit, le 04/05/2010
Antigone
de
Jean Anouilh
Antigone de jean Anouilh, à l'instar des pièces de Gide, de Cocteau et de Giraudoux, montre que l’homme éprouve toujours une grande fascination pour le tragique. L’identification et la catharsis aristotélicienne étant écartées chez Anouilh, ses pièces
donnent une leçon de grandeur, à travers des héros qui se battent pour des principes.
Les transgressions esthétiques ouvriront le chemin aux dramaturges du Nouveau Théâtre et de l’absurde.
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Par MarcBibliotheca, le 17/02/2010
Le Bal des voleurs
de
Jean Anouilh
Vichy, les années 1930, tranquille petite ville française où une certaine noblesse anglaise vient profiter de sa fortune. La riche mais vieille Lady Hurf s'ennuie à Vichy, ainsi que ses deux nièces, Eva et Juliette, et son vieil ami Lord Edgard. Elle et ses nièces sont harcelées par les Dupont-Dufort, Père et Fils, banquiers au bord de la faillite qui aimeraient renflouer leur entreprise grâce à une belle dot...
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