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ISBN : 2749925061
Éditeur : Michel Lafon (15/01/2015)

Note moyenne : 3.51/5 (sur 47 notes)
Résumé :
Présentation de l'éditeur : Sexy et grande gueule, Rosie Maldonne est une jeune mère de trois enfants qui a pour seules ressources les versements du RSA. À quelques encablures de la Côte d'Azur, elle vit dans une vieille caravane posée sur un terrain vague, à la lisière d'une petite ville. Ce matin-là, la voilà partie à la recherche de quelques sous en mettant en pratique son système D habituel, quand le destin va frapper à sa porte : un gros paquet de fric lui tomb... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (32) Voir plus Ajouter une critique
lilyrose87
10 mars 2016
★★★★★
★★★★★
Décidément, j'ai énormément de chance dans mes découvertes! Je viens de finir Un palace en enfer, et laissez-moi vous dire que ce roman est un vrai petit bijou!
Le résumé semble plutôt ordinaire : Rosie, mère de trois enfants (on apprendra par la suite que seuls deux sont vraiment à elle), reine de la débrouille, vit dans une caravane, sur un terrain vague, et doit faire avec le peu d'argent qu'elle a pour survivre. Travail au noir, RMI, tout est bon pour nourrir ses trois enfants. Car elle est comme ça Rosie, elle fait passer ses enfants avant tout.
Elle se prend à rêver d'un monde meilleur, et qui pourrait le lui en vouloir? Mais voilà, parfois les rêves deviennent réalité. Elle tombe sur plusieurs enveloppes remplies de billets dans les poubelles d'un McDo (note à moi-même, faire attention au contenu des poubelles à l'avenir). Et ce sont les ennuis qui commencent pour notre héroïne.
Drôle, survolté, Un palace en enfer nous entraine dans le quotidien d'une véritable héroïne des temps modernes. Rosie n'a pas de super pouvoirs, elle ne possède pas de dragons et elle n'a aucune idée de la manière dont on utilise un flingue. En revanche, elle peut vous en apprendre un rayon sur le système D. Comment s'occuper de trois enfants en bas âge. Comment éviter de se faire repérer par les services sociaux. Comment terminer les difficiles fins de mois.
Rosie EST une héroïne. Réaliste, sans chichi ni faux semblant. Elle n'a pas sa langue dans sa poche et on l'aime pour cela. Alors oui, l'histoire paraît rocambolesque. Mais après tout, c'est bien pour cela que ça s'appelle une fiction. Et puis, si l'histoire semble complètement surréaliste, les personnages eux sont bien réels. Tout comme certaines situations dans les milieux administratifs notamment. Je ne vous en dis pas plus pour ne pas vous gâcher l'histoire.
En tout cas, je découvre un nouvel auteur à mettre dans ma PAL. Alice Quinn a un style d'écriture particulier. Narration au premier degré, langage châtié, mais au final, cela renforce le côté réaliste des personnages. Nous sommes Rosie et Rosie est nous, c'est aussi simple que cela. Je l'ai tout de suite adoptée, et je n'en doute pas que vous en ferez autant car il est impossible de la détester.
Pour un personnage de papier, elle est tellement vivante. Et au fond, je suis certaine qu'elle l'est. Parce que notre pays est rempli de Rosie Maldonne. Des jeunes femmes courageuses, mais pas aidées par notre système.
Truculent, spontané et aussi dénonciateur, Un palace en enfer est un excellent roman, à la fois drôle et d'une certaine manière, quelque peu tragique. J'ai hâte de retrouver Rosie et cie pour de nouvelles aventures.
Je vous recommande très vivement de lire ce livre. C'est un de mes coups de coeur du moment et il vaut vraiment la peine d'être lu.
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CatherineRiviera
16 février 2015
Rosie Maldonne, Cricri pour les intimes, a trois enfants qu'elle élève seule, une vieille caravane et le R.S.A. en fin de mois. Mère courage, jolie femme, avec un soupçon de Gena Rowland dans Une femme sous influence, en moins dépressive, et d'Erin Brokovitch, une idole de l'auteur, pour le côté enquêtrice, mais sans l'intuition.
La vie de Rosie, qui n'était déjà pas de tout repos dans sa bonne ville de Cannes, devient là un casse-tête lorsqu'elle tombe sur un pactole énorme, comme tombé d'un camion. Passée la joie des premiers fastes saucisson-champagne et la douce perspective que son ordinaire et celui des gosses va enfin changer de format, Rosie rentre dans le guêpier où l'entraine son nouveau destin. Avec, en plus, d'autres paramètres à gérer : sa meilleure amie a disparu avec son bébé, des mafieux russes aux petits pieds la poursuivent, l'oncle Gaston est un peu trop pressant, même si providentiel, et Jérôme, flic séducteur qui la séduit, joue un peu trop à cache-cache à son gré. Cela fait beaucoup à gérer… Et ça fait le roman. Et ça emporte le morceau. Parce qu'a Rosie Maldonne, rien n'est impossible et rien n'est refusé. On la suit, ses délires sont les nôtres; on se demande où on va, on tourne les pages, on rit, on sourit, on a peur, on est rassuré. Rosie est devenue notre copine, un peu galère, mais on la suivrait au bout du monde
Comme il est difficile d'imaginer que Rosie Maldonne se tienne soudain à carreaux et mène une vie pépère dans un palace, dont elle se fout finalement, on attend la suite.
J'ai aimé Un Palace en Enfer pour l'invention de Rosie, en chair et en sons, pour sa faconde, ses exagérations, ses désirs de s'élever, son côté mère-courage, fausse rappeuse et vraie post-ado, malgré ses 3 enfants.
J'avais beaucoup aimé le roman Banko, écrit par Alice Quin il y a quelques années, et je suis heureuse de voir qu'elle a ajouté une corde à son talent avec cette nouvelle veine numérique de doux polar. Je me dis que Rosie Maldonne pourrait aussi faire l'objet d'un sacré scénario, d'un sacré film. Avec sa densité, sa générosité, et son agitation poétique.
CatherineRiviera
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mabiblio1988
10 février 2015
J'avais envie de changement. Un enquête et de l'humour me paraissaient être une bonne idée. Malheureusement, j'ai été déçue par les deux. Sans parler du personnage principal…
L'enquête ou plutôt les enquêtes partent dans tous les sens. L'héroïne (je vous parle d'elle tout à l'heure) se retrouve mêlée à deux histoires.
Elle a tout à d'abord des démêlés avec la mafia Russe à cause d'enveloppes pleines d'argent trouvé dans des poubelles. Elle est ensuite questionnée par la police à cause de la disparition de sa meilleure amie et du plus jeune enfant de celle-ci. Concernant la mafia Russe, c'est à mourir de rire tellement les situations causasses s'enchaînent les unes derrières les autres. le problème c'est que c'est totalement irréaliste. Je ne vois pas pourquoi des hommes de la mafia viendraient prendre le temps de discuter gentiment avec la femme qui les a volés. de même, je ne vois vraiment pas comment une femme, normalement constituée, pourrait tenir tête ainsi à des mafieux. Sans trop vouloir en dévoiler, l'issue de cette enquête est assez farfelue…
Pour ce qui est de la disparition de l'amie et de son fils, ça semble un peu plus réaliste mais ce n'est pas suffisamment traité à mon goût. L'auteure aurait peut-être dû s'intéresser plus à cette histoire qu'à la première. En tout cas, moi ça m'aurait plus captivé.
Dès la présentation de Rosie Maldonne, j'ai su que, elle et moi, ça n'allait pas le faire. Elle donne l'impression que tout lui ai dû. Elle a un fort caractère mais j'ai eu le sentiment qu'elle geignait tout le temps. J'ai vraiment eu du mal avec ce personnage.
Les personnages secondaires ne sont là que pour donner encore plus de place à Rosie. Certains, comme Gaston, m'ont bien plu, drôle, civilisé… mais de façon générale, on ne sait pas assez de chose sur eux pour s'attacher.
Le style de Alice Quinn n'est pas désagréable à lire mais le manque de réalisme de son histoire m'a agacé. Je ne vais pas revenir sur tous les moments qui m'ont fait grincer des dents mais une femme qui obtient la garde d'un jeune enfant sans aucun lien de parenté, une femme qui décide qu'elle va devenir femme d'accueil juste en écrivant à la DDASS. Ca sonne faux comme bien d'autres choses dans ce livre.
Pour conclure, j'ai été déçue par cette lecture. Je me suis ennuyée, j'ai été énervée par le comportement de l'héroïne, par l'irréalisme de certaines situations. Je me suis parfois demandée si l'auteure ne prenait pas le lecteur pour un c**.
Lien : http://mabiblio1988.blogspot..
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Jonquille
25 mars 2013
★★★★★
★★★★★
Ce livre est celui d'une nouvelle auteure qui est en plein ascension sur Amazon ! Et à juste titre !
Rosie Maldonne est un sacré bout de femme ! Jeune, sexy (limite provoc' ! des choix vestimentaires peu discrets !!!!) et qui en connait déjà un bon brin sur la vie, ses galères, et les astuces pour s'en sortir quand même !
Elle a certes une grande gueule qui la fait vite remarquer et un vocabulaire pas toujours tiré à quatre épingles ! Mais aussi un immense coeur et une moralité bien à elle, sincère et assez juste finalement !
Et elle est particulièrement sympathique, même si parfois elle dépasse les bornes ! Mais comme c'est drôle, et bien on l'accepte comme elle est !
Avec ses 4 gosses sur les bras, sa gouaille, son énergie et sa débrouillardise, elle a un petit côté Erine Brokovitch seule contre tous... mais à la française, si vous voyez ce que je veux dire ! Et elle ne laisse pas ceux qui la cotoient indifférents !
L'histoire est écrite à la première personne. Vécue et racontée par Rosie (pardon ! Cri cri), avec son franc parler.
C'est enlevé, rythmé, drôle et pourtant ça aborde aussi les thèmes de la société en crise ! Mais avec légèreté et un style volontairement populaire et imagé.
Et en sus ! une dose de suspens !
Ca se lit principalement sur liseuse, mais aussi sur d'autres supports, du moment qu'on a téléchargé l'application "kindle" gratuite.
On peut aussi le transformer en epub si on préfère.
Pour l'instant ce n'est pas disponible au format papier, mais si vous avez la possiblité de le lire, que vous cherchez un bouquin dynamique, sympa à lire et qui vous maintient en haleine, n'hésitez pas !

Lien : http://www.amazon.fr/Un-pala..
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iris29
06 juin 2015
★★★★★
★★★★★
Un Palace en enfer, c'est une bouffée d'air frais dans le paysage littéraire français...
C'est tout d'abord une auteure, dont le nom rappelle notre enfance et la merveilleuse série de la BibliothèqueVerte ,Alice écrite par Caroline Quinn....
Et puis , c'est un ton humoristique , vif, jeune ,et pétillant.
Rosie Maldonne, son personnage principal ,est une jeune femme(24 ans) et déja maman de trois filles. (Bon, OK, il y'en a une qui n'est pas vraiment à elle , mais c'est pas un problème...)
Rosie Maldonne vit des aides sociales et de la débrouille,(et là, on sent que l'auteur sait de quoi elle parle, ce qui n'est pas le cas de tous les écrivains...).
Elle trouve des billets de banque dans des poubelles,, a des problèmes avec la mafia, aide ses copines, trouve que l'inspecteur de police est assez mignon, le tout, en s'occupant des enfants( qui entre temps ,sont au nombre de quatre...).
Rosie, c'est Erin Brokovitch au niveau physique et caractére bien trempé (que l'auteur adore!), et Stéphanie Plum (de Janet Evanovitch) pour les dialogues de comédie...
Rosie est une personne qui a du succès puisque on la retrouvera pour un 2° tome fin 2015 (d'après les éditions Lafon...).
Et sinon , c'est sorti dans les pays Anglophones sous le titre: Queen of the trailer park...
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Citations & extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
CatherineRivieraCatherineRiviera16 février 2015
Rosie Maldonne, Cricri pour les intimes, a trois enfants qu’elle élève seule, une vieille caravane et le R.S.A. en fin de mois. Mère courage, jolie femme, avec un soupçon de Gena Rowland dans Une femme sous influence, en moins dépressive, et d’Erin Brokovitch, une idole de l’auteur, pour le côté enquêtrice, mais sans l’intuition.
La vie de Rosie, qui n’était déjà pas de tout repos dans sa bonne ville de Cannes, devient là un casse-tête lorsqu’elle tombe sur un pactole énorme, comme tombé d’un camion. Passée la joie des premiers fastes saucisson-champagne et la douce perspective que son ordinaire et celui des gosses va enfin changer de format, Rosie rentre dans le guêpier où l’entraine son nouveau destin. Avec, en plus, d’autres paramètres à gérer : sa meilleure amie a disparu avec son bébé, des mafieux russes aux petits pieds la poursuivent, l’oncle Gaston est un peu trop pressant, même si providentiel, et Jérôme, flic séducteur qui la séduit, joue un peu trop à cache-cache à son gré. Cela fait beaucoup à gérer… Et ça fait le roman. Et ça emporte le morceau. Parce qu’a Rosie Maldonne, rien n’est impossible et rien n’est refusé. On la suit, ses délires sont les nôtres; on se demande où on va, on tourne les pages, on rit, on sourit, on a peur, on est rassuré. Rosie est devenue notre copine, un peu galère, mais on la suivrait au bout du monde
Comme il est difficile d’imaginer que Rosie Maldonne se tienne soudain à carreaux et mène une vie pépère dans un palace, dont elle se fout finalement, on attend la suite.

J’ai aimé Un Palace en Enfer pour l’invention de Rosie, en chair et en sons, pour sa faconde, ses exagérations, ses désirs de s’élever, son côté mère-courage, fausse rappeuse et vraie post-ado, malgré ses 3 enfants.

J’avais beaucoup aimé le roman Banko, écrit par Alice Quin il y a quelques années, et je suis heureuse de voir qu’elle a ajouté une corde à son talent avec cette nouvelle veine numérique de doux polar. Je me dis que Rosie Maldonne pourrait aussi faire l’objet d’un sacré scénario, d’un sacré film. Avec sa densité, sa générosité, et son agitation poétique.

CATHERINE RIVIERA
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Ninie067Ninie06705 mars 2015
Faut dire qu'on était comme cul et chemise toutes les deux. Elle m'a tout appris : comment rédiger une demande de RSA - enfin avant on disait RMI - ; comment pourrir les employés du Pôle emploi - enfin, avant on disait ASSEDIC - quand les papiers traînent trop ; comment foutre dehors un bonhomme qui vous pique vos sous et qui baise à côté ; comment s'épiler au sucre chauffé et se teindre les cheveux au henné ; comment paraître à son avantage avec des soutiens-gorge à balconnets, si possible rouges.
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iris29iris2904 juin 2015
D'un geste vif, j'ai brandi l'enveloppe de papier kraft bourrée à ras bord de billets de cent euros tout neufs, je l'ai fourrée dans le panier sous la poussette double des jumelles, et je me suis carapatée en vitesse, sans demander mon reste.
Je n'ai regardé ni à droite, ni à gauche pour savoir qui m'avait vue.
" Emmenez-moi au bout de la terre / Emmenez -moi au pays des merveilles..."
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iris29iris2904 juin 2015
Provisoirement, j'ai fourré les enveloppes sous l'évier derrière les produits détergents - pour de l'argent sale, c'est tout indiqué - et j'ai gardé quelques billets de cent dans mon porte-monnaie, tout simplement.
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bibliobleuebibliobleue16 février 2015
Étrange, hein ? On croit toujours que le fric, c'est que du pognon ! Ah ! Mais non ! Faut pas croire ça ! C'est pas si simple ! Le fric, c'est aussi du baume sur le coeur !
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