L'action se déroule dans les années 1895, d'abord à Paris, puis, à Venise.
Louis Denfert, jeune journaliste Au Petit Eclaireur où il tient la rubrique des faits divers, est chargé «d'un papier » sur les enfants miséreux de la capitale, et, c'est le début d'une enquête qui le mênera à Venise sur les traces d'un tueur en série, spécialisé dans les assassinats d'enfants.
Au fil des pages, on retrouve des célébrités tels que La Goulue, le jeune Maurice Chevalier, Mistinguett,
Gaston Leroux, etc ainsi que les balbutiements du cinématographe … … avant la projection du premier film par les frères Lumière.
C'est aussi l'occasion pour notre héros et ses compères de visiter de long en large Burano, Torcello, Sant'Ariano, San Servolo, etc, de faire un petit tour à l'asile de fous pour les besoins de l'enquête, d'arpenter les calli à la recherche d'indices et/où du meurtrier tout en manquant de périr noyés dans l'un des nombreux canaux, etc.
Entre deux courses poursuites en gondoles où à pieds, tout ce petit monde se retrouve soit au Florian, au Danieli et autre trattoria autour d'un bon repas – (rien de tel pour nos héros de déguster et découvrir les spécialités culinaires vénitiniennes avant de repartir bon pied bon œil) tout en devisant sur l'avancement de l'enquête.
Petit polar facile et agréable à lire même si l'intrigue policière s'oriente vite vers un « meurtrer vampire » n'ayant qu'un seul but, celui de tuer un maximun de jeunes enfants, quelque soit leur nationalités, afin de boire leur sang, et, garder ainsi son éternel jeunesse.
On suit, avec beaucoup d'intérêt la progression de l'enquête ainsi que les doutes, les apréhensions, les certitudes des héros.