ISBN : 2264046333
Éditeur : 10 (2008)


Note moyenne : 3.17/5 (sur 6 notes) Ajouter à mes livres
Lors de l'extraordinaire vague de froid qui s'abat sur Paris pendant l'hiver 1895, le jeune reporter Louis Denfert découvre le corps sans vie d'un petit ramoneur en bord de Seine.

L'enfant n'a pas succombé à une mort naturelle et Louis apprend bientôt qu... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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  • Par Fantine, le 10 avril 2010

    Fantine
    L'action se déroule dans les années 1895, d'abord à Paris, puis, à Venise.
    Louis Denfert, jeune journaliste Au Petit Eclaireur où il tient la rubrique des faits divers, est chargé «d'un papier » sur les enfants miséreux de la capitale, et, c'est le début d'une enquête qui le mênera à Venise sur les traces d'un tueur en série, spécialisé dans les assassinats d'enfants.
    Au fil des pages, on retrouve des célébrités tels que La Goulue, le jeune Maurice Chevalier, Mistinguett, Gaston Leroux, etc ainsi que les balbutiements du cinématographe … … avant la projection du premier film par les frères Lumière.
    C'est aussi l'occasion pour notre héros et ses compères de visiter de long en large Burano, Torcello, Sant'Ariano, San Servolo, etc, de faire un petit tour à l'asile de fous pour les besoins de l'enquête, d'arpenter les calli à la recherche d'indices et/où du meurtrier tout en manquant de périr noyés dans l'un des nombreux canaux, etc.
    Entre deux courses poursuites en gondoles où à pieds, tout ce petit monde se retrouve soit au Florian, au Danieli et autre trattoria autour d'un bon repas – (rien de tel pour nos héros de déguster et découvrir les spécialités culinaires vénitiniennes avant de repartir bon pied bon œil) tout en devisant sur l'avancement de l'enquête.
    Petit polar facile et agréable à lire même si l'intrigue policière s'oriente vite vers un « meurtrer vampire » n'ayant qu'un seul but, celui de tuer un maximun de jeunes enfants, quelque soit leur nationalités, afin de boire leur sang, et, garder ainsi son éternel jeunesse.
    On suit, avec beaucoup d'intérêt la progression de l'enquête ainsi que les doutes, les apréhensions, les certitudes des héros.
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    • Livres 4.00/5
    Par MissAlfie, le 26 juillet 2010

    MissAlfie
    Après "Le miroir des ombres", Brigitte Aubert nous propose une deuxième aventure du reportage du cinématographe. Tout comme dans le premier, l'intrigue policière tourne autour de l'émergence de la cinématographie dans le monde et les interrogations qu'elle suscite dans l'esprit des gens. Mettant à nouveau en scène les personnages principaux rencontrés dans le premier opus, elle fignole leurs caractères, leurs habitudes et leur fonctionnement en groupe.
    De plus, elle nous entraîne cette fois-ci dans la lagune vénitienne où nous croisons, comme précédemment, quelques figures célèbres ou en passe de le devenir. Les références historiques sont finement amenée par les discussions entre les personnages et j'avoue avoir découvert une ville que je rêve de visiter avant que l'eau ne recouvre un peu plus les îlots survivants !
    D'ailleurs, concernant les figures célèbres, nous ne les croisons pas uniquement à Venise puisque Camille fréquente souvent les cabarets et les cafés-concerts, côtoyant ainsi Sarah Bernhard ou La Goulue, célèbre danseuse du Cancan ! Et je ne parle pas du jeune Gaston Leroux qui rêve de devenir célèbre et de créer un reporter détective, un peu comme Louis... Tiens, et si Louis avait inspiré le personnage de Rouletabille ?! Bref, quand l'Histoire se mêle à la fiction, on se plaît à y croire tellement tout cela est vrai !

    Lien : http://croqlivres.canalblog.com/archives/2008/12/09/11681173.html
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    • Livres 4.00/5
    Par Sharon, le 28 novembre 2010

    Sharon
    Ce livre est la suite du miroir des ombres. L'écriture est toujours aussi alerte, et fluide, les péripéties toujours aussi nombreux et mouvementés. Nous retrouvons le même genre de criminel, évanescent, fantomatique et inhumain. Ce successeur (mais ne serait-ce pas plutôt le même ?) ne sévit plus à Londres, mais à Paris et à Venise. Ses crimes sont d'autant plus sordides qu'ils exploitent la misère des plus fragiles : les enfants, livrés à eux-mêmes, et exploités de toutes les manières possibles.

    La profession de Louis le fait passer sans transition (ou presque) de scènes poignantes (la mort du jeune ramoneur, la noyade de la jeune fleuriste) ou révoltantes (la visite des hospices) à des scènes mondaines et festives (le chapitre II) qui le mettent en relation avec les intellectuels et les artistes les plus connus du moment. Ces scènes ralentissent l'action à mon goût mais, avec le recul (j'ai terminé le livre il y a une semaine), je me dis qu'elles étaient sans doute nécessaires pour apporter de la légèreté à une intrigue particulièrement sordide.


    Lien : http://le.blog.de.sharon.over-blog.com/article-la-danse-des-illusion..
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  • Par verogo, le 04 janvier 2012

    verogo

    C'est avec plaisir que nous retrouvons le jeune Denfert et ses compagnons embarqués dans une sombre histoire de meurtres d'enfants, les faits se déroulant à Venise, Brigitte Aubert va nous promener de la place Saint Marc au grand canal en passant par les petits îlots qui émaillent la lagune. Les descriptions tant des lieux que de l'époque du drame sont un vrai bonheur de lecture encore une preuve si il en faut que la collection grands détectives de 10/18 vaut vraiment que l'on s'y intéresse
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Citations et extraits

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  • Par Sharon, le 08 décembre 2010

    Un roman policier, quelle drôle d'idée ! Comme si les faits divers ne suffisaient pas à combler tout amateur de déductions et d'aventures. Quel ennui d'être un personnage de roman, c'était trop statique ! Traîner de chapitre en chapitre jusqu'à la laborieuse résolution d'une intrigue emberlificotée... Et quand à en écrire... On était payé à a ligne, on en rajoutait, on délayait, le héros raisonnait plus lentement qu'une charrette ou au contraire fonçait soudain comme un faucon en aéronel sur un indice miroitant sorti du sac à malice de l'auteur.
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Vidéo de Brigitte Aubert

Brigitte Aubert, notamment auteur d'une série policière autour de la naissance du cinéma chez 10/18 et de nombreux thrillers dont "La Mort des bois" (Grand Prix de la Littérature Policière en 1997), retrace son parcours et livre quelques conseils aux candidats de Thriller Mania...








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