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ISBN : 2070323528
Éditeur : Gallimard (1986)

Note moyenne : 4.01/5 (sur 188 notes)
Résumé :
"Comment la femme fait-elle l'apprentissage de sa condition, comment l'éprouve-t-elle, dans quel univers se trouve-t-elle enfermée, quelles évasions lui sont permises, voilà ce que je chercherai à décrire. Alors seulement nous pourrons comprendre quels problèmes se posent aux femmes qui, héritant d'un lourd passé, s'efforcent de forger un avenir nouveau. Quand j'emploie les mots "femme" ou "féminin" je ne me réfère évidemment à aucun archétype, à aucune immuable ess... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Sharvey
Sharvey23 décembre 2013
  • Livres 4.00/5
Après avoir bien posé et démarqué les différences biologiques entre les hommes et les femmes, ainsi que leurs conséquences historiques et dans l'imaginaire collectif, De Beauvoir se penche ici sur la formation des femmes, sur ce que l'on leur inculque, de même que sur leurs situations dans le monde; elle termine l'ouvrage en donnant quelques pistes ouvrant vers une libération.
Ce livre, autant "coup de poing" que le premier, permet de bien voir la différence d'éducation entre les sexes. De Beauvoir y démontre comment l'éducation de la petite fille, la porte à - déjà - se pencher vers des activités plus calmes et restreintes - à l'attente - tandis que l'éducation dont bénéficie le petit garçon - plus laxiste et ouverte - le dispose à plus d'expérimentations et de découvertes - à l'action. Cette situation s'amplifie à l'adolescence où la jeune fille apprend la beauté, où elle comprend qu'elle doit plaire, mais que pour cela, elle se doit d'être passive, de s'effacer devant les garçons, que: "Toute affirmation d'elle-même diminue sa féminité et ses chances de séduction." (p.98) La jeune fille doit ainsi renoncer à son moi, à ses chances d'épanouissement personnel ce qui explique pourquoi elle se met au service des intérêts et actions de l'homme si facilement: elle cherche à compenser son manque de développement personnel en s'affiliant à celui de l'homme.
La situation de la femme est aussi, trop souvent, problématique; en fait : « La lourde malédiction qui pèse sur elle, c'est que le sens même de son existence n'est pas entre ses mains. » (p.277) Ainsi, dans le mariage comme dans la prostitution ou le célibat, la femme ne peut, bien souvent, se réaliser et s'épanouir à la mesure de ses potentialités. Il en ressort maints rivalités, jalousies, souffrances et désoeuvrement (qui se fait parfois sentir plus tardivement dans sa vie, c'est-à-dire lorsque la femme a accompli ce qu'on attendait d'elle : la maternité et le rôle de femme au foyer le plus souvent, mais en tous les cas : une position plutôt soumise et passive).
Simone de Beauvoir a écrit ses deux livres vers la fin des années 40. La situation a évidemment évolué positivement depuis. Il y a des possibilités de libération et celles-ci ont été saisies par plusieurs. de fait, les femmes réussissent de plus en plus à conquérir leur indépendance; elles travaillent, elles étudient, elles expérimentent différentes sphères d'activités et elles peuvent faire à peu près tout ce que les hommes de leur âge peuvent. Et pourtant, un long chemin reste à parcourir si nous voulons un monde vraiment égalitaire. La femme est encore très prise dans des questions d'images et de séduction. Elle est encore, très souvent, gardienne des valeurs et traditions familiales et les contraintes matérielles de la vie familiale lui incombent en plus grande part dans beaucoup de ménages. En fait, plus qu'il n'en appert dans cette critique, cette situation est d'une grande complexité et un cercle vicieux s'est instauré où chacun des deux camps y perd et y gagne; « (…) les deux sexes sont chacun victimes à la fois de l'autre et de soi (…) chaque camp est complice de son ennemi (…) » (p.637). Cependant, De Beauvoir termine cet ouvrage noblement en nous enjoignant à évoluer collectivement afin de faire « triompher le règne de la liberté » (p.652), règne où les deux genres ont à gagner en liberté mais aussi en authenticité et en épanouissement.

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lecassin
lecassin27 novembre 2012
  • Livres 2.00/5
« le deuxième sexe » constitue une étude fouillée qui pose, entre autres questions, la question de l'existence ou non d'une identité féminine innée, pour mieux la récuser : « on ne naît pas femme on le devient »…
S'appuyant sur l'infériorisation de la femme à travers les âges dans tous les domaines de la société, hors la maison, Simone de Beauvoir s'attache à démontrer que tout, les parents, la société, la religion, formate les femmes dans leur infériorité par rapport au « mâle » ; et que mariage et enfants sont un piège qui les cloue à la maison et les empêche de se réaliser en tant qu'individu à l'extérieur. D'où le militantisme de Simone de Beauvoir pour une égalité homme/femme qui selon elle rendrait les deux plus libres…
Le deuxième sexe constitue un des piliers du néo-féminisme post soixante-huitard qui connaîtra son apogée dans le milieu des années soixante-dix. le slogan, car c'en est un, «On ne naît pas femme on le devient » faisant écho à l'autre, celui du mouvement de mai 68, «Il est interdit d'interdire».
Quoiqu'il en soit, les faits sont là…présentés, détaillés, analysés. Il n'en reste pas moins que l'interprétation qu'en fait Simone de Beauvoir est parfois un peu « tirée par les cheveux ». Un grand texte, à lire, tout en gardant à l'esprit qu'il s'agit d'un texte militant : le credo d'une femme engagée pour la reconnaissance du droit des femmes.
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Shakespeare
Shakespeare25 juillet 2014
  • Livres 5.00/5
« À présent, je sais tout sur le vagin de votre patronne » aura écrit François Mauriac à la revue des Temps modernes après avoir lu le Deuxième sexe. Si l'expression est moqueuse, il y a un tout de même un fond de vérité. Car lorsque Simone de Beauvoir se propose de comprendre la situation de la femme pour en expliquer sa condition, elle vise l'exhaustivité. En effet, après un premier tome présentant la femme d'aujourd'hui (deuxième moitié du XXème) sous sa condition biologique, historique, et psychologique, la philosophe poursuit son analyse afin de voir dans quelles mesures ladite condition peut changer.
De Beauvoir pousse ainsi l'analyse et l'interprétation encore plus loin dans ce deuxième tome. Elle n'en reste pas moins tout aussi exhaustive, multipliant les références artistiques et les témoignages. D'un style très accessible, Castor – comme l'appelait Sartre – justifie chaque observation. Maintes fois le lecteur semble découvrir une évidence qui lui avait jusqu'alors échappé. La philosophe réussit à capter l'attention tout au long de son ouvrage : de la remise en question du complexe d'Oedipe jusqu'aux études des femmes les plus névrosées. le seul regret, c'est qu'en tant que lecteur du XXIème siècle, on aurait aimé une actualisation de l'ouvrage. La naissance d'internet et le rapport des femmes à ce média auraient sûrement constitué un chapitre supplémentaire conséquent.

Ceci étant dit, De Beauvoir répond bel et bien à la problématique. Et si les femmes sont passées au crible sous la plume, les hommes ne sont pas en reste. Si bien que la critique touche aussi bien le premier que le deuxième sexe. Simone de Beauvoir n'est d'ailleurs pas tendre avec l'espèce humaine en général et un certain cynisme se dégage par moment : « ce que l'homme et la femme haïssent l'un chez l'autre, c'est l'échec éclatant de sa propre mauvaise foi et de sa propre lâcheté » affirme-t-elle d'ailleurs dans sa conclusion…
Pour autant, cynique ne veut pas dire fataliste. C'est alors que le courant existentialiste se fait sentir. A l'instar de Sartre, De Beauvoir ne croit pas au destin et considère que nous avons tous en nous la possibilité de décider de notre avenir. Seulement, lorsque Beauvoir présente les solutions dans sa conclusion, si l'utopie semble bel et bien possible, on peut y déceler un léger paradoxe amenant à un certain fatalisme. En effet De Beauvoir propose entre autre d'éduquer les enfants pareillement, sans distinction de sexe et de ne pas les abandonner aux parents mais de les faire éduquer par la communauté. L'idée est estimable, mais cela ne signifie-t-il pas que nous, adultes lecteurs, sommes déjà déterminés par notre éducation qui ne fut pas celle décrite ci-dessus ? Dès lors, comment infléchir le cours de notre destin, de notre situation d'homme ou de femme si nous avons été, notre enfance durant, influencés malgré nous ? Simone de Beauvoir semble proposer une solution pour les générations à venir, mais notre présent inégalitaire semble quelque peu perdu. Nous sommes dans une période évolutive, nous ne connaîtrons ainsi pas le fruit de nos actions. C'est en cela que la conclusion semble quelque peu fataliste, ce qui est paradoxal pour une existentialiste…
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Prudence
Prudence30 juin 2016
  • Livres 2.00/5
Très déçue par ce deuxième tome : alors que dans le premier, Simone de Beauvoir examinait les pressions, les légendes, les mythes, les romans,les écrits, les dictions et tout ce qui fait une culture lourde et pesante d'une image de la femme et qu'elle dénonce, puisqu'il n'y a pas La femme, il y a des femmes. Dans ce deuxième tome elle nous parle de la petite fille, de la jeune fille, de la mère etc. et tombe elle-même dans ce qu'elle dénonçait dans le premier tome, quelle déception, même si elle s'en défend dans l'introduction. Encore plus décevant car les histoires, les représentations, les phrases présentées comme des vérités actuelles ne le sont plus forcément (tandis que dans le premier tome, toutes ces choses faisaient partie de cultures, les faits pouvaient être rattachés au passé ne laissant derrière eux qu'une image pourtant toujours délétère) et les conséquences présentées comme directes non plus. de plus nombre de ces analyses présentées comme des faits normaux, habituels, sont basés sur des romans et des anecdotes et l'aspect scientifique qui était présent auparavant semble avoir disparu. Elle se réfère aussi beaucoup à la psychanalyse.
La partie sur la sexualité est très erronée et bourrée de choses assez choquantes : que la femme est forcément passive, que c'est « toujours une sorte de viol » (p147), que la femme choisi entre plaisir clitoridien (= « indépendance juvénile ») ou vaginal (= qui « la voue à l'homme et à l'enfant »), et que « le coït ne saurait se produire sans le consentement mâle » qui ignore complètement le problème des hommes violés (et y compris par des femmes).
Un deuxième tome que j'ai terminé en me forçant. Autant je conseillerai le premier autant je déconseillerai le second tome. Une très grande différence entre les deux qui m'a fortement étonnée.
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bountyfrei
bountyfrei03 février 2016
  • Livres 4.00/5
Après le premier tome, il est donc logique que je m'attaque au deuxième. Et ayant vu le film Les Suffragettes entre deux chapitres, j'ai pu faire le parallèle entre les deux et me rendre compte oh combien une femme était très compliqué à l'époque. Comparé à aujourd'hui, il n'y a pas photo, même si l'égalité homme-femme n'est toujours qu'un murmure et que le gouvernement vient de faire marche arrière à propos de l'article 14 de la loi contre le harcèlement de rue (parce que ça n'est jamais arrivé aux sénateurs, 90% d'hommes blancs hétéros et cisgenres, donc le harcèlement sexiste n'existe pas. Et ouais). Bref.
Maintenant que nous avons vu la place de la femme dans l'histoire, d'un point de vue psychologique et d'un autre biologique, il est temps de nous intéresser à la vie de la femme : l'expérience vécue. On commence donc par la formation, dès l'enfance. Où débute le conditionnement ? Puis la vie de la jeune fille, avec ses impératifs comme se trouver un bon mari (avec une bonne position dans la société, of course), et qui va faire ses premières expériences sexuelles. Un chapitre est aussi consacré aux lesbiennes, où Simone de Beauvoir développe plusieurs pistes sur la façon dont les jeunes filles passent - ou non - par cette attirance sexuelle. C'est vraiment très intéressant de pouvoir mettre des mots sur tout ça !
Après cela, la femme a une situation, c'est une femme mariée, une mère, mais sa situation s'exprime aussi - et surtout - par sa place dans la société qu'elle a obtenu grâce à son mari. Mais il n'y a pas que des mères de famille mariées, Simone soulève un autre point : les prostituées - et les prostituées de luxe, qui n'ont que ce titre comme situation, et elle nous explique comment ces femmes vivent, comment elles en sont venu à se prostituer, comment elles le vivent. A partir de là, l'auteure enchaine sur la justification (la narcississiste, la mythique et l'amoureuse), mais ce sont des points vus et revus dans ce tome (et si mes souvenirs sont bons, dans le premier aussi), cela devient donc répétitif et une certaine lourdeur s'installe, bien que Simone nous prévienne à l'avance de ces répétitions. La conclusion sur la femme indépendante amène une lueur d'espoir, qui indique que tout n'est pas perdu, qu'il faut se battre, mais attention de ne pas perdre vos droits dans la bataille - on les perds si facilement en tant que femme...
Concrètement, j'ai trouvé le premier tome plus intéressant que le deuxième, qui s'adresse vraiment aux néophytes. J'ai tout de même appris pas mal de choses avec cette suite, mais qui est déjà au fait du combat féministe ne sera pas du tout perdu en lisant celui-ci. Avec en plus les témoignages de l'époque qui apportent une vraie plus-value à ce tome et apporte la preuve que tout ce qui est exposé dans L'expérience vécue est basé sur des faits, ce sont des arguments de taille qui nous en apprennent bien plus sur certaines situations que n'importe quel long discours sur le sujet.
En bref, je n'irais pas jusqu'à dire que le deuxième sexe est la bible de la femme - il n'est plus d'actualité, les mentalités ont évoluées - , mais qu'il est une bonne base si on prend la peine de lire le premier tome pour comprendre plus en profondeur la nécessité du combat féministe. En revanche, le deuxième tome s'adresse très clairement aux néophytes qui voudraient comprendre le tout - la femme, le féminisme et le reste.
Lien : http://onceuponatime.ek.la/l..
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Citations & extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
JcequejelisJcequejelis03 octobre 2014
Les hommes que nous appelons grands sont ceux qui ‑ d'une façon ou de l'autre ‑ ont chargé leurs épaules du poids du monde : ils s'en sont plus ou moins bien tirés, ils ont réussi à le recréer ou ils ont sombré; mais d'abord ils ont assumé cet énorme fardeau. C'est là ce qu'aucune femme n'a jamais fait, ce qu'aucune n'a jamais pu faire. Pour regarder l'univers comme sien, pour s'estimer coupable de ses fautes et se glorifier de ses progrès, il faut appartenir à la caste des privilégiés; à ceux‑là seuls qui en détiennent les commandes il appartient de le justifier en le modifiant, en le pensant, en le dévoilant; seuls ils peuvent se reconnaître en lui et tenter d'y imprimer leur marque. C'est dans l'homme, non dans la femme, qu'a pu jusqu’ici s’incarner l'Homme. Or, les individus qui nous paraissent exemplaires, ceux qu'on décore du nom de génies, ce sont ceux qui ont prétendu jouer dans leur existence singulière le sort de l'humanité tout entière. Aucune femme ne s'y est crue autorisée. Comment Van Gogh aurait‑il pu naître femme? Une femme n'aurait pas été envoyée en mission dans le Borinage, elle n'aurait pas senti la misère des hommes comme son propre crime, elle n'aurait pas cherché une rédemption; elle n'aurait donc jamais peint les tournesols de Van Gogh. Sans compter que le genre de vie du peintre - la solitude d'Arles, la fréquentation des cafés, des bordels, tout ce qui alimentait l'art de Van Gogh en alimentant sa sensibilité ‑ lui eût été interdit. Une femme n'aurait jamais pu devenir Kafka : dans ses doutes et ses inquiétudes, elle eût pas reconnu l'angoisse de l'Homme chassé du paradis. il n'y a guère que sainte Thérèse qui ait vécu pour son compte, dans un total délaissement, la condition humaine : on a vu pourquoi. Se situant par‑delà les hiérarchies terrestres, elle ne sentait pas plus que saint Jean de la Croix un plafond rassurant au‑dessus de sa tête. C'était pour tous deux la même nuit, les mêmes éclats de lumière, en soi le même néant, en Dieu la même plénitude. Quand enfin il sera ainsi possible à tout être humain de placer son orgueil par‑delà la différenciation sexuelle, dans la difficile gloire de sa libre existence, alors seulement la femme pourra confondre son histoire, ses problèmes, ses doutes, ses espoirs, avec ceux de l'humanité; alors seulement elle pourra chercher dans sa vie et ses œuvres à dévoiler la réalité tout entière et non seulement sa personne. Tant qu'elle a encore à lutter pour devenir un être humain, elle ne saurait être une créatrice.

2035 - [21e édition p. 557]
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PrudencePrudence23 juin 2016
"De nos jours encore, la prétention de la femme au plaisir suscite de mâles colères; sur ce point un document étonnant, c'est l'opuscule du Docteur Grémillon: La Vérité sur l'orgasme vénérien de la femme. La préface nous apprend que l'auteur, héros de la guerre de 14-18, qui sauva la vie de cinquante-quatre prisonniers allemands, est un homme de la plus haute moralité. Prenant violemment à partie l'ouvrage de Stekel sur La Femme frigide, il déclare entre autres: "la femme normale, la bonne pondeuse, n'a pas d'orgasme vénérien. Nombreuses sont les mères (et les meilleures) qui n'ont jamais éprouvé le spasme mirifique... Les zones érogènes le plus souvent latentes ne sont pas naturelles mais artificielles. On s’enorgueillit de leur acquisition, mais ce sont des stigmates de déchéance... Dites tout cela à l'Homme de joie, il n'en tiendra pas compte. Il veut que sa camarade de turpitude ait un orgasme vénérien et elle l'aura. S'il n'existe pas, on le fera naître. La femme moderne veut qu'on la fasse vibrer. Nous lui répondons: Madame, nous n'avons pas le temps et cela nous est interdit par l'hygiène!... Le créateur des zones érogènes travaille contre lui-même: il créé des insatiables. La goule peut sans fatigue épuiser d’innombrables maris... la "zonée" devient une femme nouvelle avec un état d'esprit nouveau, quelque fois une femme terrible pouvant aller jusqu'au crime..."
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lecassinlecassin07 décembre 2011
Les femmes d'aujourd'hui sont en train de détrôner le mythe de la féminité; elles commencent à affirmer concrètement leur indépendance; mais ce n'est pas sans peine qu'elles réussissent à vivre intégralement de leur condition d'être humain.


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lecassinlecassin07 décembre 2011
Une des malédictions qui pèse sur la femme c'est que, dans son enfance, elle est abandonnée aux mains des femmes. Le garçon aussi est d'abord élevé par sa mère; mais elle a du respect pour sa virilité et il lui échappe très vite.


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picturapictura16 mars 2014
La jeune fille sensible et généreuse, réceptive et ardente, est toute prête à devenir une grande amoureuse.
Quand elle ne rencontre pas l’amour, il lui arrive de rencontrer la poésie.
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