> Patrice Carrer (Traducteur)

ISBN : 2070773272
Éditeur : Editions Gallimard (2005)


Note moyenne : 3.51/5 (sur 47 notes) Ajouter à mes livres
Travaillant dans une université huppée de Washington D.C., David Goldberg devient, par le plus grand des hasards, le bibliothécaire privé d'Alan Stowe. Vieil acariâtre multimillionnaire, industriel cynique et sans scrupules, Stowe est
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par oops, le 29 juin 2010

    oops
    Un thriller qui dévoile la face cachée de la société américaine sous G.W.Bush ou les pouvoirs sont entre les mains d' une administration de riches faite pour les riches, contrôlée par les plus grosses sociétés multinationales, sacrifiant les plus élémentaires libertés individuelles au nom de la lutte contre un terrorisme qui, bizarrement, profite aux mêmes tout-puissants... Une peinture au vitriol ou l' auteur démonte tous les mensonges, pour en éclaircir les rouages les plus obscurs qui n'ont pas toujours été évident à comprendre pour la novice que je suis ! En toile de fond une chasse à l' homme haletante et saisissante de réalisme, un suspense captivant d' une intrigue menée tambour battant, doublée d' une documentation étonnante dont les multiples révélations montrent l' envers d' un système truqué et faussé depuis trop longtemps et permettent ainsi de mieux comprendre les véritables enjeux de demain.Ce roman a reçu le Grand Prix de littérature policière 2006
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    • Livres 2.00/5
    Par MissAlfie, le 05 septembre 2011

    MissAlfie
    Ce n'est pas parce qu'un bouquin obtient un prix littéraire qu'il est bon, ou du moins qu'il me plaît. Et ce titre en est l'exemple. Bon, ok, il m'a quand même plu, puisque je suis arrivée à la fin, et que j'ai eu un mal de chien à le lâcher dans la seconde moitié, tant Larry Beinhart met en place les codes d'un page turner à l'américaine (bon, en même temps, le bonhomme étant américain, ceci explique peut-être cela...).
    Avant cette seconde moitié, Larry Beinhart nous offre avant tout une description sans concession des coulisses d'une élection présidentielle aux Etats-Unis, avec un système politique très éloigné du modèle français où chaque candidat doit avoir un temps de parole équivalent et où l'argent est loin de jouer le même rôle... On se retrouve immergé dans un univers où le lobbying et l'argent font un président... Alors certes, si les noms ont été modifiés, notamment pour le président qui se présente à un second mandat, le lecteur ne pourra s'empêcher de faire le lien avec Georges W. Bush et se remémorer un certain nombre de petites choses, notamment l'épisode de bulletins de vote à recompter en Floride lors de sa première élection en 2000... Autant de points qui font voir d'un tout autre oeil la politique américaine.
    Alors que cette première moitié, très axée sur la politique et ses conséquences sur la société américaine, m'a extrêmement intéressée, j'avoue que dans la seconde, même si c'est là que j'ai eu du mal à lâcher le bouquin, on entre totalement dans un thriller calibré à l'américaine, dans lequel un petit bibliothécaire va entrer en guerre contre les méchants et tenter de faire vaciller le pouvoir... Oui, bon, reconnaissons-le, ce n'est guère plausible quand même !!! Et du coup, on perd de vue un certains nombre d'enjeux pour arriver à une simplification de l'intrigue... Or, en matière de thriller politique, il faut reconnaître que pour le coup, après Manotti et DOA, il est difficile de faire aussi consistant et brillant (comment ça, je suis pas objective ? Mais qui a dit que je voulais être objective !!!).

    Lien : http://croqlivres.canalblog.com/archives/2011/08/31/21769479.html
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    • Livres 2.00/5
    Par Giwago, le 12 août 2008

    Giwago
    Toute ressemblance avec des personnages existant n'est peut-être pas si fortuite que ça. Bien au contraire en fait. A travers ce roman, efficacement construit, on assiste à une critique sans concessions de l'administration Bush, ainsi que des jeux de pouvoir américains. Les Etats-Unis, une démocratie ? Pas si sûr si l'on en croit ce qui est écrit dans ce livre. L'élection présidentielle, un processus au-dessus de tout soupçon ? Etes-vous donc si naïfs que cela ?
    L'histoire en elle-même est on ne peut plus classique, un bon thriller, avec des personnages hauts en couleurs et très bien travaillés par l'auteur, avec, pour faire plus réaliste, quelques clichés bien sentis.
    Pour compléter l'aspect politique de ce livre, je vous recommande de vous plonger dans les livres de Michael Moore, autre grand pourfendeur de Bush et con-sorts…
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    • Livres 4.00/5
    Par Katherine, le 10 janvier 2011

    Katherine
    Le bibliothécaire est un thriller politique de Larry Beinhart paru dans la collection Série noire de Gallimard en novembre 2005 (450 pages, 24 €, ISBN 2-07-077327-2 ; réédition en Folio, mai 2007, 545 pages, 8,60 €, ISBN 2-07-034238-7). The Librarian (2004) est traduit de l'américain par Patrice Carrer. Grand prix de littérature policière 2006.

    Né en 1947, Larry Beinhart vit à Woodstock (État de New York) avec sa femme (le couple a deux enfants). Auteur de romans, nouvelles, scénarios et articles, il a reçu plusieurs prix (Edgar Award, Gold Dagger, Prix Raymond Chandler...). Il a exercé différents métiers en particulier dans le cinéma ou comme conseiller politique ou animateur de télévision (il sait donc de quoi il parle dans son roman).
    Son précédent thriller, American hero (en français : Reality Show, Folio policier 313) a été adapté au cinéma sous le titre Wag the dog (en français : Des hommes d'influence) avec Dustin Hoffman et Robert de Niro.

    « Elaina Whisthoven aimait les livres. Croyant que cet amour lui serait payé de retour, et désireuse de servir l'humanité, elle était devenue bibliothécaire. » (page 12). Elaina travaille donc à la bibliothèque de l'université de Washington mais, à cause de réductions budgétaires, elle perd son poste. Six mois après, elle y retourne pour annoncer à David Goldberg, le directeur du service informatique qu'elle a un nouvel emploi dans une bibliothèque privée mais qu'elle a besoin qu'il la remplace deux jours chez Alan Carston Stowe car elle doit s'absenter. « À force de remplacer Elaina qui continuait à ne pas venir, jour après jour, j'ai fini par devenir Le bibliothécaire de M. Stowe » (page 23).
    David Goldberg devient alors Le bibliothécaire privé de Stowe.
    [...]

    Lien : http://laculturesepartage.over-blog.com/article-le-bibliothecaire-de..
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    • Livres 4.00/5
    Par yokai, le 08 mars 2008

    yokai
    Un simpLe bibliothécaire d'université, David Goldberg, se retrouve par hasard au service d'un riche vieillard. Ce dernier souhaite utiliser les compétences de bibliothécaire de David pour effectuer du classement dans ses nombreux dossiers. le vieillard en question se trouve être l'un des éléphants d'or du parti Républicain des États-Unis (on appelle éléphants d'or les plus gros bailleurs de fond du parti républicain des États-Unis dont le symbole est un éléphant). [...]
    http://aubonroman.blogspot.com/2007/07/le-bibliothcaire-par-larry-beinhart.html
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Citations et extraits

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  • Par oops, le 25 juin 2010

    Les bibliothèques sont des havres de liberté. Des refuges propres et secs dans un monde livré aux intempéries.
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  • Par Katherine, le 10 janvier 2011

    Un bibliothécaire n'a pas un statut social très élevé, et nous ne gagnons pas non plus beaucoup d'argent ; plus qu'un poète, d'accord, mais pas autant qu'un type qui sait bien faire la manche. Alors, nos idéaux comptent beaucoup pour nous, et aussi l'amour des livres, l'amour du savoir, l'amour de la vérité et de la liberté d'information, le désir que les gens puissent découvrir les choses par eux-mêmes. Qu'ils puissent lire, oh, des histoires d'amour ou des romans policiers, ce qu'ils veulent. Et que les pauvres puissent avoir accès à Internet. (page 79)
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  • Par Katherine, le 10 janvier 2011

    Ces flics qui débarquent dans les bibliothèques la rendaient furieuse. Les bibliothèques, c'était la liberté. Des torches dans l'obscurité, des bastions dressés contre la fascination fascisante du pouvoir qui guettait n'importe quel gouvernement. (page 229)
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  • Par Katherine, le 10 janvier 2011

    Spinnelli avait posé des micros dans les trois pièces de ce qui était, à ses yeux, un misérable petit appart, avec une télévision de trente-trois centimètres et des piles et des piles et des piles de bouquins. Des étagères pleines de bouquins. Des bouquins ouverts sur la table, et des bouquins près du lit. [...] Spinnelli s'était dit que ce gars ne devait pas avoir de vraie vie, pour être ainsi constamment plongé dans les livres. (page 124)
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  • Par Katherine, le 10 janvier 2011

    Elaina Whisthoven aimait les livres. Croyant que cet amour lui serait payé de retour, et désireuse de servir l'humanité, elle était devenue bibliothécaire. (page 12)
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Intervieuw de Larry Beinhart pour son roman "Salvation Boulevard" Vidéo en anglais








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