> René L. F. Durand (Autre)

ISBN : 2070367959
Éditeur : Gallimard (1976)


Note moyenne : 4.12/5 (sur 16 notes) Ajouter à mes livres
New York ou le chaudron, étouffant et asphyxiant, de la civilisation, l'ennui et la déperdition de la vie citadine. Un musicien, emprisonné dans cette espace clos, se consume. Il caresse l'espoir de partir, entretient dans sa conscience l'idée d... > voir plus
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Critiques et avis(1)

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    • Livres 4.00/5
    Par nastasiabuergo, le 07 mai 2012

    nastasiabuergo
    Voici un hymne à la vie sauvage. le style de l'auteur peut paraître un peu mou au départ mais rassurez-vous, il monte en puissance au cours de la lecture. le narrateur, un musicologue s'ennuie ferme dans sa vie d'intellectuel New-Yorkais. Les gens qu'il y rencontre sont superficiels. Par hasard on lui confie une mission pour le compte d'une université: aller chercher des instruments de musiques primordiaux au fin fond de la forêt équatoriale. Pas très chaud au départ, il se dit que finalement, le billet lui est payé et que cela fera une espèce de distraction dans sa vie. Il arrive au Venezuela (ce n'est pas dit textuellement mais on le devine très bien) pile au moment où un putch est en cours dans la capitale qu'il est obligé de quitter manu militari avec sa maîtresse New-Yorkaise qui s'appelle Mouche et parle le français. Après avoir un temps songé à juste passer des vacances et acheter chez le premier marchand de babioles les instruments qu'il était venu chercher, il décide finalement de se rendre en forêt pour essayer d'en trouver des vrais. Peu à peu il se trouve envoûté par la nature et par les gens qu'il rencontre, nature très rude mais belle, gens très rude mais vrais. Son acolyte devient une véritable gène. Dans le même temps, il rencontre une indigène envers laquelle il ressent de plus en plus d'attirance. C'est bientôt la fin de son histoire avec la new-yorkaise et le début d'une autre avec l'indigène, de plus en plus profond en forêt, avec de rudes explorateurs et des amérindiens. Je vous laisse découvrir la fin de l'histoire. Notez simplement que le titre original "Los pasos perdidos" est plus évocateur et plus subtil. le traducteur a renoncé à le transcrire directement sous la forme "Les pas perdus" car le terme "paso" signifie aussi "passage" et les deux sens sont importants (aspect temporel et aspect spatial). La morale de l'histoire pourrait être "saisir l'instant avant qu'il ne disparaisse à jamais", du moins c'est ma vision de la chose, c'est-à-dire, pas grand-chose.
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Un romancier latino-américain Alejo Carpentier
Portrait d'Alejo CARPENTIER, à travers ses interviews, et ceux de Roger CAILLOIS, Wilfredo LAM, Jean-Louis BARRAULT, Jacques PREVERT. L'écrivain cubain, né en 1904, a vécu au Vénézuela, puis à Cuba après la révolution. Il devient en 1966, ambassadeur de Cuba en France, où il résidera jusqu'à sa mort, 1980 . Evocation de son oeuvre, de la création littéraire et artistique en Amérique...











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