AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2846263485
Éditeur : Au Diable Vauvert (2011)

Note moyenne : 2.88/5 (sur 56 notes)
Résumé :
Joueur_1, ce sont cinq heures, en temps réel, de la vie de cinq personnes réunies dans le bar d'un aéroport lors d’un cataclysme mondial : il y a Karen, une mère célibataire qui attend un homme rencontré sur internet ; Rick, le barman fauché de l’aéroport ; Luke, un pasteur en cavale ; Rachel, une belle blonde souffrant d’un syndrome autistique et incapable de vrais contacts humains ; et pour finir, une voix mystérieuse connue sous le nom de Joueur 1. Chaque personn... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.fr
Critiques, Analyses & Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Madamedub
Madamedub25 octobre 2011
  • Livres 3.00/5
Lorsqu'on aborde « Joueur_1″, on s'attend à lire un livre sur les tribulations d'un joueur de jeu vidéo, prisonnier d'un monde virtuel, où il serait un personnage héroïque, destin que la société actuelle lui interdit d'embrasser.
Mais il n'en n'est rien.
Roman moderne, actuel, certes. Futuriste? Certainement. Divertissant, résolument.
Karen est secrétaire dans un cabinet de psychiatres. Mère célibataire, divorcée, elle décide, grâce à internet, de rencontrer un homme dans un bar d'aéroport. Même si elle craint de passer pour une « cougar », ces femmes en quête d'aventure avec des hommes plus jeunes, lorsqu'un adolescent prend en photo son décolleté avec son iphone dans l'avion…
Dans ce même bar d'aéroport, son tenancier, Rick, regarde s'accumuler ses jours de sobriété, et s'abonne à des cours de coaching mental pour donner un coup de brosse à reluire à sa prochaine quarantaine.
Accoudé à une table, Lucke noie dans l' alcool sa retraite prématuré en tant que pasteur. Après avoir pris la fuite avec le pactole de l'église, il se demande s'il pourrait encore oublier sa solitude avec la ravissante Rachel qui lui engage la conversation.
Rachel -le personnage peut être le moins subtil du roman hélas- vient s'ajouter aux nombreuses figures de romans campées par une belle et jeune femme blonde, distante, étrange, intelligente mais différente…bref, comme venue d'un autre monde, un ange tombée du ciel, mais qui souffre ici de troubles du spectre autistique.

Joueur_1, enfin, est ce double numérique, ce narrateur contemporain,sorte d'avatar de Rachel, personnage inadaptée aux codes de la société, mais qui pourtant trouve sa place dans son envers numérique.

Ces personnages, ces loosers de l' ère du numérique, se retrouvent isolés dans ce lieu de transition moderne, alors qu'une nouvelle fracassante retentit sur le petit écran télévision: le prix du baril du pétrole vient d'atteindre des niveaux exceptionnels, apte à paralyser le monde que nous connaissons.
Et c'est donc un terrible bouleversement: l'essence et le pétrole devenus inaccessibles, le monde se fissure, attentats, terrorisme, fanatisme, le verni craquelle et ébranle les personnages de ce radeau de la méduse.


Le livre est donc un mélange d'audace, d'anticipation, d'humour et de cynisme. En effet, le pari est d'imaginer ce que serait le talon d' Achile de notre société, son point faible. le cour du baril de pétrole est ici ce qui met en échec des millénaires de construction.
Face à cet écroulement, des questions: Comment garder la foi dans un monde pareil? Qu'est ce que la normalité? Comment supporter la solitude?
A différentes questions, différentes réponses que propose la société occidentale vacillante: il faut avoir un enfant pour être une femme normale, il faut être marié à un certain âge pour ne pas être un solitaire original…

Jamais Douglas Coupland ne se départit de son sens de l'humour acerbe, sur une société fragile, qui se réfugie dans le numérique à mesure que le capitalisme ronge ses dernières ressources.
A l'image de Rachel, que ses troubles autistiques poussent à se réfugier dans un « Lieu du bonheur », comme un grand enfant autiste, la société se retranche dans ses sites, dans ses jeux et ses tchats…
Et nous pourrons nous risquer à citer ici cette réplique culte du film « La Haine » de Mathieu Kassovitz: » C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien… » L'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.«

Lien : http://madamedub.com/WordPre..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
SagnesSy
SagnesSy10 octobre 2015
  • Livres 4.00/5
« Rien de très très bon et rien de très très mauvais ne dure très très longtemps.»
"Boire son propre crachat : ce qu'on a envie de faire lorsqu'on se voit à la télé."
Ce roman a ceci de particulier qu'il a été écrit sous contrainte, en cinq fois une heure, et l'imagination absolument déjantée de Douglas Coupland n'a pas été prise en défaut.
Il met en scène quatre personnages principaux, deux couples qui se formeront (ou pas) en des circonstances très particulières. Un bar d'aéroport, son barman, donc, un pasteur qui a perdu la foi et s'est tiré en volant la caisse, une mère de famille de 40 ans qui vient rencontrer un "clic" sur Internet et la belle Rachel, qui est née très spéciale : son cerveau ne lui permet pas de ressentir les émotions, elle ne reconnaît pas les visages, et est en recherche d'un homme pour lui faire un enfant, afin de prouver à son père que si, elle est humaine. (Plus une voix désincarnée, "joueur_1", qui donne son titre au roman, mais dont je trouve le rôle au final plutôt annexe alors je fais l'impasse.)
Les uns et les autres vont nous narrer les évènements, parfois en se chevauchant, en intégrant les autres personnes qui vont aller et venir. Et des évènements, il s'en passe.
Alors qu'on pense au départ assister à un démontage sociologique en règle, on prend vite une autre direction, car c'est de fin du monde qu'il s'agit. Sans sommation, tout se dérègle et ça devient l'enfer absolu. Comment vont réagir nos quatre personnages ?...
Super accrocheur, pratiquement jouissif, ce nouveau roman de Douglas Coupland joue avec les mots et les notions, détourne tout et tout le temps, file à toute vitesse et balance quelques claquounettes au passage (avec un vrai talent d'observation, à défaut de creuser vraiment ce qui est avancé, faute de temps). le lexique final valant presque à lui tout seul l'ensemble de ce qu'il a mis au préalable en situation : j'ai adoré.
"Mais les gens sont différents des souris. Ne laissez jamais personne vous dire ce que voulez ou ce dont vous avez besoin dans la vie. Vous pourriez tout aussi bien leur envoyer de belles invitations portant ces mots imprimés en relief : "Salut, voici ce que je voudrais que vous m'empêchiez d'avoir." La vie finit toujours par nous tuer, mais elle commence par nous empêcher d'avoir ce que nous voulons."

« Je suis un homme amoureux et pour ce petit bout de temps, la vie et la mort sont devenus la même chose. »
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Madamedub
Madamedub25 octobre 2011
  • Livres 3.00/5
Lorsqu'on aborde « Joueur_1″, on s'attend à lire un livre sur les tribulations d'un joueur de jeu vidéo, prisonnier d'un monde virtuel, où il serait un personnage héroïque, destin que la société actuelle lui interdit d'embrasser.
Mais il n'en n'est rien.
Roman moderne, actuel, certes. Futuriste? Certainement. Divertissant, résolument.
Karen est secrétaire dans un cabinet de psychiatres. Mère célibataire, divorcée, elle décide, grâce à internet, de rencontrer un homme dans un bar d'aéroport. Même si elle craint de passer pour une « cougar », ces femmes en quête d'aventure avec des hommes plus jeunes, lorsqu'un adolescent prend en photo son décolleté avec son iphone dans l'avion…
Dans ce même bar d'aéroport, son tenancier, Rick, regarde s'accumuler ses jours de sobriété, et s'abonne à des cours de coaching mental pour donner un coup de brosse à reluire à sa prochaine quarantaine.
Accoudé à une table, Lucke noie dans l' alcool sa retraite prématuré en tant que pasteur. Après avoir pris la fuite avec le pactole de l'église, il se demande s'il pourrait encore oublier sa solitude avec la ravissante Rachel qui lui engage la conversation.
Rachel -le personnage peut être le moins subtil du roman hélas- vient s'ajouter aux nombreuses figures de romans campées par une belle et jeune femme blonde, distante, étrange, intelligente mais différente…bref, comme venue d'un autre monde, un ange tombée du ciel, mais qui souffre ici de troubles du spectre autistique.

Joueur_1, enfin, est ce double numérique, ce narrateur contemporain,sorte d'avatar de Rachel, personnage inadaptée aux codes de la société, mais qui pourtant trouve sa place dans son envers numérique.

Ces personnages, ces loosers de l' ère du numérique, se retrouvent isolés dans ce lieu de transition moderne, alors qu'une nouvelle fracassante retentit sur le petit écran télévision: le prix du baril du pétrole vient d'atteindre des niveaux exceptionnels, apte à paralyser le monde que nous connaissons.
Et c'est donc un terrible bouleversement: l'essence et le pétrole devenus inaccessibles, le monde se fissure, attentats, terrorisme, fanatisme, le verni craquelle et ébranle les personnages de ce radeau de la méduse.


Le livre est donc un mélange d'audace, d'anticipation, d'humour et de cynisme. En effet, le pari est d'imaginer ce que serait le talon d' Achile de notre société, son point faible. le cour du baril de pétrole est ici ce qui met en échec des millénaires de construction.
Face à cet écroulement, des questions: Comment garder la foi dans un monde pareil? Qu'est ce que la normalité? Comment supporter la solitude?
A différentes questions, différentes réponses que propose la société occidentale vacillante: il faut avoir un enfant pour être une femme normale, il faut être marié à un certain âge pour ne pas être un solitaire original…

Jamais Douglas Coupland ne se départit de son sens de l'humour acerbe, sur une société fragile, qui se réfugie dans le numérique à mesure que le capitalisme ronge ses dernières ressources.
A l'image de Rachel, que ses troubles autistiques poussent à se réfugier dans un « Lieu du bonheur », comme un grand enfant autiste, la société se retranche dans ses sites, dans ses jeux et ses tchats…
Et nous pourrons nous risquer à citer ici cette réplique culte du film « La Haine » de Mathieu Kassovitz: » C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien… » L'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.«

Lien : http://madamedub.com/WordPre..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Madamedub
Madamedub25 octobre 2011
  • Livres 3.00/5
Lorsqu'on aborde « Joueur_1″, on s'attend à lire un livre sur les tribulations d'un joueur de jeu vidéo, prisonnier d'un monde virtuel, où il serait un personnage héroïque, destin que la société actuelle lui interdit d'embrasser.
Mais il n'en n'est rien.
Roman moderne, actuel, certes. Futuriste? Certainement. Divertissant, résolument.
Karen est secrétaire dans un cabinet de psychiatres. Mère célibataire, divorcée, elle décide, grâce à internet, de rencontrer un homme dans un bar d'aéroport. Même si elle craint de passer pour une « cougar », ces femmes en quête d'aventure avec des hommes plus jeunes, lorsqu'un adolescent prend en photo son décolleté avec son iphone dans l'avion…
Dans ce même bar d'aéroport, son tenancier, Rick, regarde s'accumuler ses jours de sobriété, et s'abonne à des cours de coaching mental pour donner un coup de brosse à reluire à sa prochaine quarantaine.
Accoudé à une table, Lucke noie dans l' alcool sa retraite prématuré en tant que pasteur. Après avoir pris la fuite avec le pactole de l'église, il se demande s'il pourrait encore oublier sa solitude avec la ravissante Rachel qui lui engage la conversation.
Rachel -le personnage peut être le moins subtil du roman hélas- vient s'ajouter aux nombreuses figures de romans campées par une belle et jeune femme blonde, distante, étrange, intelligente mais différente…bref, comme venue d'un autre monde, un ange tombée du ciel, mais qui souffre ici de troubles du spectre autistique.

Joueur_1, enfin, est ce double numérique, ce narrateur contemporain,sorte d'avatar de Rachel, personnage inadaptée aux codes de la société, mais qui pourtant trouve sa place dans son envers numérique.

Ces personnages, ces loosers de l' ère du numérique, se retrouvent isolés dans ce lieu de transition moderne, alors qu'une nouvelle fracassante retentit sur le petit écran télévision: le prix du baril du pétrole vient d'atteindre des niveaux exceptionnels, apte à paralyser le monde que nous connaissons.
Et c'est donc un terrible bouleversement: l'essence et le pétrole devenus inaccessibles, le monde se fissure, attentats, terrorisme, fanatisme, le verni craquelle et ébranle les personnages de ce radeau de la méduse.


Le livre est donc un mélange d'audace, d'anticipation, d'humour et de cynisme. En effet, le pari est d'imaginer ce que serait le talon d' Achile de notre société, son point faible. le cour du baril de pétrole est ici ce qui met en échec des millénaires de construction.
Face à cet écroulement, des questions: Comment garder la foi dans un monde pareil? Qu'est ce que la normalité? Comment supporter la solitude?
A différentes questions, différentes réponses que propose la société occidentale vacillante: il faut avoir un enfant pour être une femme normale, il faut être marié à un certain âge pour ne pas être un solitaire original…

Jamais Douglas Coupland ne se départit de son sens de l'humour acerbe, sur une société fragile, qui se réfugie dans le numérique à mesure que le capitalisme ronge ses dernières ressources.
A l'image de Rachel, que ses troubles autistiques poussent à se réfugier dans un « Lieu du bonheur », comme un grand enfant autiste, la société se retranche dans ses sites, dans ses jeux et ses tchats…
Et nous pourrons nous risquer à citer ici cette réplique culte du film « La Haine » de Mathieu Kassovitz: » C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien… » L'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.«

Lien : http://madamedub.com/WordPre..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Bruno_Cm
Bruno_Cm16 juillet 2013
  • Livres 3.00/5
Je suis au fur et à mesure du temps très intéressé par Coupland, il m'amuse, m'effraie, m'amuse, m'effraie, et parfois me force à réfléchir. Parce que ce mec, il pose de bonnes questions.
Nos politiciens technophobes ferment trop les yeux : de grandes questions s'impose(ro)nt et il faut y réfléchir. Se positionner.
En fait, le problème de ce livre est là. Il y a plein de thèmes que veut aborder Coupland, on le sent. Et on dirait qu'il ne sait pas vraiment comment s'y prendre et qu'il ne veut pas faire un tri (du coup du vrac en forme de lexique-dictionnaire pour terminer comme il peut le travail). L'histoire est factice et on n'y croit pas, il ne s'est franchement pas foulé, on dirait qu'il a été obligé par les éditeurs ou pour des raisons financières ? Une piscine à rénover ?
Bref, j'aimerais qu'il attende un peu, travaille un peu plus et nous sorte une pure bombe (pas un bombinette asthmatique) comme il les a déjà si bien réussies dans quelques-un de ses romans précédents.
Trois étoiles parce que c'est quand même plaisant et... pour les pistes...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30

Les critiques presse (3)
Lexpress25 octobre 2011
Malgré son pitch improbable, Joueur_1 se lit d'une traite, comme un roman d'anticipation qui se passerait en 2011. Truffé d'aphorismes dérangeants et d'observations étranges - Pourquoi les héros de Star Trek ne font-ils jamais de shopping ? Recommandé.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeMonde09 septembre 2011
Un manifeste sous forme de roman, comme toujours un peu foutraque mais réjouissant, typique de cet écrivain qui refuse de se prendre au sérieux. Mais qui, à force, finit par construire l'une des oeuvres les plus intéressantes sur son époque.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Actualitte07 septembre 2011
C'est simple comme un sourire triste, précédant un éclat de rire dans une nuit étoilée...
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations & extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
violette41violette4101 juillet 2013
Les gens qui écoutent des chansons sont comme ceux qui lisent des romans : pendant quelques minutes, quelques heures, quelqu'un d'autre arrive à pénétrer dans leur cerveau et à détourner la partie qui réfléchit sans arrêt. Un bon livre ou une bonne chanson kidnappe ta voix intérieure et prend le contrôle. Et quand un artiste prend le contrôle, tu es libre pendant un moment de quitter ton corps pour devenir quelqu'un d'autre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          130
SagnesSySagnesSy10 octobre 2015
Mais les gens sont différents des souris. Ne laissez jamais personne vous dire ce que voulez ou ce dont vous avez besoin dans la vie. Vous pourriez tout aussi bien leur envoyer de belles invitations portant ces mots imprimés en relief : "Salut, voici ce que je voudrais que vous m'empêchiez d'avoir." La vie finit toujours par nous tuer, mais elle commence par nous empêcher d'avoir ce que nous voulons.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Bruno_CmBruno_Cm16 juillet 2013
Les gens qui écoutent des chansons sont comme ceux qui lisent des romans : pendant quelques minutes, quelques heures, quelqu'un d'autre arrive à pénétrer leur cerveau et à détourner la partie qui réfléchit sans arrêt. Un bon livre ou une bonne chanson kidnappe ta voix intérieur et prend le contrôle. Et quand un artiste prend le contrôle, tu es libre pendant un moment de quitter ton corps pour devenir quelqu'un d'autre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Acr0Acr003 novembre 2011
Repos fictionnel
Incapacité de nombreuses personnes à s'endormir sans avoir lu ne serait-ce que quelques pages de fiction. Bien que la routine joue un rôle important au moment de s'endormir, lire au lit permet à la voix intérieure d'une autre personne de venir s'emparer de notre voix propre, ce qui permet de préparer notre cerveau pour les cycles de sommeil en le relaxant et en le lubrifiant. Il y a un piège, toutefois : il faut éviter de terminer la lecture d'un livre avant de tomber endormi puisque cela fait inexplicablement tourner le cerveau à vivre allure durant des heures.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Celine_72Celine_7214 septembre 2011
Rien de très, très bon et rien de très, très mauvais ne dure très, très longtemps.
Commenter  J’apprécie          130
autres livres classés : littérature canadienneVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Les plus grands classiques de la science-fiction

Qui a écrit 1984

George Orwell
Aldous Huxley
H.G. Wells
Pierre Boulle

10 questions
1594 lecteurs ont répondu
Thèmes : science-fictionCréer un quiz sur ce livre
. .