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ISBN : 2846263485
Éditeur : Au Diable Vauvert (2011)


Note moyenne : 2.74/5 (sur 23 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Joueur_1, ce sont cinq heures, en temps réel, de la vie de cinq personnes réunies dans le bar d'un aéroport lors d’un cataclysme mondial : il y a Karen, une mère célibataire qui attend un homme rencontré sur internet ; Rick, le barman fauché de l’aéroport ; Luke, un pas... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Madamedub, le 25 octobre 2011

    Madamedub
    Lorsqu'on aborde « Joueur_1″, on s'attend à lire un livre sur les tribulations d'un joueur de jeu vidéo, prisonnier d'un monde virtuel, où il serait un personnage héroïque, destin que la société actuelle lui interdit d'embrasser.
    Mais il n'en n'est rien.
    Roman moderne, actuel, certes. Futuriste? Certainement. Divertissant, résolument.
    Karen est secrétaire dans un cabinet de psychiatres. Mère célibataire, divorcée, elle décide, grâce à internet, de rencontrer un homme dans un bar d'aéroport. Même si elle craint de passer pour une « cougar », ces femmes en quête d'aventure avec des hommes plus jeunes, lorsqu'un adolescent prend en photo son décolleté avec son iphone dans l'avion…
    Dans ce même bar d'aéroport, son tenancier, Rick, regarde s'accumuler ses jours de sobriété, et s'abonne à des cours de coaching mental pour donner un coup de brosse à reluire à sa prochaine quarantaine.
    Accoudé à une table, Lucke noie dans l' alcool sa retraite prématuré en tant que pasteur. Après avoir pris la fuite avec le pactole de l'église, il se demande s'il pourrait encore oublier sa solitude avec la ravissante Rachel qui lui engage la conversation.
    Rachel -le personnage peut être le moins subtil du roman hélas- vient s'ajouter aux nombreuses figures de romans campées par une belle et jeune femme blonde, distante, étrange, intelligente mais différente…bref, comme venue d'un autre monde, un ange tombée du ciel, mais qui souffre ici de troubles du spectre autistique.

    Joueur_1, enfin, est ce double numérique, ce narrateur contemporain,sorte d'avatar de Rachel, personnage inadaptée aux codes de la société, mais qui pourtant trouve sa place dans son envers numérique.

    Ces personnages, ces loosers de l' ère du numérique, se retrouvent isolés dans ce lieu de transition moderne, alors qu'une nouvelle fracassante retentit sur le petit écran télévision: le prix du baril du pétrole vient d'atteindre des niveaux exceptionnels, apte à paralyser le monde que nous connaissons.
    Et c'est donc un terrible bouleversement: l'essence et le pétrole devenus inaccessibles, le monde se fissure, attentats, terrorisme, fanatisme, le verni craquelle et ébranle les personnages de ce radeau de la méduse.


    Le livre est donc un mélange d'audace, d'anticipation, d'humour et de cynisme. En effet, le pari est d'imaginer ce que serait le talon d' Achile de notre société, son point faible. le cour du baril de pétrole est ici ce qui met en échec des millénaires de construction.
    Face à cet écroulement, des questions: Comment garder la foi dans un monde pareil? Qu'est ce que la normalité? Comment supporter la solitude?
    A différentes questions, différentes réponses que propose la société occidentale vacillante: il faut avoir un enfant pour être une femme normale, il faut être marié à un certain âge pour ne pas être un solitaire original…

    Jamais Douglas Coupland ne se départit de son sens de l'humour acerbe, sur une société fragile, qui se réfugie dans le numérique à mesure que le capitalisme ronge ses dernières ressources.
    A l'image de Rachel, que ses troubles autistiques poussent à se réfugier dans un « Lieu du bonheur », comme un grand enfant autiste, la société se retranche dans ses sites, dans ses jeux et ses tchats…
    Et nous pourrons nous risquer à citer ici cette réplique culte du film « La Haine » de Mathieu Kassovitz: » C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien… » L'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.«


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    • Livres 3.00/5
    Par Madamedub, le 25 octobre 2011

    Madamedub
    Lorsqu'on aborde « Joueur_1″, on s'attend à lire un livre sur les tribulations d'un joueur de jeu vidéo, prisonnier d'un monde virtuel, où il serait un personnage héroïque, destin que la société actuelle lui interdit d'embrasser.
    Mais il n'en n'est rien.
    Roman moderne, actuel, certes. Futuriste? Certainement. Divertissant, résolument.
    Karen est secrétaire dans un cabinet de psychiatres. Mère célibataire, divorcée, elle décide, grâce à internet, de rencontrer un homme dans un bar d'aéroport. Même si elle craint de passer pour une « cougar », ces femmes en quête d'aventure avec des hommes plus jeunes, lorsqu'un adolescent prend en photo son décolleté avec son iphone dans l'avion…
    Dans ce même bar d'aéroport, son tenancier, Rick, regarde s'accumuler ses jours de sobriété, et s'abonne à des cours de coaching mental pour donner un coup de brosse à reluire à sa prochaine quarantaine.
    Accoudé à une table, Lucke noie dans l' alcool sa retraite prématuré en tant que pasteur. Après avoir pris la fuite avec le pactole de l'église, il se demande s'il pourrait encore oublier sa solitude avec la ravissante Rachel qui lui engage la conversation.
    Rachel -le personnage peut être le moins subtil du roman hélas- vient s'ajouter aux nombreuses figures de romans campées par une belle et jeune femme blonde, distante, étrange, intelligente mais différente…bref, comme venue d'un autre monde, un ange tombée du ciel, mais qui souffre ici de troubles du spectre autistique.

    Joueur_1, enfin, est ce double numérique, ce narrateur contemporain,sorte d'avatar de Rachel, personnage inadaptée aux codes de la société, mais qui pourtant trouve sa place dans son envers numérique.

    Ces personnages, ces loosers de l' ère du numérique, se retrouvent isolés dans ce lieu de transition moderne, alors qu'une nouvelle fracassante retentit sur le petit écran télévision: le prix du baril du pétrole vient d'atteindre des niveaux exceptionnels, apte à paralyser le monde que nous connaissons.
    Et c'est donc un terrible bouleversement: l'essence et le pétrole devenus inaccessibles, le monde se fissure, attentats, terrorisme, fanatisme, le verni craquelle et ébranle les personnages de ce radeau de la méduse.


    Le livre est donc un mélange d'audace, d'anticipation, d'humour et de cynisme. En effet, le pari est d'imaginer ce que serait le talon d' Achile de notre société, son point faible. le cour du baril de pétrole est ici ce qui met en échec des millénaires de construction.
    Face à cet écroulement, des questions: Comment garder la foi dans un monde pareil? Qu'est ce que la normalité? Comment supporter la solitude?
    A différentes questions, différentes réponses que propose la société occidentale vacillante: il faut avoir un enfant pour être une femme normale, il faut être marié à un certain âge pour ne pas être un solitaire original…

    Jamais Douglas Coupland ne se départit de son sens de l'humour acerbe, sur une société fragile, qui se réfugie dans le numérique à mesure que le capitalisme ronge ses dernières ressources.
    A l'image de Rachel, que ses troubles autistiques poussent à se réfugier dans un « Lieu du bonheur », comme un grand enfant autiste, la société se retranche dans ses sites, dans ses jeux et ses tchats…
    Et nous pourrons nous risquer à citer ici cette réplique culte du film « La Haine » de Mathieu Kassovitz: » C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien… » L'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.«


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    • Livres 3.00/5
    Par Madamedub, le 25 octobre 2011

    Madamedub
    Lorsqu'on aborde « Joueur_1″, on s'attend à lire un livre sur les tribulations d'un joueur de jeu vidéo, prisonnier d'un monde virtuel, où il serait un personnage héroïque, destin que la société actuelle lui interdit d'embrasser.
    Mais il n'en n'est rien.
    Roman moderne, actuel, certes. Futuriste? Certainement. Divertissant, résolument.
    Karen est secrétaire dans un cabinet de psychiatres. Mère célibataire, divorcée, elle décide, grâce à internet, de rencontrer un homme dans un bar d'aéroport. Même si elle craint de passer pour une « cougar », ces femmes en quête d'aventure avec des hommes plus jeunes, lorsqu'un adolescent prend en photo son décolleté avec son iphone dans l'avion…
    Dans ce même bar d'aéroport, son tenancier, Rick, regarde s'accumuler ses jours de sobriété, et s'abonne à des cours de coaching mental pour donner un coup de brosse à reluire à sa prochaine quarantaine.
    Accoudé à une table, Lucke noie dans l' alcool sa retraite prématuré en tant que pasteur. Après avoir pris la fuite avec le pactole de l'église, il se demande s'il pourrait encore oublier sa solitude avec la ravissante Rachel qui lui engage la conversation.
    Rachel -le personnage peut être le moins subtil du roman hélas- vient s'ajouter aux nombreuses figures de romans campées par une belle et jeune femme blonde, distante, étrange, intelligente mais différente…bref, comme venue d'un autre monde, un ange tombée du ciel, mais qui souffre ici de troubles du spectre autistique.

    Joueur_1, enfin, est ce double numérique, ce narrateur contemporain,sorte d'avatar de Rachel, personnage inadaptée aux codes de la société, mais qui pourtant trouve sa place dans son envers numérique.

    Ces personnages, ces loosers de l' ère du numérique, se retrouvent isolés dans ce lieu de transition moderne, alors qu'une nouvelle fracassante retentit sur le petit écran télévision: le prix du baril du pétrole vient d'atteindre des niveaux exceptionnels, apte à paralyser le monde que nous connaissons.
    Et c'est donc un terrible bouleversement: l'essence et le pétrole devenus inaccessibles, le monde se fissure, attentats, terrorisme, fanatisme, le verni craquelle et ébranle les personnages de ce radeau de la méduse.


    Le livre est donc un mélange d'audace, d'anticipation, d'humour et de cynisme. En effet, le pari est d'imaginer ce que serait le talon d' Achile de notre société, son point faible. le cour du baril de pétrole est ici ce qui met en échec des millénaires de construction.
    Face à cet écroulement, des questions: Comment garder la foi dans un monde pareil? Qu'est ce que la normalité? Comment supporter la solitude?
    A différentes questions, différentes réponses que propose la société occidentale vacillante: il faut avoir un enfant pour être une femme normale, il faut être marié à un certain âge pour ne pas être un solitaire original…

    Jamais Douglas Coupland ne se départit de son sens de l'humour acerbe, sur une société fragile, qui se réfugie dans le numérique à mesure que le capitalisme ronge ses dernières ressources.
    A l'image de Rachel, que ses troubles autistiques poussent à se réfugier dans un « Lieu du bonheur », comme un grand enfant autiste, la société se retranche dans ses sites, dans ses jeux et ses tchats…
    Et nous pourrons nous risquer à citer ici cette réplique culte du film « La Haine » de Mathieu Kassovitz: » C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien… » L'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.«


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    • Livres 2.00/5
    Par Hathaway, le 09 octobre 2011

    Hathaway
    Cinq personnages se retrouvent au bar d'un hôtel dans un aéroport lorsqu'un événement apocalyptique se produit. Karen, qui rencontre Warren avec qui elle avait sympathisé sur Internet, Luke, un pasteur en fuite après avoir volé de l'argent, Rachel, la femme presque robot en quête d'un père pour son futur enfant et Rick le barman, se retrouvent coincés dans ce bar pendant qu'à l'extérieur c'est la panique totale. Forcés de cohabiter pendant les cinq heures que dure le récit, ils vont tour à tour révéler leur personnalité, créer des liens d'amitié et même d'amour, raconter leurs secrets, leurs angoisses, leurs vies. Confrontés aux autres, à la mort et à eux-mêmes, Rachel, Karen, Luke, Rick, Warren et le mystérieux "Joueur-1", vont vivre un cauchemar qui semble ne jamais vouloir s'arrêter.
    Un récit intéressant dans lequel les personnages prennent tour à tour la parole. On y trouve de l'humour, de l'angoisse et beaucoup d'interrogations, peut être un peu trop même. C'est sans doute cela qui m'a le plus gêné, les trop nombreux passages de questions existentielles et de philosophie sur la vie, la mort, l'amour, qui somme nous, que sommes nous... Pourtant, les personnages sont très intéressants et l'histoire est bien menée, prenante et parfois inquiétante. Un bon livre donc malgré ses quelques longueurs.
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    • Livres 2.00/5
    Par BVIALLET, le 29 mars 2012

    BVIALLET
    Cinq personnages attendent dans un bar de l'aéroport de Toronto. Karen, 40 ans, mère célibataire venue pour rencontrer Warren, un homme qu'elle a déniché sur Internet. Rick le barman, ancien paysagiste à qui on a volé son camion et son matériel. Luke, pasteur qui a vidé la caisse de sa paroisse et qui se retrouve en cavale. Rachel, belle blonde inadaptée au moindre rapport humain. Et « last but not least », Joueur_1, une voix mystérieuse qui commente et relance une narration poussive.
    Ce roman situé dans les premières heures d'un choc pétrolier qui précipite le monde moderne dans un chaos indescriptible (et d'ailleurs pas vraiment décrit vu que l'auteur en reste au huis clos de départ) est difficilement classable. Une sorte de mélange d'anticipation, de psychologie, de philosophie et de sentimental qui donne un brouet assez insipide et quelquefois bien ennuyeux. Une fois les personnages campés, le lecteur attend que l'histoire démarre et il restera sur sa faim jusqu'au bout. de ci de là, il aura droit à quelques coups de feu et autres catastrophes dans le lointain alors qu'il ne se passe pas grand chose dans le bar. Chaque personnage se raconte tour à tour ce qui permet à l'auteur de longues digressions philosophico-psychologico-sociologico-mathématiques (importance de la centième décimale de Pi, par exemple) qui n'apportent pas grand chose à ce roman, véritable fourre-tout barré et bâclé, terminé par un glossaire intitulé « Légende de l'avenir » rempli de définitions fumeuses pour des expressions loufoques telles que «Amnésie trigénérationnelle », « anthropozooku », « Aphasie métaphorique », « Brouillage zoosomnique » ou « Euphorie de la séquence aléatoire » . Comme quoi un bon style, un bon contexte et de bons personnages ne donnent pas forcément un bon roman. On peut éviter.

    Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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Critiques presse (3)


  • Lexpress , le 25 octobre 2011
    Malgré son pitch improbable, Joueur_1 se lit d'une traite, comme un roman d'anticipation qui se passerait en 2011. Truffé d'aphorismes dérangeants et d'observations étranges - Pourquoi les héros de Star Trek ne font-ils jamais de shopping ? Recommandé.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LeMonde , le 09 septembre 2011
    Un manifeste sous forme de roman, comme toujours un peu foutraque mais réjouissant, typique de cet écrivain qui refuse de se prendre au sérieux. Mais qui, à force, finit par construire l'une des oeuvres les plus intéressantes sur son époque.
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • Actualitte , le 07 septembre 2011
    C'est simple comme un sourire triste, précédant un éclat de rire dans une nuit étoilée...
    Lire la critique sur le site : Actualitte

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Citations et extraits

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  • Par RivagesMat, le 26 juillet 2012

    Nous sommes tous nés séparés de Dieu-encore et encore, la vie se charge de nous le rappeler- et pourtant nous sommes tous réels. Nous avons un nom. Nous avons une histoire. Nous avons un sens. Il le faut. Mais que se passe t il si ma vie est une histoire mal racontée?
    Peut-être une histoire mal racontée ne sert-elle qu-à nous rappeler qu'il n'y a pas de vie après la mort.
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  • Par Acr0, le 03 novembre 2011

    Repos fictionnel
    Incapacité de nombreuses personnes à s'endormir sans avoir lu ne serait-ce que quelques pages de fiction. Bien que la routine joue un rôle important au moment de s'endormir, lire au lit permet à la voix intérieure d'une autre personne de venir s'emparer de notre voix propre, ce qui permet de préparer notre cerveau pour les cycles de sommeil en le relaxant et en le lubrifiant. Il y a un piège, toutefois : il faut éviter de terminer la lecture d'un livre avant de tomber endormi puisque cela fait inexplicablement tourner le cerveau à vivre allure durant des heures.
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  • Par Celine_72, le 14 septembre 2011

    Rien de très, très bon et rien de très, très mauvais ne dure très, très longtemps.

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  • Par Celine_72, le 14 septembre 2011

    Le problème quand nous somme pauvres, c'est que ça prend tout notre temps.

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  • Par Celine_72, le 14 septembre 2011

    Toutes les choses que nous laissons derrière nous en nous déplaçant d'une pièce à l'autre sont comme des écales vides.

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