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ISBN : 2846263485
Éditeur : Au Diable Vauvert (2011)


Note moyenne : 2.74/5 (sur 38 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Joueur_1, ce sont cinq heures, en temps réel, de la vie de cinq personnes réunies dans le bar d'un aéroport lors d’un cataclysme mondial : il y a Karen, une mère célibataire qui attend un homme rencontré sur internet ; Rick, le barman fauché de l’aéroport ; Luke, un pas... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Madamedub, le 25 octobre 2011

    Madamedub
    Lorsqu'on aborde « Joueur_1″, on s'attend à lire un livre sur les tribulations d'un joueur de jeu vidéo, prisonnier d'un monde virtuel, où il serait un personnage héroïque, destin que la société actuelle lui interdit d'embrasser.
    Mais il n'en n'est rien.
    Roman moderne, actuel, certes. Futuriste? Certainement. Divertissant, résolument.
    Karen est secrétaire dans un cabinet de psychiatres. Mère célibataire, divorcée, elle décide, grâce à internet, de rencontrer un homme dans un bar d'aéroport. Même si elle craint de passer pour une « cougar », ces femmes en quête d'aventure avec des hommes plus jeunes, lorsqu'un adolescent prend en photo son décolleté avec son iphone dans l'avion…
    Dans ce même bar d'aéroport, son tenancier, Rick, regarde s'accumuler ses jours de sobriété, et s'abonne à des cours de coaching mental pour donner un coup de brosse à reluire à sa prochaine quarantaine.
    Accoudé à une table, Lucke noie dans l' alcool sa retraite prématuré en tant que pasteur. Après avoir pris la fuite avec le pactole de l'église, il se demande s'il pourrait encore oublier sa solitude avec la ravissante Rachel qui lui engage la conversation.
    Rachel -le personnage peut être le moins subtil du roman hélas- vient s'ajouter aux nombreuses figures de romans campées par une belle et jeune femme blonde, distante, étrange, intelligente mais différente…bref, comme venue d'un autre monde, un ange tombée du ciel, mais qui souffre ici de troubles du spectre autistique.

    Joueur_1, enfin, est ce double numérique, ce narrateur contemporain,sorte d'avatar de Rachel, personnage inadaptée aux codes de la société, mais qui pourtant trouve sa place dans son envers numérique.

    Ces personnages, ces loosers de l' ère du numérique, se retrouvent isolés dans ce lieu de transition moderne, alors qu'une nouvelle fracassante retentit sur le petit écran télévision: le prix du baril du pétrole vient d'atteindre des niveaux exceptionnels, apte à paralyser le monde que nous connaissons.
    Et c'est donc un terrible bouleversement: l'essence et le pétrole devenus inaccessibles, le monde se fissure, attentats, terrorisme, fanatisme, le verni craquelle et ébranle les personnages de ce radeau de la méduse.


    Le livre est donc un mélange d'audace, d'anticipation, d'humour et de cynisme. En effet, le pari est d'imaginer ce que serait le talon d' Achile de notre société, son point faible. le cour du baril de pétrole est ici ce qui met en échec des millénaires de construction.
    Face à cet écroulement, des questions: Comment garder la foi dans un monde pareil? Qu'est ce que la normalité? Comment supporter la solitude?
    A différentes questions, différentes réponses que propose la société occidentale vacillante: il faut avoir un enfant pour être une femme normale, il faut être marié à un certain âge pour ne pas être un solitaire original…

    Jamais Douglas Coupland ne se départit de son sens de l'humour acerbe, sur une société fragile, qui se réfugie dans le numérique à mesure que le capitalisme ronge ses dernières ressources.
    A l'image de Rachel, que ses troubles autistiques poussent à se réfugier dans un « Lieu du bonheur », comme un grand enfant autiste, la société se retranche dans ses sites, dans ses jeux et ses tchats…
    Et nous pourrons nous risquer à citer ici cette réplique culte du film « La Haine » de Mathieu Kassovitz: » C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien… » L'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.«


    Lien : http://madamedub.com/WordPresse3/
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    • Livres 3.00/5
    Par Madamedub, le 25 octobre 2011

    Madamedub
    Lorsqu'on aborde « Joueur_1″, on s'attend à lire un livre sur les tribulations d'un joueur de jeu vidéo, prisonnier d'un monde virtuel, où il serait un personnage héroïque, destin que la société actuelle lui interdit d'embrasser.
    Mais il n'en n'est rien.
    Roman moderne, actuel, certes. Futuriste? Certainement. Divertissant, résolument.
    Karen est secrétaire dans un cabinet de psychiatres. Mère célibataire, divorcée, elle décide, grâce à internet, de rencontrer un homme dans un bar d'aéroport. Même si elle craint de passer pour une « cougar », ces femmes en quête d'aventure avec des hommes plus jeunes, lorsqu'un adolescent prend en photo son décolleté avec son iphone dans l'avion…
    Dans ce même bar d'aéroport, son tenancier, Rick, regarde s'accumuler ses jours de sobriété, et s'abonne à des cours de coaching mental pour donner un coup de brosse à reluire à sa prochaine quarantaine.
    Accoudé à une table, Lucke noie dans l' alcool sa retraite prématuré en tant que pasteur. Après avoir pris la fuite avec le pactole de l'église, il se demande s'il pourrait encore oublier sa solitude avec la ravissante Rachel qui lui engage la conversation.
    Rachel -le personnage peut être le moins subtil du roman hélas- vient s'ajouter aux nombreuses figures de romans campées par une belle et jeune femme blonde, distante, étrange, intelligente mais différente…bref, comme venue d'un autre monde, un ange tombée du ciel, mais qui souffre ici de troubles du spectre autistique.

    Joueur_1, enfin, est ce double numérique, ce narrateur contemporain,sorte d'avatar de Rachel, personnage inadaptée aux codes de la société, mais qui pourtant trouve sa place dans son envers numérique.

    Ces personnages, ces loosers de l' ère du numérique, se retrouvent isolés dans ce lieu de transition moderne, alors qu'une nouvelle fracassante retentit sur le petit écran télévision: le prix du baril du pétrole vient d'atteindre des niveaux exceptionnels, apte à paralyser le monde que nous connaissons.
    Et c'est donc un terrible bouleversement: l'essence et le pétrole devenus inaccessibles, le monde se fissure, attentats, terrorisme, fanatisme, le verni craquelle et ébranle les personnages de ce radeau de la méduse.


    Le livre est donc un mélange d'audace, d'anticipation, d'humour et de cynisme. En effet, le pari est d'imaginer ce que serait le talon d' Achile de notre société, son point faible. le cour du baril de pétrole est ici ce qui met en échec des millénaires de construction.
    Face à cet écroulement, des questions: Comment garder la foi dans un monde pareil? Qu'est ce que la normalité? Comment supporter la solitude?
    A différentes questions, différentes réponses que propose la société occidentale vacillante: il faut avoir un enfant pour être une femme normale, il faut être marié à un certain âge pour ne pas être un solitaire original…

    Jamais Douglas Coupland ne se départit de son sens de l'humour acerbe, sur une société fragile, qui se réfugie dans le numérique à mesure que le capitalisme ronge ses dernières ressources.
    A l'image de Rachel, que ses troubles autistiques poussent à se réfugier dans un « Lieu du bonheur », comme un grand enfant autiste, la société se retranche dans ses sites, dans ses jeux et ses tchats…
    Et nous pourrons nous risquer à citer ici cette réplique culte du film « La Haine » de Mathieu Kassovitz: » C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien… » L'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.«


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    • Livres 3.00/5
    Par Madamedub, le 25 octobre 2011

    Madamedub
    Lorsqu'on aborde « Joueur_1″, on s'attend à lire un livre sur les tribulations d'un joueur de jeu vidéo, prisonnier d'un monde virtuel, où il serait un personnage héroïque, destin que la société actuelle lui interdit d'embrasser.
    Mais il n'en n'est rien.
    Roman moderne, actuel, certes. Futuriste? Certainement. Divertissant, résolument.
    Karen est secrétaire dans un cabinet de psychiatres. Mère célibataire, divorcée, elle décide, grâce à internet, de rencontrer un homme dans un bar d'aéroport. Même si elle craint de passer pour une « cougar », ces femmes en quête d'aventure avec des hommes plus jeunes, lorsqu'un adolescent prend en photo son décolleté avec son iphone dans l'avion…
    Dans ce même bar d'aéroport, son tenancier, Rick, regarde s'accumuler ses jours de sobriété, et s'abonne à des cours de coaching mental pour donner un coup de brosse à reluire à sa prochaine quarantaine.
    Accoudé à une table, Lucke noie dans l' alcool sa retraite prématuré en tant que pasteur. Après avoir pris la fuite avec le pactole de l'église, il se demande s'il pourrait encore oublier sa solitude avec la ravissante Rachel qui lui engage la conversation.
    Rachel -le personnage peut être le moins subtil du roman hélas- vient s'ajouter aux nombreuses figures de romans campées par une belle et jeune femme blonde, distante, étrange, intelligente mais différente…bref, comme venue d'un autre monde, un ange tombée du ciel, mais qui souffre ici de troubles du spectre autistique.

    Joueur_1, enfin, est ce double numérique, ce narrateur contemporain,sorte d'avatar de Rachel, personnage inadaptée aux codes de la société, mais qui pourtant trouve sa place dans son envers numérique.

    Ces personnages, ces loosers de l' ère du numérique, se retrouvent isolés dans ce lieu de transition moderne, alors qu'une nouvelle fracassante retentit sur le petit écran télévision: le prix du baril du pétrole vient d'atteindre des niveaux exceptionnels, apte à paralyser le monde que nous connaissons.
    Et c'est donc un terrible bouleversement: l'essence et le pétrole devenus inaccessibles, le monde se fissure, attentats, terrorisme, fanatisme, le verni craquelle et ébranle les personnages de ce radeau de la méduse.


    Le livre est donc un mélange d'audace, d'anticipation, d'humour et de cynisme. En effet, le pari est d'imaginer ce que serait le talon d' Achile de notre société, son point faible. le cour du baril de pétrole est ici ce qui met en échec des millénaires de construction.
    Face à cet écroulement, des questions: Comment garder la foi dans un monde pareil? Qu'est ce que la normalité? Comment supporter la solitude?
    A différentes questions, différentes réponses que propose la société occidentale vacillante: il faut avoir un enfant pour être une femme normale, il faut être marié à un certain âge pour ne pas être un solitaire original…

    Jamais Douglas Coupland ne se départit de son sens de l'humour acerbe, sur une société fragile, qui se réfugie dans le numérique à mesure que le capitalisme ronge ses dernières ressources.
    A l'image de Rachel, que ses troubles autistiques poussent à se réfugier dans un « Lieu du bonheur », comme un grand enfant autiste, la société se retranche dans ses sites, dans ses jeux et ses tchats…
    Et nous pourrons nous risquer à citer ici cette réplique culte du film « La Haine » de Mathieu Kassovitz: » C'est l'histoire d'une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien… » L'important c'est pas la chute, c'est l'atterrissage.«


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    • Livres 3.00/5
    Par Bruno_Cm, le 16 juillet 2013

    Bruno_Cm
    Je suis au fur et à mesure du temps très intéressé par Coupland, il m'amuse, m'effraie, m'amuse, m'effraie, et parfois me force à réfléchir. Parce que ce mec, il pose de bonnes questions.
    Nos politiciens technophobes ferment trop les yeux : de grandes questions s'impose(ro)nt et il faut y réfléchir. Se positionner.
    En fait, le problème de ce livre est là. Il y a plein de thèmes que veut aborder Coupland, on le sent. Et on dirait qu'il ne sait pas vraiment comment s'y prendre et qu'il ne veut pas faire un tri (du coup du vrac en forme de lexique-dictionnaire pour terminer comme il peut le travail). L'histoire est factice et on n'y croit pas, il ne s'est franchement pas foulé, on dirait qu'il a été obligé par les éditeurs ou pour des raisons financières ? Une piscine à rénover ?
    Bref, j'aimerais qu'il attende un peu, travaille un peu plus et nous sorte une pure bombe (pas un bombinette asthmatique) comme il les a déjà si bien réussies dans quelques-un de ses romans précédents.
    Trois étoiles parce que c'est quand même plaisant et... pour les pistes...
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    • Livres 2.00/5
    Par Hathaway, le 09 octobre 2011

    Hathaway
    Cinq personnages se retrouvent au bar d'un hôtel dans un aéroport lorsqu'un événement apocalyptique se produit. Karen, qui rencontre Warren avec qui elle avait sympathisé sur Internet, Luke, un pasteur en fuite après avoir volé de l'argent, Rachel, la femme presque robot en quête d'un père pour son futur enfant et Rick le barman, se retrouvent coincés dans ce bar pendant qu'à l'extérieur c'est la panique totale. Forcés de cohabiter pendant les cinq heures que dure le récit, ils vont tour à tour révéler leur personnalité, créer des liens d'amitié et même d'amour, raconter leurs secrets, leurs angoisses, leurs vies. Confrontés aux autres, à la mort et à eux-mêmes, Rachel, Karen, Luke, Rick, Warren et le mystérieux "Joueur-1", vont vivre un cauchemar qui semble ne jamais vouloir s'arrêter.
    Un récit intéressant dans lequel les personnages prennent tour à tour la parole. On y trouve de l'humour, de l'angoisse et beaucoup d'interrogations, peut être un peu trop même. C'est sans doute cela qui m'a le plus gêné, les trop nombreux passages de questions existentielles et de philosophie sur la vie, la mort, l'amour, qui somme nous, que sommes nous... Pourtant, les personnages sont très intéressants et l'histoire est bien menée, prenante et parfois inquiétante. Un bon livre donc malgré ses quelques longueurs.
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Critiques presse (3)


  • Lexpress , le 25 octobre 2011
    Malgré son pitch improbable, Joueur_1 se lit d'une traite, comme un roman d'anticipation qui se passerait en 2011. Truffé d'aphorismes dérangeants et d'observations étranges - Pourquoi les héros de Star Trek ne font-ils jamais de shopping ? Recommandé.
    Lire la critique sur le site : Lexpress
  • LeMonde , le 09 septembre 2011
    Un manifeste sous forme de roman, comme toujours un peu foutraque mais réjouissant, typique de cet écrivain qui refuse de se prendre au sérieux. Mais qui, à force, finit par construire l'une des oeuvres les plus intéressantes sur son époque.
    Lire la critique sur le site : LeMonde
  • Actualitte , le 07 septembre 2011
    C'est simple comme un sourire triste, précédant un éclat de rire dans une nuit étoilée...
    Lire la critique sur le site : Actualitte

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Citations et extraits

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  • Par Bruno_Cm, le 16 juillet 2013

    Les gens qui écoutent des chansons sont comme ceux qui lisent des romans : pendant quelques minutes, quelques heures, quelqu'un d'autre arrive à pénétrer leur cerveau et à détourner la partie qui réfléchit sans arrêt. Un bon livre ou une bonne chanson kidnappe ta voix intérieur et prend le contrôle. Et quand un artiste prend le contrôle, tu es libre pendant un moment de quitter ton corps pour devenir quelqu'un d'autre.
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  • Par Acr0, le 03 novembre 2011

    Repos fictionnel
    Incapacité de nombreuses personnes à s'endormir sans avoir lu ne serait-ce que quelques pages de fiction. Bien que la routine joue un rôle important au moment de s'endormir, lire au lit permet à la voix intérieure d'une autre personne de venir s'emparer de notre voix propre, ce qui permet de préparer notre cerveau pour les cycles de sommeil en le relaxant et en le lubrifiant. Il y a un piège, toutefois : il faut éviter de terminer la lecture d'un livre avant de tomber endormi puisque cela fait inexplicablement tourner le cerveau à vivre allure durant des heures.
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  • Par Bruno_Cm, le 17 juillet 2013

    Déchéance attirante :
    Etat précédant un effondrement complet de la personnalité, qui rend un individu plus attirant et plus intéressant. Alors que certains d'entre nous sont attirés par les personnes vulnérables - parce que nous avons bonne conscience en nous comparant à elles ou en pouvant les aider, ou en pensant que nous pouvons les aider -, il semble aussi qu'un individu convaincu que personne ne l'aimera jamais perd souvent ses inhibitions. Ne pas se préoccuper des autres donne une aura de mystère et de détachement à l'épreuve de tout.
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  • Par Celine_72, le 14 septembre 2011

    Rien de très, très bon et rien de très, très mauvais ne dure très, très longtemps.

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  • Par Bruno_Cm, le 17 juillet 2013

    Théorie du déraillement équitable :
    Conviction qu'au bout du compte toutes les familles subissent une quantité égale d'épreuves, de troubles, de bizarreries et de dilemmes médicaux. Les membres d'une famille sont plus disposés à avoir le cancer, alors qu'une autre compte davantage de bipolaires et de schizpohréniques, mais tout s'équilibre et les vies de toutes les familles déraillent autant.
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