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> Agnès Michaux (Traducteur)

ISBN : 2350871061
Éditeur : Editions Héloïse d'Ormesson (2009)


Note moyenne : 3.57/5 (sur 619 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Sa soeur était sur le point de lui révéler un secret ... et c'est l'accident. Elle est grièvement blessée. Seul, l'angoisse au ventre, alors qu'il attend qu'elle sorte du bloc opératoire, Antoine fait le bilan de son existence : sa femme l'a quitté, ses ados lui échappe... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par araucaria, le 21 octobre 2012

    araucaria
    Un livre que j'ai particulièrement apprécié. Un style qui me plait. Je découvrais Tatiana de Rosnay et c'est une belle surprise. Je ne suis pas déçue. Aucun temps mort dans ce roman bien écrit et captivant. Un livre que je conseille car nous pouvons nous reconnaître dans certaines situations. Un roman franc, authentique.

    Lien : http://araucaria.20six.fr
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    • Livres 4.00/5
    Par Philippe67, le 01 novembre 2012

    Philippe67
    Très très bon moment de lecture, très bien écrit.
    On découvre au fil des pages des bribes du passé du personnage principal qui se met à chercher qui était sa mère et comment elle est morte.
    Autour de ce thème central il y a les relations dans le couple, avec les enfants avec les parents, les impossibilités de communiquer et l'amour sous toutes ses formes.
    J'ai lu ce livre d'une traite, quand on s'y plonge on ne peut plus en sortir.
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    • Livres 4.00/5
    Par Audreyy, le 29 décembre 2012

    Audreyy
    J'ai encore une fois passé un très bon moment de lecture avec une histoire de Tatiana de Rosnay. Autant Le Voisin et La Mémoire Des Murs étaient plus tirés dans le policier, Boomerang fait entrer une nouvelle catégorie : l'amour. Mais c'est aussi l'éclatement de la vérité au sein d'une famille car dans quelle famille n'y a t'il pas de secrets enfuis en chacun ? Des non-dits ? C'est ce à quoi notre Héros, Antoine et sa soeur, Mélanie vont avoir affaire.
    Antoine, le protagoniste de l'histoire, a la quarantaine, un boulot qui ne lui passionne plus et sa femme l'a quitté pour un autre. Pour fêter l'anniversaire de sa soeur, il décide de l'emmener dans leur lieux de vacances où ils allaient quand ils étaient petits avec leur parent. Ils y sont allés pour la dernière fois en 1973 car l'année suivante, leur mère est décédée. Rupture d'anévrisme a déclaré le légiste.
    Sur le chemin du retour, alors que sa soeur s'apprête à lui révéler un secret, quelque chose qui lui est revenu, ils ont un accident. Tandis que sa soeur se rétablit doucement à l'hôpital, Antoine s'interroge et décide d'enquêter sur le passé, sur sa famille. C'est à un véritable puzzle qu'il doit faire face.
    Cependant, le lecteur découvre très rapidement ce dont il est question, « le grand secret » est révélé très vite, ce qui fait qu'au fur et à mesure, le récit s'essouffle. Ce qui m'a un peu déçue… mais Tatiana de Rosnay va plus loin, elle nous montre avec ce livre l'hypocrisie qu'il peut y avoir au sein d' une famille et comment la société réagit face au « secret » dans les années 70… Car je dois admettre que moi, le secret ne m'a pas perturbé, ni même choqué mais il faut reconnaître aussi que le temps avance, doucement certes, mais les esprits évoluent quand même.. alors, si on évite de se mettre à la place de la société et qu'on se range du point de vue Antoine et Mélanie, on se sent plus concerné car nous ignorons comment nous réagirions si c'était notre propre famille concernée.
    J'aime beaucoup les romans de Tatiana de Rosnay car tous poussent à réfléchir. Que ce soit Le Voisin et La Mémoire Des Murs et même dans Boomerang, on ne peut s'empêcher d'entrer dans la peau du personnage principal et de réfléchir avec lui. de plus, c'est une auteure très agréable à lire car son écriture est simple et fluide et ses personnages sont très attachants. Dans Boomerang, j'ai apprécié Antoine car même si par moment, on a envie de le secouer pour qu'il se reprenne en main, on est avec lui car il doit faire face à la vérité. Mélanie, sa soeur m'a bien plu aussi tout comme Angèle, la fille qui redonnera goût à la vie de notre héros.

    Lien : http://audreyreadings.wordpress.com/2012/12/29/boomerang-de-tatiana-..
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    • Livres 3.00/5
    Par Kittiwake, le 30 juin 2011

    Kittiwake
    Antoine emmène Mélanie, sa sœur à Noirmoutier fêter ses 40 ans. C'est l'occasion de faire ressurgir des souvenirs d'enfance, joyeux pour certains, plus sombres pour d'autres. Sur le chemin du retour, Mélanie cherche à confier un secret à son frère : un accident l'en empêche. Antoine va alors consacrer son énergie à mener l'enquête sur cette révélation avortée, et c'est d'autant plus difficile pour lui que sa vie de divorcé, père d'adolescents, et architecte ne trouvant pas le bonheur dans son travail, ne lui laisse pas de répit. Ajoutons à cela la rencontre d'une femme attirante, le décès de parents proches, et d'une amie de sa fille, pour compléter le tableau.
    Je n'ai pas été séduite par ces personnages assez ordinaires, dont la vie est émaillée d'événements ordinaires, comme on en rencontre dans la vraie vie, et c'est sans doute parce que je recherche autre chose dans la lecture, qu'un mix de faits divers et de confidences entre amis.
    Le secret qui devrait nous maintenir en haleine est peu étonnant, ni le secret dans le secret….
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    • Livres 4.00/5
    Par lilimarylene, le 22 mai 2012

    lilimarylene
    Ce roman me faisait de l'oeil depuis un petit moment, dans les vitrines des librairies, et m'intriguait de par son titre mystérieux. En fait, Boomerang donne son nom au roman car les souvenirs d'enfance d'Antoine et Mélanie vont leur revenir à la figure comme un Boomerang, avec en bonus des secrets de famille surprenants... Il y a pas mal de rebondissements et de révélations étonnantes dans ce livre, donc on ne s'ennuie pas, malgré un rythme plutôt lent. J'ai aimé qu'on y parle de toutes les générations : celle du narrateur, la quarantaine, père de famille divorcé, avec ses questions existentielles sur le boulot, les femmes, les gosses...; celle de ses parents, bourgeois aisés, dépassés par le progrès, dépassés par leurs petits-enfants, et témoins d'une époque révolue ; celle de ses enfants, ados difficiles, pris dans la toile des nouvelles technologies, une génération qui ne parle pas et qui ne communique que par écrans interposés... J'ai trouvé passionnantes les questions sur l'éducation des enfants (donc des ados ici), la difficulté d'adopter la bonne attitude pour répondre à leurs problèmes, à leurs questions. J'ai été aussi envoûtée par les descriptions de Noirmoutier, notamment tout ce qui concerne le passage du Gois, cette route dangereuse qui est immergée complètement à chaque marée haute, métaphore utilisée pour l'auteure pour parler des souvenirs et de la douleur d'Antoine. Boomerang est un roman plaisant à lire, à l'écriture simple, avec des personnages intéressants qui poussent à la curiosité. On s'attend à certaines révélations, à certains rebondissements, mais à d'autres, beaucoup moins. En tout cas, en général, j'aime les romans qui se basent sur un secret de famille, et j'ai beaucoup apprécié le côté "enquête" du roman, ainsi que les extraits des lettres envoyées par Clarisse, la mère d'Antoine et Mélanie. Vraiment, une lecture agréable, dépaysante (pour les vacances à Noirmoutier) mais aussi familière (pour le côté tranche de vie d'un Parisien père de famille divorcé, ce qui en fait un personnage plutôt commun, auquel on s'attache facilement).

    Lien : http://surlestracesduchat.blogspot.fr/2012/05/boomerang.html
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Citations et extraits

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  • Par missmolko1, le 31 octobre 2010

    Ma mère n'a pas connu et ne connaitra jamais mes enfants. Ma mère ne saura jamais quel homme je suis devenu. Moi, son fils. Un homme qui mène sa vie comme il peut, un homme qui tente de faire de son mieux. Quelque chose est libéré en moi et s'échappe. La douleur s'en va. Demeure a sa place une tristesse qui, je le sais, m'habitera toujours.

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  • Par albisia, le 15 mars 2011

    (une vieille lady anglaise dans le train qui l'amène aux funérailles de son amie choisit un poème à lire à cette occasion)
    Quand je serai morte, mon amour,
    Ne chante pas pour moi de chansons tristes
    Ne plante pas de roses sur ma tombe
    Ne la mets pas à l'ombre d'un cyprès
    Ne laisse au dessus de moi que l'herbe verte
    Mouillée de pluie et de rosée
    Et si tu veux, souviens toi
    Et si tu veux, oublie.

    de Christina ROSSETI
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  • Par Aproposdelivres, le 11 septembre 2013

    La petite salle d'attente est morne. Dans un coin, un ficus aux feuilles poussiéreuses. Six fauteuils en plastique se font face sur un lino fatigué. On m'invite à m'asseoir. Je m'exécute. Mes cuisses tremblent. J'ai les mains moites et la gorge sèche. La tête me lance. Je devrais joindre notre père avant qu'il ne soit trop tard, mais je suis tétanisé. Mon téléphone reste dans la poche de mon jean. Appeler notre père ? Pour lui dire quoi ? Je n'en ai pas le courage.
    La lumière est crue. Des tubes de néon barrent le plafond. Les murs sont jaunâtres, craquelés par le temps. Hébété sur mon siège, désarmé, perdu, je rêve d'une cigarette. Je dois lutter contre un haut-le-cœur. Le mauvais café et la brioche pâteuse que j'ai avalés il y a deux heures ne passent pas.
    J'entends encore le crissement des pneus. Je revois l'embardée de la voiture. Ce drôle de balancement quand elle s'est brutalement déportée vers la droite pour venir heurter le rail de sécurité. Puis le cri. Son cri. Qui résonne toujours en moi.
    Combien de gens ont patienté ici ? Combien ont attendu sur ce même siège d'avoir des nouvelle d'un être cher ? Je ne peux m'empêcher d'imaginer ce dont ces tristes murs ont été témoins. Les secrets qu'ils renferment. Leur mémoire. Les larmes, les cris. Le soulagement et l'espoir, aussi.
    Les minutes s'égrènent. Je fixe d'un œil vide la pendule crasseuse au-dessus de la porte. Rien d'autre à faire qu'attendre.

    Après une demi-heure, une infirmière entre dans la pièce. Son visage est long et chevalin. De sa blouse dépassent de maigres bras blancs.
    — Monsieur Rey ?
    — Oui, dis-je, le souffle court.
    — Vous voudrez bien remplir ces papiers. Nous avons besoin de renseignements complémentaires. Elle me tend plusieurs feuilles et un stylo.
    — Elle va bien ? tenté-je d'articuler.
    Ma voix n'est qu'un faible fil prêt à se rompre. De ses yeux humides, aux cils rares, l'infirmière me lance un regard inexpressif.
    — Le docteur va venir.
    Elle sort. Elle a le cul plat et mou.
    J'étale les feuilles sur mes genoux. Mes doigts ne m'obéissent plus.
    Nom, date et lieu de naissance, statut marital, adresse, numéro de sécurité sociale, mutuelle. J'ai les mains qui tremblent tandis que j'écris : Mélanie Rey, née le 15 août 1967 à Boulogne-Billancourt, célibataire, 49 rue de la Roquette, 75011 Paris.
    Je ne connais pas le numéro de sécurité sociale de ma sœur, ni sa mutuelle, mais je dois pouvoir les trouver dans son sac à main. Où est-il ? Je ne me souviens pas de ce qu'est devenu ce fichu sac. Mais je me rappelle parfaitement la façon dont le corps de Mélanie s'est affalé quand on l'a extraite de la carcasse. Son bras inerte qui pendait dans le vide quand on l'a déposée sur la civière. Et moi ? Pas une mèche de travers, pas un bleu. Pourtant j'étais assis à côté d'elle. Un violent frisson me secoue. Je veux croire que tout cela n'est qu'un cauchemar et que je vais me réveiller.
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  • Par feanora, le 05 février 2013

    Moi aussi, je suis hanté par le bruit du choc. Je ne lui dis pas, parce que sa prodigieuse beauté est plus puissante que le hideux pouvoir de la mort. Ce soir, je sens ä quel point la mort me submerge . Jamais dans ma vie elle ne m'a semblé plus présente. Elle est là, tout autour de moi, comme le bourdonnement incessant d'un papillon de nuit. Mon appartement qui donne sur un cimetière. Pauline. Les carcasses répandues sur la route. Le manteau rouge de ma mère sur le sol du petit salon. Blanche. Le cancer de mon père. Les belles mains d'Angèle s' affairant sur les cadavres. Et cette femme sans visage, désespérée, attendant le passage du train sous la pluie.

    Je suis heureux, si heureux, soulagé d'être un homme, de n'être qu'un homme qui, face à la mort, rêve de tripoter les seins de cette magnifique inconne, plutôt que de fondre en larmes
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  • Par Halias, le 08 février 2012

    Personne ne dit jamais rien dans cette famille, décidément. On préfère le silence. La torpeur et le chloroforme du silence.Le silence de plomb coulant sur tout comme une étouffante et fatale avalanche .

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Tatiana de Rosnay, Dialogues littéraires
http://www.librairiedialogues.fr/livre/6812940-son-carnet-rouge-rosnay-tatiana-de-heloise-d-ormesson Tatiana de Rosnay nous parle de son livre Son carnet rouge (éditions Héloïse d'Ormesson)...








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