> Anna Gibson (Traducteur)

ISBN : 2234060117
Éditeur : Stock (2007)


Note moyenne : 2.59/5 (sur 17 notes) Ajouter à mes livres
1969, une presqu'île de Finlande. Une jeune fille américaine, Eddie de Wire, vient rendre visite à sa tante, installée dans la Maison de Verre. Deux garçons tombent éperdument amoureux d'elle et, lorsqu'elle disparaît si vite et sans raison, on retrouve le corps de l'un... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par Audreyy, le 17 juillet 2011

    Audreyy
    Le mystère de La fille américaine qui hante la vie des habitants du lieu et qui persiste dans la mémoire de Doris et Sandra, enfants à l'époque du drame, avait tout d'un roman pour me plaire. Malheureusement, j'ai abandonné page 250. L'histoire elle-même est intéressante mais l'écriture est trop complexe. Beaucoup de personnages auquel je n'ai pas eu d'attachements .
    Je ne sais pas si Monika Fargerholm explique trop ou pas assez mais quelque chose m'a dérangé dans ce roman. Je suis déçue mais je tenterai tout de même un autre roman de l'auteure.
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    • Livres 1.00/5
    Par SylvieT, le 08 juillet 2011

    SylvieT
    Dans la série des romans qui ne m'ont pas convaincu, la suite ….
    Et cette fois n'est pas coutume, je n'irais pas au bout.
    Le sujet paraissait intéressant, le cadre également, j'attendais une intrigue bien construite, il n'en fut rien.
    Une grosse confusion à la lecture, trop de personnages, et au final aucun auquel m'attacher vraiment, des descriptions alambiquées m'ont fait renoncer.
    Certains ont trouvé ce roman poétique, moi il ne m'a pas touché, dommage….
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    • Livres 5.00/5
    Par sentinelle, le 06 décembre 2008

    sentinelle
    Il y a quelque chose de magnifiquement désenchanté dans ce roman d'apprentissage auquel nous convie Monika Fagerholm, auteur que je vous invite vivement à découvrir si vous n'avez pas peur de vous aventurer hors des sentiers battus. Car « La fille américaine »,, de par son foisonnement et sa structure enchevêtrée, peut aussi sans aucun doute décontenancer et décourager certains lecteurs. Pour ma part, j'ai été subjuguée par l'écriture ensorcelante de Monika Fagerholm.



    Lien : http://livresque-sentinelle.over-blog.com/article-17713141.html
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  • Par Noisettine, le 06 mars 2012

    Noisettine
    La rencontre n'a pas eu lieu

    La quatrième de couverture présente une intrigue intéressante. L'écriture est confuse, emberlificotée, les personnages nombreux peu attachants...Bref, le charme n'a pas fonctionné.
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    • Livres 1.00/5
    Par val-m-les-livres, le 02 septembre 2011

    val-m-les-livres
    La fille américaine entrelace les récits de jeunes filles fascinées par l'histoire d'une américaine morte sur leur petite île finlandaise. le style est étrange, peut-être poétique, moi je dirais emberlificoté et ces jeunes filles ne m'ont jamais touchée. Toutes malheureuses, elles ont en commun de ne pas avoir une vie familiale stable.
    Bref, je suis vraiment passée à côté de ce roman


    Lien : http://vallit.canalblog.com/archives/2011/09/01/21474481.html#comments
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Critiques presse (1)


  • Lexpress , le 07 juillet 2011
    Un roman envoûtant, violent et poétique, qui ressuscite les décors magiques du Grand Nord.
    Lire la critique sur le site : Lexpress

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Citations et extraits

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  • Par sentinelle, le 06 décembre 2008

    Cela advient dans le Coin, au marais de Bule. La mort d'Eddie. Elle était au fond du marais. Les cheveux en suspension autour de la tête, de longues mèches épaisses, on aurait dit des tentacules, les yeux écarquillées comme la bouche. Il la voyait du haut du rocher de Lore, sa bouche ouverte, son cri inaudible. Il la regardait au fond des yeux, mais ses orbites étaient vides. Des poissons s'y faufilaient, comme dans les autres cavités de son corps. Mais plus tard, après un certain temps.
    Il ne cessa jamais de se représenter ça.
    Comme dans le triangle des Bermudes, elle avait été aspirée au fond du marais.
    Où elle gisait à présent, inaccessible, distante de plusieurs dizaines de mètres, visible de lui seul, dans les eaux troubles et sombres.
    Elle, Edwina de Wire, Eddie. La fille américaine. Ainsi qu'on l'appelait dans le Coin.
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  • Par sentinelle, le 06 décembre 2008

    Maintenant je vais vous parler de l'amour », avait dit Inget Herrmann aux filles au début d'un été il y a bien longtemps, devant le cabanon de pêche d'Eddie, sur la Deuxième Pointe.
    « Ce ne sont pas des côtés sympathiques ou positifs ou des qualités de quelqu'un dont on tombe amoureux. On tombe amoureux de ce qui, chez l'autre, réveille quelque chose qu'on a en soi. »
    « Et ce quelque chose-là » - pause - « on ne sait jamais à l'avance ce que ce sera.
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  • Par Noisettine, le 06 mars 2012

    On ne tombe pas amoureux parce que la personne vous est sympathique ou antipathique, ni même pour ses mille qualités. On tombe amoureux de quelqu'un qui réveille quelque chose qu'on porte en soi.
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  • Par Kanelbulle, le 12 septembre 2011

    Regarde, maman, ils ont cassé ma chanson.
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