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ISBN : 2266096400
Éditeur : Pocket (2004)


Note moyenne : 3.74/5 (sur 197 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Il y a bien longtemps, avant même Merlin et le roi Arthur, le monde n'était qu'une sombre forêt de chênes et de hêtres, peuplée d'elfes et de races étranges dont nous avons aujourd'hui perdu jusqu'au souvenir. Dans ces temps anciens, les elfes étaient un peuple puissant... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Ptitelfe, le 26 novembre 2014

    Ptitelfe
    Ces livres sont depuis tant d'années dans ma bibliothèque! Surtout le 3.. Car oui, à l'époque, j'avais acheté le 3 sans réaliser que c'était un tome 3 justement! Et puis il ya au moins deux ans, au détour d'une bouquinerie à Lyon, j'ai mis la main sur les deux premiers tomes!
    Mais jusqu'à présent, ils décoraient ma bibliothèque, jusqu'à ce que Treky me propose une lecture commune sur ces livres! Et j'ai accepté avec plaisir, d'une part pour découvrir les joies des LC avec un nouvel acolyte de lecture, d'autre part car c'était l'occasion rêvée de les lire!
    JL Fetjaine manie avec habileté le milieu fantastique moyenâgeux, les légendes arthuriennes et la romance! Dans le tome 1, le lecteur est entraîné dans un univers peuplé de nains, d'elfes et d'hommes. Une quête commune et on se retrouve sur la route à braver les dangers et les ennemis! Au début, je dois avouer que j'ai pas mal penser à Tolkien, puis au fur et à mesure, on s'éloigne de la Terre du Milieu pour découvrir l'univers bâti par l'auteur, s'inspirant du royaume de Logres, ou encore de l'île d'Avalon! Cette première partie est très fantastique, on rencontre plein de créatures, des gnomes, des gobelins, des barbares... des guildes de voleurs et d'assassins, et des dangers dans de nombreuses contrées à traverser! C'était une partie assez captivante! La fin du crépuscule des elfes m'a fait pousser des cris de joie et de victoire, car précisément à ce moment naît une personnalité arthurienne que j'affectionne particulièrement! Petit à petit, on découvre l'univers des légendes arthuriennes, on rencontre Merlin, Uter, Ygraine, Leo de Grand (d'ailleurs, j'ai bien souris en pensant à Kaamelott)...
    On retrouve également la confrontation des religions : le christianisme d'un côté, les païens de l'autre, et j'ai beaucoup apprécié ce regard et cette approche! ainsi, selon le point de vue, on découvre les différentes déités, les cultures, et les traditions!
    Le second livre, la nuit des elfes, présente moins d'actions et se focalise principalement sur quelques personnages importants de l'Histoire : Uter, Garlois, Ygraine et Lliane! 4 personnalités au destin renversant ! J'ai cependant été déçue par la fin de ce tome, j'ai trouvé que l'auteur allait un peu trop vite en besogne et nous épargnait des éléments importants, contrairement à d'autres chapitres qui ont été un peu plus longs mais immersifs tout de même!
    Au niveau des personnages, je me suis beaucoup attachée à Till, un pisteur elfe, à Blade (un méchant comme je les aime), et niveau arthurien, j'apprécie la vision que l'auteur a d'Uter, et de Merlin. Ygraine m'intrigue beaucoup, j'espère en découvrir plus sur elle dans le 3!
    J'ai cependant un "reproche" à faire sur ces livres : le langage! J'ai été à de nombreuses fois coupée dans mon élan face à un vocabulaire poussé, qui m'était inconnu et m'interrogeait! le tome 2 était plus fluide à ce niveau, mais pour le crépuscule, j'ai bien dû relever une quinzaine de termes.
    Bon, après quelques recherches effectuées par Treky, si on voulait respecter la chronologie, on aurait du commencé par son autre trilogie mettant en avant la vie de Lliane, la Reine des Elfes (enfance, adolescence,...) mais cela ne nous a pas empêché de bien plonger dans l'histoire malgré ce raté!
    J'ai également relu mon avis sur le tome 1 des brumes d'Avalon de Marion Zimmer Bradley que j'ai lu il y a deux ans et c'est interessant de voir déjà quelques différences d'adaptations de la legende dès le synopsis!
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    • Livres 5.00/5
    Par Folfaerie, le 22 septembre 2010

    Folfaerie
    Le domaine de l'heroic-fantasy est habituellement la chasse gardée des Anglo-saxons et j'avoue d'ailleurs que cette suprématie est méritée. Mais je n'avais pas eu autant de plaisir à lire une version du cycle Arthurien depuis Barjavel et son Enchanteur et le tryptique de Michel Rio qui se termine par "Arthur". Fetjaine s'est donc approprié le mythe de la Table Ronde, et son idée de génie est d'avoir situé son roman aux origines de la légende, au temps des Elfes et des créatures enchantées. En ces temps moyennâgeux, chacun des quatre peuples (Elfes, Nains, Hommes et Monstres) possédait un talisman, symbole de leur survie. Mais un jour, Gael, un elfe gris, membre de la Guilde des Voleurs et des Assassins, dérobe le talisman des Nains, l'épée de la puissance. Ce vol va avoir des répercussions tragiques pour les peuples et provoquer leur anéantissement, car seuls les Hommes sont destinés à régner en maîtres. le chevalier Uter, pas encore Pendragon, l'épée de puissance, qui n'est autre qu'Excalibur, Merlin jeune homme... Epique, flamboyante, cruelle et violente, voici donc la genèse de la plus belle légende du monde occidental (à mon humble avis !)qui se présente sous forme de trilogie. Imposible après ça d'oublier les personnages, la reine Lliane, Till et son faucon, le barbare Freir.. et il faut naturellement se précipiter sur les deux volumes suivants pour connaître le destin de chacun. Ce qui m'a le plus impressionnée c'est la puissance de l'imagination de Fetjaine qui a su recrééer un monde disparu sans trahir la légende Arthurienne. Je conseille donc ce livre à tous ceux qui ont la nostalgie des forêts profondes où se promènent les magiciens, aux amoureux de la Table Ronde, et aux inconditionnels du Seigneur des Anneaux qui ne sauraient se passer longtemps de la compagnie des Elfes.
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    • Livres 4.00/5
    Par Delaetitia, le 16 février 2008

    Delaetitia
    Embarqués dans cette fascinante épopée dès les premières lignes, la trilogie des Elfes nous emmène aux confins de la fantasy où l'auteur n'hésite pas à y entrelacer légendes arthuriennes et mythes celtiques. En effet, l'auteur nous narre les origines, les prémices de l'univers arthurien. L'on y découvre les quatre talismans de la déesse Dana, l'épée Caledfwch, le chaudron de Dagda, la pierre de Fal et la lance de Lug qui deviendront par la suite, l'épée Excalibur, le Graal, la table ronde et la lance du roi pécheur. Nous retrouvons aussi des personnages primordiaux du cycle comme Uter Pendragon, Merlin, Morgane… L'opposition entre le christianisme naissant et l'ancienne religion va croissant au fil des 3 tomes et ne cesse de fragiliser l'équilibre entre les différents peuples, humains, elfes, nains et gobelins. Point tout aussi intéressant, JLF parsème son récit de références bibliques, de termes latins pour nous immerger un peu plus dans ce royaume en pleine évolution.
    Jean-Louis Fetjaine revisite avec le talent d'un conteur des thèmes maintes fois exploités : Lutte du bien contre le mal, batailles multiples entre différentes races, amours impossibles, chevauchées et quêtes héroïques, destins tragiques…
    L'intrigue est passionnante de bout en bout. Les personnages ne sont pas enfermés dans leur rôle. Ils doutent, évoluent, éprouvent des sentiments nouveaux qui feront basculer des destins. C'est là le talent de l'auteur qui nous amène vers des fins incertaines. Quels seront les choix de Lliane, déchirée entre ses devoirs de reine et d'épouse et sa folle passion pour Uter, chevalier intrépide au destin héroïque. Et ce dernier qui doit choisir entre l'ancienne religion et la nouvelle qui s'impose toujours un peu plus.
    La plume de l'auteur est fluide, aérienne et parfois poétique ce qui donne une lecture rapide et une immersion totale dans cette univers riche en magie.
    Jean Louis Fetjaine nous offre là, une fresque puissante, magique, héroïque, grisante et envoûtante. Malgré quelques longueurs que l'on oublie vite, l'histoire est d'une grande beauté à la fois sombre et touchante. Bien sûr certains trouveront des ressemblances avec d'autres œuvres mais l'auteur met l'accent sur la noirceur du récit, sur la nature humaine qui détruit tout sur son passage, incapable de vivre en harmonie avec ce qui l'entoure, allant jusqu'à la destruction des autres peuples. Enfin, elle est avant tout une relecture des plus belles légendes occidentales. Un appel à l'aventure, à la féerie la plus pure.
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    • Livres 5.00/5
    Par petitepom, le 16 avril 2014

    petitepom
    Ce roman se passe avant l'histoire de Merlin et Arthur ; Tintagel et ses environs sont encore peuplés d'elfes et de nains, en plus des hommes.
    Ce livre commence par une réunion du conseil, les nains demandent réparation, un elfe gris à volé l'épée du Dieu Nudd ( Escalibur), symbole de la puissance des nains, une cote de maille en Argent et tué le Roi.
    Les nains et les elfes se sont toujours détestés, mais ils arrivaient jusque là à vivre en paix. le Grand conseil et le roi décident d'envoyer une escorte comprenant, des elfes, des nains, des chevaliers et un barbare pour ramener le coupable. Leur voyage va dès le départ, sera semer de pièges, on veut empécher leur mission d'aboutir, ils vont s'allier à la guilde des voleurs pour retrouver Gael, le coupable. Leur quète va les amener au dela des marais, ils lutteront avec des Gobelins, des loups... . A leur retour, ceux qui auront survécu, vont découvrir un terre de désolation... .
    Sans leurs symboles, les différents peuples perdent leur identité et leur puissance ; Plus on avance dans cette lecture, on sent que les elfes et les nains vont vers leur perte, manipulés par les hommes, qui se servent des moines et de la nouvelle religion d'un Dieu unique. L'équilibre de ce monde est menacé.
    Nous refermons ce livre avec les personnages principaux, Uter et Lliane, croyant encore à la loyauté humaine, la rencontre de Merlin va les conduire à comprendre que leur destinée va vers une autre voie : commencera alors la légende Arthurienne que je retrouverais avec plaisir dans le tome 2 : La nuit des elfes.
    Je redoute parfois de lire des fantazy, les derives des auteurs arrivent parfois à m'embrouiller, avec certains passages pas toujours très compréhensibles, ce n'est pas le cas dans ce livre, il n'y a pas de temps morts, les combats ne sont pas trop longs, j'ai passé un bon moment à découvrir cette période d'avant Arthur.
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    • Livres 2.00/5
    Par nataly, le 21 septembre 2013

    nataly
    Un goût amer, un manque, me restent après avoir fini ce récit.
    J'ai comme l'impression d'avoir lu une pâle copie d'une oeuvre que j'adore de Tolkien "Le seigneur des anneaux". En effet l'histoire se ressemble énormément : la constitution d'un groupe d'êtres magiques dont les peuples se méfient les uns les autres ; la quête d'un objet ; une histoire d'amour entre un elfe et un humain ; un côté sombre avec "celui qu'on ne nomme".....
    il n'y a pas de magie, pas de suspense tout est plat et beaucoups de longueurs parsement l'histoire....
    Je vais tout de même me lancer dans la seconde partie en espérant enfin être satisfaite d'un monde cansé être rempli de mystère ..
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Citations et extraits

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  • Par oops, le 14 mai 2010

    Les hommes n'aiment pas la vie et pourtant ils ont peur de la mort [...] Et c'est pour ça qu'ils traînent cette amertume, cette violence, ce besoin de construire, de se perpétuer, d'imprimer leur marque sur cette terre.

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  • Par Parthenia, le 23 mai 2013

    Je vous parle d'un âge où les hommes n'étaient que l'une des quatre tribus de la déesse Dana, les Tuatha Dê Danann, elfes, nains, monstres et hommes. Et à chaque peuple la déesse avait confié un talisman, symbole de chaque race et garant de sa survie. Les hommes reçurent le Fal Lia, la Pierre de Fal, principe même de souveraineté, qui gémissait dès qu'un roi légitime s'en approchait. Peut-être est-ce pour cela qu'ils crurent pouvoir dominer le monde... Aux elfes échut le Chaudron du Dagda, le Graal de la connaissance divine. Aux monstres la lance de Lug, le dieu que les moines appelèrent Lucifer, arme terrible qui ne pouvait étancher sa furie meurtrière qu'en étant plongée dans un chaudron empli de sang. Et les nains reçurent l'Epée de Nudd, qu'ils nommaient Caledfwch dans leur langue rocailleuse et qui devint, dans la bouche des hommes, Excalibur
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  • Par Mariloup, le 05 août 2013

    "La bouche est à l'origine de toute parole,
    Siège de sagesse, consolation du sage,
    Repos et espoir du noble.

    Les cendres effraient le noble,
    Quand soudain la chair se glace
    Et que le corps doit choisir la terre comme morne compagnon.
    Les beaux fruits pourrissent, la joie s'en va, l'alliance échoue.

    Le chêne sur cette terre est utile aux hommes,
    Comme le fourrage aux cochons, de même il le nourrit.
    La mer aux vagues pointues comme l'épieu
    Eprouve la noblesse du bois de chêne.

    Tir est une rune spéciale.
    Aux princes elle conserve la foi,
    Toujours victorieuse sur l'obscurité de la nuit, elle ne fait jamais défaut."

    #Lliane#
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  • Par Mariloup, le 05 août 2013

    _ Quand les yeux contemplent la lumière du soleil, ils en conservent le souvenir longtemps, même après que les paupières se sont refermées, dit-elle tout bas. Ils gardent aussi le souvenir de tout ce qu'on a vécu, et même de ce qu'on n'a pas vu. C'est pour ça qu'on rêve, et que les rêves sont plus beaux que la vie... Après la mort, il reste toujours un souffle d'âme au fond du corps, et la mémoire de ses derniers instants. Il reste ce qu'on a vu avant de mourir.
    #Lliane#
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  • Par nataly, le 20 septembre 2013

    quand il ne te reste rien d'autre que la vie, il ne faut pas la gâcher en craignant de la perdre

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Michel-Ange .
Jean-Louis Festjens et Pierre Antilogus présentent une toile de Gervais, extraite du livre "Chefs d'oeuvres et vieilles croutes" aux éditions Fetjaine.








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