> Dominique Lescanne (Traducteur)

ISBN : 2266190555
Éditeur : Pocket (2009)


Note moyenne : 2.89/5 (sur 63 notes) Ajouter à mes livres
Jamais Roger Button n’aurait pensé que la seule évocation de son nom puisse, un jour, faire trembler d’effroi un hôpital voire une ville tout entière…

Et pourtant… En ce matin de septembre 1860, M. Button n’en croit pas ses yeux. En pleine maternité, se d... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Bunee, le 24 avril 2009

    Bunee
    Deux petites nouvelles qui vous sauvent un trajet en train !
    Vous avez sans doute déjà côtoyé le talent de conteur de Fitzgerald, ici assez bien illustré.
    La première histoire vous est certainement familière, elle a fait l'objet d'une récente adaptation cinématographique.
    Que se passerait-il si, comme un certain auteur l'avait déjà suggéré, inspirant ici à Fitzgerald la présente nouvelle, nous naissions vieux et rajeunissions au fur et à mesure ? L'auteur tente ici de nous donner un aperçu de ce que cela pourrait donner. Nous voyons donc un jeune couple, M. et Mme Roger Button, qui attend dans l'effervescence son premier enfant. Malheureusement, à la maternité, l'« heureux » événement fait scandale : pensez-vous, accoucher d'un vieillard d'un bon mètre soixante-dix, décrépit et doté d'une longue barbe blanche !! Bavard, en plus (ce qui supposerait que le langage est inné et non acquis mais passons)
    Les parents sont parmi les premiers, et réagissent par le déni, en faisant comme si leur fils, agé sur le papier de quelques heures mais biologiquement approchant les 70 ans, était tout ce qu'il y a de plus normal.
    On assiste donc à des scènes des plus croustillantes : un vieillard en culotte courte ou jouant au hochet, ou plus tard tentant désespérément de faire comprendre qu'il a 18 ans plutôt que les 50 qu'il semble avoir….
    Car lorsqu'on nait vieux, comment vieillit-on ? Eh bien, le corps rajeunit … Ce qui là aussi est une situation on ne peut plus curieuse : Plus il vieillit, plus son apparence physique rajeunit. Comme si M. Button fils faisait un caprice. Mais pour son malheur, il est en contresens avec le reste de l'humanité. Comment rester auprès de sa famille, de la femme qu'on aime et de ses enfants – et c'est terriblement vexant pour tous les autres de voir cette personnes rajeunir, encore et toujours !
    Benjamin va donc vivre sa vie : il va faire la guerre, faire prospérer un commerce, aller à l'université, puis au lycée …
    D'une façon très amusante, Fitzgerald nous invente une vieillesse inversée, mais qui finalement n'est pas toujours différente de ce qui se passe en réalité … l'homme va vers le néant, dans quelque sens que ce soit, et parfois sans souvenir et complètement dépendant des autres. Certains vieux ne retombent-ils pas en enfance ?
    J'ai moins apprécié l'autre nouvelle, Un diamant gros comme le ritz. John Unger, élève de l'école St Midas, sympathise avec un autre élève, Percy, réservé et distant. Ce dernier, comme cela se fait souvent, invite John à passer l'été chez lui – et sur le trajet, lui confesse avoir le père le plus riche du monde. Ce qui s'avère parfaitement vrai, et pour cause ! L'ancêtre de la famille a fait une découverte énorme dans les Apalaches: Une montagne tout en diamant !! De longs passages du récit, plus ou moins heureux, sont dédiés à la description de la demeure où John est invité. Il se met en outre à conter fleurette à l'une des deux sœurs de Percy.
    Mais jaloux de son secret, le maître des lieux est prêt à tout pour ne pas courir le risque de voir qui que ce soit dévoiler ce secret miraculeux. Ainsi il a fait truquer les cartes, installé des générateurs de champs magnétiques afin de déboussoler les instruments de navigation, mis en place des canons anti aérien , commis quelques meurtres et fait beaucoup de prisonnier.
    John va alors assez rapidement soupçonner les noirs desseins nourris à son encontre.
    Le style quelque peu descriptif m'a un petit peu lassée, mais j'ai bien aimé en revanche l'ironie de l'auteur, notamment quand il évoque le milieu bourgeois de Hadès.
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  • Par asphodele85, le 22 juin 2011

    asphodele85
    Petite nouvelle de 55 pages de mon auteur préféré (l'un de mes auteurs préférés) ! Alors bien sûr, ne pas s'attendre à la flamboyance habituelle de ses romans et même de certaines autres nouvelles mais, celle-ci publiée dans les année 20 dans Colliers Magazine rejoindra l'anthologie de Tales of the Jazz . Mark Twain en serait l'inspirateur après avoir dit : « La vie serait bien plus heureuse si nous naissions à 80 ans et si nous approchions graduellement de nos 18 ans ».
    Scott Fitzgerald, dans cette nouvelle fantastique, nous montre une autre facette de son talent. En reprenant ce thème mille fois exploité du retour vers le passé et surtout de l'éternelle jeunesse, qui selon lui se situe entre 30 et 50 ans, nous livre au passage, avec un sourire narquois au coin des lèvres une peinture de la bonne bourgeoisie américaine et l'appréciation qu'il se fait des meilleures années de la vie, faisant résonner le tic-tac du temps plutôt que de développer l'évidence. le film qu'en a tiré David Fincher avec Brad Pitt est totalement différent : les cinéphiles préfèreront cette version déployée, les inconditionnels de Fitzgerald y verront un énième clin d'oeil à ses espoirs déçus, à son rêve absolu, quand ce rêve devient cauchemar dès que l'on présente une (ou des) différence(s) avec la norme bien-pensante édictée par la société.
    L'HISTOIRE
    Baltimore, 1860 : en pleine de guerre de Sécession, Madame Button accouche à la clinique, fait rarissime à l'époque, d'un vieillard de 70 ans, et mesurant 1m83, chenu et perclus de rhumatismes, bien loin de l'image du bébé ‘Cadum » que ces notables aisés attendaient. C'est un « scandale » dans la ville. Pas de compassion, non, un scandale ! Benjamin, ainsi prénommé après quelques atermoiements est tout d'abord le père, voire le grand-père des ses propres parents qui l'élèvent en secret jusqu'à 21 ans. Au fil du temps, il rajeunit et, à 50 ans, il tombe amoureux de la belle et raisonnable Hildegarde Moncrief de vingt ans sa cadette. Il fait prospérer l'entreprise paternelle, devient père et se sent de plus en plus jeune au grand dam de son épouse qui flétrit à vue d'oeil et se transforme vite en rombière, lui reprochant de « vouloir toujours en faire trop » dans sa quête de jeunesse… lorsqu' il fréquente de plus en plus les soirées mondaines, danse, s'étourdit, frais comme un gardon. Elle n'a jamais su ou voulu croire au secret de sa naissance. Il va enfin pouvoir s'illustrer à l'université, notamment par ses exploits sportifs (chose qui a toujours laissé à Scott Fitzgerald un goût amer lorsqu'il étudiait à Princetown), il obtiendra également une médaille militaire pendant la guerre hispano-américaine de 1868 et le grade de lieutenant-colonel (regret aussi de n'avoir pu participer à la guerre en 1917 lorsqu'il était basé à Montgomery, Alabama). Mais ces trois ans de guerre passés loin d'Hildegarde ont creusé le fossé où le déclin de l'une accentue le regain de l'autre. Et en la voyant il pense : » (…) déjà atteinte par cette langueur infinie qui nous gagne tous un jour et nous accompagne jusqu'à la fin de notre existence ». (…) »Son destin lui semblait incroyable et affreux ».
    Et ainsi continue le débours de l'horloge, le ramenant bientôt à l'état d'adolescent où il devient le fils de son propre fils, pour finir à l'état de nourrisson qui s'endort une dernière fois, le goût du lait chaud et sucré dans la bouche avant que tout ne redevienne noir…
    MON AVIS
    Je vous l'ai déjà beaucoup donné entre les mailles de cette « étrange » histoire qui ne s'arrête ni aux faits, ni aux personnages dans le détail, en 55 pages, il ne peut en être autrement. Mais F.Scott Fitzgerald sait nous transmettre tous les sentiments qu'éprouve Benjamin à travers le regard d'une société impitoyable avec la différence, la pauvreté, la vieillesse. le postulat de départ, le compte à rebours vers la jeunesse n'est-il pas après tout un sujet cher à l'auteur, lui dont les illusions de jeunesse se sont vites évaporées dans un crépuscule précoce et désenchanté ? J'ai beaucoup aimé (malgré la brièveté).


    Lien : http://leslecturesdasphodele.wordpress.com
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  • Par Zazette97, le 04 juin 2011

    Zazette97
    "L'étrange histoire de Benjamin Button" et "Un diamant gros comme le ritz" sont deux nouvelles signées Francis Scott Fitzgerald, romancier américain auteur du célèbre "Gatsby le Magnifique".
    "L'étrange histoire de Benjamin Button" raconte comment un homme traversa le temps dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Né à 70 ans, Benjamin Button grandit et rajeunit au fil des ans. Alors que ses proches vieillissent, Benjamin acquiert sans cesse plus de vigueur et se met en tête d'entrer à l'armée, de faire des études, de rattraper ses jeunes années où il était un vieillard.
    Il y a un peu plus d'un an, le cinéma me faisait découvrir "L'étrange histoire de Benjamin Button". le film se présentait comme l'adaptation d'une nouvelle de Fitzgerald, récit que j'imaginais assez abondant étant donné la longueur du film (2h46...).
    Quelle ne fut pas ma déception en découvrant l'oeuvre source. Non seulement la nouvelle ne dépasse pas les 40 pages mais en plus, l'histoire est quand même sacrément différente.
    Dans la version de Fitzgerald, pas de maman adoptive noire mais des parents bien présents et peu affectueux avec leur fils dont ils passent le temps à "déguiser" l'âge. Les 10 premières pages ne se consacrent d'ailleurs qu'au qu'en dira-t-on.
    Si Benjamin tombe également amoureux, son histoire avec sa femme sera tout de même beaucoup moins tendre dans le livre que dans le film où l'on ressentait vraiment toute l'intensité et la douleur de cet amour vécu à contretemps.
    Contrairement au film, la nouvelle nous montre une épouse et un entourage que la différence rend cruels et éloigne. D'ailleurs, si Benjamin rajeunit, c'est de sa faute, il n'avait qu'à pas naître ainsi...
    Bref, à l'origine il y avait une nouvelle à l'allure de conte fantastique et développant un concept original dont s'est inspiré un réalisateur. A partir de là, il a fallu tout inventer ou presque.
    Je suis contente d'avoir lu l'oeuvre de départ mais pour une fois, j'ai préféré le film au livre, enfin pour autant qu'il soit possible de comparer les deux car pour qui visionne le film avant d'avoir lu le livre, cette nouvelle semblera bien pauvre.
    "Un diamant gros comme le ritz" raconte les vacances d'été de John Unger, un jeune homme de bonne famille, et les événements découlant de sa rencontre avec Percy Washington, héritier d'une famille richissime possédant un diamant aussi gros que le Ritz et préservé des curieux depuis des générations.
    John Unger réalisera ce qu'implique la connaissance d'un tel secret...
    Mouais...Tout cela ressemble assez à une histoire de blonds...John Unger est invité par son ami Percy Washington à passer les vacances d'été dans le palace familial.
    A plusieurs reprises, il a l'occasion d'apprendre que personne, à part les membres de la famille, ne quitte le domaine vivant. Et pas une fois il ne se demande ce qu'il en sera pour lui. Je l'ai trouvé agaçant à mesure que j'avançais dans ma lecture et j'avais constamment envie de le secouer en lui disant "mais tu ne comprends donc pas ce qui se passe?!?"
    Kissmine (oui, hum...), la fille des Washington dont s'est amouraché John, n'est pas mal non plus dans son rôle de mini-bourgeoise écervelée. Au moment où les deux tourtereaux tentent de s'enfuir et alors que John lui avait demandé d'emmener avec elle des diamants en prévision de leur future vie commune, l'idiote se rend compte qu'elle s'est trompée de tiroir dans sa boite à bijoux et a emmené des pierres fantaisie à la place des diamants...Et en plus ça la fait rire...
    Je l'aurais tuée!
    Deux nouvelles cumulant des éléments invraisemblables mais vraisemblablement trop courtes à mon goût :/
    Heureusement que la plume de Fitzgerald se laisse lire. Je compte bien découvrir "Gatsby le Magnifique" malgré tout!

    Lien : http://contesdefaits.blogspot.com/2010/02/letrange-histoire-de-benja..
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  • Par Zazette97, le 04 juin 2011

    Zazette97
    "L'étrange histoire de Benjamin Button" et "Un diamant gros comme le ritz" sont deux nouvelles signées Francis Scott Fitzgerald, romancier américain auteur du célèbre "Gatsby le Magnifique".
    "L'étrange histoire de Benjamin Button" raconte comment un homme traversa le temps dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Né à 70 ans, Benjamin Button grandit et rajeunit au fil des ans. Alors que ses proches vieillissent, Benjamin acquiert sans cesse plus de vigueur et se met en tête d'entrer à l'armée, de faire des études, de rattraper ses jeunes années où il était un vieillard.
    Il y a un peu plus d'un an, le cinéma me faisait découvrir "L'étrange histoire de Benjamin Button". le film se présentait comme l'adaptation d'une nouvelle de Fitzgerald, récit que j'imaginais assez abondant étant donné la longueur du film (2h46...).
    Quelle ne fut pas ma déception en découvrant l'oeuvre source. Non seulement la nouvelle ne dépasse pas les 40 pages mais en plus, l'histoire est quand même sacrément différente.
    Dans la version de Fitzgerald, pas de maman adoptive noire mais des parents bien présents et peu affectueux avec leur fils dont ils passent le temps à "déguiser" l'âge. Les 10 premières pages ne se consacrent d'ailleurs qu'au qu'en dira-t-on.
    Si Benjamin tombe également amoureux, son histoire avec sa femme sera tout de même beaucoup moins tendre dans le livre que dans le film où l'on ressentait vraiment toute l'intensité et la douleur de cet amour vécu à contretemps.
    Contrairement au film, la nouvelle nous montre une épouse et un entourage que la différence rend cruels et éloigne. D'ailleurs, si Benjamin rajeunit, c'est de sa faute, il n'avait qu'à pas naître ainsi...
    Bref, à l'origine il y avait une nouvelle à l'allure de conte fantastique et développant un concept original dont s'est inspiré un réalisateur. A partir de là, il a fallu tout inventer ou presque.
    Je suis contente d'avoir lu l'oeuvre de départ mais pour une fois, j'ai préféré le film au livre, enfin pour autant qu'il soit possible de comparer les deux car pour qui visionne le film avant d'avoir lu le livre, cette nouvelle semblera bien pauvre.
    "Un diamant gros comme le ritz" raconte les vacances d'été de John Unger, un jeune homme de bonne famille, et les événements découlant de sa rencontre avec Percy Washington, héritier d'une famille richissime possédant un diamant aussi gros que le Ritz et préservé des curieux depuis des générations.
    John Unger réalisera ce qu'implique la connaissance d'un tel secret...
    Mouais...Tout cela ressemble assez à une histoire de blonds...John Unger est invité par son ami Percy Washington à passer les vacances d'été dans le palace familial.
    A plusieurs reprises, il a l'occasion d'apprendre que personne, à part les membres de la famille, ne quitte le domaine vivant. Et pas une fois il ne se demande ce qu'il en sera pour lui. Je l'ai trouvé agaçant à mesure que j'avançais dans ma lecture et j'avais constamment envie de le secouer en lui disant "mais tu ne comprends donc pas ce qui se passe?!?"
    Kissmine (oui, hum...), la fille des Washington dont s'est amouraché John, n'est pas mal non plus dans son rôle de mini-bourgeoise écervelée. Au moment où les deux tourtereaux tentent de s'enfuir et alors que John lui avait demandé d'emmener avec elle des diamants en prévision de leur future vie commune, l'idiote se rend compte qu'elle s'est trompée de tiroir dans sa boite à bijoux et a emmené des pierres fantaisie à la place des diamants...Et en plus ça la fait rire...
    Je l'aurais tuée!
    Deux nouvelles cumulant des éléments invraisemblables mais vraisemblablement trop courtes à mon goût :/
    Heureusement que la plume de Fitzgerald se laisse lire. Je compte bien découvrir "Gatsby le Magnifique" malgré tout!

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    • Livres 2.00/5
    Par yo, le 23 mars 2009

    yo
    A l'occasion de la sortie au cinéma du film de David Fincher adapté de la nouvelle de Fitzgerald (dont je parlerai bientôt), les éditions Pocket ont sorti un recueil composé de deux nouvelles de Fitzgerald. le moins que je puisse dire, c'est qu'elles m'ont paru assez inégales…
    Dans la première, on suit l'histoire de Benjamin, l'homme qui rajeunit. Né vieux, à tel point que les plus vieilles femmes de la ville lui trouvent une ressemblance avec leur défunt mari, Benjamin aura une croissance inversée. Quand tout le monde vieillit, lui rajeunit. Ce qui n'est pas sans créer de situations difficiles à expliquer.
    J'ai acheté ce recueil pour lire la nouvelle avant de voir le film. Et je dois avouer que j'ai été assez déçu. L'idée de départ est très originale : on suit cet enfant qui a un corps de vieillard, ce qui suscite de nombreuses réactions dans le voisinage. On le voit grandir, mûrir,… Mais comment faire tenir en une cinquantaine de pages une idée aussi dense ?!? J'ai trouvé extrêmement frustrant la petite taille de la nouvelle. Sur un scénario aussi riche, Fitzgerald se contente de tracer à grands traits la vie de Benjamin, sans entrer dans le détail, sans analyser pleinement les implications qu'ont ce physique totalement déconnecté de l'âge réel. Une réelle frustration, face à une idée qui permet d'ouvrir beaucoup d'horizons.
    Mon impression est totalement différente pour Un diamant gros comme le ritz. John Unger est un jeune étudiant envoyé sur la côte Est dans une pension de bonne famille. Un peu déboussolé, lui qui vient de la petite ville d'Hadès, au bord du Mississipi, il se prend d'amitié pour Pearcy. Ce dernier lui annonce que son père possède Un diamant gros comme le ritz, et il l'invite pour un week-end dans sa famille. John va donc chez les Washington, mais le luxueux voyage prend des tournures étranges…

    Lien : http://livres-et-cin.over-blog.com/article-27984731.html
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Citations et extraits

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  • Par les-merveilles-de-milie, le 29 mai 2010

    Citation tirée du film et non du livre.

    Si tu veux mon avis il n’est jamais trop tard ou dans mon cœur trop tôt. Pour être ce que tu as envie d’être. Il n’y a pas de limite de temps, c’est quand tu veux. Tu peux changer ou rester la même. Il n’y a pas de règles pour ça. On peux en tirer le meilleur ou le pire. J’espère que tu en tireras le meilleur, j’espère que tu verras des choses qui te secoueront. Que tu ressentiras des choses que tu n’as jamais ressenties. Que tu rencontreras des personnes qui ont un point de vue différent. J’espère que tu seras fière de ta vie. Et que si tu découvres que ça n’est pas le cas, j’espère que tu auras la force de tout recommencer.
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  • Par Morgouille, le 17 avril 2010

    Personne ne le trouvait désagréable, ce petit garçon, sur le visage naïf et jovial duquel on pouvait lire un soupçon de tristesse, sauf, précisément, Roscoe, pour lequel sa présence était une source constante d’inquiétude. Comme l’on disait à l’époque, Roscoe trouvait cette affaire « navrante ». Il lui semblait que son père, en refusant de paraître ses soixante ans, ne s’était pas comporté comme un homme, « un vrai de vrai » - c’était l’expression préférée de Roscoe -, mais de manière bizarre et un peu perverse. En effet, il lui suffisait d’y penser pendant une demi-heure pour qu’il en perde presque la raison. Roscoe croyait que les « bains de jouvence » permettaient de rester jeunes, mais en abuser comme ça était… était navrant.
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  • Par Morgouille, le 17 avril 2010

    — C’était un rêve, dit John avec calme. Pour tout le monde, la jeunesse n’est qu’un rêve, une sorte de folie.
    — Comme c’est agréable d’être fou, alors.
    — C’est ce que je croyais, dit John tristement. À présent, je n’en suis plus si sûr. Peu importe, passons quelque temps à nous aimer, vous et moi, un an peut-être. C’est une forme d’ivresse divine que nous pouvons tous connaître. Il n’y a de diamants que sur terre, des diamants et peut-être aussi le pauvre pouvoir de la désillusion. Celui-là, je le possède et je n’en fais pas grand-chose. (Il frissonna.) Relevez le col de votre manteau, petite fille, la nuit est froide et vous allez attraper une pneumonie. C’est un grand péché que d’avoir inventé la conscience. Perdons-la pendant quelques heures.
    Et en s’enveloppant dans sa couverture, il s’endormit.
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  • Par Morgouille, le 17 avril 2010

    Soudain tout le portique du quartier des nègres vola en éclats, un geyser de feu jaillit de dessous les colonnades et des blocs de marbre déchiquetés furent projetés jusqu’au bord du lac.
    — Et voilà cinquante mille dollars de fichu. Au prix des esclaves d’avant-guerre ! s’exclama Kismine. Il n’y a plus beaucoup d’Américains qui ont encore le respect de la propriété.
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  • Par Morgouille, le 17 avril 2010

    Il y eut, bien sûr, quelques à-côtés : il échappa aux agents du cadastre, épousa une jeune fille de bonne famille, originaire de la Virginie, dont il n’eut qu’un héritier et fut contraint, à cause de toute une série de complications, d’assassiner son frère que, malheureusement, de fréquents états d’ivresse poussaient à des indiscrétions qui avaient plusieurs fois mis en danger leur sécurité. Mais très peu d’autres meurtres entachèrent ces heureuses années de progrès de d’expansion.

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From Hemingway's Paris memoir "A Moveable Feast," this excerpt offers a window into the system of decadence built and inhabited between F. Scott and Zelda Fitzgerald.
Photos d'archives.
Anglais non sous-titré








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