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ISBN : 2266267167
Éditeur : Pocket (05/04/2016)

Note moyenne : 3.25/5 (sur 561 notes)
Résumé :
Dès sa naissance, loin d'être un beau poupon joufflu, Benjamin Button ressemble à un vieillard voûté et barbu ! Ses parents découvrent peu à peu qu'il rajeunit chaque jour : de vieillard il devient un homme mûr, un jeune homme, un enfant... Bénédiction ou malédiction ?
Sous la fantaisie et la légèreté perce une ironie désenchantée qui place Fitzgerald au rang des plus grands écrivains américains.
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Critiques, Analyses & Avis (105) Voir plus Ajouter une critique
isajulia
27 mai 2013
  • 1/ 5
Le jour de sa naissance, Benjamin Button a déjà 70 ans. Ses parents, désespérés et honteux du qu'en-dira-t-on tentent pourtant d'intégrer ce fils des plus originaux. Au fur et à mesure des années, Benjamin rajeunit ce qui continue tout de même à provoquer un décalage entre lui et la société (par exemple quand il veut rentrer à Harvard à 18 ans et qu'il en paraît 50). Par le plus grand des bonheurs il rencontre un soir dans un bal une jeune fille, du nom de Hildegarde Mocrief, avec qui il se mariera et sera heureux jusqu'à ce que le temps les rattrape. Quand lui continue à rajeunir, elle vieillit et le fossé se creuse inexorablement...
Bon je n'ai pas du tout aimé et à peine cette nouvelle finie, j'ai refermé le livre!
Pourtant je ne suis pas la dernière pour rentrer dans des délires fantasques mais là je n'ai vraiment pas accroché. J'ai trouvé les personnages creux et méchants, comme si ils étaient dépourvus d'âme. Ce qui m'a gênée, c'est cette impression que la vie passe sans que l'auteur nous le fasse vraiment ressentir, j'ai trouvé à l'écriture un côté assez fadasse et dépourvu d'émotions. Je n'ai peut-être pas su voir la véritable beauté de ce texte, en tout cas mon enthousiasme d'enfant ne s'est pas réveillé et cette étrange histoire de Benjamin Button m'a laissée de marbre.
D'ailleurs si quelqu'un veut le lire, je lui offre mon exemplaire de bon coeur.
A découvrir si vous ne l'avez pas encore lu, pour vous faire une opinion.
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Witchblade
08 août 2015
  • 2/ 5
Livre lu dans le cadre de la Pioche dans la PAL de Juillet 2015.
Je suis un peu en retard pour cette lecture car j'ai eu du mal à me décider à le lire. Acheté il y a longtemps suite au succès du film (non vu) et enterré dans ma PAL depuis, il ne fait pas parti de mes lectures habituelles et je crois que le fait qu'il fasse parti des « classiques » n'arrange pas les choses...
Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il a été vite lu. Que 50 pages pour ce « roman », je dirais plutôt une nouvelle. Mais je n'en ai pas retiré grand chose à part que je n'apprécie guère le style de Fitzgerald. Son personnage est peu travaillé et passe son temps à se plaindre. Des rares extraits que j'ai vu du film, ce n'est pas l'impression que j'en avais. On ne voit jamais apparaître sa mère, seulement son père qui pense plus à son honneur qu'à son enfant fort différent des autres. du fait de l'éducation qu'il lui a donné, si on peut appeler ça ainsi, il n'en a pas fait quelqu'un de très équilibré. Son enfance à rebours n'aide pas non plus, je pense, ainsi que son entourage ne comprenant pas sa « maladie ». Tout le monde croit que c'est une lubie de sa part mais je ne vois pas comment on peut faire pour redevenir un ado de 16 ans autant par la taille que par l'apparence quand on est un adulte de 60 ans. Fitzgerald nous montre ainsi les travers de l'être humain devant l'inexplicable. Les 50 pages ont été particulièrement rudes pour ma part car j'avais envie de baffer tout le monde en commençant par le corps médical et le père de Benjamin. Ils ont tous pensé à leur réputation plutôt que d'essayer de le soigner car il est né comme ça, il n'avait rien demandé pour être tel qu'il était. Ni ses parents n'avaient fait exprès de le faire naître ainsi, bien que j'ai eu une pensée pour la mère qui a accouché d'un enfant d'environ 1m50 et de 70 ans...
Comme vous l'aurez compris, cette nouvelle n'a pas été une réussite pour ma part et je n'ai donc même pas pris la peine de lire la seconde nouvelle de ce livre. Je remercie néanmoins Myriam, cela fera toujours -1 dans ma PAL. Si vous aimez les discours des classiques, je vous conseille de découvrir cet auteur. Pour ma part, je regarderais peut-être un jour le film pour en trouver les différences.
Sur ce, bonnes lectures à vous :-)
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darkmoon
15 avril 2013
  • 5/ 5
Que dire sur ce Benjamin Button... Fabuleux, magnifique, touchant, émouvant, bref, autant d'adjectifs aussi élogieux que le roman le mérite.
La vie d'un homme qui naît vieux et va rajeunir à la morsure du temps. C'est l'étrange histoire de Benjamin Button. Pour moi ce roman est un chef d'oeuvre. Je ne lui trouve aucun défaut. L'écriture est d'une sensibilité et d'une efficacité réellement magiques. Bien que simples et courts, les passages insufflent quelque chose dont la reconstitution est d'une beauté époustouflante. Aucune faute de goût. Quelle contemplation ! Une lecture qui passe en un éclair, à l'image de ce que dit Button : «Je me disais que rien ne dure et que c'est vraiment dommage.» Un roman magnifique. Décodant la magie de l'amour et les affres tourmentées de la déception, Fitzgerald donne à cette histoire une vraie âme, un esprit qui le remplit d'un sentiment maîtrisé d'humanité. Une expérience consistante sur la temporalité et la fatalité. Hors de son contexte certaines interventions (telles que «Nous sommes censés perdre les gens que nous aimons sinon comment pourrait-on savoir l'importance qu'ils ont pour nous») perdraient de leur sens, mais ici elles deviennent évidentes, misent en relief dans une sensibilité qui donne envie de serrer son voisin dans ses bras. Fatalité qui renforce et porte toutes les interprétations, tout ceux qu'on lit sur ces pages est bon, de personnages principaux au chien aveugle de la mamie.
Ce roman parle aussi du temps : le temps qui passe, le temps que l'on subit ou dont on se réjouit en raison de ses effets, le temps qui oppose les relations… de la mélancolie en passant par la poésie ou le fantastique, le roman s'ère très complet et difficile à cerner dans un genre précis (cela en fait aussi sa force). Les rapports entre les deux protagonistes entrent justement dans le cadre complexe du récit : on en découvre de plus en plus au fur et à mesure, la fin est courue d'avance mais son originalité impressionne. Au début vieux, Benjamin revit alors qu'il réside dans une maison de retraite auprès de sa mère adoptive, l'identité du père est révélée ce qui entraine des passages très émouvants. L'évolution des vies en sens contraires donnent évidemment des situations peu banales, on est parfois bouche bée car le domaine du fantastique est évoqué dans un cadre tout à fait terre à terre.
Si l'histoire est basée sur l'amour de deux personnes on est loin de rester dessus. On part sur une philosophie beaucoup plus intéressante : la philosophie déterministe. Ici pas de hasard tout est déterminé. Cependant si tout est déterminé rien n'est déterminable. C'est ce qui donne un sens à la vie.
Voici un roman complet qui aborde pleins de thèmes: La mort, la vie, la vieillesse, la jeunesse, l'amitié, l'amour, la tristesse et le bonheur. le roman est une leçon de vie incroyable, on nous délivre ici un message fantastique.
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juliette2a
05 juillet 2012
  • 4/ 5
"L'Etrange histoire de Benjamin Button" nous raconte la vie tout à fait exceptionnelle de Benjamin Button. En effet, à sa naissance, Benjamin est déjà un vieillard de soixante-dix ans ! Ses parents sont ainsi totalement surpris et surtout honteux en ramenant leur "fils" chez eux. Benjamin n'est pas accepté dans la société de son époque, comme le témoigne son entrée à Yale où, à l'âge de dix-huit ans, il semble en avoir quarante de plus.Toutefois, alors qu'il se rend à un bal avec son père, Benjamin tombe sous le charme d'une demoiselle nommée Hildegarde Moncrief, qui, de son côté, tombe également amoureuse de cet homme mûr de cinquante ans : le mariage ne tarde pas à se réaliser et le bonheur augmente avec la naissance de Roscoe. Mais au fil des années, tandis que les autres vieillissent, Benjamin, lui, rajeunit et une tension au sein du couple apparait ; ainsi, à trente ans, le jeune homme est séduisant, ce qui lui permet d'attirer l'attention de toutes les jeunes femmes. Cependant, la vie ainsi que les souvenirs de Benjamin ne peut durer éternellement...
Nouvelle de Francis Scott Fitzgerald très charmante, qui se lit vite, j'ai passé un excellent moment auprès de ce pauvre Benjamin, appréciant tout au long du récit le héros de cette histoire ; la fin inévitable m'a rendue triste quant au destin de cet homme qui ne méritait en rien une vie si éprouvante...Je vous conseille fortement de regarder le film de David Fincher avec Brad Pitt dans le rôle-titre et Cate Blanchett, très bonne adaptation qui diffère cependant du livre.
A lire !!
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Shan_Ze
18 décembre 2014
  • 3/ 5
Quand Benjamin Button nait, c'est un vieillard. Sa vie ne sera pas ordinaire puisqu'au lieu de vieillir, il va rajeunir. Ce qui ne sera pas sans lui poser des problèmes...
Avant de lire cette nouvelle, j'avais vu le film que j'avais bien aimé. le film est bien creusé et travaillé, avec une belle histoire d'amour. Déjà je m'imaginais l'accouchement quasiment impossible de ce vieillard ! L'auteur a choisi de ne pas expliquer le pourquoi du comment. Ce qui m'a dérangé aussi, c'est le fait que le vieillard parle déjà et demande de choses qu'il ne connait pas encore. Je veux bien qu''il soit bien vieux, mais il vient de naitre ! (ça fait bizarre d'écrire ça) Dans le film, il apparait comme un bébé avec un visage de vieillard, je ne saurais dire quelle vision me dérange le plus finalement.
Cette nouvelle, c'est un peu comme une farce : un homme qui rejoint successivement l'âge de son grand-père, son père, son fils et son petit-fils. On ne le prend jamais au sérieux et on le force à avoir les occupations de son âge réel mais il a envie des affaires de son âge physique (contrairement au film). Même si tout n'est tout pas aussi simple que cela...
Bref, une nouvelle divertissante avec une idée de base originale mais qui aurait méritée plus de réflexion et de profondeur.

La deuxième nouvelle, La lie du bonheur, est plus triste que la précédente. Elle raconte la rencontre entre Roxane, une femme dont le mari est gravement atteint du cancer, et de Harry qui s'entend mal avec sa femme. Ils sont tous les deux coincés dans leur situation avec leurs malheurs qui se touchent sans se rejoindre tout à fait. Je me questionne sur la fin...
Je suis contente d'avoir lu Francis Scott Fitzgerald, même si je ne suis pas totalement convaincue. J'essaierai bien Gatsby le Magnifique.
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Citations & extraits (49) Voir plus Ajouter une citation
WitchbladeWitchblade08 septembre 2015
Le bruit avait couru qu'un fou avait réussi l'examen d'entrée à Yale et essayait de se faire passer pour un jeune de dix-huit ans. L'université était en effervescence. Des étudiants sortaient de leur salle de cours en courant, les joueurs de football cessaient de s'entraîner pour se joindre à la foule, les femmes des professeurs, la coiffure en désordre et la tournure de travers, poursuivaient, en braillant, la meute des agités, d'où fusait une bordée de lazzis destinés à blesser la sensibilité de Benjamin Button.
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WitchbladeWitchblade07 septembre 2015
Les rares personnes à qui la courtoisie ne faisait jamais défaut durent se creuser la cervelle pour trouver des formules de félicitation adéquates à adresser aux parents – ils eurent finalement l'ingénieuse idée de déclarer que le bébé ressemblait à son grand-père, ce qui, étant donné l'état habituel de décrépitude dans lequel se trouvent les hommes à l'âge de soixante-dix ans, ne pouvait être contesté. Cela ne fit pas plaisir à M. et Mme Roger Button et outragea terriblement le grand-père de Benjamin.
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MorgouilleMorgouille17 avril 2010
Personne ne le trouvait désagréable, ce petit garçon, sur le visage naïf et jovial duquel on pouvait lire un soupçon de tristesse, sauf, précisément, Roscoe, pour lequel sa présence était une source constante d’inquiétude. Comme l’on disait à l’époque, Roscoe trouvait cette affaire « navrante ». Il lui semblait que son père, en refusant de paraître ses soixante ans, ne s’était pas comporté comme un homme, « un vrai de vrai » - c’était l’expression préférée de Roscoe -, mais de manière bizarre et un peu perverse. En effet, il lui suffisait d’y penser pendant une demi-heure pour qu’il en perde presque la raison. Roscoe croyait que les « bains de jouvence » permettaient de rester jeunes, mais en abuser comme ça était… était navrant.
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hotaruhotaru17 mai 2013
Il n'est jamais trop tard ou, dans mon cas, trop tôt pour être ce que l'on veut être. Il n'y a pas de limite, on s'arrête quand on veut. Tu peux changer, ou rester la même.
il n'y a pas de règle pour ces choses. Nous pouvons en faire le meilleur ou le pire. J'espère que tu en feras le meilleur. J'espère que tu verras les choses qui t'effraient. J'espère que tu sentiras des choses que tu n'as jamais senti. J'espère que tu rencontreras des personnes avec un point de vue différent. J'espère que tu vivras une vie dont tu seras fière. Si tu ne trouves pas, j'espère que tu auras la force d'en démarrer une nouvelle.
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MorgouilleMorgouille17 avril 2010
— C’était un rêve, dit John avec calme. Pour tout le monde, la jeunesse n’est qu’un rêve, une sorte de folie.
— Comme c’est agréable d’être fou, alors.
— C’est ce que je croyais, dit John tristement. À présent, je n’en suis plus si sûr. Peu importe, passons quelque temps à nous aimer, vous et moi, un an peut-être. C’est une forme d’ivresse divine que nous pouvons tous connaître. Il n’y a de diamants que sur terre, des diamants et peut-être aussi le pauvre pouvoir de la désillusion. Celui-là, je le possède et je n’en fais pas grand-chose. (Il frissonna.) Relevez le col de votre manteau, petite fille, la nuit est froide et vous allez attraper une pneumonie. C’est un grand péché que d’avoir inventé la conscience. Perdons-la pendant quelques heures.
Et en s’enveloppant dans sa couverture, il s’endormit.
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