La Promesse de l'aubeLa Promesse de l'aube
La Promesse de l'aube par Gary

Par "Romain Gary"

Note moyenne : 4.26 (sur 23 notes)
  • Livres 4/5
Gallimard, 1973-04-26 -ISBN 2070363732
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Critiques sur La Promesse de l'aube
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Citations tirées de La Promesse de l'aube
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par ilaluna, le 2008-01-17 15:54:26

[...] jusqu'à ce que la création littéraire devînt pour moi ce qu'elle est toujours, à ses grands moments d'authenticité, une feinte pour tenter d'échapper à l'intolérable, une façon de rendre...

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par ilaluna, le 2008-01-17 15:53:39

L'humour est une déclaration de dignité, une affirmation de la suprématie de l'homme sur ce qui lui arrive.

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par ilaluna, le 2008-01-17 15:52:42

La véritable tragédie, c'est qu'il n'y a pas de diable pour vous acheter votre âme.

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par ilaluna, le 2008-01-17 15:52:04

L'absolu me signifiait soudain sa présence inaccessible et, déjà, à ma soif impérieuse, je ne savais quelle source offrir pour l'apaiser. Ce fut sans-doute ce jour-là que je suis né en tant...

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par ilaluna, le 2008-01-17 15:50:52

Avec l'amour maternel, la vie vous fait à l'aube une promesse qu'elle ne tient jamais.

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Description
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À l'aube de la vie, le narrateur se fait une promesse : ces années qui l'attendent, il les déposera aux pieds de sa mère pour réparer toutes les souffrances qu'elle a endurées. Il tâchera de combler tous ses désirs et de compenser par la gloire les humiliations que cette Russe immigrée, seule et sans un sou, a dû subir pour pouvoir déposer avec fierté, tous les jours, le bifteck du déjeuner dans l'assiette de son fils unique et adoré, ne se réservant que le gras de la cuisson. Avec admiration, humour et lucidité, ce fils fait le récit de leur parcours de la Pologne à la France. Ce roman autobiographique, qui s'appuie sur un langage poétique d'une grande pudeur, est un élan prolongé d'amour, et peut-être de rancoeur d'avoir été trop aimé. De la carrière militaire et diplomatique de Gary à sa réussite littéraire en passant par ses rapports humains, tout est vu à la lumière de l'amour de cette mère au caractère entier, émouvant, mais également envahissante et insupportable. Au seuil de sa vie, le narrateur aura donc respecté son serment ; mais la vie, elle, n'aura pas tenu parole, ne comblant jamais le vide que l'absence de cette mère formidable aura laissé dans la poitrine du héros. --Sana Tang-Léopold