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ISBN : 2072492343
Éditeur : Gallimard (2013)


Note moyenne : 4.23/5 (sur 164 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Pour Ludo le narrateur, l'unique amour de sa vie commence à l'âge de dix ans, en 1930, lorsqu'il aperçoit dans la forêt de sa Normandie natale la petite Lila Bronicka, aristocrate polonaise passant ses vacances avec ses parents. Depuis la mort des siens, le jeune garçon... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par litolff, le 10 octobre 2012

    litolff
    Un véritable hymne à l'espoir et à l'amour !
    En 1930, Ludo, jeune orphelin normand, élevé par son oncle, un original qui assemble des cerfs-volants, tombe éperdument amoureux, à 10 ans, de Lila, une jeune aristocrate polonaise des environs. C'est le début d'une incroyable histoire d'amour, l'amour inextinguible de Ludo pour Lila, qui triomphera de l'oubli, de l'éloignement, des préjugés de classe, mais surtout de la guerre, de la peur et du nazisme, un amour qui n'oublie rien mais pardonne tout. La guerre, Romain Gary la connait bien puisqu'il a été résistant et pilote dans les Forces Françaises Libres, et il en livre une vision totalement dénuée de manichéisme (" le blanc et le noir, il y en a marre. le gris, il n'y a que ça d'humain") dans laquelle certains résistent mais pas trop, d'autres collaborent mais sauvent des vies, quand à l'ennemi, il n'est pas toujours nazi... Dans une formidable leçon d'espoir, d'humanité et de tolérance, sous le vol bienveillant de cerfs-volants humanistes, Romain Gary assène avec détermination sa foi en l'homme et en la vie.
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    • Livres 5.00/5
    Par krol-franca, le 07 juin 2011

    krol-franca
    J'ai été sous le charme, du début à la fin.
    Sous le charme du style de l'auteur. Classique, sans fioritures, mais une belle expression, des longues phrases bien ciselées, une jolie musique qui s'en dégage.
    L'histoire étroitement mêlée à l'Histoire (le roman se déroule entre 1936 et 1945). Ludo, le narrateur, tombe éperdument amoureux de Lila Bronicki, jeune aristocrate polonaise. Un roman d'amour, donc, mais aussi un livre sur la liberté (symbolisée par les fameux cerfs-volants de l'oncle du narrateur), sur la mémoire et ses méfaits (la mémoire hors du commun de Ludo va l'empêcher d'oublier Lila et surtout va le faire passer aux yeux de tous pour un illuminé, comme son oncle), sur l'espoir.
    Une galerie de personnages tous plus attachants et plus extravagants les uns que les autres : du facteur timbré Ambroise Fleury au restaurateur Marcellin Duprat qui veut continuer à assurer le prestige du Clos Joli, de la jolie et inconséquente Lila au passionné Hans, de la truculente Mme Julie au sombre Tad… Tous ces personnages qui donnent vie au roman, deviennent des êtres de chair à la lecture de leurs aventures.
    Romain Gary est un magicien, un gastronome de la littérature, il m'a séduite, je l'avoue, avec ses mots, avec ses histoires de cerfs-volants, d'Allemands qui dégustent les repas du Clos Joli, avec ses réflexions sur la nature humaine…
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    • Livres 5.00/5
    Par Lybertaire, le 09 janvier 2012

    Lybertaire
    Ce livre est super ! Vous trouverez la critique sur mon blog :
    http://www.bibliolingus.fr/les-cerfs-volants-romain-gary-a80136620

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    • Livres 4.00/5
    Par painnoir, le 08 mars 2013

    painnoir
    Pour Ludo, le narrateur, l'unique amour de sa vie commence à l'âge de dix ans... le dernier roman de Gary est aussi un coup de poing au coeur; Un peu négligé, un peu oublié " Les cerfs-volants" ne sont pas de Kabou, ces bêtes volantes là viennent de l'oncle Ambroise Fleury, dit " le facteur timbré" qui fabrique des belles volantes apprécié dans le monde entier... C'est tendre, fabuleux, et à défaut de déflorer le récit ou l'historie qui est toute raconté dans cet amour de jeunesse, si on aime Gary, il ne faut pas oublier qu'avant de s'envoler Gary/Ajar a fabriqué un dernier objet volant qui apporte une sorte de point final à son oeuvre... D'ailleurs pour anecdote le livre est dédié '' A la mémoire"... Un beau récit.
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    • Livres 5.00/5
    Par Siegebert, le 31 décembre 2012

    Siegebert
    Comme tous les romans de Romai Gary, celui-ci est empreint d'une fantaisie et d'une vitalité exubérantes qui tiennent le lecteur jusqu'au bout du livre...
    Attachants, drôles, tragiques, les personnages des « Cerfs-volants » délivrent un message universel de paix et respirent la folie bienheureuse de ceux qui ont compris comment échapper au désespoir...
    Une magnifique illustration de la phrase de Kurosawa : « L'Homme a du génie quand il rêve. »
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Citations et extraits

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  • Par Piatka, le 16 avril 2014

    Mon professeur de français, M. Pinder ne fut fâché qu'une seule fois lorsque, récitant Les Conquistadors, dans mon désir de me surpasser, j'entrepris de dire le poème à l'envers, en commençant par le dernier vers. M. Pinder m'interrompit et me menaça du doigt.
    - Mon petit Ludovic, je ne sais si tu te prépares ainsi à ce qui semble nous menacer tous, c'est à dire à une vie à l'envers, dans un monde à l'envers, mais je te demande au moins d'épargner la poésie.
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  • Par Lybertaire, le 09 janvier 2012

    Ce qu’il y a d’affreux dans le nazisme, dit-on, c’est son côté inhumain. Oui. Mais il faut bien se rendre à l’évidence : ce côté inhumain fait partie de l’humain. Tant qu’on ne reconnaîtra pas que l’inhumanité est chose humaine, on restera dans le mensonge pieux.

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  • Par painnoir, le 08 mars 2013

    "..... - Rien ne vaut la peine d'être vécu qui n'est pas d'abord une oeuvre d'imagination, ou alors la mer ne serait plus que de l'eau salée... Tiens , moi, par exemple, depuis cinquante ans, je n'ai jamais cessé d'inventer ma femme. Je ne l'ai même pas laissé vieillir. Elle doit être bourrée de défauts que j'ai transformés en qualités. Et moi, je suis à ses yeux un homme extraordinaire. Elle n'a jamais cessé de m'inventer, elle aussi. En cinquante ans de vie commune, on apprend vraiment à ne pas voir, à s'inventer et à se réinventer à chaque jour qui passe. Bien sûr, il faut toujours prendre les choses telles qu'elles sont. Mais c'est pour mieux leur tordre le cou. La civilisation n'est d'ailleurs qu'une façon continue de tordre le cou aux choses telle qu'elles sont... "
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  • Par thursdaynext, le 21 novembre 2010

    Ils me semblait parfois que c'était le cerf-volants qui tenait Ambroise Fleury au bout de la ficelle.

    Mais tout ce que cela signifie, c'est que le monde est allé d'un côté et moi de l'autre, et ce n'est pas à moi de décider lequel des deux s'est trompé de chemin.

    Et alors, on fait de sa vie, de ses idées et de ses rêves ... des cerfs-volants.

    Je cherchais quelque chose à dire puisqu'il faut toujours recourir aux mots pour empêcher le silence de parler trop fort.

    Cette force qu'il faut pour faire monter chaque matin le soleil à l'horizon.
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  • Par Lilithboo, le 25 mai 2010

    Ce qu'il y a d'affreux dans le nazisme, dit-on, c'est son côté inhumain. Oui. Mais il faut bien se rendre à l'évidence : ce côté inhumain fait partie de l'humain. Tant qu'on ne reconnaîtra pas que l'inhumanité est chose humaine, on restera dans le mensonge pieux.

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Vidéo de Romain Gary

Extraits d'une conférence prononcée en mai 2009 par mon ami, le philosophe Paul Audi, sur l'oeuvre de Romain Gary, auquel il a consacré un très beau livre, intitulé Je me suis toujours été un autre (Christian Bourgeois, 2007). Où il est en particulier question de La danse de Gengis Cohn, un admirable roman de Gary qui n'est peut-être pas le plus connu et que je vous invite vivement à lire.








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