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ISBN : 2070363791
Éditeur : Gallimard (2011)


Note moyenne : 3.69/5 (sur 49 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le prix de l'immortalité...

Il travaille pour le compte des grandes Compagnies qui se partagent l'univers. Il erre de planète en planète au gré de ses contrats. Il est le tueur à gages le plus redouté des mondes humains. Le plus cher, aussi. Nul ne ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par ACdeHaenne, le 20 avril 2015

    ACdeHaenne
    Un homme mystérieux est mandaté par un puissant cartel multimondial afin de liquider un homme d'affaire très puissant sur la planète Kuiper Prime. Seulement, son contrat, Dunam, est totalement paranoïaque et le tuer ne sera pas chose facile. Même pour cet homme mystérieux qui a la réputation d'être le meilleur tueur à gage de cette partie-là de l'Univers connu. Car il possède un secret. Grâce à sa mallette à la technologie sophistiquée, il est capable de transférer son esprit d'un corps à l'autre. Ce stratagème qui le maintient en vie depuis plusieurs siècles sera-t-il suffisant pour déjouer les stratégies de défense de sa cible... ?
    J'avais découvert la notion de Mémoria (qui appartient à l'univers global créé par Laurent Genefort, la Panstructure) grâce à une nouvelle publiée dans le numéro 50 de la revue Bifrost (mai 2008) consacré à l'auteur américain Tim Powers. Cette nouvelle est d'ailleurs au sommaire de ce livre qui est une édition augmentée (par rapport à celle du Bélial', datant de juin 2008), à la fin duquel nous trouvons aussi un lexique de la Panstructure.
    En lisant ce roman divisé en trois parties, j'ai eu un peu l'impression d'assister à une pièce de théâtre (sans l'unité de lieu, de temps ni d'espace) car les trois actes sont bien distincts. Dans un premier temps, l'auteur français nous montre les exploits de son "héros" qui parvient à ses fins de façon assez rocambolesque. La deuxième partie voit son échec patent sur sa prochaine mission, qui induira sur ses choix dans la troisième. A l'instar de la trilogie historique Star Wars que l'on pourrait résumer en trois mots "Exploit", "Chute" et "Retour", Mémoria est un triptyque condensé en 322 pages.
    Comme toujours avec Laurent Genefort, le style est clair et précis. Il permet au lecteur une parfaite immersion dans le monde ainsi créé. La richesse de l'univers (dont on ne voit ici qu'une toute petite partie) de la Panstructure laisse présager une nouvelle plongée dans un roman gonflé au sense of wonder. Pourtant, même si l'histoire narrée ici se tient parfaitement, je pense être un peu passé à côté des enjeux. Sans éprouver le moindre ennui, je ne suis pas sûr d'avoir toujours saisi où voulait en venir l'auteur. C'est un peu dommage même si un Laurent Genefort (un peu) mineur (c'est subjectif, bien sûr) demeure tout de même au-dessus du lot. Peut-être bien qu'après les bijoux tels que Les Opéras de l'espace et, surtout, les chefs d'œuvres que sont les romans réunis dans l'intégrale du cycle d'Omale, j'attends beaucoup de mes lectures des livres de cet auteur. Trop ? Je ne pense pas car si l'ambition n'est pas ici aussi élevée que d'habitude, le style et la capacité d'émerveillement demeurent intacts.
    Bref, malgré ce petit bémol (qui n'enlève en rien le talent immense de l'auteur), je ne peux que vous conseiller tout de même la lecture de ce roman. Quant à moi, il me reste encore beaucoup de livres de Laurent Genefort qui m'attendent dans ma bibliothèque. D'autant que celui-ci est plutôt prolixe... Beaucoup de très bons moments en perspective !

    Lien : http://les-murmures.blogspot.fr/2015/04/memoria-par-laurent-genefort..
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    • Livres 5.00/5
    Par finitysend, le 14 février 2012

    finitysend
    L'humanité se ballade allègrement dans l'espace ...
    On change d'enveloppe Corporelle comme de chemise ( si on possède ce qu'il faut ) ...
    De nombreuses espèces extraterrestres ...
    Un paquet de planètes colonisées ...
    Rien de nouveau sous le soleil de la planète SF ??
    Non ! MAIS ce roman possède un signe distinctif particulier : il est bien écrit et il est plausible ..
    En plus il y a de l'idée et des idées car l'auteur ne se contente pas de poser un décor ..
    Les thèmes sont fouillés et développées avec un style convainquant ..
    Le lecteur découvre des personnages bien dessinés et très cohérents ...
    Un thriller musclé dans un environnement futuriste fouillé ... dépaysant ..
    Bref : des complications .. du sang .. des baffes .. du rythme .. du suspens ... un futur de derrière les fagots ...
    ...................................................................................................................
    Il y a un bon moment que j'ai découvert Alain Genefort ..
    C'est un auteur français qui occupe une case à part dans le monde de la SF française contemporaine ...
    Un auteur qui est le maître du dépaysement de très .. très haute tenue ( cycle d'Omale ) et qui est passé maître dans le thriller futuriste musclé : La mécanique du talion ....
    Il maîtrise de longue date le space et le planète opéra ..
    Pour les amateurs de SF Alain Genefort fait presque office de service public grâce à lui nous avons la possibilité de lire autre chose que des traductions qui sont quelquefois improbables ....
    Depuis des années il ne cède rien à ce qui se fait de mieux au-delà des mers et des océans dans la langue de shakespeare ..
    Ps: La couverture colle de façon impeccable avec cet univers. ...
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    • Livres 4.00/5
    Par lanacroft123, le 06 octobre 2011

    lanacroft123
    Voici mon avis concernant "Memoria" de Laurent Genefort.
    Jetons tout d'abord un oeil à la couverture.
    Un aspect de faux métal pour cette couverture. L'illustration met tout de suite dans le bain : il s'agit de science-fiction et plus précisément de space-opéra. Les vaisseaux spatiaux et la gigantesque "lune" le prouvent. Bien entendu, cette histoire semble se dérouler dans un futur (plus ou moins proche) à en juger par l'aspect du lieu représenté autant que par les vêtements de l'homme figurant sur l'image. Cet homme au premier plan n'est autre que le héros de l'histoire que nous nous apprêtons à découvrir et la drôle de malette qu'il tient dans la main droite est d'une importance capitale.
    Cette image me procure un sentiment de solitude, de différence, d'exclusion. Les rails au sol donnent une impression de fuite vers un avenir improbable (le soleil que l'on aperçoit par la porte ouverte semble à la fois proche et lointain : une promesse illusoire).

    Parlons un peu des personnages.
    On n'apprend la véritable identité du personnage principal qu'à la fin du roman. Il s'appelle Ian mais durant la quasi totalité de l'histoire il ne s'en souvient pas. Il ne se rappelle pas de son passé, de ses origines, il n'a aucun souvenir de son véritable Moi. Et pourtant, des souvenirs, il en a à la pelle ! Mais ce ne sont pas les siens. Ian a la particularité de pouvoir "emprunter" le corps de n'importe quelle personne et de pouvoir s'injecter ses souvenirs afin de mener à bien des missions en infiltration totale. Ian est un tueur à gages. Il excelle dans sa branche et est grassement payé pour l'exécution de ses contrats.
    Ian n'est pas mauvais. Il ne tue pas d'innocent et ne fait qu'emprunter les corps et les souvenirs des autres. Une fois sa mission accomplie, il se transfère dans un nouveau corps et rend l'ancien à son propriétaire. Tout ceci lui est permis grâce à la drôle de machine extra-terrestre unique qui se cache dans la malette dont il ne se sépare jamais.
    Mais tout ne va pas pour le mieux dans le meilleur des mondes pour Ian. Il est victime de crises de souvenirs de plus en plus intenses et rapprochées. C'est ce qu'il appelle le cauchemar noir. Devant l'augmentation de la force et de la fréquence de ces crises, Ian pense qu'il est en train de payer son immortalité par une menace de plus en plus proche, un danger qui le rapproche de plus en plus de sa propre fin.
    Un personnage complexe, torturé, fort. Un personnage dont la découverte du passé ne nous laissera pas sans réaction émotionnelle.
    Pour moi, tous les autres personnages du roman ne sont que secondaires. Même s'ils sont plutôt bien travaillés, aucun d'eux n'a autant d'impact que Ian.
    Mon avis concernant ce roman :
    Pas évident de se plonger dans un space-opéra lorsqu'on a perdu l'habitude d'en lire. Et pourtant, j'ai tout de suite accroché au personnage principal dont nous suivons l'histoire au fil des pages. Ma curiosité a été plus forte que tout et l'intrigue principale n'a cessé de me tirer en avant, évitant les obstacles qui auraient pu me gâcher la lecture.
    Quand je parle d'obstacles, je veux parler de la complexité de l'univers (ou plutôt des univers) dans lequel se passe l'histoire. D'ailleurs, je tiens à tirer mon chapeau à l'auteur pour le formidable travail qu'il a fait en créant cet univers des Portes de Vangk. Un univers pertinent et d'une richesse incroyable. Tout est tellement bien décrit que l'on arrive à s'imaginer le décor dans lequel évolue notre héros. Même s'il faut parfois faire quelques efforts pour arriver à matérialiser certaines parties dans notre tête, on finit toujours par arriver à se représenter la scène grâce aux détails soignés dont l'auteur nous abreuve.
    Concernant cet univers, je tiens à vous faire part de la réflexion que je me suis faite pendant ma lecture : je me suis dit que tout ceci me rappelait une série que je regardais à la télévision il y a quelques années en arrière. Je veux bien sûr parler de "Stargate" et ses innombrables portails intergalactiques. Les portes de Vangk de "Memoria" ont énormément de similitudes avec la fameuse porte des étoiles de la série télé. Pour continuer dans les comparaisons avec les séries télévisuelles, je pourrais aussi citer "Code Quantum" pour le côté "je-me-retrouve-dans-un-corps-qui-n'est-pas-le-mien", "le caméléon" pour le côté camouflage savant et fuite intelligente, "Dead Zone" pour le côté amnésique du héros, ... Bref, "Memoria" est un peu un mélange de tous ces concepts.
    Par contre, pour les non-initiés à ce genre de littérature, il faut un peu s'accrocher au début : beaucoup de termes très spécifiques, de noms bizarres, de concepts futuristes... Rien d'insurmontable puisque j'ai réussi à m'imprégner de l'atmosphère de cette histoire haletante.
    Tout au long du récit nous partageons les peurs et la souffrance du héros. Au fil des pages on n'a envie que d'une chose : découvrir qui il est vraiment. Et l'auteur le sait parfaitement ! Il finit par nous donner ce que l'on attendait mais, oh ! surprise ! ce n'est pas vraiment ce à quoi on s'attendait. Une fin qui va très vite, une fin très forte, un concentré de révélations. Nous découvrons la véritable identité du héros en même temps que lui et nous sommes autant surpris que lui.

    En conclusion :
    Quel plaisir de pouvoir renouer avec les space-opéras grâce à ce roman ! En tant normal, je ne suis pas très friande de ce style de littérature : des univers et des enjeux trop compliqués dans lesquels on a tendance à vite se perdre, se noyer... "Memoria" est un space-opéra qui nous garde la tête hors de l'eau jusqu'à la dernière page. Et pour ceux qui souhaiteraient savoir précisément à quoi correspond tel ou tel terme, un lexique est proposé à la fin de l'ouvrage.
    J'allais oublier : "Memoria" est suivi d'une nouvelle qui reprend le même personnage principal et le même concept. Très intéressant de pouvoir comparer le roman et la nouvelle. Personnellement, j'ai tout de même une préférence pour le roman : j'aime quand tout est bien développé !
    Je conseille bien entendu la lecture aux fans de space-opéras qui se régaleront au moins autant que moi. Les non-initiés à ce style de littérature mais qui aiment la science-fiction en général (comme moi) pourront eux aussi être conquis.
    Un grand merci à Karine du forum "club de lecture" , à l'auteur, Laurent Genefort et aux éditions Folio pour m'avoir permis de découvrir ce titre lors d'un partenariat.
    Retrouvez cette critique et bien d'autres sur mon blog :

    Lien : http://ursuladubois.blogspot.com/search/label/Critiques%20de%20livres
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    • Livres 4.00/5
    Par Seraphita, le 09 août 2014

    Seraphita
    C'est un tueur à gages un peu particulier qui sévit pour le compte des grandes Compagnies : il n'a pas de nom, pas de corps d'attache, il emprunte l'enveloppe corporelle et les souvenirs d'autrui pour mener à bien ses missions funestes. En contrepartie, l'immortalité lui est assurée. Et pourtant, un élément vient assombrir ce tableau… la récurrence et la violence de ses crises qu'il nomme « cauchemars noirs » et qu'il essaie d'éloigner à coup de « Mémorias », ces capsules de souvenirs glanés çà et là au fil de ses pérégrinations. Les crises s'accélèrent, annonçant la fin de quelque chose, mais ce terme est aussi énigmatique qu'inquiétant aux yeux du tueur : vers quelle grève vont conduire ces déferlantes de cauchemars ?
    « Mémoria » est une œuvre de science-fiction fascinante dans laquelle Laurent Genefort met en scène l'univers de la Panstructure, « construction littéraire de 25 000 planètes qui donne cadre à l'ensemble de ses space operas » (quatrième de couverture). Un lexique conséquent est présent à la fin du roman et aide le lecteur béotien à mieux comprendre cet univers. Bien que présentant quelques longueurs, les première et deuxième parties posent le cadre d'ensemble et offrent, notamment, de belles réflexions sur la mémoire à la fois joliment écrites et en même temps assez fondées au regard des recherches actuelles en la matière. Cet extrait, par exemple, en témoigne : « La mémoire ne fonctionnait pas comme un enregistrement objectif, ou une base de données stockant impressions sensorielles, sentiments et raisonnements dans divers endroits du cerveau. C'était au contraire un kaléidoscope d'éléments disparates qui se combinaient pour raconter une histoire. Un souvenir était une fiction. Et plus il était invoqué, plus s'y ajoutaient de nouveaux éléments, empruntés à d'autres souvenirs ou simplement conjecturés pour conférer à la fiction l'aspect de la vérité. » (p. 27-28.) Ou encore : « L'immersion opéra comme un rêve éveillé. Un souvenir est un tapis dont les images sont le motif tissé sur une trame d'émotions. Plus la trame est forte, plus résistant sera le tapis. » (p. 53.)
    La troisième partie amorce un tournant dans l'intrigue avec l'acmé des cauchemars du narrateur. le rythme s'accélère et les fils, disparates jusqu'ici, se nouent en constructions desquelles un sens commence à se faire jour. La complexité et les mystères de la Panstructure prennent forme et le final donne envie de découvrir d'autres œuvres du même auteur…
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    • Livres 4.00/5
    Par ildibad, le 10 avril 2013

    ildibad
    J'ai beaucoup aimé Mémoria.
    Laurent Génefort est au meilleur de sa forme et nous livre un roman en 3 parties. Chaque partie se passe sur un monde différent avec sa propre culture et ses propres manière de réagir et d'interagir.
    Pas si facile de se mettre dans la peau d'un autre, même si on est un maître assassin rompu à la pratique depuis des temps immémorables.
    Au delà de de la trame bien ficelée, Genefort met son talent dans des remarquables portraits, dans des interactions savamment dessinées et dans grand moment de fiction.
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Citations et extraits

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  • Par matnight04, le 04 décembre 2012

    Je n'assassinais que des assassins. Mais même si c'étaient tous des criminels qui avaient du sang sur les mains, je supprimais des individus. Des êtres pensant, capables de sentiments. Je rayais de l'univers ce qu'ils étaient, leur mémoire, leur devenir. Leur éventuelle rédemption. Je n'avais aucune excuse car je savais plus que quiconque combien la vie était précieuse et fragile.

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  • Par Seraphita, le 09 août 2014

    J’avais mis des années à utiliser convenablement les souvenirs de mes hôtes. La mémoire ne fonctionnait pas comme un enregistrement objectif, ou une base de données stockant impressions sensorielles, sentiments et raisonnements dans divers endroits du cerveau. C’était au contraire un kaléidoscope d’éléments disparates qui se combinaient pour raconter une histoire. Un souvenir était une fiction. Et plus il était invoqué, plus s’y ajoutaient de nouveaux éléments, empruntés à d’autres souvenirs ou simplement conjecturés pour conférer à la fiction l’aspect de la vérité. Un souvenir était une entité autonome et détachée de la conscience, tentant de surnager dans le chaos du temps, et qui, ce faisant, se dénaturait elle-même. Les souvenirs étaient des fruits empoisonnés par l’entropie. Non, pas des fruits : plutôt des arbres, qu’il fallait élaguer pour accéder au tronc – en d’autres termes l’information, ou plutôt le fait perçu.
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  • Par vonio, le 27 décembre 2014

    Les grandes compagnies interstellaires n'étaient pas ces monstres froids et inflexibles dépeints par leurs adversaires de tout poil. Il s'agissait au contraire de nébuleuses difficiles à cerner, parcourues d'éclairs contradictoires. Leurs règles n'avaient rien d'incompréhensible ni de supérieur. Elles ne transcendaient pas les simples individus. Elles représentaient au contraire le creuset de leurs désirs et de leur avidité. Un vivier en ce qui me concernait.
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  • Par Seraphita, le 09 août 2014

    L’immersion opéra comme un rêve éveillé. Un souvenir est un tapis dont les images sont le motif tissé sur une trame d’émotions. Plus la trame est forte, plus résistant sera le tapis. Une bulle d’apaisement m’enveloppa tandis qu’un écheveau de pensées fugaces se déployait en moi.

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  • Par ACdeHaenne, le 20 avril 2015

    Un individu est un processus qui ne cesse de devenir ce qu'il est.

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