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> Luba Jurgenson (Traducteur)

ISBN : 2253157813
Éditeur : Le Livre de Poche (2011)


Note moyenne : 4.24/5 (sur 17 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

En février 1943, le mot " Stalingrad " est sur toutes les lèvres : ce mot aux sonorités tranchantes deviendra le symbole de la citadelle sur laquelle s'est brisé le raz de marée allemand. C'est à cette époque, immédiate... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par seblac, le 29 novembre 2013

    seblac
    Ce livre constitue le premier tome du diptyque que l'auteur a consacré à Stalingrad. C'est un peu l'antichambre du chef d'oeuvre "Vie et destin".
    Le ton est patriotique et assez politiquement correct. Il réussit d'ailleurs à être publié dans le revue Novy mir en 1952, non sans quelques caviardages bien soviétiques. le livre fut toutefois vite rattrapé par les ennuis...
    "Pour une juste cause" se focalise sur les premiers mois de la bataille de Stalingrad. Cette ville où une partie du sort de l'URSS, de l'Europe et du monde s'est joué. Cet enjeu, ce choc de titans, Grossman en a pleinement conscience, lui qui a assisté de très près à une partie de la bataille. J'ai dit plus haut que le ton était patriotique, il ne faut pas forcément voir ce terme comme essentiellement péjoratif. Ce patriotisme est surtout une forme d'hommage aux immenses sacrifices du peuple soviétique. C'est aussi un moyen de caresser les autorités dans le sens du poil. Bien sur les soviétiques n'avaient pas le choix, soit ils se faisaient massacrer par les balles allemandes, soit ils étaient exécutés par les leurs. Mais tout de même...une telle force face à la tragédie interroge. La plume de Grossman embellit certainement tout ça, mais entre les lignes on sent aussi le doute se distiller...les questions arriver. C'est d'ailleurs le tour de force de ce livre : parvenir à endormir (partiellement) le censeur tout en reconstituant la brutalité des faits. Alors bien sur, Vassili Grossman ne va pas aussi loin que dans "Vie et destin" mais le livre mériterait de sortir de l'ombre du grand chef d'œuvre. D'ailleurs sans l'un, il n'y aurait surement pas eu l'autre.
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    • Livres 4.00/5
    Par andreepierrette, le 28 octobre 2014

    andreepierrette
    Je viens de terminer les 1.050 pages de ce roman-récit, épopée, écrite par un journaliste de guerre, observateur : Vassili Grossman) entre l'armée nazie d'Hitler et l'armée soviétique. de Staline.
    Le thème principal : victoire des russes sur les allemands en gagnant la bataille de Stalingrad.
    J'ai eu, non pas des difficultés de lecture, l'écriture reste claire et parfaitement accessible, mais les principales pierres d'achoppement furent : la complexité des grades militaires à laquelle est ajoutée des qualifications précises par rapport à la profession civile ou politique; les noms russes des personnages, : trois mots, plus souvent, des diminutifs, pour une seule personne (je sais c'est comme cela en russe), j'ai dû me faire une petite liste,; les nombreuses petites villes éparpillées : sur un bout de carte géographique, et enfin les tactiques, les stratégies militaires : avances, retraits, encerclements, attaques, contre-attaques, qui font une grande partie du récit, où viendra apparaître les personnages, avec pour chacun un morceau de son histoire personnelle.
    Le commissaire politique est un agent de surveillance, chargé d'orienter les hommes de tous grades dans le sens voulu par le parti communiste.Il reflète la discipline et la propagande inhérente à toute dictature.
    La guerre, les destructions massives, la mort, le courage face à un ennemi puissant sur-armé, la force, la volonté de défendre sa terre, son pays, son honneur face à une armée d'envahisseurs décidée à tuer, à éliminer tout ce qui n'est pas allemand afin de conquérir un monde qui serait à sa merci
    Je ne regrette pas cette lecture ayant été jusqu'à la dernière page avec ténacité. Je vais lire la suite "Vie et Destin" paru en 1980., universellement reconnu comme l'un des plus grands romans du XXe siècle.. Mais sincèrement, j'ai eu quelquefois un peu de mal à suivre les troupes, les régiments, les bataillons etc n'ayant pas l'esprit militaire..
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    • Livres 4.00/5
    Par Woland, le 11 avril 2012

    Woland
    За правое дело suivi de Жизнь и судьба
    Traduction : Luba Jurgenson pour "Pour une juste cause" et Alexis Berelowitch et Anne Coldefy-Focard pour "Vie & Destin"
    I - Aucun livre n'a jamais été présenté de cette manière sur notre forum et il n'y en aura sans doute pas d'autre. Les deux volumes peuvent se lire séparément et ont été édités tous deux séparément et pourtant, il ne nous viendrait pas à l'esprit de les présenter l'un sans l'autre car la spécificité de "Vie & Destin", son caractère unique non seulement dans la littérature russe mais aussi dans la Littérature tout court, ne se perçoit pleinement que par opposition à ce que son auteur avait conçu comme la première partie de sa fresque, "Pour une juste cause."
    L'axe central des deux volumes, c'est le siège de Stalingrad. Rappelons brièvement que le sort de l'Europe et de la Seconde guerre mondiale s'est décidé à Stalingrad et que, sans l'héroïsme du peuple russe tout entier et de ses soldats, les Alliés auraient peut-être réussi à abattre Hitler mais cela leur aurait pris infiniment plus de temps. L'affirmer n'est ni faire mentir L Histoire, ni dénier aux Américains l'importance que revêtit pour nous leur intervention dans le conflit. Mais il faut garder à l'esprit que, au moment où débute "Pour une juste cause", l'Europe entière, à l'exception de l'Italie fasciste, de l'Espagne, d'obédience franquiste, et de la Grande-Bretagne de Sa Gracieuse Majesté, est envahie par les Nazis. On peut chipoter sur les distinctions entre les pays annexés (comme l'Autriche ou une partie de la Pologne), les pays effectivement occupés (comme la France) et les pays satellites (comme la Roumanie ou la Hongrie) mais la réalité s'impose : l'Europe appartient aux nazis.
    Pour une raison connue de lui seul, Hitler prit la décision de rompre le pacte que l'Allemagne avait signé avec l'URSS le 23 août 1939. L'idéologie nazie des "sous-hommes" incluait largement les Slaves et cette arrogance de ceux qui s'auto-proclamaient comme appartenant à la "race des Seigneurs" allait entraîner leur perte. Car si l'attaque allemande du 22 juin 1941 fut pour Staline comme un véritable coup de massue - et l'homme n'était pourtant pas facile à déstabiliser, on le sait - il allait très vite se reprendre et, à sa manière très particulière, exiger et obtenir du peuple russe un effort si gigantesque, si surhumain, qu'il finit par renverser la vapeur de l'énorme machine de guerre allemande.
    Toutefois, le 22 juin 1941, l'armée allemande se trouve aux portes de la taïga : l'Ours soviétique semble sur le point de rendre l'âme et le reste de l'Europe se tait, comprenant avec horreur que la conquête de l'URSS, si on l'ajoute à toutes les précédentes et aux victoires remportées également en Asie et en Afrique, marque la naissance d'un monde entièrement soumis au nazisme. (A suivre ...)
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    • Livres 4.00/5
    Par Woland, le 11 avril 2012

    Woland
    III - Comme Stalingrad pour la Seconde guerre mondiale, cette découverte marque le tournant décisif dans l'oeuvre de Grossman. Mais il ne tombera pas dans le piège de l'auto-apitoiement, il fera beaucoup mieux : l'horreur imposée aux Juifs par les Nazis, il fait en sorte de la dépeindre comme un fléau universel, capable d'atteindre du jour au lendemain l'Humanité tout entière. Vous faut-il une preuve ? le sort infligé à Sturm, alter ego vraisemblable de l'auteur dans le roman et physicien dont se détournent peu à peu, après la guerre, parce qu'il est juif, tous ses bons "camarades", qu'ils aient ou non leur carte au Parti, voilà cette preuve, froidement et presque cliniquement détaillée par un homme à qui les siens ont fait perdre ses dernières illusions.
    On admirera l'ironie avec lequel l'effacement progressif de Sturm dans et par une société soviétique qui se soumet à l'antisémitisme stalinien est justement stoppé par un appel téléphonique du Coryphée suprême, désormais soucieux, en raison des progrès américains en la matière, des théories sur l'atome du physicien déchu ...
    Sturm est sauvé, certes : mais les autres ? Les autres Juifs, bien sûr mais aussi tous les autres qui, sans être juifs, pourrissaient dans les isolateurs ou dans les camps de travail du régime ? ...
    On ne peut que demeurer muet et admiratif devant l'humanité profonde qui a permis à Vassili Grossman non seulement de transcender ses chagrins personnelles - en tant que fils, en tant que père, en tant que juif - et de trouver la force de faire si tôt le lien entre les deux grands totalitarismes du XXème siècle, mais aussi de refuser l'auto-apitoiement facile de ses pairs pour se préoccuper avant tout de la souffrance humaine universelle. Ce faisant, il faisait de "Vie & Destin", dont tous les exemplaires manuscrits furent, en principe, confisqués par le KGB en 1961, un livre lui aussi universel qu'il ne faut pas hésiter à lire. S'il y a un homme qui mérita un jour le titre si galvaudé à notre époque de "citoyen du monde", ce fut bien Vassili Grossman : lisez "Vie & Destin" - vous comprendrez. ;o)
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    • Livres 4.00/5
    Par Woland, le 11 avril 2012

    Woland
    II - Correspondant de guerre pour "L'Etoile Rouge", Vassili Grossman eut tout le temps d'assister aux combats qui marquèrent le siège de Stalingrad et qui durèrent de juillet 1942 à février 1943. Il y puisa l'idée de "Pour une juste cause" qui, on ne s'en étonnera pas, est avant tout une oeuvre très engagée, patriotique et nationaliste. L'auteur nous dépeint la lutte de géants qui opposa son pays à l'Allemagne nazie en nous présentant tout un lot de personnages plus ou moins attachants, dont les membres de la famille Chapochnikov. Si l'on excepte les absurdités administratives de l'armée, les instances soviétiques ne sont pas critiquées.
    Sans être ennuyeuse, cette partie du livre dépasse rarement le niveau d'un honnête roman de propagande. Mais tout va changer avec "Vie & Destin."
    Quand il s'attaque à cette deuxième partie, Grossman est un homme gravement ébranlé par la guerre : il y a perdu son fils aîné et il a été l'un des premiers à entrer à Treblinka. Pire encore : sa mère, à laquelle il dédiera "Vie & Destin", est morte dans un ghetto. En d'autres termes, ce Russe d'origine juive, qui ne parle pas le yiddish et qui a été élevé dans une famille non pratiquante, se voit appelé, pour la première fois, à réfléchir à son identité.
    Pour couronner le tout, si l'on peut dire, la sortie, en 1952, de "Pour une juste cause", et sa démolition en flammes par un critique empressé aux ordres du Généralissime, font comprendre à Grossman que ce socialisme soviétique pour lequel il s'est battu est en train de relever le flambeau hitlérien contre les juifs. Oh ! bien sûr, Grossman avait entendu parler des pogroms mais tout cela se passait sous le régime tsariste et était d'autant plus inconcevable dans l'URSS marxiste-léniniste de l'après-guerre que les Soviétiques d'origine juive s'étaient battus comme les autres contre l'envahisseur ...
    Et pourtant ... (A Suivre ...)
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Critiques presse (1)


  • Lexpress , le 04 juillet 2011
    Un des plus beaux témoignages sur l'héroïsme du peuple russe, incarné par de formidables personnages à la Tolstoï.
    Lire la critique sur le site : Lexpress

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Citations et extraits

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  • Par Brigida, le 15 novembre 2014

    Il était rare qu'il ressente avec la même force de l'évidence, comme ces mois-ci,
    l'unité soviétique. Il pensa que les fascistes avaient décidé de briser cette unité en jouant sur la haine raciale, qu'à la profondeur de la mer, ils avaient opposé le flot pestillentiel du racisme. Un souvenir vivait dans son âme qui la taraudait jour et nuit : celui du char allemand dont l'avant éclaboussé de sang traînait des lambeaux de robe de femme. Ce char était conduit par un simple soldat, un mécanicien-conducteur qui n'avait pas reçu ordre de diriger son char sur des femmes et des enfants désarmés, que personne n'y avait forcé dans cette clairière près de Prilouki !
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  • Par Brigida, le 11 novembre 2014

    Mais l'hitlerisme n'a pas surgi sur un terrain vierge. "Deutschland, Deutschland uber alles !"', ce n'est pas Hitler qui l'a inventé. Je viens de relire les lettres de Heine, "Lutece", c'est écrit il y a cent ans, il y est déjà question du nationalisme allemand, faux, répugnant, criant son aversion pour ses voisins et les autres peuples. Et un demi - siècle plus tard, Nietzsche avait prêché son surhomme, une bête blonde à qui tout est permis. Et en 1914, la fleur de la science allemande avait salué le Kaiser, la guerre, l'invasion de la Belgique : il y avait Ostwald' et ce n'est pas tout' il y en avait de plus grands. En arrivant au pouvoir, Hitler pouvait être sûr de vendre sa camelote : il a des acolytes parmi les industriels et les officiers, et dans la noblesse prussienne, et dans les petits - bourgeois. Les consommateurs ne manquent pas ! Qui marchent dans les régiments SS ? Qui a transformé l'Europe en un camp de concentration ? Qui a fait périr des centaines de milliers de gens ? Le fascisme a un lien de parenté avec tout le passé réactionnaire allemand, mais il en est une forme particulière, la plus abominable.
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  • Par Woland, le 11 avril 2012

    [...] ... Déjà, à l'époque, avant la guerre, il était évident qu'Hitler avait triomphé de dix pays d'Europe occidentale presque sans effort, que l'énergie de ses troupes n'avait presque pas été entamée. D'immenses armées terrestres étaient concentrées à l'est de l'Europe. Sans cesse, de nouvelles configurations politiques et militaires provoquaient de nouveaux débats. La radio avait transmis la déclaration d'Hitler selon laquelle selon laquelle le sort de l'Allemagne et du monde était fixé pour mille ans.

    En famille, dans les maisons de repos, dans les entreprises, on parlait guerre et politique. L'heure de la tempête avait sonné : les événements du monde s'étaient mêlés au destin de chacun, avaient fait irruption dans la vie des gens et on ne prenait plus de décision concernant les vacances d'été à la mer, l'achat de meubles ou d'un manteau d'hiver sans consulter les communiqués de la presse militaire, les discours et les études publiés dans les journaux. Les gens se disputaient souvent, remettaient en question leurs relations. On se disputait surtout au sujet de la puissance de l'Allemagne et de l'attitude à prendre envers cette puissance.

    A cette époque, le professeur biochimiste Maximov était revenu d'une mission scientifique. Il avait été en Tchécoslovaquie, en Autriche. Strum n'avait pas de grande sympathie pour lui. Cet homme aux cheveux blancs, aux joues rouges, aux gestes onctueux et à la voix douce lui semblait timide, veule, une bonne âme. "Avec son sourire, on peut obtenir du thé gratis," disait Strum, "deux sourires pour un verre."

    Maximov avait fait un exposé dans une petite réunion de professeurs. Il n'avait presque rien dit sur le caractère scientifique de son voyage mais avait parlé de ses impressions, de ses conversations avec des savants, avait décrit la vie dans les villes occupées par les Allemands.

    Comme il parlait de la situation de la science en Tchécoslovaquie, sa voix s'était mise à trembler, et il avait poussé un cri :

    - "On ne peut pas raconter ça, il faut le voir ! Les gens ont peur de leur ombre, de leurs collègues de travail, les professeurs ont peur de leurs étudiants. La pensée, la vie intérieure, la famille, l'amitié, tout est sous le contrôle du fascisme. J'avais un camarade qui avait fait ses études avec moi, nous avions bûché à la même table les dix-huit synthèses en chimie organique, cela fait trente ans que nous sommes amis, eh ! bien, il m'a supplié de ne pas lui poser de questions. Il était terrorisé à l'idée que je puisse me servir de son récit et que la Gestapo le reconnaisse même si je ne révèle ni son nom, ni sa ville, ni son université. Le fascisme sévit dans la science. Ses théories sont effroyables , et demain, elles deviendront de la pratique. Elles le sont déjà d'ailleurs. Car on y parle sérieusement de sélection, de stérilisation, et un médecin m'a raconté qu'on avait tué des malades mentaux et des tuberculeux. C'est l'anéantissement total des âmes et des esprits. Les mots "liberté", "conscience morale", "compassion" sont traqués, il est interdit de les transmettre aux enfants, de les écrire dans les lettres privées. Voilà comment ils sont, les fascistes ! Qu'ils soient maudits !"

    Ces dernières paroles, il les avait criées ; puis, prenant son élan, il avait donné un puissant coup de poing sur la table : on eût dit un matelot de la Volga fou de rage et non pas un professeur à la voix douce, à la tête blanche, au sourire agréable.

    Son exposé avait produit une forte impression. Strum avait dit :

    - "Ivan Ivanovitch, vous devez noter vos observations et les publier, c'est votre devoir ..."

    Quelqu'un avait dit alors, prenant le ton d'un adulte qui s'adresse à un enfant :

    - "Tout cela n'est pas nouveau et ce n'est pas le moment de publier des souvenirs de ce genre : nous avons intérêt à consolider la politique de paix et non pas à la fragiliser.*"

    * : Pendant la période entre la signature du pacte Molotov-Ribentropp et l'agression allemande, le 22 juin 1941, la presse soviétique avait cessé de traiter l'Allemagne nazie de fasciste et accusait au contraire les Alliés d'avoir déclenché une campagne de haine. L'Allemagne était désormais présentée comme un pays agressé auquel l'Union soviétique devait apporter son soutien. Dans ce contexte, toute déclaration anti-allemande devenait dangereuse.... [...]
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  • Par andreepierrette, le 28 octobre 2014

    Toute la diversité bigarrée des armes, des insignes de grade, des uniformes, toutes différences d'âge et de visage avaient été effacées par une commune expression de douleur.page 299.
    page 306 Tout comme l'avant-garde des ouvriers avaient suivi les combattants de la Révolution à l'époque du tsarisme, malgré les prisons et le bagne, malgré les fouets des Cosaques, des centaines d'hommes élevés par la Révolution marchaient aujourd'hui à travers les champs et les forêts, suivaient leur commissaires, surmontant la faim, le danger, la mort.
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  • Par roberta, le 02 janvier 2014

    Bien des opposants furent trompés par lui: ils prirent son hystérie pour de la sincérité, son culte de la haine pour du patriotisme, ses mensonges pour de la vérité, la puissance de sa logique bestiale pour du génie, sa dictature de bandit pour une liberté.

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