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ISBN : 2857046278
Éditeur : Pygmalion-Gérard Watelet (2003)


Note moyenne : 4.41/5 (sur 116 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Aujourd'hui, en France et à l'étranger, La Citadelle des Ombres est unanimement salué comme l'un des chefs-d'oeuvre de la littérature fantastique du XXe siècle, à tel point que certains le comparent au Seigneur des anneaux de J. R. R. Tolkien. Impossible, en eff... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par TwiTwi, le 16 juillet 2011

    TwiTwi
    La citadelle des ombres, cycle mieux connu sous le nom de l'assassin royal, est publié en intégrales chez Pygmalion. A ma connaissance, il n'a pas été publié en intégral en poche ou en semi-poche (ce qui est bien est dommage, mais peut-être que ça viendra). En découpé, la série complète se compose de 13 volumes. Série qui est en fait deux trilogies, dont la seconde se passe après un autre cycle de Robin Hobb, Les aventuriers de la mer. La première trilogie représente 2 tomes en intégral chez Pygmalion, 6 en poche chez J'ai Lu. Tout va bien, vous suivez toujours ?
    Ce dont je vais vous parler ici représente les deux premiers tomes de la trilogie, soit le premier volume de l'intégrale, soit les trois premiers après découpage : l'apprenti assassin, L'assassin du roi et La nef du crépuscule.
    Fitz, bâtard du fils aîné du roi, grandit à la cour, élevé par le maître d'écurie du château. le roi lui propose de devenir assassin et espion pour son compte. Pendant ce temps, les Pirates Rouges attaquent sans relâche les côtes du Royaume des Six-Duchés.
    L'intrigue est longue à se mettre en place. C'est la vie de Fitz le bâtard (ce qui est un pléonasme que que "fitz" est le bâtard d'un prince en anglais) depuis son arrivée au château vers 6 ans, jusqu'à son arrivée à l'âge adulte qui nous sera contée ici. Je n'ai jamais été gênée par les histoires lentes. Que du contraire. On a le temps de s'imprégner de l'univers créé par Robin Hobb, qui est riche et bien construit, quoi que assez conventionnel : le coup de l'orphelin voué à une destinée extraordinaire, on me l'a déjà fait. Plusieurs fois même.
    On a également le temps de s'imprégner des personnages et de voir évoluer leur relation avec Fitz. A noter que l'intrigue est écrite à la première personne, Fitz étant le narrateur. Je n'y ai pas vu d'intérêt particulier. En effet, il semble raconter son histoire dans l'après-coup mais la narration reste trop neutre je trouve. Rédiger le récit à la troisième personne en se basant uniquement sur son point de vue serait revenu exactement au même. C'est un détail mais il est dommage que l'auteur n'aie pas davantage exploité les possibilités d'une narration à la première personne.
    [Légers spoilers ci-dessous ; même s'ils ne dévoilent rien de l'histoire en tant que telle, cela peut nuire à la découverte du monde imaginé par Robin Hobb]
    Dans cet univers médiéval fantastique classique, les éléments de fantasy restent rares : point de créatures mythologiques ici, ni d'épées magiques à chaque détour de page. Outre le monde imaginaire où se déroulent les évènements, on peut compter trois éléments "fantasystes", qui sont au cœur de l'intrigue :
    - le Vif : don qui permet de communiquer avec les animaux. Il est mal considéré et il fût même un temps où on brûlait les gens qui le possédaient. Notre héros le possède mais le met en sourdine pendant de nombreuses années après avoir été vertement tancé par Burrich, le maître d'écurie. Sa rencontre avec le loup Œil-de-Nuit ne ne le lui permettra plus. Il continue cependant à le cacher autant que possible.
    - la forgisation : tire son nom de la ville de Forge où le phénomène est apparu pour la première fois. Il s'agit d'une malédiction perpétrée par les Pirates Rouges aux prisonniers qui sont ensuite relâchés ... dépourvus d'humanité : ils sont comme des zombies, sans émotions, égoïstes, vivant pour se nourrir et n'hésitant de ce fait pas tuer et manger leurs proches. On ne sait pas comment les Pirates les "transforment". J'imagine que cela sera expliqué dans les suite des évènements.
    - l'Art : c'est en quelque sorte le don de télépathie. Celui qui le possède et a appris à s'en servir peut communiquer à distance avec les autres Artiseurs, voire contrôler les esprits. Ce sont les personnes de sang royal qui y montrent des prédispositions (d'où le nom de Loinvoyant pour la famille royale des Six-Duchés). Fitz l'a également, le don n'étant pas totalement sans lien avec le Vif, mais il a été abîmé par le maître artiseur Galen.
    Si le lien entre l'Art et le Vif (qui n'est en fait qu'une forme honteuse de l'Art, tournée vers les animaux et beaucoup plus basé sur l'instinct puisqu'il ne demande pas d'apprentissage particulier) est évident, je suis convaincue que la forgisation y est liée aussi, d'une façon ou d'une autre.
    Sans être du même niveau de complexité et de réalisme que le Trône de Fer (avec lequel la comparaison est quasi inévitable tant les points communs entre les deux cycles sont nombreux), ni sans être aussi violent, La citadelle des ombres ravira les amateurs de cycles de fantasy de qualité.
    POUR ALLER PLUS LOIN
    Publié pour la première fois en 1995 et 1996.
    1998 et 1999 pour la traduction française chez Pygmalion.
    Traduit de l'américain par A.Mousnier-Lompré.
    Titres originaux : The Farser : Assassin's Apprentice - The Farser : Royal Assassin.
    1112 pages.

    Lien : http://ledragongalactique.blogspot.com/2011/07/la-citadelle-des-ombr..
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    • Livres 5.00/5
    Par cannelle124, le 18 septembre 2012

    cannelle124
    La citadelle des ombres comprend les 3 premiers tomes du Premier Cycle de l'assassin royal, à savoir l'Apprenti Assassin, l'Assassin du Roi, la Nef du Crepuscule ...........
    Absolument à lire pour ceux qui aiment la littérature "médiévale-fantastique" ... tous les ingrédients indispensables à un roman que l'on souhaite lire d'une traite du début à la fin (1000 pages !)
    Dans le royaume des Six-Duchés, l'arrivée de Fitz, l'enfant "bâtard" du prince héritier, vient modifier la toile de la destinée ... On suit alors sa formation au service de son grand-père le roi, une formation très spéciale comme arme du pouvoir, être homme lige du roi ... Il évolue au milieu d'un monde de trahisons et de conflits, intervient dans la guerre auquel le pays est confronté et doit faire face aux complots contre le roi pour l'accession au pouvoir ... et surtout apprend à maîtriser 2 étranges pouvoirs l'Art, magie autorisée de l'esprit et le Vif, qu'il doit dissimuler car ce lien privilégié avec les animaux est puni de mort. L'enfant devenu homme apprend ainsi à écouter son coeur, en amour et en amitiés, mais aussi à faire face à des choix qui peuvent à tout moment changer la destinée du royaume ....
    Un récit haletant, intense, .... du suspense et des surprises ... J'ai Adoré !! et j'attaque la suite !
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  • Par Acerola13, le 27 février 2011

    Acerola13
    Un livre accueilli dans le monde de la fantasy comme étant le nouveau phénomène, je me devais de le lire afin de pouvoir tirer mes propres conclusions...Qui s'avèrent plutôt négatives, contrairement à la grande majorité des lecteurs de Hobb.
    Il faut bien souligner les quelques points forts de l'auteur: une originalité dans le récit, le monde, les relations entre humains/animaux ou humains entre-eux, et surtout une réelle nouveauté dans la description que l'auteur fait de la magie.
    Malgré ces quelques très bon ingrédients, je n'ai pas vraiment accroché à cette première intégrale, que j'ai lue sur un temps très espacé, avec d'autres bouquins entre les pages de celui-ci...Bref, on ne peut pas dire que l'hisoire m'ait "happée".
    Les descriptions sont longues, le monde dans lequel évolue Fitz un peu barbare, avec trop de longueurs concernant la politique du royaume qui s'avère assez peu intéressante, avec un éternel fils qui veut devenir roi mais qui n'est pas l'aîné.
    Mais je pense que mon réel problème est dû au personnage principal, que j'ai trouvé barbant au possible, pas attractif du tout, et surtout dénué de toute ambition ou but, presque un petit chien qui suit son maître.
    Je ne sais si cette situation évolue dans les tomes suivants, mais 1000 pages à lire pour voir le héros amener un petit peu d'ambition ou de piment dans l'histoire, c'est bien trop pour moi, pour mon temps, et pour mon porte-monnaie.
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    • Livres 3.00/5
    Par LauGid, le 20 octobre 2010

    LauGid
    Des discussions de forum m'avait mis en garde contre cette série qui aurait tendance à tirer en longueur. Je n'ai pas eu cette impression à la lecture : ces trois premiers tomes rassemblés m'ont paru au contraire dense et très agréables, même si certains atermoiements du héros peuvent sembler artificiels.
    D'une manière générale, j'ai trouvé l'histoire très accrocheuse, les personnages crédibles et intéressants, l'écriture soignée recherchant l'empathie plus que l'effet, et des idées de scénario aussi originales que bien exploitées. Sous ces aspects, la longueur est un bonheur. Avoir plusieurs tomes réunis ne donne pas l'impression pesante de ne pas voir le bout. Tout s'enchaîne sans heurt, sans même que je me sois aperçu du passage d'un livre à l'autre.
    Bref, une lecture divertissante et de haute tenue, particulièrement bien traduite, dans laquelle j'ai passé près de deux mois en m'y sentant très bien.
    Maintenant, si le tirage à la ligne commence dès l'épisode 4, je vais peut-être faire l'impasse et rester sur cette bonne impression.
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    • Livres 4.00/5
    Par LucieLabeye, le 04 janvier 2014

    LucieLabeye
    Les livres fantastique fleurissent et envahissent les étals des librairies tant dans le secteur jeunesse que dans celui à destination des adolescents. Et malheureusement, si la quantité y est, il n'en est pas de même avec la qualité. C'est pourquoi il est nécessaire de mettre en valeur les romans qui sortent des flots tumultueux de la médiocrité. La citadelle des ombres en fait partie. La trame est intéressante, réfléchie et soignée. Les personnages caractériels et humains à savoir que même le héro peut se révéler faible, couard, menteur. Il n'y a pas de facilité ou de faveurs accordées aux personnages auxquels le lecteur s'accroche. Aucuns n'est tout blanc ou tout gris et c'est cela même qui permet d'ancrer l'histoire dans une certaine cohérence. J'ai décidé toutefois de m'arrêter à la fin du troisième tome malgré une ouverture sur la promesse de nouvelles aventures, sans doute par peur de la déception.
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Citations et extraits

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  • Par Endea54, le 25 janvier 2010

    Je me demande si je puis écrire cette histoire ou si, à chaque page, transparaîtra un peu de cette amertume que je croyais éteinte depuis longtemps. Je m'imagine guéri de tout dépit mais, quand je pose ma plume sur le papier, les blessures d'enfance saignent au rythme de l'écoulement de l'encre né de la mer, et je finis par voir une plaie rouge vif sous chaque caractère soigneusement moulé.

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  • Par Endea54, le 27 janvier 2010

    Je m'imagine guéri de tout dépit mais, quand je pose ma plume sur le papier, les blessures d'enfance saignent au rythme de l'écoulement de l'encre née de la mer, et je finis par voir une plaie rouge vif sous chaque caractère soigneusement moulé.

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  • Par Svanhildr, le 15 avril 2014

    Tout l’art de la diplomatie, c’est de connaître plus de secrets sur votre rival qu’il n’en connaît sur vous. Toujours traiter en position de pouvoir.

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  • Par TwiTwi, le 13 juin 2011

    Ne fais jamais ce que tu ne peux défaire avant d'avoir réfléchi à ce que tu ne pourras plus faire une fois que tu l'auras fait.

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  • Par TwiTwi, le 13 juin 2011

    Royal donnait sa voix à Vérité, Auguste ses yeux, me dis-je ; et moi, qu'étais-je ? Son poignard ?

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La chronique fantasy de Miléna Zahalka dans l'émission La Vie des Livres (Radio Plus). le 12 novembre 2014. Miléna aborde l'œuvre de Robin Hobb. La page Facebook de l'émission La Vie...








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