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ISBN : 226404425X
Éditeur : 10-18 (2006)


Note moyenne : 3.25/5 (sur 107 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Match après match, saison après saison, le football rythme la vie de Nick depuis qu'à onze ans son père l'a emmené assister à sa première rencontre. Qu'il vente, qu'il pleuve, que son équipe gagne ou perde, il est toujours là, supporter inconditionnel dont l'obsession ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Chiwi, le 10 mars 2012

    Chiwi
    Nick, depuis l'âge de 11 ans, est obsédé par le foot. A l'occasion du roman, il va montrer que le foot et sa vie sont intimement liés en mettant en rapport un match et un évènement de sa vie qui a eu l'occasion du match.
    C'est le deuxième roman de Nick Hornby que je lis. Je suis déçu. La forme du récit est assez répétitive : un match - un évènement; un match - un évènement; etc. Et cela pendnat 230 pages.
    Il est plus qu'un fou de foot, c'est un obsédé. Il va à tous les matchs de son équipe favorite : Arsenal, du plus insignifiant à la finale de coupe. Sa vie personnelle doit se plier à la vie footballistique.
    Le roman permet de voir l'évolution du foot : les débuts de la retransmission parcque il y a des intérêts financiers pour les clubs; le développement de la violence et des hooligans; la recherche d'un public plus classe moyenne que les classes populaires parce que les les classes moyennes peuvent payer plus cher l'entrée du stade.
    Haute fidélité m'avait habitué à des touches d'humour que j'ai eu du mal à retrouver ici. A part ce passage-ci : "Force est d'avouer la terrible vérité : j'étais disposé à accepter un gouvernement conservateur si ce sacrifice me garantissait qu'Arsenal remporterait la finale. A ma décharge, je ne pouvais me douter que Mrs Thatcher nous servirait si longtemps de premier ministre, le record du siècle. (Si je l'avais su, aurais - je conclu ce marché ? Certainement pas. Onze années de thatchérisme pour une Coupe d'Angleterre ?  J'aurais exigé au moins une Coupe d Europe en supplément.)
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    • Livres 4.00/5
    Par le_Bison, le 23 février 2012

    le_Bison
    Pouvez-vous lire « Carton jaune » si vous n'aimez pas le football ?
    Pouvez-vous y prendre du plaisir si vous ignorez totalement où se situent Highbury, Anfield, Stamford Bridge ou si la notion de supporter vous dépasse totalement et que vous considérez chaque supporter comme un crétin au Q.I. à peine supérieur à celui d'une blonde ? Etes-vous capable de lire des paragraphes, des chapitres entiers, un roman complet qui traitent uniquement d'un ballon rond, d'un club de football et de ses quelques fidèles supporters ?
    Je découvre donc pour la première fois Nick Hornby, rendu célèbre par son roman « Haute fidélité » encensé par la critique et par le public, à travers une autobiographie pour le moins originale : la vie de Nick autour du club d'Arsenal.
    Nick a huit ans quand son père, fraîchement divorcé de sa mère bouscule, les habitudes d'éphémères relations père-fils en l'amenant à Highbury au lieu de l'habituelle et fastidieuse promenade au zoo. A partir de cet instant, sa vie va basculer dans un monde irrationnel, dans un univers impitoyable où seule l'équipe d'Arsenal comptera. Arsenal, jour et nuit, du matin au soir, sera présent dans son quotidien, omniprésent dans ses pensées et dans ses actes. Arsenal, sa deuxième famille...non sa seule, sa vraie famille, la seule qui va le comprendre, le soutenir tout au long de sa vie. Enfant, adolescent, et même adulte, Nick ne vivra que pour Arsenal, qu'en fonction des matches d'Arsenal. du coup, peut-on dire qu'il s'agit encore d'une passion ? Cela ressemble plutôt à une véritable obsession isolant Nick de son entourage. Parce qu'avant d'être un livre sur le foot, « Carton jaune » est surtout un livre sur les obsessions. Quand ces dernières prennent le pouvoir sur votre vie, que reste-t-il ? Y'a-t-il un moyen de s'évader de ses propres obsessions ? Nick, l'âge aidant, a bien tenté de se désintoxiquer d'Arsenal, un peu comme la dépendance à la nicotine, mais sans réel succès. D'ailleurs, est-ce vraiment un échec pour lui ? Pas sûr... Arsenal lui a apporté certes, beaucoup de crampes d'estomac les heures d'avant match, de tracas, de désillusions mais aussi énormément de bonheur, et d'une intensité insoupçonnable, qu'il se plait à comparer à une jouissance sexuelle puissance 10.
    Des récits épiques, mais aussi surtout de nombreux matchs soporifiques jalonnent la vie de Nick. Ce dernier mérite donc le précieux titre de fidèle et vrai supporter de football pour soutenir, qu'il pleuve ou qu'il vente, une équipe qui pratique depuis des années l'un des plus mauvais jeux de l'Angleterre, l'un des plus agressifs, et avec un palmarès sans gloire.
    Quand à savoir s'il faut aimer le foot ou être supporter pour apprécier la prose parfois humoristique, parfois émouvante mais souvent décalée, je ne suis pas si sûr.

    Lien : http://leranchsansnom.free.fr/
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    • Livres 1.00/5
    Par megarun21, le 17 novembre 2014

    megarun21
    Nick ! Rien à cirer de tous ces matchs que tu as vécus, tous ces noms de footballeurs qui défilent. Je vais te dire une chose mon vieux, je crois que tu étais dans un pub, bourré et plein de nostalgie quand tu as écris ça. Quand à moi j'ai pris un ballon dans la gueule au milieu du livre et j'ai arrêté...c'est que tu comprends, avec un œil au beurre noir, c'est pas facile.
    Allez va, je t'aime bien car tes autres bouquins sont vraiment supers.
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    • Livres 4.00/5
    Par sofynet, le 22 septembre 2012

    sofynet
    'histoire : Nick Hornby nous propose ici son autobiographie. La biographie d'un auteur débutant, qui a choisi un mode original pour se raconter : lier chaque évènement de sa vie à un évènement footballistique. Parce que l'auteur est fan de foot. Il se souvient de ce qu'il faisait quand son équipe a gagné quinze ou vingt ans plus tôt. Il est capable de dire combien coûtait un billet pour voir un match quand il était enfant. Mais il est aussi capable de comprendre que cette passion lui a valu bien des déboires amicaux, familiaux et sentimentaux. Il analyse tout cela aux travers de petits chapitres, chacun portant le nom et la date d'un match.
    Les personnages : le ballon rond est le "personnage" central de ce roman autobiographique, mais c'est surtout Hornby qui se raconte. Tous les autres croisent sa vie, y restent plus ou moins longtemps, mais rien ne vient détroner le foot.
    Le style : Hornby fait ici ses premières armes, de façon assez singulière, mais on y retrouve son style très agréable et léger.
    Et la couverture alors ? Pas celle que je préfère pour ce roman, il en existe maintenant de plus sympas dans les nouvelles éditions chez 10/18.
    En conclusion ? Je n'aime pas le foot. du tout. Malgré tout, j'ai vraiment beaucoup aimé ce livre. D'abord parce qu'il en dit beaucoup sur l'auteur, qu'on en apprend pas mal sur son enfance et sa jeunesse. Et parce que j'ai trouvé intéressant d'avoir choisi cet angle - la passion du foot - pour ponctuer le roman. Je n'ai pas trouvé qu'Hornby insistait trop sur le jeu lui-même mais en montre beaucoup sa sociologie, au travers de son expérience, et c'est passionnant quand on sait l'importance de ce sport en Angleterre. Bref, j'ai aimé un livre sur le foot, aaaaaaaaaahhhhhhhhh !

    Lien : http://sofynet2008.canalblog.com/archives/2012/08/30/24816261.html
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    • Livres 5.00/5
    Par fannyvincent, le 16 septembre 2013

    fannyvincent
    Carton jaune est à ma connaissance le meilleur livre écrit sur le football, et sur la passion qu'un tel sport peut générer chez un individu (de sexe masculin en général). Nick Hornby y décrit avec beaucoup d'humour sa vie de supporter du club londonien d'Arsenal entre 1968 et 1992, année de parution du livre. Cette période n'a pas été la plus rose en termes de palmarès pour Arsenal, et donc être supporter d'une telle équipe a conduit à de très nombreuses déceptions... Nick Hornby concède d'ailleurs avec beaucoup de justesse et de lucidité, ce que toute personne supportant une équipe guère en réussite (c'est bien entendu mon cas) ressent en assistant aux matchs de son équipe : « je vais aux matchs pour une foule de raison mais pas pour me distraire. Lorsque je regarde autour de moi le samedi sur le stade, et que je vois ces visages tendus, marqués par la panique, je sais que les autres éprouvent les mêmes sentiments que moi. ». Il nous parle d'une période du football dont la plupart des amateurs de ce sport sont nostalgiques, avant que le fric ne gangrène ce milieu. Dommage finalement que le bouquin n'ait pas été publié quelques années plus tard : il aurait été intéressant de connaitre les émotions ressenties par Nick Hornby concernant l'Arsenal d'Arsène Wenger !
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Citations et extraits

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  • Par Sachenka, le 30 septembre 2014

    Il me semblait autrefois que mûrir et grandir étaient de même nature, relevant d'un inévitable, d'un incontrôlable processus. Maintenant, je croirais plutôt que mûrir dépend de la volonté que l'on peut choisir de devenir adulte mais seulement à des moments donnés. Ces moments ne se présentent pas souvent, ils peuvent survenir lors d'une crise dans nos relations avec autrui ou quand on entame quelque chose de tout à fait différent ; libre à nous de profiter de l'occasion ou de l'ignorer.
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  • Par mandarine43, le 25 octobre 2011

    1968 fut, me semble-t-il, l'année la plus traumatisante de ma vie. Quand mes parents se séparèrent, avant de nous installer dans une maison plus petite, nous dûmes loger chez des voisins. J'eus une mauvaise jaunisse et j'entrai dans un nouveau lycée. Tous ces coups du sort n'annonçaient-ils pas que je céderais bientôt à ma passion pour Arsenal ? Il faudrait être aveugle pour le nier. (Je me demande combien d'autres fans, s'ils réfléchissaient à l'origine de leur obsession, ne découvriraient pas des refoulements freudiens. Bien sûr, le football est un sport superbe, et tout et tout, mais quelle différence y a-t-il entre les amateurs raisonnables qui assistent à une douzaine de parties au cœur de la saison, choisissent les meilleures, évitent les médiocres et ceux qui se sentent tenus à les voir toutes ? Pourquoi se rendre de Londres à Plymouth, un mercredi, gaspiller un précieux jour de congé pour une partie dont le sort s'est joué au match aller à Highbury ? Et si cette rage ne s'explique pas par une sorte d'autothérapie, quel traumatisme hante les subconscients de ceux qui assistent aux pitoyables combats des troisièmes divisions dans des trous reculés ? Peut-être vaut-il mieux ne pas le savoir.)
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  • Par Sachenka, le 01 octobre 2014

    À cette époque, le football était la vie et il ne s'agit pas ici d'une métaphore. Je l'éprouvais dans ma chair : la souffrance de l'échec (à Wembley en 1968 et en 1972), l'extase (l'année où nous réalisâmes le doublé), l'ambition frustrée (le quart de finale de Coupe d'Europe, perdu contre Ajax), l'amour (pour Charlie George) et même l'ennui (la plupart des samedis à vrai dire), ces états d'âme, je les devais tous à Highbury.
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  • Par crocbleu, le 02 avril 2012

    Cette saison, Papa et moi allâmes à Highbury une demi-douzaine de fois, et à la mi-mars 1969 j'étais un supporter confirmé. Les jours de match, je m'éveillais l'estomac serré, crampe qui s'intensifiait jusqu'à ce qu'Arsenal ait deux buts d'avance, alors seulement je pouvais me détendre.

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  • Par le_Bison, le 23 février 2012

    Il doit y avoir nombre de pères dans ce pays qui ont connu le pire, le plus traumatisant des rejets : celui de voir leur enfant se rallier aux supporters d’un autre club, se tromper d’équipe en quelque sorte. Quand j’envisage d’avoir une descendance, pensée que j’ai de plus en plus souvent lorsque, vers minuit, le tic-tac de mon horloge biologique se rappelle à moi avec emphase, surgit aussitôt la crainte d’une pareille trahison. Comment réagirais-je si mon fils ou ma fille décidait, à l’âge de sept ou huit ans, que Papa est fou et que son cœur bat pour West Ham, Tottenham ou Manchester United ? Le supporterais-je ? Admettrais-je, en père raisonnable, de renoncer au stade de Highbury pour acheter un abonnement à White Hart Lane ou à Upton Park ? Pas question ! Moi aussi je me conduis en enfant quand il s’agit d’Arsenal, alors pourquoi céderais-je aux caprices d’un gosse ? Je lui expliquerais, à lui ou à elle, que je respecte évidemment son choix mais que s’il tient à voir jouer son club, il n’a qu’à y aller, à payer sa place, à se débrouiller seul. Voilà qui le moucherait, le petit con.
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Videos de Nick Hornby

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Vidéo de Nick Hornby

Bande annonce VF de "Une éducation", réalisé par Lone Scherfig en 2009, dont Nick Hornby a écrit le scénario (qui existe aussi en livre).











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