ISBN : 2264044284
Éditeur : 10-18 (2006)


Note moyenne : 3.08/5 (sur 79 notes) Ajouter à mes livres
Du rock, du foot, des filles et du mal à grandir. Avec ce cocktail fédérateur, Nick Hornby a séduit une génération de trentenaires caustiques et emballés de trouver enfin un romancier qui leur ressemble. L'envie d'être heureux, de... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par maevedefrance, le 02 janvier 2012

    maevedefrance
    J'ai eu un tout petit peur avec ce roman dans les premières pages de tomber dans les grosses ficelles de la comédie de moeurs pur jus, avec mari, femme, maîtresse et amants. Mais heureusement, j'ai vite été rassurée !
    Katie, médecin, s'ennuie avec son mari peu attentionné. L'occasion faisant le larron, elle prend un amant, mais un peu par hasard auss sans trop savoir pourquoi, pour se morfondre de remords ensuite, d'autant qu'elle a quand même annonc au dit mari, sur un parking désert de Leeds, et par téléphone portable, qu'elle voulait divorcer.... Bref, Katie est un personnage qui se sème des embûches toute seule.
    Or, David, le mari, fait la rencontre d'un drôle de type, disant s'appeler GoodNews, qui le débarasse d'un affreux mal de dos et d'un affreux mal de tête avec le seul pouvoir de ses mains qui deviennent chaudes... le truc c'est que la personnalité de David devient totalement opposée à ce qu'elle était avant son passage chez GoodNews. Il devient absolument le Bien personnifié. Katie, évidemment, ne le reconnaît plus, se demande s'il joue une comédie etc. Et le lecteur aussi. Ca se complique quand David demande à ce que GoodNews puisse habiter avec eux et surtout quand il décide, parce qu'il est maintenant Bon et Indigné par la pauvreté qui l'entoure, d'organiser une opération destinée à rendre le quotidien un peu meilleur aux SDF : persuader les habitants de sa rue d'en heberger un !
    On se dit que Katie va craquer : en effet, elle est totalement au bord du craquage ! Mais à part s'exiler à mi-temps dans le studio d'une copine sans même que ses enfants le sachent et râler encore et toujours, elle ne décide rien ! Pourtant son mari est franchement agaçant et ce GoodNews encore plus. Quant à ses enfants, ils sont atroces !!
    On retrouve ici un Nick Hornby à l'humour grinçant à l'anglaise, qui fait mouche. Il peint là un portrait féroce (même si sans surprise) de la société petite-bourgeoise anglaise, ne fréquentant que le même cercle de comptes bancaires et de niveau d'imposition sur le revenu que le sien, rouspétant contre ces foutus politiques, tout en fermant les yeux sur le reste du monde qui les entoure. Tous les personnages sont énormes, tellement ils sont agaçants !!
    Certes un roman qui joue sur des grosses ficelles mais qui atteint son but : distraire. On ne s'ennuie pas ! Je ne dirai pas que ce roman est le meilleur de Nick Hornby puisque j'ai quand même préféré Juliet, Nacked.
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    • Livres 2.00/5
    Par Youplala, le 25 février 2008

    Youplala
    Voici ce qu'indique la quatrième de couverture, qui est apparemment tirée d'une critique diffusée dans le magazine "Elle":
    "Hornby change de genre: ce quatrième roman est écrit à la première personne au féminin. Et ça marche formidablement bien: en quadra anglaise, cet homme-là a tout bon. Non seulement il arrive à se glisser dans notre cerveau, mais, plus fin et plus fort, il épingle les tics masculins qui donnent à n'importe quelles femmes sensées des envies de meurtres. La Bonté: mode d'emploi narre l'histoire de Kate, juste quelqu'un de bien, comme dit la chanson, médecin pour tenter de soulager les maux de ses prochains. Problème, ces derniers temps, ses patients la gonflent sérieusement. Son mari, ses enfants, son amant aussi. Bref, un jour de blues, elles annonce à son époux son intention de divorcer. Que n'avait-elle dit là? Les premiers rochonnements d'usage passés, David décide de tenir bon. Sur le papier ça a l'air bien. Dans la vraie vie, c'est le drame."
    Olivia de Lamberterie, Elle
    C'est la première fois que je lis un livre de Nick Hornby et je dois dire que je ne sais pas trop quoi en penser. Pas au sens où le roman m'a laissée perplexe face aux questions abordées, mais plutôt dans le sens où je ne sais pas quoi en dire (ce qui est carrément rarissime chez la bavarde que je suis :-)).
    On rentre bien dedans, on s'amuse un peu, on ne s'ennuie pas, les pages se lisent vite... mais je n'ai pas accroché aux personnages ni à leur vie. Je n'en ai strictement rien eu à faire de ce qui leur arrivait et pourquoi, je suis restée indifférente.
    Je me suis fait la réflexion qu'en pièce de théâtre ou en film, "la bonté: mode d'emploi" m'aurait bien plus amusée (d'ailleurs, ça pourrait être très facilement adapté je pense) tandis qu'ici les scènes passaient et je les oubliais presqu'aussitôt.
    De plus, je trouve que la critique d'Elle y va fort en disant que Nick Hornby retranscrit super bien le mode de pensée d'une nana ayant la quarantaine. Bon ok, j'ai pas la quarantaine (même pas la trentaine même si j'en approche) mais je n'ai pas trouvé que le discours de son héroïne ressemblait tellement que ça à celui d'une femme. Pour moi, un homme aurait pu penser la même chose sans problème, voire même un extra-terrestre. ;)
    Pour conclure cette critique très brève, je dirais que ce roman est une chouette lecture et que je lirai d'autres Nick Hornby afin de mieux me faire une idée de son travail, car ici je suis restée à l'extérieur de ce qu'il se passait. Mais "la bonté..." ne me laissera certainement pas un souvenir indélébile: vite lu, vite oublié.
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    • Livres 2.00/5
    Par Norlane, le 05 juillet 2011

    Norlane
    J'ai lu d'autres Nick Hornby, et j'ai aimé ces livres. Mais celui-ci est trop dépressif à mon goût. Les questions de fond (qu'est-ce qu'être une bonne personne ? qu'y-a-t-il derrière les apparences ? la bonté oblige-t-elle à s'oublier ? qu'est-ce qu'une famille ?) sont pourtant intéressantes. Mais dans la pratique, cela donne un livre où les personnages sont plus exaspérants que touchants...
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    • Livres 3.00/5
    Par MClo85, le 03 septembre 2011

    MClo85
    Bien aimé, se lit rapidement, lecture facile. C'est écrit avec humour, pas de prise de tête.
    L'auteur est un homme, pourtant c'est une femme qui parle dans ce roman.
    Qui n'a pas eu les mêmes interrogations, les mêmes doutes ? la vie de couple, les rapports avec la famille, les voisins, tout ça est bien vu, je pense que c'est le lot de bien des foyers contemporains. de très bonnes descriptions de la vie conjugale, des crises traversées.
    J'ai apprécié cette étude sur la bonté, à force de vouloir faire le bien, on oublie ceux qui vous entourent (pages 270/ 271).
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  • Par Gromovar, le 23 août 2011

    Gromovar
    Hier j'ai voulu devenir bon. J'ai donc lu "La bonté, mode d'emploi". "La bonté, mode d'emploi" est un roman de Nick Hornby, déjà auteur, entre autres, du drolatique "Haute fidélité", donc j'avais confiance.
    Kate, médecin anglaise, est mariée avec David, un homme perpétuellement en colère (c'est d'ailleurs son job d'éditorialiste dans le journal local), hargneux, méchant. Elle ne le supporte plus, au point de vouloir divorcer. Confronté à cette nouvelle réalité, David devient bon, très bon, et ce n'est guère plus facile à vivre...

    Lien : http://quoideneufsurmapile.blogspot.com/2011/08/le-miracle-de-finsbu..
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Citations et extraits

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  • Par mandarine43, le 25 octobre 2011

    Et le lendemain matin, nous emmenons Molly et Tom aux Archway Baths ; Molly tombe dans une des vaguelettes produites par la machine à vagues et s'étale dans quelques centimètres d'eau, ce qui nous fait nous esclaffer tous les quatre, même David ; et dès que nous nous sommes calmés je me dis que je suis devenue bien difficile. Je ne cède pas au sentimentalisme : je suis consciente que cette image de famille heureuse n'est qu'une image ; une caméra vidéo aurait aussi bien pu enregistrer la moue boudeuse de Tom avant notre arrivée à la piscine (déteste nager avec nous, aurait préféré aller chez Jamie) et la crise de David après (comme je refuse que les enfants s'achètent des chips au distributeur alors qu'un déjeuner nous attend à la maison, David se sent obligé de me dire que j'agis comme le gouvernement de Tony Blair). Je n'irais pas jusqu'à dire que ma vie est un long été ensoleillé que mon égoïsme m'empêche d'apprécier (ce qui est peut-être vrai, bien sûr, et mon égoïsme m'empêche de le reconnaître), mais tant que peuvent se produire des moments de bonheur, je n'ai pas le droit de me montrer plus exigeante pour moi-même, vu les dégâts que cela entraînerait.

    Ce soir-là, nous nous disputons comme des chiffonniers David et moi, et le lendemain Stephen se pointe au centre médical ; et tout d'un coup je comprends qu'à pisser contre le vent, on mouille sa chemise.
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  • Par MClo85, le 03 septembre 2011

    Oh, je ne parle pas de l'amour passion, du désir fou pour une personne que l'on ne connait pas très bien. Et les sentiments qui sont ma ration quotidienne - la culpabilité, bien sûr, mais aussi la peur, l'irritation et quelques autres ignobles distractions qui ne servent qu'à empoisonner la moitié de mon existence - ne me suffisent pas, pas plus qu'ils ne suffiraient à qui que ce soit. Je parle de cet amour qui avait le goût de l'optimisme et de la bienveillance........ Où est-il passé ? J'ai dû m'essouffler quelque part en chemin. Et pour finir j'ai été déçue par mon mariage, et par moi-même et je suis de ceux, ou plutôt de celles qui ne savent plus quoi espérer.
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  • Par albisia, le 01 octobre 2011

    Soudain je me sens désespérée, comme on l'est toujours lorsque de deux alternatives on est soudain passée à une seule. J'ai envie de remonter le temps de quelques secondes pour me retrouver à l'époque où je ne savais pas quoi faire. Car voici le tableau : quand vous vous êtes mise dans un merdier tel que le mien, votre mariage est comme un couteau dans votre ventre, et vous savez que, quoi que vous décidiez, ce sera épouvantable. On ne demande pas à quelqu'un qui a un couteau planté dans le ventre ce qui le rendrait heureux ; le bonheur n'est plus à l'ordre du jour... C'est uniquement une question de survie ; il s'agit de savoir si on enlève le couteau au risque de se vider de son sang, ou si on le garde, dans l'espoir qu'avec un peu de chance la lame arrêtera l'hémorragie. Vous savez quelle est la sagesse d'usage au point de vue médical ? Eh bien , de garder le couteau dans le ventre. Véridique.
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  • Par MClo85, le 03 septembre 2011

    Elle était vieille, vieille, vieille. Elle disait qu'elle mourrait jamais. Mais comment elle faisait pour rendre la nourriture chaude ? Et comment on sait ce qui doit être chaud ou pas ? Des fois on avait du jambon. Froid. Et des fois on avait du bacon. Chaud. Mais quand on l'achète personne vous dit lequel est lequel. Moi, je pensais que oui.
    J'en achète, mais je ne sais pas quoi en faire. La laitue et le chou ? Le poulet chaud et le poulet froid ? Et je suis sûr qu'on avait mangé un jour des pommes de terre froides, mais pas des pommes de terre froides comme celles qu'on achète au magasin. Elles étaient dégueulasses celles que j'ai achetées. Je croyais que j'avais acheté des chaudes par erreur, mais c'était des chaudes froides. Je m'embrouille là-dedans. Je me suis embrouillé en les mangeant et maintenant je m'embrouille quand je les achète. Je ne sais plus où j'en suis.
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  • Par line70, le 21 mars 2011

    Tableau: Vous entrez dans une pièce dont la porte se referme à clé derrière vous; prise de panique, vous cherchez du regard une clé ou une fenêtre et, vous rendant compte qu'il n'y a pas d'échappatoire, vous vous résignez à faire avec ce que vous avez. Vous essayez le fauteuil: il n'est pas si inconfortable; il y a une télévision, deux bouquins, un frigo bourré à craquer de nourriture. Ça pourrait être pire, non ?
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Vidéo de Nick Hornby

Bande annonce VF de "Une éducation", réalisé par Lone Scherfig en 2009, dont Nick Hornby a écrit le scénario (qui existe aussi en livre).








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