Là encore, billet très bref et rédigé bien longtemps après ma lecture, pour un bilan assez mitigé. En même temps tout ce que j'ai lu à cette période, m'a semblé médiocre…Je n'étais peut-être pas d'humeur, tout simplement.
Laura Kasischke faisait partie des auteurs que je voulais découvrir et puis Mya Rosa avait justement parlé de ce titre assez récemment sur son blog. du coup, quand j'ai pu l'obtenir pour une poignée de centimes en vide-grenier, je n'ai pas hésité.
Plusieurs aspects m'intéressaient dans ce roman. D'un côté, son aspect « chronique de la vie américaine » et de l'autre le grand bouleversement sensé survenir en milieu d'ouvrage et quelque part « marque de fabrique » de l'auteur. Au final, aucun de ces deux éléments n'a su me convaincre. le côté « américain » n'est finalement pas si développé que ça et se résumé finalement en une suite de clichés éculés, tant ils sont repris dans les films et séries télés. Quant au grand « choc », et bien, il n' a pas eu l'effet escompté sur moi. J'attendais tellement ce fameux retournement de situation que je l'ai finalement senti venir des pages à l'avance… Je n'ai eu aucune montée d'angoisse, aucun sentiment d'oppression comme je l'espérais… Et puis j'attendais quand même un événement bien plus glauque et horrible que ce qui se produit finalement…Sachant qu'en dehors de ça, aucun des personnages n' a eu grâce à es yeux, je suis ressortie franchement déçue de cette lecture.
Bref je ne peux pas dire que j'ai détesté, mais j'ai juste eu l'impression de perdre mon temps quelque part, de refermer mon livre avec pour seule pensée « bon, et alors ? C'est tout ? Tout ça pour ça ? » Bon, comme dit au début, c'est peut-être que je n'étais tout simplement pas dans le bon état d'esprit, mais au final, rendez-vous raté avec ce livre et son horrible couverture…
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