ISBN : 2246720710
Éditeur : Grasset Jeunesse (2007)


Note moyenne : 5/5 (sur 1 notes) Ajouter à mes livres

La vieille Oum Khalifé est formelle : jusqu'à la fin de sa grossesse Najwa doit rester couchée. Mais pour Najwa, c'est impensable ! Avec la petite Rita, le jeune Wadji et la chèvre Yasmina, elle a bien trop de travail... Son mari Youssef r... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(1)

> Ajouter une critique

    • Livres 5.00/5
    Par MathildePAM, le 11 avril 2012

    MathildePAM
    Un ouvrage à la fois drôle et émouvant sur l'arrivée de la télévision dans un village libanais.
    Kochka montre avec humour comme la télé peut être un objet de discorde, une envoyée du diable pour certain mais aussi un excellent producteur de lien social et outil d'émancipation...
    A faire lire absolument aux collégiens !
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)

Critiques presse (1)


  • Lecturejeune , le 01 septembre 2007
    Lecture jeune, n°123 - Un roman qui fait l’éloge de la télévision ? C’est le paradoxe de ce fabliau moderne. Dans un petit village reculé du Moyen-Orient, la vieille Oum Khalifé ordonne à Najwa de rester alitée jusqu’à la fin de sa grossesse. Qui s’occupera alors des deux aînés, de la maison et du jardin ? Pour forcer sa femme à obéir, Youssef rapporte d’une expédition en ville un énorme paquet : une télévision ! Najwa se met en colère : que vont penser d’elle les femmes du village, alors que seuls l’instituteur et le maire possèdent un poste ? « Cette chose n’est pas de leur condition ; il faut dare-dare qu’elle soit remise dans sa caisse et qu’elle retourne d’où elle vient ! Sinon, oualla, elle va leur porter malheur !... »Mais la curiosité l’emporte : tandis que chacun aide au ménage et à la cuisine, la télévision séduit Najwa en lui livrant les secrets de beauté des belles présentatrices. Les voisines oublient leur jalousie et accourent toutes, chargées de friandises à grignoter devant les feuilletons romantiques. Même les enfants réclament leur part d’émissions éducatives. Profitant de l’occasion, la sage Oum Khalifé harangue l’assemblée féminine et fait souffler sur la communauté un vent de liberté et d’égalité. Ce court roman, qui campe avec finesse la vie quotidienne d’un village libanais, accorde une voix à chacun de ses habitants, créant un récit polyphonique dont les enfants ne sont pas exclus. Loin de notre civilisation cossue, de nos habitudes de consommation et de la vision parfois blasée que nous avons des médias et de l’éducation, il propos eun regard frais et totalement décalé qui fait du bien. Charlotte Plat

> voir toutes (2)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par MathildePAM, le 11 avril 2012

    Sauf pour son travail, c'est rare que Youssef aille jusqu'à la ville. D'une certaine façon, lui et Najwa s'en méfient. Ils craignent toutes ces choses exposées dans les vitrines qui peuvent susciter l'envie. Là-bas, la vie des gens est si différente ; un grand fossé les sépare.
    page 15
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par MathildePAM, le 11 avril 2012

    Ce poste compris, ça porte à trois le nombre de téléviseur qui se trouvent dans le village - les deux autres étant l'un chez l'instituteur, et l'autre chez le mokhtar, qui est l'équivalent du maire.Najwa se cabre dans son lit. Cette chose n'est pas de leur condition ; il faut dare-dare qu'elle soit remise dans sa caisse et qu'elle retourne d'où elle vient ! Sinon, oualla, elle va leur porter malheur !...
    page 25
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)






Acheter sur Amazon

Faire découvrir Najwa ou la mauvaise réputation par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Quiz