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> Lena Grumbach (Traducteur)
> Catherine Marcus (Traducteur)

ISBN : 2742788255
Éditeur : Actes Sud (2009)


Note moyenne : 3.33/5 (sur 461 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Elle, c'est Mariana, mais leur rencontre fut assez fracassante pour qu'il la surnomme Tarzan. Lui, il s'appelle Janne, pour de vrai. Mère célibataire, elle élève seule deux enfants, caresse le souvenir de leur fantasque père évaporé dans la nature et tente de nourrir ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Heureuse, le 30 septembre 2010

    Heureuse
    Après avoir lu "Le mec de la tombe d'à côté" j'ai eu envie de retrouver cette auteure.
    J'avais lu des avis assez négatifs, déçus.
    Pourtant j'ai adoré cette histoire.
    C'est vrai qu'on reprend un peu le même principe : deux personnes que tout oppose tombent amoureuses l'une de l'autre. On a encore l'histoire racontée par les deux voix des protagonistes principaux.
    Mais il y a un plus.
    La voix des enfants se fait entendre et elle donne un point de vue tout à fait intéressant sur cette histoire.
    Le regard sur la pauvreté également.
    Cette mère de famille travaille et pourtant arrive à peine à nourrir ses deux enfants. Sa pauvreté, son manque de trésorerie d'avance lui coûte cher, comme c'est très bien expliqué dans le chapitre "qui a les moyens d'être pauvre?". Elle souffre de ne pas pouvoir s'occuper convenablement de ses enfants et elle souffre du regard, de l'incompréhension des autres.
    J'ai été énormément touchée par ce personnage de femme/mère qui lutte, souffre tout en gardant de l'énergie pour ses enfants. J'ai aimé sa pudeur, son orgueil vis-à-vis de Janne. J'ai même eu les larmes aux yeux par moments (midinette for ever).
    A noter : un livre très facile à lire car découpé en chapitres très courts aux titres souvent bien vus.
    Bref, un livre que je conseille très chaudement!
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    • Livres 1.00/5
    Par Benoit_C, le 14 février 2012

    Benoit_C
    Les larmes de tarzan rivalisent-elles avec les larmes de crocodiles?
    Après "le mec de la tombe d'à côté", où tout en nuance, les sentiments venaient se tisser sur les différences, je partais avec un véritable à-priori positif sur ce nouveau livre de Katarina Mazetti et je me disais que si je profitais bien de ce nouveau livre, je pourrais poursuivre par "Le caveau de famille" qui se retrouve actuellement sur toutes les piles en librairie.
    Ce fut une bonne déception. Cet amour d'un golden boy et d'une mère de famille sans le sou est un cul de sac, il le reste jusqu'au bout, il est tellement bourré de clichés et de dégoulinades à la fois de pauvreté et de richesse qu'il en est dérangeant. Non, pas que le livre se lit difficilement, non, il se lit à la vitesse du TGV. Il n'y a rien à retenir ce cette histoire tellement il est évident qu'elle ne peut aboutir et d'ailleurs qu'elle n'aboutit pas. Tout reste en surface, j'en sors avec une image de matelas tâché de pisse et d'écran 28 pouces qu'un seul glaviot d'enfant parvient à bousiller, en bref, une plongée dans des mondes inversés au niveau zéro de la profondeur.
    Pourquoi suis-je allé jusqu'au bout? Pour un style multiple intéressant qui fait que les chapitres se déroulent successivement suivant les pensées de chaque protagoniste et notamment celles des enfants et pour quelques anecdotes amusantes sur l'enseignement(Marianna, professeur d'arts plastiques, se transforme pendant quelques secondes en Wilt féminin), mais, cette construction et quelques sourires sont bien insuffisants en regard de la pauvreté du récit.
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    • Livres 4.00/5
    Par LydieetsesLivres, le 24 novembre 2013

    LydieetsesLivres
    La rencontre entre Tarzan (Mariana) et Janne est des plus rocambolesques. Katarina Mazetti nous présente deux personnages qu'a priori tout oppose.
    Mariana est une maman solo avec deux jeunes enfants, elle est professeur d'arts plastiques à mi-temps… les fins de mois sont difficiles. Elle nourrit le secret espoir que son ancien compagnon, père des enfants, réapparaisse et que leur ancienne vie reprenne.
    Janne a dix ans de moins que Mariana. Il est très riche au point de ne pas savoir comment dépenser son argent. Il est un homme à femmes, et ne s'attache jamais… un eternel adolescent roulant en Lamborghini.
    Le sort va faire que ces deux personnes qui ne vivent pas dans le même monde se croisent puis chacun d'eux va solliciter une autre rencontre. Elle ayant besoin de lui pour amener un enfant à l'hôpital, lui ayant besoin d'elle pour récupérer un sac remplis de vêtements sentant le pipi.
    J'ai été émue par ses deux personnages. Mariana qui peine de toutes ses forces pour remplir chaque jour l'assiette de ses enfants, pour leur organiser des activités à moindre prix. Sous les mots de Katarina Mazetti, on ressent la complexité d'élever deux enfants avec un demi salaire sans jamais tomber dans le misérabilisme, car l'auteur donne à Mariana un caractère très fort fait de dignité et de fierté. Janne, un homme que l'on pourrait penser aux premiers abords hautain et radicalement insupportable, nous apparaît peu à peu attentionné, sensible et affectueux.
    Heureusement, cette histoire d'amour est loin d'être de tout repos, de nombreux obstacles parsèment la route de leur idylle. Finalement, rien de bien original dans cette histoire mais Katarina Mazetti fait de ce roman une histoire douce et délicieuse, en particulier grâce à son récit à trois voix, en effet nous lisons les mots de Mariana et Janne évidemment mais aussi des enfants. Les mots des enfants sont absolument attendrissants et amusants.
    Un roman délicat qui m'a procuré beaucoup de plaisir à la lecture. J'ouvrirai rapidement d'autres romans de Katarina Mazetti.
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    • Livres 3.00/5
    Par valdemosa38, le 21 février 2012

    valdemosa38
    Bofffff..... J'avais bien aimé " le mec de la tombe d'à côté " et j'ai été très déçue par celui ci . Même procédés, même principe et rebelote, c'est reparti. ça marche toujours sur la même histoire type: Roméo et Juliette.....sauf que maintenant ils sont tellement c ....s les Capulet et les Montaigu que les descendants ont complètement intégré et rendu inconscient ( la faute au transgénérationnel) ce qui les rend .... absolument immariables ou ... inconciliables ...alors, du coup, pour pouvoir justifier que non pas ça, pas entre eux, ils ont trouvé d'autres raisons.
    Elle, elle est pauvre MAIS intelligente ET artiste. Elle a des enfants affreux qui pissent partout et ne font que des bétises.Alors là , très fort, même Françoise Dolto n'aimerait pas ses enfants là.
    Lui, il est riche MAIS un peu con. Il n'a pas d'enfants et il ne les aime pas ....Et il a déjà une Rolex en or. zut, il s'ennuie....
    Voilà, c'est fait, c'est blindé ....En route Simone.
    Avant, entre les Capulet et les Montaigu, c'était tout aussi débile mais au moins, c'était clair ...Marre de ce genre de roman ....
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    • Livres 4.00/5
    Par la_chevre_grise, le 07 juillet 2011

    la_chevre_grise
    J'ai d'abord été intriguée par la couverture, le titre, et le concept assez original de faire de Tarzan la femme et de Jan(n)e l'homme. En commençant ma lecture cependant, j'ai été un peu déçue de retrouver le même principe de narration : les chapitres alternent le point de vue de Mariana et celui de Janne, avec quelques fois celui des enfants. Un principe de narration déjà utilisé dans Le mec de la tombe d'à côté et qui ne bénéficiait plus de l'effet de surprise. Les enfants d'ailleurs apportent un peu de légèreté bien trouvée dans des situations parfois difficiles. C'est un joli regard que l'auteur nous offre là.
    Encore une fois, on retrouve deux classes sociales qui se croisent et s'entremêlent. Mais j'ai été davantage séduite cette fois. On sent que Mariana essaie de se débrouiller par elle-même, fait preuve de volonté et tente de ne pas se laisser abattre. Janne est un peu perdu dans l'étendue des possibilités qui s'ouvrent à lui : il a tout, peut tout avoir, et ne désire donc plus rien. Deux considérations de la vie se heurtent : Janne accède à ses désirs, sans vergogne, sans honte ; Mariana passe son temps à compter, pour donner un maximum à ses enfants, et se retrouve pourtant toujours confrontée à des fins de mois difficiles. Pourtant, elle ne se départit jamais de son sens de l'humour, de son ton incisif pour dire les choses. Et c'est très agréable !
    J'ai beaucoup aimé la fin notamment, qui reste ouverte (suite en préparation peut-être ?), surtout parce qu'elle nous emmène loin des clichés habituels sur l'amour, tel qu'on peut les voir dans les romans ou dans les films. L'amour, ce n'est pas forcément étincelles et passion, cela peut également être une force tranquille, une vie commune construite petit à petit.

    Lien : http://nourrituresentoutgenre.blogspot.com/2011/07/les-larmes-de-tar..
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Citations et extraits

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  • Par BMR, le 21 avril 2010

    ...] Quand j'étais petite, on dessinait les pauvres avec des vêtements rapiécés, des morceaux de tissu rajoutés de couleurs différentes, cousus avec de gros points. On utilisait la même technique pour dessiner des trolls. Pendant longtemps, je ne faisais pas trop la différence entre les trolls et les pauvres, je savais seulement que les pauvres étaient tristes et les trolls horribles.
    Aujourd'hui je sais que nous, les pauvres, nous avons pas mal de choses en commun avec les trolls. Par exemple, les gens croient que nous n'existons pas.
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  • Par pyrouette, le 07 mars 2011

    On a joué jusqu'à l'heure bleue. C'est quelque chose de très spécial dans notre petite famille. On éteint toutes les lampes et on regarde par la fenêtre quand le crépuscule pose sa lumière bleue partout. Les immeubles avec leurs écheveaux de graffitis maladroits et les parkings sont bleu sombre et même la descente de métro brille d'une lumière magique, comme un foyer pour les habitants souterrains.
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  • Par feanora, le 03 février 2013

    Et j'ai décidé que la seule chose à faire était de me laisser absorber complètement par mon boulot et par mes enfants. Il y en avait suffisamment là-dedans pour remplir une vie active ordinaire.
    Il me faudrait repousser cette idée d'amour à une date ultérieure. Pour quand je serais quinqua. Alors je me trouverais une bonne gaine, je me tirerais la peau de la nuque avec une pince à linge et j'irais draguer, na!
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  • Par pyrouette, le 07 mars 2011

    Ce soir là, il m'est clairement apparu que ce qui me manquait le plus dans la vie était un compagnon avec fonction de vide-sauce. On peut manifestement vivre sans sexe, mais il est indispensable de disposer d'un évier à vider ses petites agressions quotidiennes.

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  • Par pyrouette, le 07 mars 2011

    Un jour j'ai trouvé son bulletin de salaire dans la boite à courrier sur le plan de travail de la cuisine... Non, ce n'était pas une petite prime, c'était vraiment son salaire ! Il aurait peut pu faire manger une famille de canaris, mais certainement pas elle et ses enfants !

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Katarina Mazetti - Le caveau de famille
Retour sur la rencontre avec la romancière suédoise Katarina Mazetti le 23 mars 2011 à la librairie Sauramps de Montpellier. Katarina Mazetti est en passe de...








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