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> François Place (Illustrateur)
> Diane Ménard (Traducteur)

ISBN : 2070541835
Éditeur : Gallimard Jeunesse (2000)


Note moyenne : 4.18/5 (sur 200 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Le 10 septembre 1987, Michael embarque avec ses parents et leur chienne, Stella, sur un voilier pour faire le tour du monde. Ils s'arrêtent, parfois, pour de fabuleuses escales, Afrique, Amérique, Australie, jusqu'au jour où survient un terrible accident. Le jeune homme... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par oops, le 12 février 2012

    oops
    Les parents de Michael viennent d'être licenciés de la briqueterie où ils étaient employés tous les deux. Tous les dimanches, ils ont l'habitude d'aller faire de la voile sur un lac artificiel. Un jour le papa leur propose de profiter de leur indemnité de licenciement pour faire le tout du monde à la voile. du haut de ces onze ans Michael se fait une joie de partir ainsi à l'aventure sur Peggy Sue un voilier de douze mètres avec ses parents et sa chienne « Stella Artois ». Ses parents l'invitent à consigner dans un journal ces souvenirs personnels. Une nuit, la veille de l'anniversaire de ses douze ans, alors qu'il est de quart et que Stella aboie sur le pont, il quitte son poste et bascule par-dessus bord avec elle. Il se réveille avec elle sur une petite île qui semble seulement habitée par des animaux. Pourtant un jour il découvre un bol d'eau et de la nourriture, quelqu'un semble donc prendre soin de lui. Ainsi fait-il la rencontre d'un vieil homme du nom de Kensuké, les premiers rapports sont houleux puis les circonstances vont faire qu'ils apprennent à se connaître, chacun révélant à l'autre comment ils ont échoué ici. En fait Kensuké est un médecin japonais seul rescapé d'un bateau bombardé pendant la seconde guerre mondiale. Sur l'île il a appris à survivre et à protéger les animaux des chasseurs peu scrupuleux, il souhaite rester sur l'île persuadé que sa femme et son fils n'ont pas survécu à la bombe atomique qui a détruit Nagasaki quarante ans plus tôt. Entre eux des liens père fils se tissent, l'ancien initie le plus jeune aux techniques de la pêche, de la peinture, de la protection des animaux en échange de cours d'anglais qui vont leur permettre de mieux communiquer. Tiraillé entre son amitié pour Kensuké et l'envie de revoir ses parents Michael va devoir faire preuve de patience. Un roman d'aventures d'une profonde humanité largement influencé par Robinson Crusoé, les illustrations en aquarelles rendent la lecture d'autant plus agréable pour les plus jeunes lecteurs. Récompensé par le prix Tam-Tam Je Bouquine et le prix Sorcières roman 9 – 12 ans, cette histoire d'amitié ravira les jeunes lecteurs mais aussi les plus grands en quête de valeurs telles que l'art et la générosité.

    Lien : http://ma-bouquinerie.blogspot.com
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    • Livres 5.00/5
    Par MarieC, le 06 février 2013

    MarieC
    Michael, 11 ans, fait un tour du monde à la voile, avec ses parents et sa chienne. Un voyage idyllique, durant lequel le plaisir de la navigation, le goût de l'aventure et de la découverte resserrent les liens familiaux. Mais une nuit, Michael tombe à la mer, et se retrouve sur une île du Pacifique Sud, avec sa chienne. Il découvre rapidement que l'île est habitée par un autre être humain, un vieillard japonais, nommé Kensuké, qui lui interdit de signaler sa présence et le confine sur une partie de l'île... Mais bientôt, leurs rapports vont changer.
    Un très beau texte, limpide et serein, servi par de magnifiques illustrations, dans lequel un enfant et un vieil homme installé dans une vie d'ermite apprennent à se connaitre, à se comprendre et à accepter leurs différences, alors que leurs rêves respectifs anéantiraient la vie de l'autre...
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    • Livres 5.00/5
    Par IreneAdler, le 21 février 2012

    IreneAdler
    Encore une histoire autour de la mer par Morpurgo pourrait-on penser. Elle est très différente de Seul sur la mer immense et tout aussi passionnante.
    L'auteur revisite le mythe de la robinssonnade : le petit Michael, en voulant sauver sa chienne et son ballon de foot, tombés du voilier familial dans l'Océan Pacifique, tombe lui-même à l'eau. Il reprendra conscience sur une plage. Après quelques temps d'errance, il rencontrera le seul autre humain de l'île, un vieil homme nommé Kensuké.
    Si la cohabitation se révèle difficile au début, ils finirent par établir une relation père-fils qui durera 1 an, le temps pour Michael d'être retrouvé par ses parents. Une année pleine d'enseignements et pas seulement sur la meilleure façon de survivre.
    Il est facile de hurler à l'idéalisme et à la rêverie en lisant ce texte. Pourtant, c'est une histoire à laquelle je veux croire. Une amitié inter générationnelle et inter culturelle malgré les barrières de l'Histoire, de la langue et des préjugés. Alors oui, sans doute, c'est idéaliste, mais ça fait du bien, c'est à rapprocher d' Une bouteille dans la mer de Gaza, ça donne envie d'y croire.
    D'autant que l'histoire n'est jamais ennuyeuse, que c'est accessible dès 12 ans et qu'il faudrait faire lire plus d'ouvrages de cet acabit.
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    • Livres 3.00/5
    Par claireo, le 19 avril 2012

    claireo
    Le tour du monde à la voile est une aventure que Michael et ses parents se sont jurés de finir. Lorsque sa mère tombe malade et qu'une tempête se lève, il n'est plus question de tour du monde mais bien de sauver sa vie surtout lorsqu'on tombe à la mer et qu'on s'échoue sur une île déserteur au beau milieu du Pacifique avec pour toute compagnie son chien. Tout change quand Michael se rend compte sue suelsu'un veille sur lui !
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    • Livres 3.00/5
    Par Bamo, le 14 novembre 2011

    Bamo
    Michael a onze ans. Ses parents ont perdu leur travail et son père décide d'aller vivre en mer sur un voilier tous les trois avec leur chienne. Tout se passe bien, ils font des escales un peu partout dans le monde, jusqu'au jour où il y a une tempête. Michael et sa chienne se retrouvent par-dessus bord et atterrissent sur une île. Un vieil homme, Kensuké, vient le nourrir, Michael va apprendre à le connaître.
    J'ai bien aimé ce roman. La relation entre le vieil homme japonais et le jeune Anglais est touchante. Ca m'a fait penser à 'Momo, petit prince des Bleuets' de Yaël Hassan. Sauf que là, Michael enseigne l'anglais à Kensuké, qui apprend au garçon à pêcher et peindre.
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Citations et extraits

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  • Par balooo, le 17 septembre 2010

    Des vagues de terreur m'envahirent les unes après les autres. Les lumières de la Peggy Sue avaient disparu dans l'obscurité de la nuit, me laissant seul dans l'océan, seul avec la certitude que mes parents étaient déjà trop loin, qu'ils ne pourraient plus entendre mes appels au secours. Puis je pensai aux requins qui fendaient l'eau noire, en dessous de moi - ils me flairaient déjà, étaient sur mes traces, se dirigeaient vers moi - et je compris qu'il ne me restait aucun espoir. Je serais mangé vivant. Ou bien je coulerais lentement. Rien ne pourrait me sauver.
    Je fis du surplace dans l'eau, essayant désespérément de découvrir dans l'obscurité impénétrable une chose vers laquelle nager. Il n'y avait rien.
    Puis une brusque lueur blanche dans la mer. L'écume d'une vague, peut-être. Stella ! C'était sûrement elle ! J'étais si soulagé de ne pas être seul ! Je l'appelai et nageai vers elle. Elle continuait à s'éloigner, apparaissant puis disparaissant comme si elle dansait sur l'eau, puis s'évanouissant à nouveau. Elle m'avait semblé toute proche, mais je mis plusieurs minutes avant d'arriver assez près d'elle pour la toucher. C'est alors que je me rendis compte de mon erreur. La tête de Stella était plus noire que blanche. Or, je ne voyais que du blanc. C'était mon ballon de football. Je l'attrapai et m'y cramponnai, étonné par son extraordinaire fermeté. Je faisais du surplace dans l'eau, en continuant à appeler Stella. Il n'y eut pas de réponse. Je l'appelai et appelai encore. Mais à présent, chaque fois que j'ouvrais la bouche, j'avalais de l'eau. Je dus abandonner. Il fallait que j'essaie de sauver ma peau.
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  • Par Lilibook, le 17 août 2009

    J'ai disparu la veille de l'anniversaire de mes douze ans. Le 28 juillet 1988. Aujourd'hui seulement, je peux enfin raconter toute cette histoire extra-ordinaire, la véritable histoire de ma disparition. Kensuké m'avait fait promettre de ne rien dire, rien du tout, jusqu'à ce que dix ans au moins se soient écoulés. C'était presque la dernière chose qu'il m'a dite...

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  • Par julie6969, le 07 août 2012

    Je revenais sur la plage, chargé de bois jusqu'au menton, lorsque je me rendis compte qu'il y avait moins de fumée qu'auparavant et plus de flammes du tout. C'est alors que je le vis, à travers la fumée, lui, l'orang-outan. Il était accroupi et jetait du sable sur mon feu. Il se leva et vint vers moi, sortant de la fumée. Ce n'était pas un orang-outan. C'était un homme.

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  • Par Jrostandcdi, le 27 juillet 2013

    J'essayais de pêcher là où l'eau était peu profonde. Je me confectionnai une sorte de lance rudimentaire, un long bâton que j'ai aiguisé contre un rocher, mais je ne frappais pas assez vite. Il y avait souvent beaucoup de poissons, mais ils étaient trop petits et trop rapides. C'est pourquoi, que cela me plaise ou pas, nous avions toujours grand besoin de la ration quotidienne de poissons, de fruits et d'eau que le vieil homme nous apportait.
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  • Par chardonette, le 07 février 2010

    J'allais couler, couler au fond de la mer et creuser ma tombe au milieu des algues, des ossements de marins et des épaves de navires.

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UNE RENCONTRE AVEC MICHAEL MORPURGO .
A l'occasion de la sortie au cinéma de "Cheval de guerre", le film de Steven Spielberg adapté de son roman, Michael Morpurgo nous a accordé une interview exclusive. En français s'il vous plaît!








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