> François Place (Illustrateur)
> Diane Ménard (Traducteur)

ISBN : 2070541835
Éditeur : Gallimard Jeunesse (2000)


Note moyenne : 4.19/5 (sur 58 notes) Ajouter à mes livres
Le 10 septembre 1987, Michael embarque avec ses parents et leur chienne, Stella, sur un voilier pour faire le tour du monde. Ils s'arrêtent, parfois, pour de fabuleuses escales, Afrique, Amérique, Australie, jusqu'au jour où survient un terrible accident. Le jeune homme... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Bamo, le 14 novembre 2011

    Bamo
    Michael a onze ans. Ses parents ont perdu leur travail et son père décide d'aller vivre en mer sur un voilier tous les trois avec leur chienne. Tout se passe bien, ils font des escales un peu partout dans le monde, jusqu'au jour où il y a une tempête. Michael et sa chienne se retrouvent par-dessus bord et atterrissent sur une île. Un vieil homme, Kensuké, vient le nourrir, Michael va apprendre à le connaître.
    J'ai bien aimé ce roman. La relation entre le vieil homme japonais et le jeune Anglais est touchante. Ca m'a fait penser à 'Momo, petit prince des Bleuets' de Yaël Hassan. Sauf que là, Michael enseigne l'anglais à Kensuké, qui apprend au garçon à pêcher et peindre.
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    • Livres 5.00/5
    Par Lizouzou, le 21 octobre 2011

    Lizouzou
    Michael embarque avec ses parents à bord du bateau Peggy Sue pour faire le tour du monde. Michael visite alors l'Amérique du Sud, l'Afrique, l'Australie, ... Tout se passe bien jusqu'à ce que Michael passe par dessus bord en pleine nuit, pendant son tour de garde. Il se réveille plusieurs heures plus tard sur une île avec sa chienne Stella Artois ! Sur l'île, en apparence déserte, Michael aperçoit un homme, du nom de Kensuké, qui lui apporte uniquement de la nourriture et de l'eau. Peu à peu, ils s'apprivoisent l'un l'autre...
    Ce livre est un véritable bijou et m'a un peu rappelé "Vendredi Ou la Vie Sauvage" de Michel Tournier. Un petit coup de coeur pour l'histoire mais aussi pour les belles illustrations de François Place ! Elle s'insinuent un peu partout dans le récit pour le plus grand bonheur des lecteurs.
    La fin est magnifique, pleine d'émotion et bouleversante à la fois ! Bref, j'ai adoré !
    On ressort de ce roman jeunesse rempli de sagesse complètement charmé !
    D'ailleurs ce livre a reçu pas mal de prix et de commentaires élogieux par la presse, donc si ce n'est pas encore déjà fait, je vous conseille d'entrer dans Le royaume de Kensuké ! ;)
    Et en +, il existe en format poche ! Que demander de plus ?


    Lien : http://lespetitslivresdelizouzou.hautetfort.com/archive/2011/10/20/l..
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    • Livres 4.00/5
    Par ingrinch, le 06 décembre 2011

    ingrinch
    Au début de ma lecture, j'ai eu du mal à accrocher du fait du (manque de?) style ou de la traduction... Il faut dire que je venais de refermer Vango et l'écriture exceptionnelle de Thimothée de Fombelle !! Alors, forcément, après ça, tout paraît bien fade...
    Et puis le début de l'histoire est également sans plus, mais je savais que la suite promettait une belle lecture donc j'ai continué... et je n'ai pas été déçue !!
    La rencontre avec Kensuké et avec l'île est fabuleuse ! J'ai adoré ce personnage qui vit en harmonie avec la nature et qui a su s'arranger un petit nid douillet sur cette île déserte (peuplée uniquement de singes) où la violence est (presque) totalement absente. Sa philosophie et son mode de vie sont tellement reposants... loin de notre tumulte quotidien !
    Un vrai moment de bonheur dans Le royaume de Kensuké !
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    • Livres 5.00/5
    Par Sharon, le 17 juin 2011

    Sharon
    'aime beaucoup les romans de Michael Morpurgo, son écriture soigné et émouvante. J'ai découvert le Royaume de Kensucké au hasard de mes pérégrinations dans la bibliothèque municipale.
    
    Ce roman existe en deux versions, poche et grand format. Si la version poche est moins onéreuse, en revanche l'édition grand format, avec ses magnifiques illustrations, est un magnifique objet.
    
    Le roman s'inspire de Robinson Crusoé, tout en restant contemporain. La première partie du roman voit les parents de Mickaël tenter de faire face après avoir tous les deux perdus leur emploi. le père prend une décision radicale : acheter un bateau et larguer les amarres. La deuxième, après l'accident, montre la vie de Michael sur l'île et sa rencontre avec Kensuké.
    Kensuké est un vieil homme japonais, survivant de la seconde guerre mondiale. Depuis, il vit sur l'île, peint, s'occupe des animaux. Contrairement à Robinson, il ne les a pas domestiqué à son profit, il les aide à survivre face au plus grand des prédateurs : l'homme.
    Le vieil homme et l'enfant vont s'apprivoiser peu à peu, Kensuké le nourrira, le soignera, lui fera découvrir son royaume. Il lui racontera pourquoi il n'est jamais revenu à Nagasaki. Comme toujours dans l'œuvre de Mickaël Morpurgo, vous ne trouverez pas de pathos, pas de complaisance, mais un récit délicat et pudique, et même si le récit est rétrospectif (le narrateur nous dit dès la première page qu‘il écrit dix ans après les faits, nous savons donc qu‘il a survécu), il nous surprend par son dénouement inattendu.

    Lien : http://le.blog.de.sharon.over-blog.com/article-le-royaume-de-kensuke..
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    • Livres 3.00/5
    Par augustine, le 18 mars 2010

    augustine
    Un bon roman qui nous transporte dans le Pacifique, dans une histoire à la Robinson Crusoë. L'amitié entre Michael et Kensuké dépasse les différences (l'âge, la langue, la culture...) et donne une belle leçon de respect. Michael montre l'importance de l'espoir et de la confiance. Kensuké pour sa part est bien mystérieux et l'on se demande pourquoi un homme peut fuir ainsi les hommes...
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Citations et extraits

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  • Par balooo, le 17 septembre 2010

    Des vagues de terreur m'envahirent les unes après les autres. Les lumières de la Peggy Sue avaient disparu dans l'obscurité de la nuit, me laissant seul dans l'océan, seul avec la certitude que mes parents étaient déjà trop loin, qu'ils ne pourraient plus entendre mes appels au secours. Puis je pensai aux requins qui fendaient l'eau noire, en dessous de moi - ils me flairaient déjà, étaient sur mes traces, se dirigeaient vers moi - et je compris qu'il ne me restait aucun espoir. Je serais mangé vivant. Ou bien je coulerais lentement. Rien ne pourrait me sauver.
    Je fis du surplace dans l'eau, essayant désespérément de découvrir dans l'obscurité impénétrable une chose vers laquelle nager. Il n'y avait rien.
    Puis une brusque lueur blanche dans la mer. L'écume d'une vague, peut-être. Stella ! C'était sûrement elle ! J'étais si soulagé de ne pas être seul ! Je l'appelai et nageai vers elle. Elle continuait à s'éloigner, apparaissant puis disparaissant comme si elle dansait sur l'eau, puis s'évanouissant à nouveau. Elle m'avait semblé toute proche, mais je mis plusieurs minutes avant d'arriver assez près d'elle pour la toucher. C'est alors que je me rendis compte de mon erreur. La tête de Stella était plus noire que blanche. Or, je ne voyais que du blanc. C'était mon ballon de football. Je l'attrapai et m'y cramponnai, étonné par son extraordinaire fermeté. Je faisais du surplace dans l'eau, en continuant à appeler Stella. Il n'y eut pas de réponse. Je l'appelai et appelai encore. Mais à présent, chaque fois que j'ouvrais la bouche, j'avalais de l'eau. Je dus abandonner. Il fallait que j'essaie de sauver ma peau.
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  • Par Lilibook, le 17 août 2009

    J'ai disparu la veille de l'anniversaire de mes douze ans. Le 28 juillet 1988. Aujourd'hui seulement, je peux enfin raconter toute cette histoire extra-ordinaire, la véritable histoire de ma disparition. Kensuké m'avait fait promettre de ne rien dire, rien du tout, jusqu'à ce que dix ans au moins se soient écoulés. C'était presque la dernière chose qu'il m'a dite...
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  • Par fdcecile, le 02 septembre 2010

    On ne peut pas passer la vie à espérer toujours, à attendre. Il faut vivre la vie.
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  • Par chardonette, le 07 février 2010

    J'allais couler, couler au fond de la mer et creuser ma tombe au milieu des algues, des ossements de marins et des épaves de navires.
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Le scénario est signé Lee Hall et Richard Curtis d'après le livre de Michael Morpurgo « Cheval de guerre »








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