> Catherine Fay (Traducteur)

ISBN : 2226188711
Éditeur : Albin Michel (2008)


Note moyenne : 3.33/5 (sur 12 notes) Ajouter à mes livres
Dans une petite ville de la province hongroise, un respectable professeur de latin mène une vie terne et solitaire, dénuée de surprise. Lorsqu'il entreprend de tenir son journal, pour " faire passer le temps ", cette apparente tranquillité vole en éclats. Au fur et à me... > voir plus
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Critiques et avis(4)

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  • Par MIOP, le 09 février 2012

    MIOP
    le premier amour est un roman puissant et singulier empreint de nostalgie mais sans complaisance dans sa description du milieu provincial, cultivé et bourgeois dont Sandor Marai était issu. Dans ce premier roman écrit à 28 ans, apparaissent déjà les thèmes de prédilection de l'auteur: les amours impossibles, la douleur du vieillissement, la solitude...servis par une écriture magnifique.
    Cet auteur qui connait une gloire posthume grace à un éditeur volontaire est à découvrir absolument!
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    • Livres 5.00/5
    Par sylvaine, le 22 juin 2011

    sylvaine
    un professeur de latin vieillissant dans une petite ville de hongrie.
    A l'occasion d'un séjour d'été dans une station thermale démodée il rencontre un jeune homme très pauvre qui lui fait découvrir que le mal être qu'il ressent n'est rien d'autre que de la SOLITUDE.
    A partir de ce constat il commence à se raconter dans son journal sa vie va basculer quand il va découvrir et l'amour et la jalousie
    Sandor Marai nous livre une superbe étude de personnages jeunes ou vieux Je comprends mieux la place qu' occupe cet auteur hongrois sur les tables des bonnes librairies. A goûter sans modération
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    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par monito, le 06 octobre 2009

    monito
    Dans ce journal intime d'un professeur de latin, vieillissant dans une petite ville de province en Hongrie, se trouvent toutes les qualités déjà tant vantées de cet auteur magyar que j'ai découvert il y a peu.
    Dans ce soliloque, notre professeur à la vie bien réglée, bien terne et quasi hors du monde, fait une rencontre qui va bouleverser sa vie.
    Au presque crépuscule d'une existence sans intérêt, il retourne dans une station thermale qu'il avait visitée 28 ans auparavant et rencontre un jeune homme aussi ermite que lui qui va lui ouvrir les yeux sur lui-même.
    C'est ensuite, de retour dans son train-train quotidien, que le héros veut, sans le vouloir vraiment, bousculer sa vie et qu'il entre dans des rapports troubles à autrui : vis à vis de ses collègues, de sa gouvernante, mais plus que tout vis à vis de deux de ses élèves de Terminale, un garçon et une fille. Ces deux là vivent un premier amour et à son grand dam notre professeur ne connaît rien aux sentiments.
    Page après page, cependant, il change, bouge et se mue. Attraction, répulsion, jalousie, volonté de plaire mais sans être trop perturbé, le professeur exerce au travers de son journal une auto-analyse qui malheureusement se traduit, dans les faits, par des actes nuisibles.
    C'est pourtant un brave type mais probablement, et sur le plan humain par dessus tout, un raté.
    Sándor MÁRAI nous livre pour la première fois sa finesse psychologique et nous emporte dans ce combat intérieur que se livre ce professeur, dont on ne sait trop si l'on doit l'aimer ou pas.
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    • Livres 4.00/5
    Par letitbe, le 20 mars 2011

    letitbe
    En terminant ce livre, je me suis demandé : "Pourquoi ce titre?". Car les tourments de l'amour apparaîssent en filigrane mais ne sont pas prédominents. Ceci-dit, j'ai apprécié ce livre pour son style classique et sans fioriture, pour l'analyse très fine de la psychologie du narrateur. On compare à juste titre Sàndor Màrai à Stefan Zweig et je pense aller à la découverte de cet auteur même si l'épilogue de cet ouvrage me laisse quelque peu perplexe.
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Citations et extraits

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  • Par Neigeline, le 13 juin 2010

    Maintenant en me forçant encore, je vais écrire le mot "tristesse" : ma tristesse semble s'atténuer. Je n'aime pas ce mot. Je le trouve très sentimental. Cependant si j'analyse ce qui m'arrive depuis mon retour, je ne trouve pas de meilleur terme. Je suis triste, simplement. C'est un état comme un autre. Sans cause particulière. Ce n'est même pas si désagréable. On mange, on boit, on digère et on dort avec. Et pourtant, pendant ce temps, pendant que la vie se déroule, il se passe autre chose en moi. Je suis triste. Pourquoi ? Pour qui ? Je suis incapable de le dire. C'est une tristesse tellement paisible, tellement calme. Il y a quelque chose en elle qui fait du bien. Elle envahit tout. Je dors tristement. Je mange tristement. C'est comique mais c'est ainsi. Que faire ? Je suis triste quand je suis au milieu des gens. Et triste quand je rentre chez moi. Pas "désespéré", pas "indifférent", pas "las de vivre". Non. Triste. Que m'arrive t-il ? (...) Cette tristesse est un sentiment étrange et paisible. Elle contient comme une attente sceptique. Ma journée tout entière en est remplie. Quand on me demande "comment allez-vous ?", impossible de répondre : "Je suis triste." Ce n'est pas une réponse. Mais c'est la vérité. C'est pourquoi je l'écris ici.
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  • Par letitbe, le 03 avril 2011

    Celui qui a les mêmes sentiments que les autres est heureux. Il sait pourquoi il vit. Moi je ne sais pas. Je ne sens pas comme eux. Ici, à l'intérieur de moi, vous savez, il n'y a que le vide. Pas le néant, parce que le néant, ça questionne encore... mais iln'y a pas de réponse. Il existe pourtant deux chemins, deux remèdes.
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  • Par Neigeline, le 13 juin 2010

    Lire de fond en comble les nouvelles du jour de temps en temps est très intéressant. ça m'a calmé parce que je me suis dit que je fais partie de la communauté des hommes, puisqu'ils souffrent tous et que moi aussi, je souffre.
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  • Par sentinelle, le 16 août 2010

    La nuit, à la différence du jour, je ne me mens pas à moi-même. C'est un exercice périlleux que je pratique depuis un certain temps. Une passion dangereuse. Une fois qu'on commence à réfléchir, on peut en devenir fou.
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  • Par letitbe, le 03 avril 2011

    Cela dit, il y a toujours quelque chose de rassurant dans les affaires neuves. Dans nos vieux habits, c'est comme si on était condamné à porter nos misères et nos soucis anciens. Les vêtements neufs nous rafraîchissent.
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"Les Braises" : un véritable "coup de coeur" pour David Garçonnet, de la librairie des Signes à Compiègne (60). Un livre tout simplement magnifique sur l'amitié, tant par le style de Sandor Maraï que par la construction du roman...2 minutes 14 pour vous convaincre...








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