ISBN : 9782226215178
Éditeur : Albin Michel (2010)


Note moyenne : 3.32/5 (sur 182 notes) Ajouter à mes livres
« Ce matin-là, je reçus une lettre d'un genre nouveau. » Amélie Nothomb
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par yokai, le 21 août 2010

    yokai
    Dans l'armée, le taux d'obésité a doublé depuis 2003, selon des études du Pentagone. (http://lci.tf1.fr/monde/amerique/2010-07...)C'est peut-être en tombant stupéfaite devant ce type de phrase que l'idée de son nouveau livre a germé dans l'esprit d'Amélie Nothomb. Cette affirmation est surprenante pour tout un chacun - les militaires véhiculent une image de muscles et de rigidité bien loin de l'obésité - mais elle doit l'être encore plus pour la romancière belge qui a un passé commun avec les problèmes de poids. D'abord l'anorexie dont elle a été victime racontée dans Biographie de la faim puis l'obésité évoquée au travers du personnage de Prétextat Tach dans Hygiène de l'assassin. Pour traiter ce sujet elle a choisi le genre épistolaire. Elle imagine donc un dialogue, par courrier interposé, entre un soldat Américain mobilisé en Irak et elle même. Si les situations et les dialogues sont complètements fictifs, les positions et les réflexions d'Amélie Nothomb, semblent bien réelles. C'est donc d'une autofiction qu'il s'agit. C'est un genre intéressant dans lequel l'auteur peut évaluer ses propres réactions face à un univers et des situations fictives, les exemples récents d'autofiction qui me viennent à l'esprit sont le très bon Trois jours chez ma mère de François Weyergans et le moins bon Lunar Park de Bret Easton Ellis.
    Ce dialogue est bien sûr, au premier niveau, prétexte à évoquer deux des plus grands fléaux des Etats-Unis que sont la guerre et l'obésité. Au second plan, elle profite de cette occasion pour raconter, tout d'abord de manière assez légère, les rapports qu'elle entretient avec les courriers en sa qualité d'épistolière reconnue (Amélie Nothomb a la réputation de répondre elle même, à la main, aux nombreux courriers qu'elle reçoit) puis, elle va plus loin et s'interroge sur ce besoin d'écrire qui la ronge.
    J'ai, dans un premier temps, trouvé l'histoire exagérée et j'ai eu un peu de mal à accrocher. La suite a réussi à me convaincre et la sincérité d'Amélie Nothomb à la fin du roman fait mouche. C'est donc une assez bonne surprise et un roman indéniablement au dessus de ses derniers ouvrages, Ni d'Eve ni d'Adam mis à part. Enfin, pour l'anecdote Amélie Nothomb rompt avec la tradition des noms complexes et étranges puisque le soldat se nomme tout simplement Melvin Mapple (certainement un petit clin d'oeil car maple avec un seul "p" signifie érable en anglais qui est l'arbre dont on fait le fameux sirop qui contribue à l'obésité des américains). Par contre elle n'a pas oublié de parsemer son ouvrage de mots originaux, en voici quelques exemples:
    - Epître : Mot que l'on retrouve à de nombreuses reprises puisqu'il possède les mêmes origines qu'épistolaire et signifie lettre.
    - Opistographie : C'est le fait d'écrire sur le recto et le verso d'une feuille qu'Amélie Nothomb prône dans l'objectif d'épargner les forêts.
    - Scissiparité: Multiplication par division de certains êtres (http://fr.wiktionary.org/wiki/scissipari...).
    - Prétérition: Figure par le moyen de laquelle on parle d'une chose en feignant de n'en vouloir pas parler (http://fr.wiktionary.org/wiki/pr%C3%A9t%...).

    Lien : http://www.aubonroman.com/2010/08/une-forme-de-vie-par-amelie-nothom..
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    • Livres 4.00/5
    Par quenlore, le 21 janvier 2012

    quenlore
    Amélie Nothomb entretient, parait-il, une correspondance avec près de 2 000 fans. C'est ainsi que tout commence, lorsqu'une romancière nommée Amélie Nothomb reçoit une lettre d'Irak. Elle est signée d'un soldat américain, Melvin Mapple, obèse et boulimique. Intriguée, la romancière répond, entraînant une nouvelle lettre, et ainsi de suite. Melvin Mapple se raconte. Il dit à quel point la lecture des livres d'Amélie Nothomb lui a permis de trouver un sens à sa vie.
    L'histoire est abracadabrante. On y croit pourtant. Elle arrive à nous faire gober cette correspondance intense, intime, imprévue, avec un troufion téléporté du Midwest au Proche-Orient. Et même le coup de théâtre qui donne toute sa puissance au livre…
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    Critique de qualité ? (12 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Seraphita, le 14 octobre 2010

    Seraphita
    « Ce matin-là, je reçus une lettre d'un genre nouveau ». Melvin Mapple est un soldat de deuxième classe dans l'armée américaine. Il est posté à Bagdad depuis le début de la guerre et en ce 18 décembre 2008, il envoie une lettre « d'un genre nouveau » à Amélie Nothomb. Au départ, la romancière s'avère dubitative : est-ce un canular ? Quel est le sens de la missive ? Puis elle se prend au jeu et une correspondance s'établit, une correspondance « d'un genre nouveau », centrée sur une souffrance nodale du soldat : son obésité.
    Une nouvelle rentrée littéraire : un nouveau Nothomb. Quelle allait être mon impression cette année ? L'an passé, je n'avais guère aimé « Le Voyage d'Hiver » : une histoire d'amour que j'avais trouvée très fade et très banale. « Une forme de vie » est un peu meilleur sans être, à mon sens, le meilleur des Nothomb.
    Un soldat écrit à la romancière Amélie Nothomb : l'idée de départ peut sembler originale. Cependant, son traitement et un des messages sous-jacents de l'œuvre me gênent. le soldat obèse tire grand profit de cette correspondance : à ses yeux Amélie Nothomb l'a parfaitement compris en lui proposant l'idée de faire de sa pathologie du body art. C'est ainsi qu'elle fait appel à un galeriste bruxellois. A travers la narration d'une correspondance réussie, l'auteure s'adresse un bouquet de louanges, réalise sa propre apologie : une forme de publicité pour son œuvre, son écriture aux vertus thérapeutiques sur l'autre ?
    D'ailleurs, et cela constitue plutôt un point positif à mon sens, elle s'interroge sur le genre épistolaire qui interpelle directement l'autre et vise à le révéler :
    La nature du genre épistolaire m'apparut : c'était un écrit voué à l'autre. Les romans, les poèmes, etc. étaient des écrits dans lesquels l'autre pouvait entrer. La lettre, elle n'existait pas sans l'autre et avait pour sens et pour mission l'épiphanie du destinataire. (p.92)
    L'écriture est un autre point positif de ce roman qui interroge le genre épistolaire : elle est travaillée et précise, en témoigne ce passage qui m'apparaît comme la reformulation romanesque et très bien écrite d'un concept mis à jour par l'anthropologue américain Hall :
    Les gens sont des pays. Il est merveilleux qu'il en existe tant et qu'une perpétuelle dérive des continents fasse se rencontrer des îles si neuves. Mais si cette tectonique des plaques colle le territoire inconnu contre votre rivage, l'hostilité apparaît aussitôt. Il n'y a que deux solutions : la guerre ou la diplomatie. (p. 73)
    Cela me renvoie au concept de « proxémie » : Hall a montré que la distance physique qui s'établit entre des interlocuteurs au cours d'une interaction dépendait de règles culturelles.
    Enfin, on peut s'interroger sur le sens du titre : « Une forme de vie ». Il nous apparaît vers la fin, dans une confession de Melvin :
    Savez-vous comment j'ai intitulé ce classeur ? « Une forme de vie ». ça m'est venu instinctivement. Quand je repense à cette dizaine de mois pendant lesquels j'ai correspondu avec vous, moi qui ne vivais plus depuis près de dix ans, cette expression s'est imposée : grâce à vous, j'ai eu accès à Une forme de vie. (p. 156-157)
    Une des questions de l'auteure précédemment était la suivante : le corps obèse du soldat doublé d'un esprit est-il encore vivant ? Melvin y répond ici : la correspondance avec Amélie Nothomb lui a permis de retrouver non une vie au sens propre, mais Une forme de vie, un succédané d'existence grâce au regard de l'autre. On retrouve là à mon sens la dimension assez nombriliste de l'auteure, qui finit par agacer.
    Une œuvre entre autobiographie et autofiction où l'auteure aborde un thème qui lui est cher, celui du rapport à l'alimentation déjà traité par exemple dans « Biographie de la faim ». Une fin qui n'est pas sans rappeler son roman de l'an passé : « Le Voyage d'Hiver ». Une intéressante réflexion sur le genre épistolaire doublée d'un agaçant discours laudatif.
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    • Livres 4.00/5
    Par Soundandfury, le 05 juillet 2011

    Soundandfury
    Avis chrono'
    Le livre qu'il me fallait pour retrouver du plaisir à lire Amélie Nothomb. Un thème - la correspondance - qui m'attire, des passages brillants... Un mélange habile et intrigant entre éléments biographiques et fiction. Un humour bien dosé et des propos carrément acides sur ses lecteurs... Pour la peine, je lui pardonne la fin ratée.
    __________________________
    "Un lien ne me paraît complet que s'il comporte une part de correspondance."
    Me revoici en pleine Love Story, bon sang que ça fait du bien! C'est que nous étions brouillées, moi et Amélie N. Vous savez comment c'est, on se tourne autour, on se dit qu'on est bien l'une avec l'autre et puis c'est le drame, un mot de travers et nous voilà fâchées.
    Avec Le Sabotage Amoureux, nous avions échangé nos premiers sourires, avec Mercure j'avais entériné notre rapprochement et avec stupeur et tremblements... Il y a eu consommation...
    Puis après quelques années de hauts et de bas, il a bien fallu nous rendre à l'évidence, la passion du début s'était émoussée et puis... est arrivé Le voyage d'hiver... le coup de froid fatal. La rupture.
    Mais voilà, c'est le printemps, saison des amours, je succombe à nouveau au charme de cette auteure belge et pourtant, je l'ai vue à la télévision il y a moins de deux mois. Mon dieu qu'elle est affreuse, elle me fait peur et sa voix me terrifie... Vraiment, on a pas idée, quand on est un auteur, d'exister en vrai! Tsssss...
    Le premier plaisir, dans Une forme de vie, c'est l'intrigue à proprement parler.
    L'auteure reçoit dans son courrier des lecteurs une lettre d'un soldat américain basé en Irak. de réponse en réponse, se crée un attachement. Celui-ci lui dépeint sa tragique réaction au stress de la guerre: il mange, mange, mange et devient plus qu'obèse.
    "Je me dis: Là, je dois être en train de grossir. Ma panse commence le boulot. C'est fascinant d'imaginer la transmutation de la nourriture en ce tissus adipeux. le corps est une sacrée machine."
    Là dessus, Amélie Nothomb nous sert ce qu'elle fait le mieux, du bizarroïde, le gars s'imagine que son tas de graisse est une femme fondue en lui...
    On s'y fait. C'est Nothomb, quoi. C'est même pour ça que je l'aime. Même si ça m'exaspère. Mais cette excentricité est brève, le sujet est bien traité, original, les lettres sont délicieuses.
    La seconde couche est encore meilleure: l'utilisation d'une expérience personnelle (qui fait classer ce livre dans les autobio) autour du thème de l'écriture, de la correspondance. Amélie Nothomb répond aux lettres de ses lecteurs et dans ce roman, à diverses reprises, elle en parle et j'ai trouvé ses propos pleins de bon sens.
    "De même qu'il ne suffit pas d'écrire un livre pour être écrivain, il ne suffit pas d'écrire du courrier pour être épistolier."
    "Il y a des gens qui gagnent à être cotoyés et d'autres qui gagnent à être lus."
    Elle évoque les types de lettres reçues, de la demande d'argent sans délicatesse à la déclaration d'admiration absolue et sa façon de les ouvrir, de les trier. Elle parle de l'évolution possible de ces échanges, qui pour certains deviennent de véritables amitiés durables.
    La réflexion sur ce qu'on perd en perdant un correspondant m'a plu. "Pourquoi un ami d'encre et de papier vaudrait-il moins qu'un ami de chair?" La réaction face au silence brutal de l'autre... Evidemment, ça ne pouvait que me séduire...
    Enfin, elle n'est pas tendre avec certains de ses lecteurs!! Ne leur fait cadeau d'aucune langue de bois! J'ai adoré ces passages, assez nombreux!
    "Je reçois très souvent des missives dans lesquelles le destinataire a oublié ou n'a jamais su qu'il s'adressait à moi ou à quelqu'un. [...] et cette personne m'envoie une réponse qui n'est pas une réponse [...] parce que rien dans son propos ne signale qu'il a lu le mien."
    Ne dirait-on pas qu'Amélie a lu mon Petit guide de politesse à l'usage des blogueurs venus se faire un peu de pub??

    Lien : http://talememore.hautetfort.com/archive/2011/05/01/theorie-des-corr..
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  • Par stephanieplaisirdelire, le 21 janvier 2012

    stephanieplaisirdelire
    Que penser d'une telle 4ème de couverture ? Comme souvent Amélie Nothomb a le chic pour attiser la curiosité et avec un tel résumé il est bien difficile de se douter de quoi peut parler ce livre. Pour ceux qui ne l'ont pas lu, je vais lever le voile en vous disant qu'il s'agit d'un roman épistolaire dont voici la base : fin 2008, Amélie Nothomb reçoit une étrange lettre d'un soldat américain basé en Irak, lui demandant de l'aide. Intriguée, elle répond et entame une correspondance pour le moins fantaisiste.
    On entre très vite dans l'histoire car Amélie Nothomb maitrise le suspens et stimule notre curiosité, autant que cette lettre de Melvin Mapple a su stimuler la sienne. Une forme de vie est une fiction drôle qui tient le lecteur en haleine. On s'attache au personnage (pourtant si repoussant) et à sa masse de graisse, qui est magnifiquement personnalisée. Durant tout le récit l'auteure joue avec les émotions du lecteur. On passe de la consternation au rire avec plaisir.
    Une forme de vie est la hauteur de ses plus grands succès : on y retrouve son style original, la maitrise de la langue avec l'utilisation d'un vocabulaire soigné et son humour subtil qui rend la lecture si agréable. On (re)découvre sa personnalité drôle et surtout très critique aussi bien des autres que d'elle-même. Peu importe le contenu, Amélie Nothomb nous bluffe par son contenant et son écriture précise très personnelle truffée d'autodérision. Pour les fans, tout est là et pour les inities c'est un bon moment aussi bien sur le plan de la fiction (une histoire originale et surprenante) que sur le plan narratif. Il s'agit d'un roman « hors norme », dans tous les sens du terme !

    Les romans d'Amélie Nothomb semblent parfois autobiographiques comme s'ils se nourrissaient de son quotidien ou de son passé. Je ne l'ai pas du tout trouvé narcissique, comme j'ai pu le voir dans certains articles, même si le sujet de fond est un prétexte à parler d'elle (de sa relation aux autres, de son succès…). Ici il s'agit d'une correspondance entre elle et un soldat américain, entrecoupée de récits internes. Où commence la réalité ? Où s'arrête la fiction ? Tout est question de point de vue, mais pour ma part, Une forme de vie est une belle fantaisie qui oscille entre les deux. Je trouve que c'est un livre étonnant, un récit intelligent plein de cruelles vérités, avec des anecdotes et réflexions personnelles qui le rendent plus léger et surtout très risible.


    Lien : http://stef93330plaisirdelire.blog4ever.com/blog/lirarticle-522250-3..
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Citations et extraits

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  • Par Nanieblue, le 26 janvier 2012

    Vous voulez que je me présente. J'ai 39 ans: je suis l'un des plus vieux de mon échelon. Je suis entré dans l'armée tard, à 30 ans, parce que je n'avais plus de perspectives d'avenir. Je crevais de faim.
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  • Par Nanieblue, le 25 janvier 2012

    Subir les regards, les réflexions, les brimades, c’est le comble de la souffrance. Je ne sais pas comment je me conduisais jadis avec les tas de graisse que je croisais: étais-je un salaud avec eux, moi aussi? Avec toujours cette bonne conscience car enfin, si le gros est gros, il l’a bien cherché, on n’est pas gros pour rien, donc allons-y, on a le droit de le lui faire payer, il n’est pas innocent.
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  • Par quenlore, le 21 janvier 2012

    A travers votre regard, je me sentais exister
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  • Par sebastienL, le 20 août 2010

    les gens sont des pays. Il est merveilleux qu’il en existe tant et qu’une perpétuelle dérive des continents fasse se rencontrer des îles si neuves. Mais si cette tectonique des plaques colle le territoire inconnu contre votre rivage, l’hostilité apparaît aussitôt. Il n’y a que deux solutions : la guerre ou la diplomatie
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  • Par Morgouille, le 22 septembre 2010

    Si Melvin était un artiste, je l’avais privé d’une qualité essentielle à l’art : le doute. Un artiste qui ne doute pas est un individu aussi accablant qu’un séducteur qui se croit en pays conquis. Derrière toute œuvre, se cache une prétention énorme, celle d’exposer sa vision du monde. Si une telle arrogance n’est pas contrebalancée par les affres du doute, on obtient un monstre qui est à l’art ce que le fanatique est à la foi.
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Amélie NOTHOMB, une journée exceptionnelle à Lille - 16/11/2011
Au programme : 10h : Rendez-vous Gare Lille Flandres pour accueillir Amélie et découvrir sa géante. Puis, déambulez en fanfare pour rejoindre la grand' place (arrêt chocolats chez Léonidas et arrêt gaufres chez Meert) pour terminer par une ronde géante. 11h30 : Grand'Place, possibilité de « porter » la géante d'Amélie. Vivez une expérience inoubliable. 15h : Séance de dédicace géante dans l'Atrium du Furet du Nord. 18h : Rencontre publique au « TriPostal Lille3000» prés de l'exposition « Collector », autour de son roman « Tuer le père » publié chez Albin Michel.








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