> Laura Derajinski (Traducteur)

ISBN : 2070360687
Éditeur : Gallimard (2009)


Note moyenne : 4.38/5 (sur 8 notes) Ajouter à mes livres
Quand Dan O'Brien s'installe dans le ranch de Broken Heart, il réalise son rêve : vivre au pied des terres indiennes de Sitting Bull. Mais, en un siècle, les Grandes Plaines ont été stérilisées par l'agriculture et l'élevage bovin. Pour rétablir l'écosystème originel de... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par chocobogirl, le 08 avril 2011

    chocobogirl
    Ne cherchez pas un roman dépaysant dans "Les bisons de Broken Heart" car ici, tout est vrai.
    Dan O'Brien est un amoureux du Grand Ouest Américain et de la Nature. Ecrivain à ses heures, c'est aussi un ardent défenseur de la sauvegarde des Grandes Plaines, de sa faune et de sa flore.
    Parce qu'il faut bien vivre, l'auteur possède un ranch qu'il gère seul avec Erney, son ami et homme de main.
    Un choix de vie difficile et exigeant qui demande beaucoup de travail et un endettement permanent. La crise économique, les cours du lait et de la viande qui baissent mettent la plupart des fermiers en difficulté. Et puis, il y a l'impact écologique de l'élevage intensif, les terres qui s'épuisent, la diversité des espèces qui s'appauvrit. Dan O'Brien souhaiterait une autre alternative et c'est là qu'il fait la rencontre des bisons...
    "Les bisons de Broken Heart" est le récit de sa vie quotidienne au sein du ranch et de la conversation de sa ferme à l'élevage de bisons.
    Il aura suffit d'un coup de main chez un fermier voisin, éleveur de bisons, pour lancer l'expérience. Lors d'une opération de vaccination, Dan s'intéresse à 13 bébés bisons orphelins aux chances de survie plutôt minces. Sur un coup de tête, ce dernier les acquiert à bas prix et ramène les animaux à son ranch. Commence alors son apprentissage d'éleveur de bisons.
    Petit à petit, l'auteur s'aperçoit que l'animal historique des grandes plaines est d'autant plus adapté à cette terre que la vache n'y est pas à sa place.
    Et après moults tergiversations et craintes en tout genre, Dan se décide à passer à un élevage plein et entier. Il s'endette un peu plus, achète ses premières bisonnes qui donneront bientôt leurs nouveaux petits, construits de nouvelles clôtures plus adaptés,...
    Les effets bénéfiques se font rapidemment sentir.
    Mais à travers l'histoire de sa reconversion, c'est aussi la défense de tout un écosystème que l'auteur défend. Il n'hésite pas à pointer du doigt les ravages de l'élevage intensif qui oblige les éleveurs à faire surpâturer leurs terres et donc à détruire le milieu naturel, à donner des doses massives de médicaments à leur animaux et à s'éloigner de l'état originel de la Nature qui sait pourtant si bien faire les choses.
    Les bisons sont parfaitement adaptés à ces terres où les conditions climatiques sont difficiles, les amplitudes thermiques importantes. Ce sont des animaux indépendants qui vivent en préservant la terre qui les nourrit et les laisser autonomes est la meilleure façon d'en faire des animaux sains et équilibrés tout en préservant l'environnement. Leur piétinement un bienfait pour la terre, ils n'épuisent pas les ressources, laissent la place à une vie animale plus riche. On y apprend de façon pédagogique les différences de comportement entre les bisons et les vaches qui influe bien plus qu'on ne pense sur les terres que les animaux occupent.
    Dan O'Brien n'hésite pas non plus à évoquer ces mêmes industriels qui sont prêts à appliquer les mêmes recettes contre-nature à l'élevage des bisons nouvellement porteur.
    De son côté, l'écrivain préfère prôner un élevage sain et biologique, et tente même de mettre en place un système d'abattage, de vente et de distribution directe en valorisant la qualité de la viande auprès d'une clientèle recherchant des produits sains et bio.
    L'ouvrage est bien évidemment un texte pro-écologique. Pour l'auteur, l'Homme fait partie de la nature tout autant que les animaux et doit tenter d'avoir un impact le plus moindre possible sur son environnement. Réintroduire les bisons massacrés autrefois par les blancs, sur les terres indiennes qui les ont vus naitre est un engagement fort.
    "Les bisons de Broken Heart" est une véritable ode à la Nature, à ses habitants humains ou animaux. On y accompagne l'auteur dans sa vie quotidienne de fermier et dans ses tâches répétitives, on y voit la solidarité entre voisins tout comme la difficulté de survivre économiquement. On voit grandir les bisons, on découvre avec O'Brien les conditions de son élevage et les bienfaits de sa réintroduction. On découvre l'histoire de ces terres, de leur colonisation et des conséquences induites par l'arrivée de l'homme blanc.
    Bref, un texte complet, à la fois journal de bord d'un fermier, documentaire animalier ou texte écologique. Un texte engagé et encourageant pour l'avenir de la Nature, comme j'aimerais en lire plus souvent.
    Mon seul bémol : voir que ces animaux dont on suit le parcours depuis le début sont tout de même destinés à être manger... En tant que végétarienne, ça ne pouvait que me déranger...
    Néanmoins, si tous les éleveurs étaient comme lui, peut-être que je n'aurais pas eu besoin de le devenir...

    Lien : http://legrenierdechoco.over-blog.com/article-les-bisons-de-broken-h..
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    • Livres 4.00/5
    Par Corboland78, le 28 mars 2012

    Corboland78
    Dan O'Brien est un écrivain de terrain, on l'a déjà vu avec son roman Rites d'automne chroniqué ici, où il s'attelait au repeuplement du faucon pèlerin aux Etats-Unis. Avec Les bisons de Broken Heart, l'idée est un peu la même mais cette fois il s'agit de redonner vie aux bisons dans la région des Grandes Plaines.
    Profondément écologiste même s'il n'emploie jamais ce terme, l'écrivain voue sa vie à la sauvegarde de la nature, intimement persuadé que l'Homme n'est qu'un infime élément de cette nature à laquelle il doit tout et qu'il ne survivra que tant qu'elle vivra. OBrien s'est donc installé dans un ranch à Broken Heart, sur les terres occupées autrefois par les Indiens et Sitting Bull. Ces terres qui virent paîtrent des millions de bisons mais qui lentement disparaissent stérilisées par l'agriculture et les élevages bovins. Car les vaches et les bisons ce n'est pas du tout pareil et c'est un des nombreux mérites de ce livre que de nous enseigner de nombreuses choses, comme les différences de comportement entre ces deux espèces, l'une saccageant la prairie et n'y survivant qu'à grand peine, l'autre y vivant de rien et favorisant son extension et son écosystème qui lui-même profite à de nombreuses autres espèces comme les oiseaux ou les petits rongeurs.
    Alors pour faire revivre les Grandes Plaines et les bisons, ces animaux absolument magnifiques, symbole de force tranquille et de liberté, O'Brien se lance dans l'élevage des bisons. Emprunts risqués, travail de force par tous les temps, dureté de la vie mais bonheur total de vivre libre et d'être maître de son destin. Tout du long de ce livre superbe, à travers les joies et les peines, on touche du doigt la « vraie » vie, celle où il n'est question que de pain gagné à la sueur de son front, de saisons et de rythmes dictés par la nature.
    Encore un grand livre de Dan O'Brien dédié au Grand Ouest américain mais au-delà, à la vie et à notre mère à tous, la nature éternelle.
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    • Livres 5.00/5
    Par le_Bison, le 31 janvier 2012

    le_Bison
    Cow-boy et fauconnier amoureux de la terre sauvage, Dan O'Brien est aussi spécialiste des espèces en voie de disparition, et enseigne la littérature et l'écologie des Grandes plaines. Écrivain emblématique du Grand Ouest américain et éleveurs de bisons, il vit aujourd'hui à Whitewood, dans le Dakota du Sud, au Cheyenne River Ranch qu'il partage avec deux collaborateurs. Ensemble, ils ont fondé la Wild Idea Buffalo Company, une entreprise d'élevage et de production du bison dans le respect des animaux et de l'éthique écologique.
    Lorsque Dan O'Brien s'installe dans le ranch de Broken Heart, il réalise son rêve : vivre dans les terres indiennes, sur les traces et poussières de Sitting Bull. Mais voilà, depuis plus d'un siècle, ces Grandes Plaines ont été surexploitées, voir massacrées. Stérilisées par l'agriculture chimique et l'élevage à outrance, il ne pousse plus rien là-bas, et le cours de la viande est devenu tellement bas qu'aucune exploitation est viable. Sans les boulots extérieurs (romans, cours dans les universités à l'autre bout du pays), cela fait longtemps qu'il aurait déposé la clé de son ranch à ses créanciers. du rêve au cauchemar, l'histoire se répète depuis plusieurs générations dans cette région de l'Ouest. Pourtant, une opportunité se présente : remplacer ses vaches inadaptées à ces terres et à ces températures par des bisons, et ainsi rétablir l'écosystème originel de ses terres.
    Un roman sauvage et mythique !
    Plus qu'un roman, « Les bisons de Broken Heart » offrent une véritable ode au Grand Ouest sauvage de l'Amérique. Des bisons, de nos jours, qui de nous auraient pu penser cela dix ans auparavant. Pourtant, cette idée n'est pas si loufoque et se transforme en véritable pamphlet écologique, en dénonçant dans un premier temps cette politique économique et agraire si désastreuse mené depuis plus d'un siècle. La conscience écologique passe par ce roman et réintroduire un écosystème adapté semble être la base de toute responsabilité envers la Terre qui nous nourrit et nous fait vivre.
    Dan O'Brien a bien évidemment eu peur de se lancer, devant les difficultés d'une telle démarche – un bison ne s'élève pas comme une vache – mais finalement ses espoirs et ses banquiers ont eu foi en lui. le projet fou est né, et ses terres retrouvent une nouvelle jeunesse perdue depuis plus d'un siècle. Les vaches malingres et mortes de froid ont été remplacées par des mastodontes, de puissants bisons au poil long et soyeux et d'une telle grâce malgré leurs 800 kg affichés fièrement à la balance.

    Lien : http://leranchsansnom.free.fr/?p=1
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  • Par Folfaerie, le 10 mars 2011

    Folfaerie

    Dan O'Brien nous conte un tournant de sa vie, lorsqu'il a décidé de renoncer définitivement à l'élevage de vaches pour se consacrer à celui du bison. Ce choix fut dicté aussi bien par des considérations financières (il faut être fou pour élever des vaches dans le Dakota) qu'écologiques. Les Grandes Plaines qui formaient l'un des plus beaux écosystèmes d'Amérique ont été presque en totalité défigurées par l'élevage et dont les prairies sont devenues stériles.
    Dans ce journal de bord, l'écrivain nous fait part de son découragement, puis de sa volonté de changer les choses en restaurant l'écologie de la prairie et en optant pour le retour du bison. C'est un texte nourri des réflexions personnelles d'O'Brien, de ses expériences, de son apprentissage en tant qu'éleveur de bison. C'est aussi une introduction, quoique sommaire, sur l'écologie de la grande prairie. On se prend rêver, tout comme l'auteur, au retour de ces fantastiques animaux qui incarnent si bien la grande faune nord-américaine au même titre que le grizzly ou le puma.
    Avec simplicité, Dan O'Bien sait expliquer comment le surpâturage des vaches et des moutons conduit à l'appauvrissement de tout un écosystème alors que les bisons dont le mode de fonctionnement est totalement différent de celui des bovins domestiques, permet au contraire la régénération de l'herbe, l'apparition d'un certain type de végétation favorable à la faune sauvage et aux oiseaux.
    Je dois avouer que j'ai en effet ressenti une très légère pointe de déception à la lecture.
    C'est ce dernier point qui m'intéressait le plus, et qui est malheureusement survolé. J'ai néanmoins noté dans mes prochains achats, Grassland de Richard Manning qui me parait très instructif. J'aurai aimé davantage de poésie dans les descriptions, mais cela n'enlève rien aux qualités de ce livre.
    Les efforts de Dan O'Brien ne peuvent être que salués, évidemment, surtout lorsqu'on examine le modèle agricole américain. Il faut du courage pour sortir du cadre imposé... Cependant, je n'ai pu m'empêcher de m'attrister un peu. Car les bisons du ranch sont destinés à la consommation. Une viande plus saine, un mode de production plus écolo, de quoi séduire une nouvelle niche de consommateurs et rentabiliser le retour de l'animal. Dan O'Brien en profite pour dévoiler un peu les coulisses de l'élevage intensif du bison (et oui, ça existe !!) : pas reluisant.
    Ainsi, pour sauvegarder un milieu ou une espèce, il nous faut à tout prix en retirer un bénéfice économique. Vision réaliste (ou étriquée ?) de l'écologie, mais si triste...



    Lien : http://lectures-au-coin-du-feu.over-blog.com/article-les-bisons-de-b..
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    • Livres 4.00/5
    Par luocine, le 22 novembre 2009

    luocine
    Connaissez- vous beaucoup de libraires qui vous promettent de vous rembourser le livre s'il ne vous plaît pas . Mon libraire l'a fait mais il ne me le remboursera pas , car le trajet Paris Saint-Malo m'a semblé si court, la campagne bien petite et les vaches trop paisibles grâce à ce livre.
    J'ai pense à Une année à la campagne - Sue HUBELL .
    Cette fois c'est un homme qui se retrouve seul et au lieu d'élever des abeilles , ils se lancent dans l'élevage des bisons, c'est plus masculin!
    J'ai beaucoup appris sur les grandes plaines américaines et les grands espaces font toujours un peu rêver.
    L'élevage de bovins sur ces terres semble une bien mauvais solution, pour les paysans qui ne s'en sortent jamais, ni pour les sols détruits par l'élévage. Les bisons sauvages vivaient sur ces terres et sont adaptés à ce milieu.

    Lien : http://luocine.over-blog.com/
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Citations et extraits

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  • Par chocobogirl, le 08 avril 2011

    Comme le fil qui dépasse et menace de détricoter un pull-over, la disparition du principal herbivore du continent, ajoutée à une population toujours plus nombreuse et matérialiste, fut rapidemment suivie par la disparition des prédateurs dont la survie dépendait du bison. Quand les vaches, remplaçantes simplettes, furent implantées dans le Northern Buffalo Range, les prédateurs s'intéressèrent évidemment à ces substituts plus lents et idiots. Les loups furent tués pour leur transgression. Les antilopes, les wapitis, les mouflons et les daims proliférèrent et concurrencèrent le bétail. Ils furent bannis des plaines luxuriantes et poussés sur des habitats étrangers, notamment vers les montagnes. Aujourd'hui, alors que les villes, leurs pelouses verdoyantes et irriguées et leurs jardins s'étalent sur les terrains montagneux des Grandes Plaines, un débat civique fait rage autour du contrôle des daims. Peut-être devrions-nous les traiter comme les bisons, les massacrer, les débiter et envoyer les différents morceaux à Saint-Louis. Evidemment, nous connaîtrions une expansion explosive des buissons dont les daims se nourrissent. Mais nous pourrions alors créer des emplois dans l'industrie chimique et asperger les buissons de désherbant. Et ainsi de suite, et ainsi de suite.
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  • Par chocobogirl, le 08 avril 2011

    Les bisons étaient là depuis un été et déjà on remarquait que les arbustes poussaient touffus comme jamais, que la population des tétras et des oiseaux chanteurs augmentait. Les bisons refusaient aussi de piétiner au bord des points d'eau, comme le font régulièrement les vaches. l'herbe autour des étangs était abondante et propre. L'eau n'était pas souillée par les déjections animales. Les étangs étaient devenus des habitats plus propices pour les autres animaux.
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  • Par luocine, le 22 novembre 2009

    Et là j'ai compris ce qui clochait avec les vaches. Ce n'est pas qu'elle aient un problème. C'est juste qu'ici, sur les Grandes Plaines, elles ont l'air d'ëtre peintes sur le paysage, ne pourront jamais en faire partie. Elles sont comme une sorte de touriste ongulé et, à les élever, je me sentais comme un guide qui passerait son temps à traduire les menus et à indiquer les toilettes.
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  • Par chocobogirl, le 08 avril 2011

    Même si le bison pouvait revenir un jour, ces mêmes forces qui l'ont presque exterminé refuseraient de le considérer à s juste valeur, comme le Sauveur des Grandes Plaines. Il risquait d'être considéré comme un simple objet de consommation, à l'instar des vaches, des côtes de porc et des pizzas surgelées sur une étagère.
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  • Par Corboland78, le 28 mars 2012

    Depuis les cinquante Etats, et depuis des endroits éloignés comme New Dehli, j’ai reçu des messages de personnes qui ressentent une réelle affinité pour les Grandes Plaines et leurs bisons. La réaction humaine devant le cri de détresse de ces terres et de ces animaux est universelle. Je me demande si elle n’est pas liée à un désir de cette liberté de mouvement symbolisée par les Grandes Plaines, mais aussi à notre culpabilité collective face à l’incompréhension générale de ses dynamiques naturelles.
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Vidéo de Dan O'Brien

Les carnets de route de François Busnel, France 5, 23/02/2012
Rencontre avec Dan O'Brien
Le périple de François Busnel commence dans le Dakota du Sud, au pied des collines sacrées, situées dans les territoires sioux et cheyenne, parmi les plus majestueux paysages d'Amérique. C'est également l'un des sites les plus chargés d'histoire : Deadwood, Little Big Horn, Wounded Knee, Bear Butte... La liste est longue de noms qui évoquent la conquête de l'Ouest, les règlements de comptes entre desperados, les batailles rangées opposant Tuniques bleues et Indiens, les massacres des populations indigènes... Avec les écrivains Dan O'Brien, Craig Johnson, Alexandra Fuller, Jim Harrison et James Lee Burke...











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