> Christophe Balaÿ (Traducteur)

ISBN : 225312446X
Éditeur : Le Livre de Poche (2008)


Note moyenne : 3.43/5 (sur 23 notes) Ajouter à mes livres
A travers le destin d'Arezou, une femme iranienne, active et divorcée, écartelée entre sa mère et sa fille, trois générations s'affrontent dans un monde où règnent depuis longtemps les interdits et le non-dit. On la suit au bord du rire ou des larmes, espérant avec elle... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par mimienco, le 23 juin 2009

    mimienco
    4ème de couverture: A travers le destin d'Arezou, une femme iranienne, active et divorcée, écartelée entre sa mère et sa fille, trois générations s'affrontent dans un monde où règnent depuis longtemps les interdits et le non-dit.
    On la suit au bord du rire ou des larmes, espérant avec elle profiter enfin d'une certaine beauté de la vie. Dans un roman d'une richesse et d'une vigueur exceptionnelles, Zoyâ Pirzâd brosse à la fois le portrait d'une société pleine de contradictions et celui d'une femme passionnante, aussi drôle et attachante qu'une héroïne de Jane Austen.
    Mon opinion: bien. A travers le personnage d'Arezou, femme moderne, active, en proie à une histoire d'amour, Zoyâ Pirzâd nous livre avec finesse le portrait d'une femme d'Iran, touchant, délicat... Entre tradition et modernité, cette femme tente de vivre en accord avec elle même. Déchirée entre sa fille, sa mère, sa meilleure amie, Arezou essaie de redécouvrir l'amour mais se heurte à de nombreux obstacles... L'auteur nous livre un roman riche, intense, avec une intrigue bien menée, des personnages complexes et nous plonge au coeur de la société iranienne. A lire!
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    • Livres 3.00/5
    Par silmaril, le 15 juillet 2011

    silmaril
    C'est à un étonnant voyage au coeur de la vie quotidienne de trois générations de femmes iraniennes que nous convie Zoyâ Pirzâd. Ce roman fait la part belle aux dialogues, aux petites conversations et réflexions intérieures de ces femmes, auxquelles on s'attache forcément... La grand-mère et son obsession à tenir son rang, sa fille, si combattante et volontaire dans sa vie professionnelle mais incapable de tenir tête à sa mère, Shirine l'amie si chère, Ayeh la jeune fille qui s'épanche sur son blog... En fait, on suit une part de la vie de ces personnages, puis on les quitte à regret. S'ils forment la trame du roman, ces personnages nous permettent aussi de plonger dans la vie quotidienne de cette société iranienne, avec par exemple, un passage qui m'a beaucoup marquée : l'irruption de la police des moeurs dans un café d'un centre commercial. Bref, un roman à recommander !
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    Critique de qualité ? (1 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par claire_h, le 11 mars 2011

    claire_h
    Arezou est une femme divorcée, qui dirige une agence immobilière et élève seule sa fille tout en s'occupant de sa mère. Quand Arezou rencontre Sorhab l'importateur de serrure, elle redevient une femme libre, prête à tomber amoureuse. Osera-t-elle bouleverser sa vie pour un homme ?
    J'ai aimé ce livre qui se passe dans le quotidien du Téhéran d'aujourd'hui. On se promène avec les personnages dans les différents quartiers de la ville, et un peu aux alentours. On approche un peu, avec la fille d'Arezou et ses amies les difficultés des jeunes iraniens entre modernité et tradition. Les maisons sont belles même dans leur délabrement. Arezou et son amie Shirine, deux quadragénaires actives et modernes, sont attachantes.
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    • Livres 3.00/5
    Par kathel, le 13 septembre 2010

    kathel
    Dès le début, le lecteur plonge dans la vie quotidienne d'Arezou, agent immobilier à Téhéran, divorcée partagée entre sa mère tyrannique, sa fille adolescente et son travail. le texte, plein de dialogues vifs et réalistes, notamment en ce qui concerne les relations entre mère(s) et fille(s), nous plonge au cœur du quotidien d'Arezou, guère différent à première vue de celui d'une européenne. J'ai donc, en toute logique, préféré les passages où les similitudes s'estompent un peu et notamment quelques épisodes que j'ai savourés, comme le voyage jusqu'aux rives de la mer Caspienne, un trajet en bus avec des compagnes de voyage bavardes et sans pudeur, les relations avec les employés de l'agence… A noter aussi de belles descriptions de maisons, d'immeubles, de rues, ce qui est tout à fait approprié puisque vu par les yeux d'Arezou qui est agent immobilier. Quelque chose que les écrivains omettent parfois, bien que je manque sur le moment d'exemples précis pour affirmer cela, c'est que le regard des personnages sur leur environnement est conditionné par leurs centres d'intérêts, professionnels en particulier… Dans le cas de Zoyâ Pirzâd, c'est très finement observé !
    Bref, j'ai passé un bon moment, en compagnie d'Arezou, de sa famille, de son amie Shirine, de son amoureux Zardjou, ce qui me confirme que l'Iran est un pays qui me passionne particulièrement.

    Lien : http://lettres-expres.over-blog.com/article-26620692.html
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    • Livres 2.00/5
    Par MissAlfie, le 27 juillet 2010

    MissAlfie
    [...] Ce livre, avant toute chose, dépayse. Il nous entraîne dans l'Iran d'aujourd'hui, à Téhéran, dans une capitale moyen-orientale partagée entre tradition et modernité. C'est cela qui me vient à l'esprit quand j'y repense. La modernité d'une femme qui dirige une agence immobilière, divorcée, qui élève seule une post-ado encore un peu rebelle, qui sort avec sa meilleure amie et part en virée pendant deux jours entre filles. le poids des traditions dans un pays où la police des mœurs fait des descente dans les centres commerciaux, où le remariage est encore plus mal vécu que le divorce, où le respect des aïeuls empêche les enfants de vivre leur vie.
    Cependant, je regrette quelque peu, à l'instar de beaucoup de lecteurs si j'en crois les critiques glanées ici et là sur le net, la superficialité de l'histoire. Une comédie romantique où les traditions intriguent, puisque fort différentes de celles d'Occident. En fait, je crois que j'aurais aimé plus de descriptions de Téhéran, des vêtements des personnages, des habitudes de vie, de décors en règle général. Côté alimentaire, rien à redire ceci dit, puisque tous les plats cités invitent au voyage rien qu'avec leur dénomination ![...]

    Lien : http://croqlivres.canalblog.com/archives/2008/10/10/10873303.html
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Citations et extraits

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  • Par line70, le 25 mars 2011

    - Tu es comme une pile sur laquelle on tire tout le temps sans jamais la recharger. Tu dois penser un peu à toi.
    - Comment faire ?
    - Trouver le chargeur.
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Videos de Zoyâ Pirzâd

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Vidéo de Zoyâ Pirzâd

Courrier international reçoit le groupe folk Girbig et l'auteure iranienne Zoya Pirzad au musée du Jeu de paume à Paris pour la remise du prix Courrier international du meilleur livre étranger 2009 "Le goût âpre des kakis"








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