ISBN : 226611140X
Éditeur : Pocket


Note moyenne : 3.83/5 (sur 235 notes) Ajouter à mes livres
Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde se balade à dos de quatre éléphants, eux-mêmes juchés sur la carapace de la Grande Tortue... Oui, c’est le Disque-monde...

Les habitants de la cité d’Ankh-Morpork croyaient avoir tout vu.
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Critiques et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Woland, le 01 juin 2008

    Woland
    Un jour, il y a de cela quelques années, Terry Pratchett s'ennuyait et l'idée lui vint de créer Le disque-monde, un monde circulaire et plat porté par Bérilia, Tubul, Ti-Phon l'Immense et Jérakine, quatre éléphants gigantesques qui ont élu domicile sur le dos de la Divine A'Tuin, la Tortue interstellaire dont la longueur atteint la bagatelle de quinze mille kilomètres et dont les yeux sont aussi immenses que des océans.
    « La Huitième Couleur », premier volume des « Annales du Disque-Monde », venait de naître.
    « Mais que peut bien être cette Huitième Couleur ? » me demanderez-vous, tout ébaubis.
    « Mais l'octarine, » vous répondrai-je alors, « un nom si totalement inconnu sur la planète Word, où je tape ce message, que le logiciel de traitement de textes le prend pour une faute d'orthographe et le souligne d'un trait rouge, si c'est pas malheureux ! »
    L'octarine, ou la couleur de la Magie ...
    Le mot est écrit : Magie. Et comme Pratchett est un roi de la Parodie, il va de soi que c'est au moins doué de tous les mages du Disque-Monde qu'il confie l'intrigue de son roman ainsi que le personnage qui va contribuer pour beaucoup à la faire progresser : Deuxfleurs. Celui-ci est un paisible touriste en provenance de Bès Pélargic, cité de l'Empire agatéen. Il débarque à Ankh-Morpork pour découvrir les mille et une merveilles de cette ville où l'on trouve paraît-il le mieux à Ankh et le pire à Morpork. Vous vous en doutez, comme tous les touristes dignes de ce nom, Deuxfleurs est fortement intéressé par le pire ...
    Pour être tout-à-fait honnête, le mage en question, Rincevent, qui deviendra un personnage récurrent de la saga du Disque-Monde, a été mis à la porte de l'Université de l'Invisible parce que, jeune étudiant un peu trop curieux, il avait eu l'idée pour le moins farfelue d'aller fourrer son nez dans le Grand In-Octavo, livre quasi sacré et des plus redoutés parce que le Créateur du Disque l'a oublié sur son œuvre, avec les Huit Sortilèges à l'intérieur.
    Enfin, depuis le passage en coup de vent de Rincevent, le Grand In-Octavo ne recèle plus que sept sortilèges. le Huitième, sans doute désireux de voir du paysage, a brutalement investi la cervelle du jeune Rincevent et, depuis lors (et à la stupeur générale car il est difficile de comprendre pareille attitude chez un Sortilège aussi évolué ...) il ne veut plus en bouger Confused . le pire est que l'arrivée pour le moins musclée du Huitième Sortilège a fait se sauver tous les autres sorts, invocations, sortilèges, etc … que l'étudiant en magie avait pu se fourrer dans la cervelle.
    C'est pour cette raison que, bien qu'étant devenu le seul homme sur Le disque-monde capable de prononcer le Terrible et Epouvantable Huitième Sortilège, Rincevent n'en est pas moins en parallèle un mage totalement inopérant et qui ferait se gausser n'importe quel jeunot de 1ère année.
    Un don cependant lui est resté, sans doute parce qu'il n'a rien à voir avec la Magie telle qu'elle se définit habituellement : celui des langues. Et c'est cette connaissance quasi prodigieuse des langues et dialectes du Disque-Monde qui lui permet de se lier avec cet innocent de Deuxfleurs qui, sous prétexte de voir de plus près héros, barbares, mages, dragons, monstres mais aussi, à l'échelle au-dessous, brigands et pillards, n'hésite pas à promener sa naïveté et son or au sein des pires quartiers de Morpork.
    Du coup, Rincevent se retrouve convoqué chez le Patricien – le Chef Suprême du coin, si vous préférez, une espèce de Borgia d'Heroic Fantasy parodique. le Patricien a en effet reçu de ses voisins de l'Empire agatéen la recommandation de prendre bien soin de leur ressortissant. Sinon, les relations diplomatiques entre les deux pays pourraient en prendre un sacré coup. Et voilà Rincevent dûment convaincu, à coup de menaces sanguinaires, de devenir l'ange gardien de Deuxfleurs pendant toute la durée de son séjour …
    Comme toujours, l'histoire, qui se poursuit et prend fin dans « le Huitième Sortilège », est irracontable. Disons que, pour l'essentiel, à la suite d'invraisemblables péripéties, Rincevent et Deuxfleurs vont basculer au-delà du Disque-Monde. Mais comme le Huitième Sortilège veille jalousement à l'intégrité physique de celui dont il a élu la cervelle comme résidence principale, tous deux s'en sortent bien évidemment pour mieux se retrouver à Ankh-Morpork où ils devront affronter l'horreur d'une immense étoile rouge qui se rapproche à très grande vitesse du Disque-Monde et qui …
    Au gré des pages, apparaissent des personnages dont nous retrouverons certains dans d'autres ouvrages du Disque-Monde : l'incroyable Bagage, coffre de voyage en "poirier pensant" muni d'une foultitude de petites jambes, propriété initiale de Deuxfleurs (qui l'a acheté dans une boutique magique et n'a pu l'y rapporter par la suite parce que la boutique s'était évaporée …) mais qui deviendra celle de Rincevent à la fin de « le Huitième Sortilège » ; la Mort, bien sûr (ne ratez pas les explications sur les règles du jeu de bridge que Deuxfleurs lui fournit avec sa courtoisie innée : cela vaut largement le détour !) ; Trymon, l'Enchanteur trop ambitieux ; l'inénarrable Cohen le Barbare, quatre-vingt-sept ans et toute sa vigueur même s'il n'a plus beaucoup de dents ; Bethan, jeune vierge qui, sauvée par Cohen des mains de druides assassins, tombe amoureuse de son sauveur et entend bien l'épouser ; quelques trolls que l'âge transforme systématiquement en rochers (Vieux-Pépé en est le plus redoutable) ; et le Bibliothécaire de l'Université de l'Invisible (gagné ! Vous saurez enfin comment il s'est tranformé en orang-outang !)
    Enfin, si le premier volume vous semble mettre un peu de temps avant de prendre son envol, soyez indulgents et n'oubliez pas qu'il est toujours un peu difficile d'exposer en détails pour la première fois un monde aussi complexe que celui du Disque. Et per-sé-vé-rez !
    Que la lumière du Disque-Monde vous illumine et que Io l'Aveugle, le plus grand des dieux, veille à jamais sur vos lectures !
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    • Livres 3.00/5
    Par Cylhis, le 24 janvier 2012

    Cylhis
    Je n'avais jamais lu le premier livre qui ouvre cette saga du Disque-monde et c'était intolérable. C'est chose faite désormais.
    En comparaison des autres livres cités ci-dessus, La Huitième couleur est quelque peu différent. Je ne peux m'empêcher de lui voir certains défauts, notamment le rythme particulier, pas vraiment lent, mais qui manque de ce tonus que connaissent la série des Tiphaine Patraque et vous empêche de refermer le livre trop longtemps sans en connaître la fin. Il est un peu mou.
    Ce qui le sauve est l'incomparable imagination de son auteur qui nous propulse, pauvre lecteur, dans un monde délirant mais totalement logique. J'espérais retrouver le même sens de l'humour qui me fait littéralement pouffer en pleine rame de métro, et certains passages m'ont permis de renouer avec ce petit lutin farceur et enfantin qu'est Terry Pratchett. Il nous présente son monde, un disque plat soutenu par quatre éléphants, eux-mêmes soutenus par une gigantesque tortue qui dérive dans l'univers. Dans ce monde, il existe une huitième couleur à l'arc-en-ciel, qui caractérise la présence de magie, et que les mages utilisent et voient. La Mort, qui est masculin, est un squelette au visage figé qui tente tant bien que mal de faire son travail de faucheuse. Et dans tout cela, un touriste suivi de près par son bagage aux multiples pattes, se lance dans un voyage à la découverte du disque et de toutes ces curiosités, des dragons aux bandits de grand chemin, en passant par les héros, les mages et le bord du monde…
    Malgré cette mollesse dont je parlais plus haut, ce livre reste plaisant. Il est, je pense, intéressant de le lire puisqu'il est le premier livre de cette saga, et puis parce qu'il possède l'esprit de son auteur. Et rien que pour ses personnages, Rincevent le mage incapable, Deuxfleurs le touriste ou même et surtout La Mort (que j'affectionne et trouve génial), il est à découvrir, le sourire aux lèvres !
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par Endea54, le 29 mars 2010

    Endea54
    Pour apprécier pleinement Terry Pratchett il faut au préalable accepter l'idée d'un décalage avec tout ce qu'on a pu lire avant : personnages atypiques (donc décalés), humour particulier (donc décalé), style un peu décousu surtout au début, ce qui demande de s'accrocher un peu.
    Mais une fois dedans, quel bonheur !!!
    La huitième couleur présente un monde sous forme de disque, porté par quatre éléphants, eux même soutenus par une tortue dont la plus grande question concerne son sexe aux yeux des Thulls.
    Pratchett présent deux personnages principaux, un touriste dont la curiosité n'a d'égal que la naïveté, accompagné de son bagage, un coffre sur pattes doué d'une mâchoire redoutable et un mage raté, couard, l'exemple type de l'anti héro.
    Deuxfleurs le bienheureux toutiste bénéficie d'une chance insolente tandis que Rincevent le mage qui ne possède qu'un sortilège acquis par erreur (mais quel sortilège !!!) est du genre « pas de bol » chronique. J'en veux pour preuve : suite à une attaque de trolls (lesquels reviennent à l'état de cailloux à leur Mort eh oui c'est du Pratchett) , le cheval de Deuxfleurs, emballé, dérange une ourse et ses petits ainsi qu'une bande de loups .. et s'en tire sans une égratignure. Durant ce laps de temps, Rincevent se retrouve face à cette même ourse enragée qui tue sa monture puis fait irruption dans une clairière grouillante des loups enragés au préalable rendus fous par son complice. C'est tordant.
    A côté de ces personnages, d'autres côtoient nos deux héros : La Mort (qui est un homme), un barbare qui n'a peur de rien, Hrun, sans oublier les dieux, trolls, dragons et autres créatures fantastiques et vraiment très originales.
    Quant à la trame de l'histoire … on n'a qu'une envie c'est vite vite se plonger dans la suite des aventures de ce monde vraiment particulier.
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    • Livres 2.00/5
    Par Annaelle, le 17 avril 2011

    Annaelle
    Quatrième de couverture:
    Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde se balade à dos de quatre éléphants, eux-mêmes juchés sur la carapace de la Grande Tortue... Oui, c'est Le disque-monde... Les habitants de la cité d'Ankh-Morpork croyaient avoir tout vu. Et Deuxfleurs avait l'air tellement inoffensif, bonhomme chétif, fidèlement escorté par un Bagage de bois magique déambulant sur une myriade de petites jambes. Tellement inoffensif que le Patricien avait chargé le calamiteux sorcier Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la Guilde des Voleurs et celle des Assassins ; mission périlleuse et qui devait les conduire loin : dans une caverne de dragons ; peut-être jusqu'au Rebord du Disque. Car Deuxfleurs était d'une espèce plus redoutable qu'on ne l'imaginait : c'était un touriste...

    Mon avis
    J'ai mit du temps à lire ce livre, parce que je n'arrivais pas vraiment à me passionner par ce qu'il s'y passe et que du coup, je n'avais aucun mal à faire autre chose que de lire… Mais j'aime tout de même l'univers et c'est sympa à lire.
    Le récit recel des idées excellentes, notamment le « bagage » et « l'appareil à image » (je me suis faite avoir, j'ai cru a quelque chose de plus « classique »…) ou encore le « troll marin » et les arbres rétros annuels (essayer de comprendre ça peut sûrement rendre dingue !!). J'aime quand un livre me surprend avec des détails de ce genre et me plongent dans un univers fascinant.
    J'ai aussi apprécié l'humour qui est parsemé à droite et à gauche dans le l'histoire et dans les dialogues, même si c'est doute encore bien plus drôle pour les habitué de la fantasy (ce qui n'est vraiment pas mon cas) qui peuvent saisir toutes les références faite au genre et à ses œuvres.
    Une des choses que j'ai apprécié, c'est que j'ai souvent peur avec ce genre de cycle (surtout quand il contient autant de tomes !) que le premier tome serve juste à mettre en place l'univers, ce qui est bien sûr nécessaire, mais du coup, c'est souvent en délaissant l'action et j'ai du mal à accrocher parce que je m'ennuie un peu, j'attends.
    Ici, il se passe rapidement des choses, on est embarqué dans l'histoire, ce qui n'empêche pas l'auteur, en parallèle, de nous planter le décor et les personnages, petit à petit, sans qu'on ne s'en rende vraiment compte.
    Par contre, j'ai trouvé que certaines choses n'étaient pas assez précisément expliquées (je n'ai par exemple pas bien compris le concept de l'arbre ou tout ce qu'il y a autour de l'océan…), j'ai failli décrocher par moment, parce que je n'arrivais pas à visualiser ce que l'auteur décrivait. Il y a aussi des changements de lieux subit et inexpliqué qui sont assez déconcertants. Ceci dit, c'est peut-être intentionnel, afin de préserver le mystère…
    L'auteur ne s'attarde pas non plus sur la description des lieux, des décors, c'est parfois un peu déconcertant d'ailleurs (par exemple quand les personnages se retrouvent d'un seul coup perchés sur un escalier dont on ne soupçonnait pas l'existence et alors qu'on croyait se trouver en pleine nature…). C'est assez troublant d'avoir à essayer de s'imaginer les évènements ainsi que le cadre et l'ambiance dans lesquels ils ont lieux quand on a si peu d'indications sur ce qui entoure les personnages (on en sait pas beaucoup plus sur les personnages eux-mêmes d'ailleurs).
    C'est d'autant plus surprenant dans une histoire comme celle-ci où l'on s'attend à se voir décrire un univers très riche et pas du tout quelque chose de si dépouillé.
    Ceci dit, ce n'est pas vraiment désagréable pour autant, c'est juste… bizarre ! Et puis, ça vient peut-être juste de moi qui n'ai pas assez d'imagination !
    Finalement, je crois que ce qui m'a un peu gêné, est ce qui fait que j'ai souvent du mal avec la fantasy : j'ai l'impression qu'il ne se passe rien ! Il me manque quelque chose à quoi me rattacher, un but à suivre, j'aurais aimé en savoir suffisamment sur ce qu'il va survenir pour pouvoir imaginer des hypothèses sur la suite. La ballade est sympathique, mais il me manque un petit quelque chose pour me passionner réellement. Mais je crois que c'est inhérent au genre.
    J'en garde donc un sentiment mitigé, j'ai prit du plaisir à le lire, mais je ne me sens pas totalement emportée par l'univers pour l'instant.
    Ceci dit, je pense que mes réticences viennes plus de mes goûts personnels que de l'œuvre elle-même.
    Je vais poursuivre avec le tome suivant très bientôt (d'autant que la dernière partie donne vraiment envie de connaître la suite des aventures), mais j'espère que je me captiverai un peu plus par la suite, parce que là, j'ai quand même mit plus de 2 semaines pour venir à bout d'à peine 260 pages…

    Lien : http://l-imaginarium.forumactif.net/t147-les-annales-du-disque-monde..
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    • Livres 4.00/5
    Par TwiTwi, le 20 février 2010

    TwiTwi
    Où l'on fera la connaissance de ce monde loufoque et de ses habitants qui ne le sont pas moins. Sur Le disque-monde la magie règne et la logique se fait rare. Enfin peut-être que la logique du Disque est juste très différente de la nôtre ...
    L'intrigue débute à Ankh-Morpok, citée tant légendaire que trépidante de vie, de crasse et de criminels à la recherche de victimes à dépouiller. Justement, en matière de victime, DeuxFleurs ferait bien l'affaire. C'est sans compter sur son Bagage en poirier savant qui a le chic pour avaler définitivement ce qui montre la moindre mauvaise intention à l'égard de son maître ; d'une capacité surnaturelle à échapper aux pires catastrophes sans même s'en rendre compte ; et sur la présence de Rincevent (si si, un peu quand même), magicien raté et poltron.
    Pratchett va à partir de là nous embarquer dans des aventures rocambolesques, mettant les deux compères et le fameux Bagage dans des situations pas possibles et accessoirement très dangereuses.
    D'aucuns disent que ce premier opus des Annales du Disque-Monde est quelque peu décousu. Dans le fond, pas tant que ça. le bouquin est divisé en quatre parties, cernées par un prologue et un épilogue. Ces parties présentent quatre aventures de DeuxFleurs et Rincevent. Elles sont bien évidemment reliées entre elles.
    A noter qu'habituellement les différents livres du cycle sont relativement indépendants les uns des autres et il est admis qu'il n'y a rien d'ennuyeux à les lire dans le désordre. Sauf que ! Ça ne fonctionne pas pour les deux premiers. La huitième couleur se termine par un bon gros cliffhanger qui trouvera sa résolution dans le tome suivant, le huitième sortilège.
    Sinon, le truc de Pratchett c'est la parodie. La parodie de la fantasy bien sûr mais également d'éléments culturels aussi divers que variés.
    [Ne pas lire si vous n'avez pas lu le livre] On pourra donc trouver en vrac dans ce tome-ci (liste non exhaustive) :
    • le touriste benêt avec son appareil photo,
    • L'heroïc fantasy avec Rhun le Barbare et l'aventure dans le Temple (y a un peu d'Indiana Jones aussi)
    • Les histoires de dragons
    • Les effets de la bombe atomique, quand ils sont dans la région du Wyrm, où des déchaînements de magie ont rendu la nature complètement folle.
    • Les sacrifices humains ( le passage en question m'a fait penser à Tintin et le Temple du soleil)
    • ...
    [fin du spoiler]
    Le tout est saupoudré d'un style imparable (ici, on salue bien bas le travail du traducteur), humoristique, plein de métaphores saugrenues, de dialogues surréalistes et de descriptions rigolotes.

    Lien : http://ledragongalactique.blogspot.com/2010/02/la-huitiemes-couleur-..
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Citations et extraits

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  • Par bibliophage, le 19 avril 2009

    Pittoresque. Un mot nouveau pour le mage Rincevent (diplôme de magie, Université de l'Invisible [recalé]). Un parmi tous ceux qu'il avait appris depuis son départ des décombres calcinées d'Ankh-Morpork. "Désuet" en était un autre. "Pittoresque" voulait dire - avait-il conclu après une observation minutieuse du paysage qui poussait Deuxfleurs à employer cet adjectif - que le coin était horriblement vertigineux. "Désuet", employé pour qualifier un village qu'il leur arrivait de traverser, voulait dire ravagé par les fièvres et en ruines.
    Deuxfleurs était un touriste, le premier jamais vu sur le Disque-monde. "Touriste", avait conclu Rincevent, voulait dire idiot.

    (p.95)
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  • Par philubi, le 26 mai 2010

    Hrun le barbare se dressait à l’entrée du couloir directement en face de lui, une grande épée noire dans sa main large comme un jambon.
    - "Toi "? fit Hrun, indécis.
    - "Ha ha ha ! Oui, répliqua le mage. Hrun, c’est bien ça ? Ca fait un bail. Qu’est ce qui t’amène ici ?"
    Hrun désigna le Bagage du doigt.
    - "Ca ", répondit-il.
    Une conversation aussi longue paraissait l’épuiser. Puis il ajouta, d’un ton qui combinait prise de position, revendication, menace et ultimatum : - "A moi"
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  • Par TwiTwi, le 23 janvier 2010

    La tortue la Grande A'Tuin apparaît, elle fend d'une large brasse paresseuse l'abîme interstellaire, ses membres pesants recouverts d'un givre d'hydrogène, son antique et immense carapace criblée de cratères météoritiques. De ses yeux vastes comme des océans encroûtés de chassie et de poussières d'astéroïdes. Elle fixe le But Ultime.
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  • Par bibliophage, le 19 avril 2009

    Rincevent s'efforça de chasser ces souvenirs de sa tête, mais ils s'y trouvaient bien, s'amusaient à terroriser les autres occupants et à culbuter le mobilier à coups de pieds.

    (p.195)
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  • Par TwiTwi, le 23 janvier 2010

    La route qui conduit d'Ankh-Morpok à Chirm serpente, toute blanche, en altitude, ruban de trente lieues parsemé de nids de poules et de rochers à demi enfouis qui s'enroule autour des montagnes, plonge dans des vallées vertes et fraîches de citronniers, franchit des gorges envahies de lianes sur des ponts de corde grinçants et s'avère dans l'ensemble plus pittoresque que franchement utile.
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