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Patrick Couton (Traducteur)
ISBN : 284172039X
Éditeur : L'Atalante (19/06/1998)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 1053 notes)
Résumé :
Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde en forme de disque est juché sur le dos de quatre éléphants, eux-mêmes posés sur le dos d'une tortue. A Ankh-Morpork, l'une des villes de ce Disque-Monde, les habitants croyaient avoir tout vu. Et Deuxfleurs avait l'air tellement inoffensif, bonhomme chétif fidèlement escorté par un Bagage de bois magique circulant sur une myriade de petites jambes. Tellement inoffensif que le Praticien a chargé le cala... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (136) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
21 novembre 2014
★★★★★
★★★★★
Les Dieux jouent aux dés dans ce premier titre d'une immense saga qui compte à ce jour 35 tomes.
Deuxfleurs est un touriste, celui de la pire espèce, celui qui veut vivre toutes les aventures sans en mesurer les conséquences, qui mitraille à tout va avec sa boîte à image à démon. Il est accompagné de son bagage à pattes, qui garde un monceau d'or pour les faux frais.
Rincevent est un mage raté, totalement raté, un pleutre, mais attachant et malgré tout plein de ressources.
Et quand les deux se rencontrent, l'un servant de guide à l'autre, leurs aventures, dans ce disque monde à coups de barbares héros chasseur de trésor, dragons transparents, dieu de la destinée et de la mort qui cherche désespérément à se les faire, vont briller dans le firmament de l'absurde et du loufoque.
Le prologue sur la description rapide du disque-monde (pour mémoire un monde plat supporté par des éléphants eux-mêmes sur une tortue qui vogue dans l'espace), nous annonce la couleur, la huitième couleur pour être précis, l'octarine, la couleur de l'imagination, la couleur de la magie. le livre n'est pas parti pour remporter le prix du sérieux dans la fantasy. du loufoque vous voulez ? du loufoque vous aurez.
Ce premier opus est très fouillis, rempli certes de trouvailles aussi bizarres les unes que les autres, très imaginatif, mais très fouillis.
Et la question principale demeure... Est-ce qu'on se marre ? Eh ben non hélas. Tout était réuni pour se payer une bonne tranche de poilade à l'instar du génial H2G2 d'Adams, mais au final, on s'éparpille dans toutes les directions, on se perd parfois, on apprécie quand même l'imagination de l'auteur, mais on ne rigole pas (en tout cas pas moi).
Cela fait beaucoup de reproches pour un titre que beaucoup considèrent comme un monument de la fantasy, mais il paraît que c'est le moins bon de tous, espérons donc quelques sourires avec le tome suivant : le Huitième Sortilège.
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Commenter  J’apprécie          9619
Wiitoo
25 mai 2014
★★★★★
★★★★★
Un peu "Too much" mais néanmoins un livre distrayant et rafraîchissant.
Mais soyez sur vos gardes vous ! Oui vous les lecteurs, vous les barbares, les fouineurs, les voleurs, les assassins, les mendiants, les mendiants aveugles (c'est encore pire). Vous les trolls, les mages, et même toi la Mort, oui toi ! Méfiez-vous car il va déferler sur votre cité le plus grand fléau que vous n'ayez jamais connu. UN TOURISTE !
C'est comme cela que tout a commencé dans la ville d'Ankh-Morpork. Un simple touriste, muni de sa boîte à prendre des images et de sa valise... ou plutôt sa malle de voyage autonome munie d'une centaine de pattes, remplie d'une fortune d'or et qui suit inlassablement son maître. Voilà donc notre touriste, naïf, les poches remplies d'or, qui débarque dans la ville la plus malfamée du Disque-Monde. Les bases sont posées... enfin...posées est un bien grand mot.... en équilibre instable me semble plus juste.
Très rapidement ce sera le grand feu d'artifice. L'aventure part dans tous les sens à 200 à l'heure sans vous laisser une seconde reprendre votre souffle. Au point malheureusement qu'on s'y perd de temps à autres.
Ce petit livre de 280 pages regroupe 4 chapitres qui, sous ce fil conducteur, sont en réalité 4 histoires différentes, dont certaines se terminent par une pirouette de l'auteur qui nous laisse un peu sur notre faim à mon goût
Malgré cette impression décousue, malgré une lecture pas facile par moment, on passe un très bon moment. L'humour anglais de Terry Pratchett donne une couleur particulièrement savoureuse au roman et l'aventure est fantastiquement farfelue.
Il paraît que le premier tome de cette gigantesque série du Disque Monde est l'un des moins bon alors je vais de ce pas poursuivre avec le deuxième tome de la série: le huitième sortilège.
Ah oui j'ai oublié de vous le dire... chaque livre est une histoire complète mais pas les deux premiers tomes. Donc prévoyez de lire le tome 1 et 2 si vous voulez connaître la fin de l'aventure de notre touriste et ses compagnons.
Wiitoo Takatoulire
Note 3,5/6
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Kittiwake
26 juillet 2015
★★★★★
★★★★★
Est-il judicieux de découvrir un genre littéraire par une parodie? Sans doute que oui, car ce qui aurait pu être une lecture ardue et malaisée pour une béotienne de la fantasy s'est révélée plutôt agréable, grâce justement à l'humour qui escorte l'équipée de créatures du disque -monde. Comique de situation, ou dialogues décalés, postulats absurdes ou sophismes aggravés, tous ces procédés permettent de se familiariser sans douleur avec le décor et les personnages. Honnêtement, sans cette ambiance déjantée, les pages auraient été tournées avec moins de plaisir.
Un autre intérêt de ce tome, le premier de la série, est que l'un des personnages est un touriste qui découvre lui aussi ce monde qu'il visite, et bien que peu prompt à s'étonner, a
tout de même beaucoup de questions à poser à son guide improvisé, le mage Rincevent, recalé à la fin de ses études, et conscient de ses limites. le troisième personnage principal est très réussi : c'est un coffre à pattes, indestructible et prêt à défendre son contenu quelque soit l'adversaire qui en vienne à le convoiter.
Ce qui est plus compliqué et qui aurait été rédhibitoire sans l'humour, c'est l'aspect très visuel des descriptions, tant des personnages que des décors, ce qui demande un effort important de construction d'images sans référence dans le réel. Les scènes d'action deviennent incompréhensibles (au moins le cinéma permet via les effets spéciaux de mettre en place ces paysages et ces scènes, même si quelquefois les scènes d'action restent aussi confuses par leur rapidité).
Expérience plutôt réussie donc et merci à Weatherwax pour sa liste de l'humour dans la SF et la fantasy qui a motivé ce choix de lecture.

Lien : http://kittylamouette.blogsp..
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ibon
27 août 2013
★★★★★
★★★★★
Le premier tome fini, il est normal de vouloir connaître la suite; mais ce sont tout de même 35 Annales...Aaargl!
D'ailleurs "Aaargl" caractérise, chez l'un des deux héros, Rincevent, la crainte d'un danger imminent. Et c'est donc pour moi la crainte d'une addiction nouvelle.
L'autre "héros" est Deuxfleurs, une sorte de "Pierre Richard" (un comique de cinéma distrait et maladroit) inconscient des périls qu'engendrent le tourisme béat dans des royaumes menaçants dignes de J.R.R Tolkien.
Mis à part Tolkien, les situations que rencontrent ces deux héros sont souvent inspirés de la mythologie grecque, avec des dieux qui les surveillent et jouent leurs destinées aux dés. Et de là s'expliquent les multiples ruptures incohérentes dans le récit. Par exemples, pour citer ce que j'ai le moins apprécié, d'un temps moyenâgeux, on change de dimensions spacio-temporelle pour se retrouver à notre époque...le Bagage intéresse Hrun le Barbare un moment mais il s'en détourne et accepte la compagnie des deux zigotos et on ne sait pas pourquoi...
C'est tellement farfelu que j'ai bien compris que je devais laisser mon esprit cartésien de côté et me laisser guider dans un récit d'aventures tout en intégrant le fait que Pratchett, avec impertinence, imagination et drôlerie, joue aussi avec le lecteur.
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florencem
01 mars 2016
★★★★★
★★★★★
J'ai découvert Terry Pratchett grâce au roman Les ch'tits hommes libres. J'avais beaucoup aimé le ton décalé et un peu loufoque, et vu le succès des annales, je ne pouvais pas passer à côté. J'avoue que avec ce premier tome, j'ai un peu moins accroché. Mais je vais poursuivre sans aucun doute car je me dis que en fonction du personnage principal mis en avant, je pourrais avoir d'agréables surprises.
Rincevent, notre « héros », ne m'a pas convaincu, ce qui est toujours un frein pour moi dans une lecture. On ne le connaît au final pas trop et du peu qu'on en apprend durant ce premier tome ne nous donne pas vraiment de quoi se faire une réelle idée. D'accord, c'est un opportuniste, pas courageux pour un sous, roublard, pas très honnête qui a quand même des moments de bonté et d'altruisme (pas très nombreux, je vous l'accorde). Et ce n'est pas tellement ce manque de qualité qui me gêne mais je ne sais pas, j'ai eu l'impression qu'il était un pion sur un échiquier, qu'il n'était pas au final le « héros » mais juste un personnage. La Mort qui apparaît sporadiquement m'a, au contraire, beaucoup plu ! J'ai d'ailleurs hâte de découvrir les romans qui lui sont consacrés.
L'histoire, elle, se compose de quatre aventures avec un côté assez décalé, un ton plein d'humour et assez loufoque. le ton est donné de toute façon dès le départ. Quand Terry Pratchett nous décrit le monde qu'il a inventé dans sa globalité, mais aussi dans certains détails, on comprend tout de suite que ce n'est pas le genre de roman que l'on a l'habitude de lire. Et en cela, c'est une très bonne chose. Ce côté décalé m'a tout de suite plu, même s'il a quelques défauts à mon goût. Je pense qu'après la lecture de plusieurs tomes, j'apprécierai plus tout cet univers. Pour l'instant, j'ai eu un peu cette impression de cafouillis, d'éparpillement, de non approfondissement de certaines choses, de vitesse… On s'y fait très bien après la première partie, mais j'avoue que c'était parfois assez étrange.
Les quatre aventures étaient par contre très bien menées, et on ne s'ennuie pas, c'est le moins que l'on puisse dire. Avec le côté plein d'humour, il y a une action omniprésente, une découverte du Disque Monde perpétuelle, une magie indéniable. Je n'irais pas jusqu'à dire que c'est de la fantaisie sous acide à quelques moments, mais il faut dire que l'auteur a un sacré sens de l'humour et qu'il sait rendre son univers intéressant et décalé. Il n'y a pas une once de bonté, enfin si avec Deuxfleurs, notre touriste, qui pour le coup est en total décalage. Tout est assez cynique en fin de compte, mais étrangement, cela n'est pas dérangeant. C'est le monde dans lequel on évolue. Point final.
En parlant de final, la fin est assez étrange. Elle ne surprend pas vraiment par rapport au reste du roman, mais franchement… je ne sais pas, je me suis demandée si c'était une blague ou pas, et si il n'y avait pas des pages cachées quelque part.
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Citations & extraits (127) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter22 novembre 2014
Les sortilèges, ça n'est guère intéressant. Il faut trois mois pour en retenir même un simple, et une fois qu'on s'en est servi, pouf ! y en a plus. C'est ce qui est tellement idiot dans ces histoires de magie, tu vois. Tu passes vingt ans à apprendre le sortilège qui fait apparaître des vierges nues dans ta chambre, et tu t'es tellement intoxiqué aux vapeurs de mercure et usé les yeux à lire de vieux grimoires que tu n'arrives pas à te rappeler ce qu'il faut en faire après.
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WiitooWiitoo24 mai 2014
Liessa leva les mains et ôta son casque, laissant cascader ses boucles de cheveux roux. Puis elle dégrafa la broche de sa robe. En dessous elle était nue.
Tandis que Hrun la parcourait du regard, son cerveau mît en branle deux machines à calculer imaginaires.
L'une évaluait l'or de ses bracelets, les rubis tigrés qui ornaient ses bagues d'orteil, le diamant qui paraît son nombril et deux tortillons en filigrane d'argent fort originaux. L'autre était directement branchée sur sa libido.
Toutes les deux dressèrent un bilan nettement positif.
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ToolFanToolFan06 février 2015

Rincevent, Deuxfleurs et Hrun considéraient la pièce de monnaie.
« Oui, c’est la tranche, fit Hrun. Ben, t’es un mage. Et après ?
— Je ne fais pas… ce genre de sortilège.
— Tu veux dire que tu ne sais pas. »
Rincevent ignora la réflexion parce que c’était vrai. « Essaie encore », suggéra-t-il.
Hrun sortit une poignée de pièces.
Les deux premières atterrirent normalement. La quatrième aussi. La troisième atterrit sur la tranche et s’y maintint en équilibre. La cinquième se transforma en une petite chenille jaune qui déguerpit en rampant. La sixième, arrivée au zénith de sa courbe ascendante, disparut avec un cling sec. L’instant d’après retentit un petit coup de tonnerre.
« Hé, elle était en argent, celle-là ! s’exclama Hrun qui se dressa et leva les yeux au ciel.
Rends-la-moi !Rends-la-moi !
— Je ne sais pas où elle est passée, dit Rincevent d’une voix lasse. Elle continue même sûrement d’accélérer. Celles que j’ai lancées ce matin, pour voir, ne sont pas retombées, en tout cas. »
Hrun regardait toujours fixement en l’air.
« Et alors ? » fit Deuxfleurs.
Rincevent soupira. Il avait craint ce moment.
« On s’est égarés dans une zone à l’indice magique élevé, dit-il. Ne me demandez pas comment ça se fait. Autrefois, un champ magique très puissant a dû être généré par ici, et on en subit les effets secondaires.
— Exactement », fit un buisson de passage.
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WiitooWiitoo22 mai 2014
- Ce que j'aimerais être, mais alors vraiment, c'est un soc de charrue. Je ne sais pas en quoi ça consiste, mais ça me paraît une existence qui laisse une trace.
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bibliophagebibliophage19 avril 2009
Pittoresque. Un mot nouveau pour le mage Rincevent (diplôme de magie, Université de l'Invisible [recalé]). Un parmi tous ceux qu'il avait appris depuis son départ des décombres calcinées d'Ankh-Morpork. "Désuet" en était un autre. "Pittoresque" voulait dire - avait-il conclu après une observation minutieuse du paysage qui poussait Deuxfleurs à employer cet adjectif - que le coin était horriblement vertigineux. "Désuet", employé pour qualifier un village qu'il leur arrivait de traverser, voulait dire ravagé par les fièvres et en ruines.
Deuxfleurs était un touriste, le premier jamais vu sur le Disque-monde. "Touriste", avait conclu Rincevent, voulait dire idiot.

(p.95)
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