> Michèle Witta (Traducteur)
> Frédéric Witta (Traducteur)

ISBN : 2070410781
Éditeur : Gallimard (2000)


Note moyenne : 3.69/5 (sur 16 notes) Ajouter à mes livres
À Édimbourg, ça ne va pas fort pour l'inspecteur John Rebus. Il s'est fait jeter dehors par sa maîtresse et Michael, son frère fraîchement libéré de prison, débarque chez lui. Puis, un cuisinier fanatique d'Elvis Presley envo... > voir plus
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Critiques et avis(5)

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    • Livres 3.00/5
    Par maevedefrance, le 06 février 2012

    maevedefrance
    Ce livre des aventures de l'inspecteur écossais Rebus, personnage haut en couleurs, n'est pas le premier de la série - ni le premier que je lis, puisque je suis devenu addict depuis l'été dernier - mais le premier traduit en France : mystère des traductions de livres dans ce pays !
    Je dois avouer que j'ai eu très peur au début et pendant une bonne centaine de pages où je me suis plutôt ennuyée : un peu trop de personnages qui se croisent qu'on finit par se perdre sur l'identité des uns et des autres et surtout sur le pourquoi du comment ils sont là. Mais, étant donné ma très grand confiance en Ian Rankin, j'ai persévéré et j'en fus bien récompensée : une histoire qui finit par se "caler", le suspense qui finit par monter avec des rebondissements tout à fait inattendus qui nous font avaler les pages au triple galop !
    Et puis, cette série, c'est aussi le personnage de John Rebus avec sa vie perso rocambolesque. Ceux qui ont déjà lu les autres titres le savent que Rebus est un homme volage et l'ont vu aux bras de compagnes variées. Ici, Patience Atikson, déjà présente dans Piège pour un élu, est... à bout de patience ! Et il y a aussi un "Rebus n°2" : à savoir le frère de John, j'ai nommé Michaël, ancienne racaille qui tente de se reconvertir en squattant l'appart de son frère, lequel est loué à des étudiants depuis que Rebus n°1 a emménagé avec Patience. Mais voilà, comme il y a de l'eau dans le gaz avec elle, Rebus va devoir réinvestir son quartier, lui qui avait plutôt l'habitude de vivre tout seul en célibataire, ça va le changer...
    On retrouve aussi Brian Holmes, le "bras droit" et ami de Rebus : non seulement il s'est fait largué (décidément, cet épisode est dur pour les hommes !!), mais en plus, voulant jouer les enquêteurs solitaires à la manière de son modèle (Rebus, évidemment!), il se retrouve à l'hosto : il est donc assez absent de l'histoire...
    Bon, je ne peux pas trop dévoiler l'intrigue : la quatrième de couv en dit bien assez !
    Si dans L'Etrangleur d'Edimbourg, Rebus et le Loup-Garou de Londres et La colline des chagrins, j'avais beaucoup apprécié les promenades et les regards sur la capitale écossaise, l'Ecosse ou la comparaison culturelle entre Ecossais et Anglais, je dois avouer qu'ici ils sont pratiquement absents : à peine quelques allusions au Fife, à Cardenden en particulier, où Rebus est né et a grandit (comme son auteur!). C'est vraiment dommage, parce que c'est aussi tout ce qui fait la saveur des polars de Ian Rankin. Reste cependant un humour décapant !
    Juste un truc encore : ici le super-intendant Watson, dans les autres volumes a un surnom traduit en français par "le Paysan" qui, je trouve, sonnait assez bien. Ici il devient carrément le Péquenot ! (aheum, beaucoup plus péjoratif, beaucou TROP péjoratif, sachant qu'en VO il est Watson The Farmer !!).
    Et une légère bricole sur la quatrième de couverture de l'édition de poche française où l'on nous dit que "Ian Rankin est devenu en quelques années l'un des grands du nouveau polar anglais" !!! Re-Aheum !!!! Chercher l'erreur !!!! Rankin est tout ce qu'il y a d'Ecossais...


    Lien : http://millelectures.canalblog.com
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    • Livres 3.00/5
    Par le_Bison, le 08 mars 2012

    le_Bison
    Le temps vire au gris sale ; la brume plombe l'atmosphère. Que faire ? Boire une bière, une brune bien épaisse, respirer et se sentir à Édimbourg. Seul au comptoir d'un pub écossais, je sors « Le Carnet noir », première enquête de l'inspecteur John Rebus traduite en français. Qui y-a-t-il dans ce carnet ? Simplement quelques notes du flic Holmes qui vient de se faire agresser dans l'arrière cour d'un resto à la gloire d'Elvis…
    … et derrière ce carnet noir, remonte une vieille affaire, impliquant le mafieux local ainsi que le fils du grand bourgeois local, propriétaire de la plus grande brasserie locale. L'inspecteur John Rebus vient justement de se faire jeter par sa nana, qui ne comprend guère de choses, aux trucs de flic, comme l'envie de traîner le soir dans les pubs à boire des pintes de Gibson. Elle croit que c'est de la détente, du plaisir, alors que nenni : boire à Édimbourg pour cet inspecteur, bourru à l'ancienne, c'est comme ramasser des infos sur les crimes ; le pub est le lieu où tout se dit, indics et poivrots trop bavards. C'est dans le pub que toutes les enquêtes débutent et finissent. D'ailleurs, le flic Holmes l'a bien compris et a tout noté dans son carnet noir, et pour les mêmes conséquences : il s'est fait également jeté par sa nana…
    A croire que c'est un livre pour finir seul dans un pub à boire des pintes d'une brune lourde à la mousse épaisse… (Mais au final, ce carnet noir ne restera pas l'un de mes meilleurs souvenirs de polars)

    Lien : http://leranchsansnom.free.fr/
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    Critique de qualité ? (6 votes positifs)
    • Livres 5.00/5
    Par Sharon, le 12 juillet 2011

    Sharon
    J'ai adoré ! Et pourtant, je ne l'ai pas lu dans des conditions de lectures optimums. Plusieurs enquêtes se mêlent en tre elles, sans qu'au début il soit vraiment possible de voir les liens entre elles - même pas avec le prologue, qui avait pourtant donné une tonalité assez sombre au roman. Il faut dire que l'inspecteur John Rébus est un personnage fascinant. légèrement désinvolte, bourré d'humour, comme le prouve ce dialogue avec le sergent Brian Holmes, qui sort tout juste du comas :
    - Dites-moi, je suis atrocement défiguré et personne n'ose me le dire ?
    - Non, vous êtes aussi moche qu'avant.
    Je ne doute pas que ces propos dissimulent sa sensibilité, car il s'en prend, des coups, l'inspecteur Rébus, au cours de ces enquêtes. Je ne parle même pas des bâtons dans les roues que certains lui jettent comme à plaisir. Je compte les multiples agressions dont sont victimes ses proches, et une tentative mal orchestrée pour le mettre définitive hors de la course. Autant dire que ses adversaires le connaissent vraiment très mal. Sortir une affaire classée, risquer la suspension, être suspendu (comme son frère) et poursuivre son but malgré tout, quitte à utiliser à bon escient quelques connaissances semblent le quotidien de ce cher Rebus.
    Ce policier atypique est aussi l'occasion de nous montrer l'ennuyeux travail de routine des policiers, et la rivalité entre Rebus et son collègue Flower. L'ensemble des policiers compte alors les points, et l'avantage revient dans cette affaire à John.
    Bien sûr, la part belle est faite à l'Ecosse, sa gastronomie, ses problèmes. Les bookmakers s'enrichissent, les restaurateurs sont fans d'Elvis, les bouchers font des heures supplémentaires, et les matchs de football déchaînent aussi les passions.
    J'ai très envie de me plonger dans une nouvelle enquête de Rébus (cet enquêteur est très addictif).

    Lien : http://le.blog.de.sharon.over-blog.com/article-le-carnet-noir-d-ian-..
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  • Par SALOMONI-Fabrice, le 07 février 2012

    SALOMONI-Fabrice
    Etrange ? j'ai trouvé ce livre dans ma bibliothèque ce matin sur Babelio.
    Mais d'après le résumé, ça à l'air d'être pas mal, je le garde quand même dans mon pense bête.
    Mais mystère ?
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    • Livres 2.00/5
    Par marsu2012, le 20 novembre 2010

    marsu2012
    On ne s'ennuie pas et les personnages sont fouillés mais cela manque de rebondissements ou coups de théatre.
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Citations et extraits

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  • Par le_Bison, le 08 mars 2012

    Le vendredi, après le boulot, il décida d’aller se faire masser. Il avait promis à Patience d’être rentré à 20 heures, et il n’en était que 18. En plus, de se faire brutalement pétrir avait toujours semblé le mettre d’attaque pour le week-end.
    Mais auparavant il s’aventura au Broadsword pour y boire une pinte de la bière locale. Et que pouvait-on faire de plus local que la brune Gibson, un breuvage épais brassé à moins de six cent mètres de là, à la brasserie Gibson ? Une brasserie, un pub et un salon de massage : Rebus estimait que si on y ajoutait un bon restaurant indien et une épicerie ouverte jusqu’à minuit, il aurait pu vivre heureux dans ce périmètre pour l’éternité plus un jour.
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    Citation de qualité ? (2 votes positifs)
  • Par Sharon, le 07 juillet 2011

    - Dites-moi : je suis atrocement défiguré et personne n'ose me le dire ?
    - Non, vous êtes aussi moche qu'avant.
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  • Par Sharon, le 07 juillet 2011

    Mais ils étaient des incrédules professionnelles. Comme tous les policiers.
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