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ISBN : 2266133950
Éditeur : Pocket (2004)


Note moyenne : 3.62/5 (sur 505 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
1284 : Les « froidures du diable » isole Draguan, petit diocèse du comté de Toulouse, du reste du monde. Romée de Haquin, son évêque devant le spectacle de la statue de la Vierge brisée par le froid, n’est pas loin de penser qu’une malédiction s’abat sur ses paroisses. ... > Voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 1.00/5
    Par Gwen21, le 30 avril 2013

    Gwen21
    (Avertissement : cet article n'est pas à proprement parlé une critique)
    « Hou hou ! Y a quelqu'un ? Hou hou ! »
    Nan mais je suis où là ? Tiens, voilà un vieux manuscrit poussiéreux… qu'est-ce qu'il y a d'écrit là-dessus ? 1284. Ah, le bon vieux temps ! Bon, y a vraiment personne, on dirait.
    « Hou hou ! »
    Tiens, mais qu'est-ce que c'est que cette masse informe recroquevillée dans le coin ? Aaarrgghh mais ça bouge ! C'est vivant !
    - Qui êtes-vous ? Attention, je suis armée !
    - Ne criez pas si fort, sinon ils vont me retrouver.
    - Qui donc ?
    - Ben, les villageois de mon livre.
    - Qui êtes-vous ?
    - L'auteur, Romain Sardou.
    - Ben ça tombe bien, c'est vous que je voulais voir. J'ai deux ou trois questions à vous poser.
    - Je vous écoute.
    - C'est quoi cette histoire de village maudit que vous nous avez pondue, là ? Et pourquoi le XIIIème siècle d'ailleurs ?
    - Les gens aiment bien l'époque médiévale, je pensais que ça plairait.
    - Non mais franchement mon vieux, vous ne voudriez pas plutôt faire du cinéma ?
    - Impossible.
    - Pourquoi ?
    - Night Shyamalan a déjà exploité l'idée d'un village maudit, j'ai peur de la concurrence. Vous n'avez pas aimé le livre ?
    - Je n'ai pas pu le finir, je m'ennuyais trop et puis j'aime bien le Moyen-Âge mais en fait votre livre n'en parle pas. Vous auriez pu créer un univers fantasy pour donner un décor à votre intrigue. Enfin, moi je dis ça, je dis rien.
    - Vous n'avez pas eu peur ?
    - Non.
    - Vous n'aimez pas mon style ?
    - Non.
    - Mais qu'est-ce que vous me conseillez alors ?
    - Essayez la chanson, mon vieux ! »
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    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 26 juin 2012

    carre
    Diantre, un roman historique par le fils d'un chanteur adulé en son temps, allons pas de préjugés, tu l'as dans les mains, tu vas me faire le plaisir de le commencer au moins. Et bien, surprise , je me suis pris au jeu de ce polar médiéval qui ma fois est loin d'être déplaisant. Romain Sardou, puisque c'est de lui qu'il s'agit signe un roman qui à le mérite de nous accrocher. J'ai lu ici ou là, qu'il était truffé d'erreurs historiques, sûrement, mais l'intrigue est fictionnelle et suffisamment plaisante pour lui en faire le reproche. Alors bien sur, c'est pas renversant, mais Sardou mêle plutôt habilement mystères et rebondissements, les personnages sont bien dessinés. Ajoutez-y une écriture plaisante fait que ça m'apprendra à tourner sept fois ma langue ...
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    • Livres 2.00/5
    Par Ode, le 02 février 2013

    Ode
    Un extrait de prière et le cuveau infernal de Jérôme Bosch en couverture : mon flair me dit que "Pardonnez nos offenses" est un roman noir médiéval sur fond d'énigme religieuse. Soupçon confirmé par la quatrième de couverture qui situe l'action pendant l'hiver 1284 dans un petit diocèse du comté de Toulouse. le commentaire de presse va même jusqu'à comparer l'atmosphère du roman à celle du Nom de la rose. Quelle palpitante aventure en perspective ! Je me lance.
    Le livre débute par un rapport de la Sainte Inquisition de Foix relatant la découverte de trois corps mutilés dans un cours d'eau en 1290. Voilà le prétexte pour remonter le temps afin de découvrir la cause de la mort de ces trois malheureux, élucidant au passage le lien mystérieux qui relie le village de Draguan aux plus hautes instances du clergé romain. Henno Gui, jeune prêtre nouvellement affecté à la paroisse maudite d'Heurteloup, se trouve au coeur de cette cruelle énigme...
    Arrivée non sans peine au bout du roman, je reconnais que l'intrigue concoctée par Romain Sardou est inventive, bien que trop artificielle à mon goût. le Moyen Âge est ici exploité comme un décor sombre, monté de toutes pièces ; malgré les efforts déployés par l'auteur, ce livre n'a donc que peu d'intérêt sur le plan historique. J'ai trouvé la narration confuse et les noms étrangement compliqués, ce qui m'a tenue à distance du récit et du destin des personnages, pas assez travaillés au demeurant. Et s'il fallait voir une ressemblance entre Henno Gui et le brillant Guillaume de Baskerville, celle-ci m'a échappé.
    N'y voyez pas offense, mais n'est pas Umberto Eco qui veut.
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    • Livres 5.00/5
    Par akhesa, le 07 septembre 2013

    akhesa
    Hiver 1284.Les froidures du diable accablent Draguan;petit diocese du comte de Toulouse.La population est en proie aux peurs les plus irraisonnees depuis la decouverte de restes de corps supplicies.C'est alors qu'un pretre aux manieres étranges se presente a l'eveche,il a été mande pour prendre en charge la paroisse de Heurteloup.Enfoui dans une foret inextricable,entoure de marais nauséabonds soupconnes de porter la peste,Heurteloup vit dans l'oubli depuis des décennies.L'eglise est en ruine,nombre de maisons sont a l'abandon.Nul ne sait ce que les habitants sont devenus.Cette paroisse maudite,aussi pauvre qu'isolee,interesse pourtant les plus hautes sphères de Rome.
    C'est un roman plein de mystères et d'esoterisme.Le genie de l'auteur est que la fin est terrible et le sujet completement bluffant.Haletant de suspens jusqu'au bout.Apres la lecture,une reflexion sur la religion catholique et ses travers s'impose...
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    • Livres 4.00/5
    Par belette2911, le 26 décembre 2012

    belette2911
    Un vent de Sibérie souffle sur la Bohème... Les femmes sont en colère aux portes des moulins... STOP ! Veuillez excuser ma pitoyable erreur, je viens de confondre le père avec le fils... Michel Sardou, chanteur et son fils, Romain, auteur de ce polar historique. Au temps pour moi !
    Nous sommes donc en l'an de grâce 1284... il doit y avoir un vent sibérien parce qu'il fait un froid de canard, appelé plus poétiquement : "froidures du diable".
    Draguan, petit diocèse du comté de Toulouse, est isolé du reste du monde. Oui, en ce temps là, pas de GSM ou de connexion Internet et Michel Sardou n'a pas encore rempli les salles de concerts.
    Il fait tellement glacial que la statue de la Vierge s'est brisée par le froid. Cela aurait pu faire le buzz sur Internet, mais comme je vous le disait, pas d'Internet en ce temps là.
    Romée de Haquin, l'évêque de ce petit trou du cul du monde pense qu'une malédiction s'est abattue sur ses paroisses.
    Surtout que deux fillettes ont découvert les restes de corps suppliciés dans la rivière…
    Quand Haquin se fait dégommer, il laisse le village en proie aux peurs les plus irraisonnées.
    Tââdââmmm ! Non, Zorro n'est pas arrivé, juste un mystérieux prêtre répondant au nom de Henno Gui qui fait son entrée dans ce trou du cul du monde.
    Ensuite, j'ai tourné les pages jusqu'au bout, dévorant ce polar "historique", les yeux pétillants.
    "Une vision du Moyen Age attrayante et érudite, une mise en scène du Moyen Age qui permet au lecteur de vivre ces temps tourmentés" disait le quatrième de couverture.
    Bon, lors de ma lecture, je n'ai pas écumé les sites Historiques pour démêler le vrai du faux en matière de respect de l'Histoire. J'ai lu ce roman pour ce qu'il était : un roman, point barre. de la fiction, quoi. Rien de plus.
    Heureusement, parce qu'il se murmure que L Histoire aurait été un peu arrangée, bafouée, non respectée, le langage non adapté, les fautes nombreuses et les incohérences de même.
    Ne possédant pas un doctorat en Histoire ou des connaissances érudites sur l'époque concernée, je ne me suis pas posée de questions et j'ai profité de l'atmosphère du roman : sombre, avec ses croyances de l'époque, les complots sont légion et l'aura de mystère m'a passionnée jusqu'au bout.
    Au final, je ne lui demandait rien de plus que de me distraire, ce qu'il a fait.
    Conseillé pour passer un bon moment de lecture avec des mystères et des complots à foison et une fin qui m'a fait pousser un "Oh, punaise" (bon, ce n'était pas vraiment ce mot là...).
    A déconseiller, donc, aux historiens et autres passionnés de l'Histoire, de vérité Historique ou, du moins, de sa bonne utilisation dans un roman, ils risqueraient d'avaler leur chique et je peux les comprendre.
    Titre participant au challenge "Polar Historique" proposé par Samlor.

    Lien : http://the-cannibal-lecteur.jimdo.com/2-romans-policiers-historiques..
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Citations et extraits

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  • Par mamansand72, le 04 janvier 2015

    Haquin résuma sommairement l’histoire des Pères de l’Eglise qui charpentèrent la pensée chrétienne. Ils étaient tous de formation hellénique. Après leur conversion à Jésus, ils s’appliquèrent à « reformuler » les grands systèmes philosophiques grecs selon une terminologie de chrétiens, éclairés par leur foi nouvelle et enrichis de l’expérience du Christ. Ce labeur, qui nécessita des générations d’études, fut une épreuve intellectuelle sans égal. Les assimilations, souvent improbables, ne manquèrent pas de révéler des « erreurs » chez les philosophes antiques comme des « lacunes graves » dans le dogme chrétien en plein essor. L’œuvre de Saint-Augustin, par exemple, se constitua sur la christianisation de la pensée de Platon. Entre les lignes, entre les Idées, au détour d’un doute de Socrate, le grand évêque d’Hippone retrouvait les valeurs, les choix et les messages édictés farouchement par l’Eglise. De la même façon, beaucoup d’auteurs antiques se retrouvèrent chrétiens sans avoir jamais connu le Fils. Ceux qui résistaient à tout rapprochement étaient simplement mis à l’index, considérés comme inexacts ou hérétiques.
    - C’est du reste une époque très intéressante que nous vivons en ce moment, ajouta Haquin. L’Eglise s’est longtemps contentée de sa victoire exceptionnelle sur le platonisme, sans se soucier du premier de ses adversaires : l’école d’Aristote, le disciple même de Platon.
    […]
    Depuis lors, continua Haquin, nous essayons de faire avec Aristote ce qu’Augustin et les Pères ont fait avec Platon. Malheureusement, la pensée d’Aristote est autrement plus complexe et plus éloignée de nous que celle de son aîné. Elle est presque en tous points opposée aux fondamentaux de notre foi.
    — Alors pourquoi s’en soucier ? demanda Chuquet. Faisons comme avec les autres penseurs antiques non retenus par nos Pères ignorons-là. Nous pouvons déclarer qu’Aristote est un hérétique, et vivre sans lui comme nous l’avons déjà fait. N’a-t-on pas écarté des textes de l’évangéliste Jean ?

    En effet, en effet… dit Haquin. Mais l’œuvre d’Aristote a cet avantage sur saint Jean qu’elle fascine plus les savants que les théologiens. Platon considérait qu’il était impossible aux hommes de connaître la « Vérité » ; pour lui, elle appartient à une autre réalité dont nous ne pouvons rien concevoir pendant cette vie terrestre, si ce n’est les apparences. Aristote, lui, se disait libre de pouvoir tout étudier et tout comprendre. Si la Vérité se cachait derrière les choses et les vivants, il était convaincu que l’homme avait en lui les atouts et les droits pour pénétrer ces mystères. Aussi, lorsque tu glisses un tel discours dans l’oreille d’un savant, comme on le fait aujourd’hui, il n’est plus pensable de vouloir l’en déloger.
    — Et vous êtes opposé à Aristote ?
    — Je ne suis pas contre le fait d’étudier quelques maladies ou des propriétés végétales pour aider à la médecine, mais que dire de ceux qui, partant de là, s’autorisent toutes les expériences ? La Vie est une création du Seigneur, une émanation de Sa volonté. Chercher à en pénétrer les mystères, c’est entrer dans les secrets de Dieu et par là l’offenser. Par exemple, que dire de ceux qui travaillent aujourd’hui à fragmenter le prisme de la lumière pour en connaître les propriétés ? La lumière ! A-t-on oublié que c’était le troisième acte de la création de Dieu ? Le premier d’entre tous dont il est dit de sa voix « Cela est bien » ? Comment croire, comme certains le disent, que la lumière ne serait là que pour nous éclairer quand nous marchons, alors qu’elle est un geste essentiellement voulu par Dieu ? Que dire de ceux qui étudient les mécanismes de la procréation ? Brûle-t-on les alchimistes et les sorciers pour mieux nous laisser entraîner à leurs mêmes tentations ?
    C’était la seule fois que Haquin et Chuquet parlèrent du salut en général et d’Aristote en particulier.
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  • Par mamansand72, le 04 janvier 2015

    L’effet fut immédiat. La population entière se convertit aux préceptes de la Vierge. Cela fut d’une rapidité prodigieuse. Les âmes les plus endurcies, les antipapistes les plus convaincus se mirent tous à demander pardon dans leur petite église et à tourner leurs prières vers Rome. La réussite du simulacre était incontestable.
    - Maintenant, nous quittons Gennanno ? demanda Gilbert à Drago de Czanad.
    — Bientôt. Il nous faut d’abord effacer les traces de notre opération. Ensuite, des hommes du Latran viendront nous remplacer et occuper la place.
    Gilbert était fasciné. Il venait d’assister à la versatilité sans limites de ses semblables. Un peu de fumée et beaucoup d’or, et c’en était fait de tout ce que ces hommes avaient pensé ou cru pendant toute une vie, tout ce pour quoi ils étaient encore prêts à mourir le matin même. Le garçon repensa à Rome, à ces maîtres-cardinaux qui gravissaient les marches de l’escalier du Latran, qui connaissaient si bien l’âme de leurs fidèles et qui, par là, savaient si bien les mystifier… Combien de fois dans l’histoire de l’Église s’étaient-ils autorisés à jouer ainsi de la crédulité des hommes ?
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  • Par mamansand72, le 04 janvier 2015

    Le curé avala une grande lampée de lait.
    - Vous n’en démordrez pas ?
    - Jamais ! Cette affaire ne peut nous apporter que des ennuis. Croyez-moi sur parole, je sais toujours ce qui est bon et ce qui ne l’est pas. C’est dans ma nature.
    - Tiens, tiens, dit Henno Gui avec un œil soudain pétillant. Vous détenez là un don bien rare ; les philosophes s’évertuent depuis toujours à acquérir pareille sagesse. Aujourd’hui encore, la distinction du Bien et du Mal occupe beaucoup d’esprits. Si vous maniez si bien ce talent, me laisserez-vous profiter de vos lumières ?
    Là-dessus, disputeur rompu à la maïeutique, le curé se joua en quelques questions socratiques de l’esprit de la pauvre paysanne. A son insu, chacune des réponses de la femme la conduisait un peu plus au point de vue d’Henno Gui. Il fit si bien qu’ils tombèrent tous deux d’accord sur la nécessité absolue de le conduire au village sans que la sacristine n’ait à renier ses premières convictions. Cette controverse était un jeu d’enfant.
    - C’est donc convenu, dit le curé.
    - Oui, mais tout cela, c’était pour parler, dit-elle subitement. Pas à faire.
    - Il y a une différence ?
    - Et comment ! Ce serait trop facile. Vous me parlez du Bien et du Mal, je veux bien, mais moi je vous parle du Bon et du Mauvais. Ce n’est pas la même chose.
    Ensuite, avec un bon sens désarmant, la Draguinoise pourtant inculte abattit magistralement la logique de Platon aussi bien que le fit son disciple Aristote.
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  • Par mamansand72, le 04 janvier 2015

    On avait appris le passage éclair de l’ « homme en noir », le vacarme foudroyant et le crâne éclaté du vieil homme. Aucune arme de ce monde ne pouvait à ce point réduire en miettes un être de chair et d’os. Pour la foule désemparée et superstitieuse, le religieux devenait soudain coupable de quelque péché impardonnable, seul capable de justifier un tel châtiment. On le répéta : l’évêque avait succombé à la colère d’un diable. Son passé obscur refit alors surface. Son silence, son isolement, sa mélancolie : tout servait de texte à l’inspiration morbide des dénicheurs de secrets. On en fit un damné, un tueur d’enfants, un allié des hérétiques, un Milanais, un sodomite. Béatrice, la première servante de l’évêque, confia même avoir trouvé dans ses bahuts (il y avait de cela plus de vingt ans) une cape de San Benito, cette funeste casaque jaune que l’Inquisition faisait porter à ceux qu’elle avait frappés. On se signa. Haquin était un faux évêque ! Les fidèles avaient passé trente ans sous la coupe d’un renégat. Les messes, les confessions, les baptêmes , les absolutions tout devint une source d’horreur, de honte et de colère… Et les malheurs perpétuels de Draguan depuis l’apparition des cadavres du Montayou prenaient soudain un sens et un visage. Même la rigueur de l’hiver fut imputée à Haquin.
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  • Par Ode, le 02 février 2013

    Chuquet voyait le cercueil de Haquin se couvrir peu à peu de terre noire mêlée de neige. Au-dessus de la fosse, les hommes avaient planté la pierre tumulaire requise par le défunt : sans nom, sans date, juste ce vers :

    PARDONNEZ NOS OFFENSES

    L'évêque de Draguan disparaissait enfin... emportant avec lui ses secrets.
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