ISBN : 2070368785
Éditeur : Gallimard (1972)


Note moyenne : 3.75/5 (sur 81 notes) Ajouter à mes livres
« - Comment s'appellent-ils, ces trois-là ?
- Steinbock, Ibbieta et Mirbal, dit le gardien.
Le commandant mit ses lorgnons et regarda sa liste :
- Steinbock... Steinbock... Voilà. Vous êtes condamné à mort.
Vous serez fusillé demain matin.... > voir plus
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Critiques et avis(2)

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    • Livres 3.00/5
    Par Axielle, le 20 août 2008

    Axielle
    Cinq nouvelles et autant d'illustrations sur comment finir dans une impasse : un condamné à mort, une femme qui suit la folie de son mari, un homme qui cherche à exister en en tuant d'aures, une femme qui se refuse à quitter son mari, un adolescent qui confond conviction personnelle et endoctrinement.
    C'est facile à lire. Cela se déguste par exemple lors d'un après-midi pluvieux.
    Je recommande surtout la dernière nouvelle "L'Enfance d'un chef".
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  • Par michaella, le 29 août 2011

    michaella
    fascinant! pourqoui mes profs de fac disaient du mal de sartre, n'est-il pas incroyable dans sa manière d'amener la chute de la nouvelle, sur un sujet politique ou hstorique. Mais qui est encore interessé par L'Enfance d'un chef avant la guerre de 1939? et la guerre d'Espagne dans "Le mur" titre éponyme qui raconte la nuit précédent la mise à mort des trois républicains..; Lire dans le désordre, par bouts.
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Citations et extraits

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  • Par Couperine, le 04 décembre 2010

    Au balcon d'un sixième : c'est là que j'aurais dû passer toute ma vie. Il faut étayer les supériorités morales par des symboles matériels, sans quoi elles retombent. Or, précisément, quelle est ma supériorité sur les hommes ? Une supériorité de position, rien d'autre : je me suis placé au-dessus de l'humain qui est en moi et je le contemple. Voilà pourquoi j'aimais les tours de Notre-Dame, les plates-formes de la tour Eiffel, le Sacré-Cœur, mon sixième de la rue Delambre. Ce sont d'excellents symboles.
    (Extrait d'Erostrate)
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  • Par valetudinaire, le 26 février 2011

    Je vois mon cadavre : ça n’est pas difficile mais c’est moi qui le vois, avec mes yeux. Il faudrait que j’arrive à penser… à penser que je ne verrai plus rien, que je n’entendrai plus rien et que le monde continuera pour les autres. On n’est pas faits pour penser ça, Pablo. Tu peux me croire : ça m’est déjà arrivé de veiller toute une nuit en attendant quelque chose. Mais cette chose-là, ça n’est pas pareil : ça nous prendra par derrière, Pablo, et nous n’aurons pas pu nous y préparer.
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  • Par mandarine43, le 08 août 2011

    [ Incipit ]

    On nous poussa dans une grande salle blanche, et mes yeux se mirent à cligner parce que la lumière leur faisait mal. Ensuite, je vis une table et quatre types derrière la table, des civils, qui regardaient des papiers. On avait massé les autres prisonniers dans le fond et il nous fallut traverser toute la pièce pour les rejoindre. Il y en avait plusieurs que je connaissais et d'autres qui devaient être étrangers. Les deux qui étaient devant moi étaient blonds avec des crânes ronds, ils se ressemblaient : des Français, j'imagine. Le plus petit remontait tout le temps son pantalon : c'était nerveux.
    Ça dura près de trois heures ; j'étais abruti et j'avais la tête vide mais la pièce était bien chauffée et je trouvais ça plutôt agréable : depuis vingt-quatre heures, nous n'avions pas cessé de grelotter. Les gardiens amenaient les prisonniers l'un après l'autre devant la table. Les quatre types leur demandaient alors leur nom et leur profession. La plupart du temps ils n'allaient pas plus loin - ou bien alors ils posaient une question par-ci, par-là : « As-tu pris part au sabotage des munitions ? » Ou bien : « Où étais-tu le matin du 9 et que faisais-tu ? »
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Vertiges du désir - Ollivier Pourriol .
Par l?auteur de Cinéphilo, les noces du cinéma et de la philosophie sur un thème ô combien désirable : le désir.Fidèle à sa méthode consistant à faire dialoguer philosophie et cinéma, Ollivier Pourriol dévoile les grandes théories du désir à l??uvre dans des films aussi variés que le Mépris, Kingdom of Heaven, Heat, Beau Travail, Casino, Eyes wide shut, Eros, THX 1138, Blow Up ou Toy Story.Fruit des conférences Studiophilo - où la philosophie est expliquée par le cinéma, et le cinéma par la philosophie - ce livre nous fait comprendre ce qu?est le désir, tout en nous ouvrant les yeux sur certaines scènes célèbres du cinéma : Sartre nous éclaire sur les fesses de Brigitte Bardot dans le Mépris, Hegel sur la lutte à mort entre al Pacino et Robert de Niro dans Heat, Girard sur le désir mimétique dont sont victimes les jouets de Toy Story, Deleuze sur l?électricité sexuelle de Sharon Stone dans Casino, Platon sur les vertiges de l?amour dans Les ailes du désir.Un livre précis, ludique et accessible qui unit cinéma et philosophie dans leur désir commun : désirer toujours plus, et toujours mieux.








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