ISBN : 2226093524
Éditeur : Albin Michel (1997)


Note moyenne : 2.88/5 (sur 72 notes) Ajouter à mes livres
Simon fait chaque nuit le même rêve dont une femme enigmatique lui livre la clé: il est la réincarnation de Milarepa le célèbre ermite Tibétain du XI ème siècle qui vouait à son neveu une haine inexpiable. Pour sortir du cycle des renaissances, Simon doit raconter l'his... > voir plus
Ajouter une critique Ajouter une citation

Critiques et avis(5)

> Ajouter une critique

    • Livres 2.00/5
    Par kathy, le 21 août 2011

    kathy
    Mille ans après sa mort, l'histoire initiatique de Milarépa (1040-1123) fait partie du patrimoine spirituel mondial.
    Tibet, 11ème siècle, originaire d'une famille de riches marchands, Milarépa mène une enfance privilégiée. Sur son lit de mort, le père confie la richesse familiale à son frère jusqu'à la majorité de Milarépa.
    Cependant, l'oncle s'arroge la fortune familiale et exploite la nouvelle misère de Milarépa, sa mère et sa jeune soeur, quasiment réduits en esclavage. Humiliée et désespérée, la mère projette de venger cette injustice en instrumentalisant son fils dévoué. Après avoir vendu son dernier champ, elle envoie Milarépa en apprentissage auprès du maître Yongten Trogyal afin qu'il l'initie à la magie noire. Aidé par les démons, il invoque un sortilège et détruit une partie du village, tuant une trentaine de personnes. Immédiatement, une foule en colère le poursuit. Pour échapper à une mort certaine, Milarépa trouve refuge auprès d'un vieux moine bouddhiste, Marpa . (1012-1096).
    Alors que la vengeance a rempli sa mère de joie, le sang sur les mains de Milarépa ne lui laisse plus de paix. C'est à ce moment qu'il reçoit le conseil qui changera le cours de sa vie : "Les ennemis naissent de ton esprit. Pour les vaincre, cesse les actions négatives, cultive les actions positives et maîtrise ton esprit..."
    Ce conte a le mérite, à partir d'un « fait divers » somme toute banal, de nous proposer une réflexion philosophique capable de nous mener sur le chemin de la sagesse et de l'altérité. Un livre pour nous apprendre à écouter notre coeur.
    > lire la suite
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par Pachy, le 16 août 2011

    Pachy
    Je n'ai pas deux sous de spiritualité, ainsi j'éviterai d'apporter un avis qui ne représentera pas grand chose. Juste un mot qui a son importance : Quand E-E- Schmitt fait, il fait bien ; quand il écrit, il écrit bien.
    Critique de qualité ? (4 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par livres-avis, le 17 mai 2012

    livres-avis
    2 mots, grosse déception.
    J'avais lu de cette auteur "Oscar et la Dame rose" qui avait été un véritable coup de coeur, mais lui.. Pas du tout!
    Critique de qualité ? (0 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par pascale, le 24 février 2008

    pascale
    Le livre que j'ai le moins aimé d'Eric Emmanuel Schmitt. Je l'ai trouvé confus.
    Critique de qualité ? (3 votes positifs)
    • Livres 3.00/5
    Par lapmad, le 11 mai 2012

    lapmad
    J'ai bien aimé ce livre : l'histoire est peu confuse, mais le style est toujours là ! Et l'auteur a réussi à me faire rêver (ce qui n'est pas forcément gagné !)
    Critique de qualité ? (1 votes positifs)

> voir toutes (9)

Citations et extraits

> Ajouter une citation

  • Par lanard, le 17 octobre 2010

    L'enfant Milarepa s'émut très fort en apprendant nos malheurs, il nous plaignit, il nous embrassa, il voulut donner tous ses jouets à mes fils. Et lorsqu'il découvrit qu'il ne nous restait, à ma femme et à moi, qu'un seul vêtement chacun, un seul vêtement que nous ne pourrions laver qu'aux beaux jours, il pleura. En un instant, sa pitié me couvrit de poux et de haillons. Sa bonté m'abaissait. Dans ses sanglots, ce soir-là, je découvris que j'étais pauvre. C'est ce soir-là, je crois, le soir des larmes, que je sus que je le haïrais à jamais. (p. 13)
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par kathy, le 21 août 2011

    Plus je craignais la mort, plus je haïssais Milarepa. Leurs pensées s'associaient. L'homme de coton avait su se détacher, lui, de tout ce que je ne voulais pas quitter. Sans doute apparaissait-il misérable aux yeux des riches, laid aux yeux des jeunes filles, faible aux yeux des forts, mais je savais, moi, qu'avec ses os saillants sous sa peau de cire, il était profondément heureux, lui, homme de coton qui ne tenait à rien, pas même à l'étoffe trouée qui aurait pu dissimuler son sexe -car on me rapportait qu'il se promenait entièrement nu. Vert et nu...
    Vert et nu... dans ma tombe. Et pourtant, je savais, moi, que le vrai vivant était Milarepa, et que ce serait moi le vrai mort.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par kathy, le 21 août 2011

    J'avais saisi que répéter des formules n'est rien : seul l'effort produit des bénéfices. J'avais saisi que le bien demande plus de volonté que le mal. J'avais saisi aussi que mon corps est un navire fragile : si je le charge de crimes, il sombre; si je l'allége en pratiquant le détachement, la générosité, l'oubli de moi, il me mène à bon port. J'avais enfin saisi qu'auparavant je n'étais pas un homme, mais seulement un deux-pattes, faiblement poilu et doté d'un langage articulé; l'humanité m'apparaissait au bout de la route. Elle était loin, une cible. Parviendrais-je jamais à devenir un homme?
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (1 votes positifs)
  • Par lanard, le 17 octobre 2010

    Rien de plus déprimant que les scélérats qui se convertissent et réussissent dans le bien aussi facilement que dans le mal. Les athlètes de la sainteté me dépriment. (p. 37)
    Citation de qualité ? (3 votes positifs)
  • Par kathy, le 21 août 2011

    Désirer trop trouble l'âme.
    J'avais trop désiré revoir ma mère. Cette soif m'avait habité pendant des semaines. "Un esprit qui saurait se contenter, limiter son désir de rencontre, cet esprit-là serait un maître". Les paroles du Lama me revenaient. J'en avais besoin.
    "Rien n'est permanent, rien n'est réel".
    Qu'avais-je autour de moi? Des ruines. Et des ossements. Ce qui avait été n'était plus. J'avais été le fils de ma mère et je ne l'étais plus. Cette maison avait été la mienne et elle ne l'était plus. Les hommes et les rochers sont aussi volatiles que les nuages et le vent. Notre rencontre, ma mère et moi, avait été une illusion. Notre séparation, une autre illusion.
    > lire la suite
    Citation de qualité ? (0 votes positifs)

> voir toutes (27)

Videos de Eric-Emmanuel Schmitt

>Ajouter une vidéo
Vidéo de Eric-Emmanuel Schmitt


Mr Ibrahim et les fleurs du Coran d'Eric-Emmanuel Schmitt
Extrait vidéo de la représentation théâtrale








Acheter sur Amazon

Faire découvrir Milarepa par :

  • Mail
  • Blog

> voir plus

Lecteurs (146)

> voir plus

Quiz