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ISBN : 2742779264
Éditeur : Actes Sud (2009)


Note moyenne : 4.24/5 (sur 161 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Après un premier mariage raté, Takahashi découvre qu'il est stérile. Accablé, il quitte la maison familiale. Seule compte encore pour lu sa nurse, Sono. Lorsqu'il fait la connaissance de Mariko, qui vit seule avec son fils Yukio, il en tombe amoureux et l'épouse contre... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par canel, le 26 mai 2011

    canel
    - - - ATTENTION ! 4e opus, donc je dévoile sans doute des éléments des épisodes précédents !
    Quatrième et avant-dernier opus de la pentalogie le poids des secrets. Il s'agit cette fois de l'histoire de Kenji Takahashi, l'homme doux et tendre qui a épousé Mariko et adopté son fils Yukio. Il évoque son premier mariage stérile mis à mal par la présence étouffante de sa propre mère et finalement brisé, ses années de solitude pesante puis sa rencontre avec Mariko dont il est immédiatement tombé amoureux. On apprend également à connaître un peu mieux le prêtre catholique occidental qui a accueilli Mariko dans son orphelinat suite au tremblement de terre, un homme bon, généreux et désintéressé... Comme pour Mariko dans Tsubame, on ne saura presque rien de la vie d'homme mûr de Kenji, notamment sur ses deux années d'exil professionnel en Mandchourie puis sa déportation en camp de travail en Sibérie - dommage !... La fin nous offre un rebondissement tout à fait inattendu (et peut-être superflu ?).
    Sur les quatre premiers ouvrages de la série, celui-ci est mon préféré. Je l'ai trouvé encore plus subtil que les précédents, l'analyse psychologique des protagonistes m'a semblé particulièrement fine et juste. Il faut dire que le personnage central, Kenji, est très attachant... Sont rappelés ici le poids des origines dans le choix du conjoint, et la soumission des adultes envers leurs parents à cet égard. le titre de la série prend ici tout son sens : chaque personnage a un secret qu'il garde soigneusement pour lui - culture japonaise ? -, même s'il semble bien lourd à porter.
    Encore deux reproches à l'éditeur : le glossaire en fin d'ouvrage au lieu de notes en bas de pages, et surtout la quatrième de couverture de nouveau beaucoup trop explicite...
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    • Livres 5.00/5
    Par Lisbei13, le 26 août 2010

    Lisbei13
    Après les récits de Yukiko, de Yukio et de Mariko, ce 4ème volume donne la parole à un personnage discret que nous avons déjà croisé dans les premiers récits : Kenji Takahashi, mari de Mariko et père adoptif de Yukio.
    Kenji est l'unique héritier d'une famille traditionnelle. A ce titre, il doit se marier conformément à sa condition et engendrer un fils. Mais ce fils qui n'arrive pas cause l'échec de son premier mariage. Accablé, Kenji quitte la maison familiale et se réfugie dans le travail et la solitude, mais sa détresse s'accroit lorsqu'il apprend que son ex-femme s'est remarié et a eu un enfant. Certain à présent que la stérilité est de son fait, il doit en faire part à ses parents qui planifient déjà son remariage. Sa rencontre avec une jeune inconnue au regard profondément mélancolique et son fils va bouleverser sa vie.
    Je pense que ce tome est mon préféré. J'ai aimé ce personnage discret, apparemment sans histoire, et sa soif d'amour qui s'épanchera d'abord avec sa nurse, Sono, puis avec Mariko. Et j'ai aimé aussi cette petite fleur bleue, wasurenagusa ou niezabudoka, qui rythme l'histoire de cet homme et des femmes qui ont compté pour lui, cette petite fleur qui a le même nom dans toutes les langues, Vergiss-Mein-Nicht, Forget-Me-Not, Ne-M'oublie-Pas : le myosotis.
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    • Livres 5.00/5
    Par caro64, le 06 août 2009

    caro64
    "Wasurenagusa" (myosotis, qui signifie "ne m'oublie pas" en japonais) est le récit de Kenji Takahashi, mari de Mariko et père adoptif de Yukio. On découvre un homme attachant, profondément humain, qui possède lui aussi son lot de secrets...
    Il me semble difficile de parler séparément des cinq romans composant la pentalogie du "Poids des secrets" d'Aki Shimazaki.
    Ce que je peux dire pour l'instant, c'est que la lecture de ces 4 tomes a été un vrai régal, il me tarde de lire l'ultime volet.... et la critique suivra en refermant Hotaru.
    22/06/2010 : Vous pouvez lire mon avis sur cette merveilleuse pentalogie dans la critique d'Hotaru (dernier volet) : http://www.babelio.com/livres/Shimazaki-Le-poids-des-secrets-Tome-5--Hotaru/36720
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    • Livres 3.00/5
    Par dancingbrave, le 04 juin 2013

    dancingbrave
    Le thème devient un peu lassant ; si la même histoire racontée par des personnages différents est un beau choix littéraire. Ces redites voudraient s'accompagner d'enrichissement et le secret devrait prendre de l'épaisseur, prendre du poids, comme l'auteur nous le laisse espérer, mais on assiste en fait à une multiplication des secrets infimes presque extravagants.
    Comment une même famille peut elle accumuler autant de particularités ?
    Dommage !
    Mais soyons patients et attendons le cinquième et dernier volume pour tirer les conclusions.
    Force est, tout de même, d'apprécier la puissance de ce style minimaliste Watakushi shōsetsu et l'attrait qu'exerce cette vision prismatique et intrigante de la même scène vue selon le regard des différents protagonistes. Cette multiplicité des angles de vue crée, en moi, un sentiment agréable de souvenir lointain qui remonte à la surface.
    Là se trouve la grande originalité de cette pentalogie. Cela agit sur notre psychisme et nous rend presque acteur plus qu'observateur.
    Curieux effet
    Curieuse sensation…
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    • Livres 5.00/5
    Par mimienco, le 26 juin 2009

    mimienco
    4ème de couverture: Après un premier mariage raté, Kenji Takahashi découvre qu'il est stérile. Accablé, il quitte la maison familiale. Seule compte encore pour lui sa nurse, Sono. Lorsqu'il fait la connaissance de Mariko, qui vit seule avec son fils Yukio, il en tombe amoureux et l'épouse contre l'avis de ses parents, qui le déshéritent. Quarante-six ans plus tard, retraité et affaibli, il recherche les traces de Sono. Au moment où il retrouve sa tombe, sur laquelle est inscrit le nom de la fleur de myosotis (wasurenagusa), il découvre le secret de ses origines et le malheur qui a frappé ses parents.
    Mon opinion: Ah quel bonheur d'avoir enfin en poche le tome 4 de cette série magnifique!! Un quatrième regard, une quatrième histoire qui complète à son tour et de manière si fine et poétique le puzzle qu'Aki Shimazaki dresse sous les yeux de son lecteur de façon magistrale!!! Pas d'originalité dans ce tome 4. On rentre dans l'intimité, dans les souffrances, les secrets de ce quatrième personnage de la même manière que dans les tomes précédents, mais c'est tellement bien écrit et construit que le lecteur est littéralement happé!! le lecteur n'a qu'une hâte: découvrir l'histoire du 5ème personnage et la fin de cette magnifique fresque!!!
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Citations et extraits

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  • Par dancingbrave, le 04 juin 2013

    Au moyen âge, un chevalier se promenait avec sa belle au bord du Danube. Il s’appelait Rudolf et elle, Berta. La fille aperçu sur la rive de petites fleurs bleues et elle voulu les avoir. Rudolf descendit. En les cueillant, il tomba dans le courant rapide. Desepéré il se débattit, mais en vain. Berta paniqua. Il cria, en lançant les fleurs vers elle : « Ne m’oublie pas ! » et il disparut dans l’eau…

    ( Je compléterais volontier la petite histoire par cette constatation: Forget me not, viergiss mein nicht, Wasurenagusa, Niezabudoka, n o me olvides, nontiscordardime, niezapominajki et en français…. Myosotis)
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  • Par caro64, le 22 juin 2010

    Au Moyen-Age, un chevalier se promenait avec sa belle au bord du Danube. Il s'appelait Rudolf et elle, Belta. La fille aperçut, sur la rive, de petites fleurs bleues et elle voulut les avoir. Rudolf descendit. En les cueillant, il tomba dans le courant rapide. Désespéré, il se débattit, mais en vain. Belta paniqua. Il cria, en lançant les fleurs vers elle : «Ne m'oublie pas!» et il disparut dans l'eau.
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  • Par jovidalens, le 29 octobre 2011

    - On n'oublie jamais les paroles gentilles de quiconque.
    Elle ramasse le pot vide, le transplantoir et l'arrosoir. Elle me demande en se levant :
    - Pourquoi m'as-tu parlé de Sono, tout à coup ?
    - Les fleurs me l'ont rappelée, c'est tout.
    Elle rentre dans la maison.
    Je regardes de nouveau les fleurs et me dis : "On n'oublie jamais les paroles méchantes de quiconque non plus." Je sais que Mariko se souvient de celles de ma mère : "Vous êtes d'origine douteuse, n'est-ce pas ?" Sono m'avait souvent répété : "Kenji, il ne faut jamais dire à personne des mots blessants." Elle avait raison.
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  • Par nathavh, le 11 octobre 2012

    C'est l'histoire d'une petite fille qui s'appelle Poucette. Elle sauve une hirondelle blessée, et part avec elle dans un pays chaud, après avoir subi une misérable vie. Dans un endroit débordant de fleurs, elle rencontre un prince charmant et se marie avec lui."

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  • Par stayfunny, le 08 avril 2014

    Je vois son visage de près. Sa peau toute blanche et soyeuse. Ses grands yeux. Ses paupières un peu épaisses. De longs cils. Des petites lèvres rouges et rondes. C'est un visage beau et attirant, mais je lui trouve une expression profondément triste.

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