En 1954, une jeune femme de 20 ans rejoint son premier poste de maîtresse d'école à Ségalières, un hameau à 800 m d'altitude entre la vallée du Lot et les monts d'Auvergne.Ornella Perrugi est la fille d'un maçon italien... > voir plus
Je suis peut-être sévère en ne mettant que deux étoiles à ce livre de Signol, mais c'est par rapport à ses autres livres. Je trouve celui-ci un peu faiblard et trop gentil. L'évolution de l'école est intéressante. J'en ai moi aussi connu une bonne partie. Par contre, cette instit parfaite a des élèves presqu'aussi parfaits qu'elle! Jamais de chahut? Jamais de mauvaise volonté, de disputes et autres joyeusetés du monde de l'enfance? On n'y croit pas vraiment.
Une enseignante retrace sa vie. Elle qui commença dans une école sans eau courante où les élèves venaient en classe quand les travaux des champs le permettaient et qui finit sa vie avec ces fameux programmes déclinés en compétences, les cycles, les ordinateurs... un monde!
A noter les figures d'inspecteurs, amis enseignants, je rêve d'en rencontrer des comme ça, réalistes, au courant du terrain, voyant avant tout le bien des enfants et prenant la défence des enseignants..... c'est là que l'on se rend compte qu'il s'agit d'une oeuvre de fiction.... fasse qu'elle appelle la réalité.
Tatatatam...! C'est la première fois que je me lance dans la lecture d'un "roman du terroir", comme on dit. J'ai voulu tenter, car si je connais les noms et titres des auteurs de référence, je n'en connais pas les contenus et les styles. Je n'ai pas pris de risques : je me suis tournée vers un auteur phare du genre, et vers un titre prêté par ma mamie en personne ! Excusez du peu. Et je dois dire que pour une première fois, ça ne s'est pas trop mal passé, même si j'ai un peu traîné la jambe et si je n'ai pas une folle impatience d'en lire un autre. J'ai plutôt hâte au contraire de me replonger dans mes romans pour ados ! En fait, dès le début, j'ai été un peu agacée par du vocabulaire et des expressions récurrents, et dans l'ensemble, le ton de l'ouvrage m'a un peu tapé sur les nerfs - la petite institutrice parfaite, genre Gérard Klein des années cinquante au féminin, ce n'est pas ma tasse de thé. En revanche, j'ai été très intéressée par la description du milieu rural de cette époque, des conditions de vie et de l'évolution de l'enseignement au cours du XXème siècle. On voit que la tâche n'était effectivement pas facile ! Et les descriptions des paysages donnent envie de voyager, et d'aller passer un petit moment dans cette région qui a l'air tellement magnifique...(soupir).
Voilà pourquoi ce métier (instituteur) est si beau, et pourquoi il peut être passionnant : éveiller des enfants au monde et au savoir, leur donner les forces nécessaires pour devenir ce qu'ils rêvent d'être. Se trouver à la source de cet éveil, les accompagner pendant quelques années en veillant fidèlement sur eux , les voir partir enfin, pour accomplir leur vie, mais plus forts, plus sûrs d'eux, plus confiants et, si possible, épanouis.
Christian Signol - Au coeur des forêts « Regarde bien les arbres. Ils savent, comme nous, qu'ils doivent mourir un jour, mais ils ne pensent qu'à une chose : grandir, monter le plus haut possible. » Depuis son enfance, Bastien a toujours vécu dans la forêt. Pour lui, les arbres vivent, parlent, rêvent. Ils veulent renouer avec le ciel. Il en connaît tous les mystères, tous les sortilèges qu'il révélera à sa petite-fille gravement malade, venue se réfugier auprès de lui. Pour Bastien, elle est comme une forêt fracassée par l'orage. Mais il ne doute pas de sa guérison s'il se bat à ses côtés et partage ses secrets. Dans ces pages qu'irriguent la magie et la force des arbres, c'est tout le sens de la vie humaine que pose Christian Signol. Traversées du souffle de la Grande Histoire, des forêts blessées par les tempêtes et des légendes immémoriales, elles révèlent un monde de beauté, inconnu et superbe, au pouvoir salvateur.