« [
New York] davantage de temps, loin de tout pour regarder la peinture. A la Frick Collection, par exemple, ou tout à coup, un jour de novembre, j'ai vu comme pour la première fois, Fragonard, les panneaux de Louveciennes refusés par Mme du Barry à qui, par leur liberté de mouvement, ils donnaient sans doute le vertige. Craignant de perdre la tête en regardant ces peintures sur ces murs, elle l'a perdue tout à fait, plus tard. Fragonard ou Robespierre : il fallait choisir. «
New York sera le centre de l'Occident, le refuge de la culture occidentale », dit à
Morand un de ses interlocuteurs. Il y a, en tout cas, beaucoup de de dix-huitième français à
New York, dans les collections privées. »
La Guerre du goût, Folio p. 70.
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