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Jacob Peter Mayer (Éditeur scientifique)
ISBN : 2070322998
Éditeur : Gallimard (1985)

Note moyenne : 3.63/5 (sur 27 notes)
Résumé :
Cet ouvrage est une étude de sociologie politique comparée, comme l'Esprit des Lois de Montesquieu. Tocqueville voulait démontrer par l'exemple de l'histoire française que l'Etat moderne crée la centralisation et que celle-ci va de pair avec la démocratisation de la société. Cependant, il y a deux démocraties : la démocratie libre et celle qui ne l'est pas. Il fallait définir les méthodes poli-tiques qui seules peuvent garantir la première.
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Critiques, Analyses & Avis (2) Ajouter une critique
Tocmontes
Tocmontes12 juin 2016
  • Livres 4.00/5
(Lu en Folio)
Essentiel pour comprendre les fondements de la Révolution et en finir avec les préjugés et autres idées reçues. Brillante analyse parfois un peu lourde et harassante à certains passages, mais servie par un style excellent qui rend accessible la pensée de cet immense auteur. Ce livre est un ouvrage fondamental d'histoire sur cette periode compte tenu de l'important travail de recherche et de recoupement effectué par l'auteur. ATTENTION, ce n'est pas un simple récit de faits, mais une oeuvre intellectuelle dans laquelle Tocqueville pense la Revolution et l'étudie dans son contexte. C'est également en grande partie une profonde analyse de l'Ancien Régime.
Pour connaître la pensée de l'auteur je recommande vivement "de la démocratie en Amérique", ouvrage non moins fondamental et brillantissime qui donne des clés pour comprendre le monde contemporain et la comportement politique de l'homme en démocratie.
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jst
jst21 février 2013
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Citations & extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui11 janvier 2013
C'était bien moins comme doctrine religieuse que comme institution politique que le christianisme avait allumé ces furieuses haines ; non parce que les prêtres prétendaient régler les choses de l'autre monde, mais parce qu'ils étaient propriétaires, seigneurs, décimateurs, administrateurs dans celui-ci ; non parce que l'Église ne pouvait prendre place dans la société nouvelle qu'on allait fonder, mais parce qu'elle occupait alors la place la plus privilégiée et la plus forte dans cette vieille société qu'il s'agissait de réduire en poudre.
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rkhettaouirkhettaoui11 janvier 2013
Le peuple, qui ne se laisse pas prendre aussi aisément qu'on se l'imagine aux vains semblants de la liberté, cesse alors partout de s'intéresser aux affaires de la commune et vit dans l'intérieur de ses propres murs comme un étranger.
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rkhettaouirkhettaoui11 janvier 2013
La grandeur et la singularité du spectacle que présente le monde de nos jours absorbe trop l'attention pour qu'on puisse attacher beaucoup de prix à ces curiosités historiques qui suffisent aux sociétés oisives et érudites.
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rkhettaouirkhettaoui11 janvier 2013
Je n'ai pas de traditions, je n'ai pas de parti, je n'ai point de cause, si ce n'est celle de la liberté et de la dignité humaine ; de cela, j'en suis sûr ; et pour un travail de cette sorte, une disposition et un naturel de cette espèce sont aussi utiles qu'ils sont souvent nuisibles quand il s'agit non plus de parler sur les affaires humaines, mais de s'y mêler...
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rkhettaouirkhettaoui11 janvier 2013
Toutes les religions qui ont péri ont eu là leur dernier asile, et il serait bien étrange que les institutions qui tendent à faire prévaloir les idées et les passions du peuple eussent pour effet nécessaire et permanent de pousser l'esprit humain vers l'impiété.
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Videos de Alexis de Tocqueville (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Alexis de Tocqueville

Hervé Hasquin présente Alexis de Tocqueville, "Le despotisme démocratique", Herne
la crainte du désordre et l'amour du bien-être [portent] insensiblement les peuples démocratiques à augmenter les attributions du gouvernement central, s...
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