ISBN : 2259192807
Éditeur : Plon (2000)


Note moyenne : 3.86/5 (sur 7 notes) Ajouter à mes livres
La vie et le destin de Ludmilla Arbatova commencent à neuf ans, quand son père la conduit à l'École impériale de danse, devant le légendaire Marius Petipa. Depuis un demi-siècle, ce danseur et chorégraphe français d'origine jouit à la cour de Russie et sur les scènes mo... > voir plus
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Critiques et avis(3)

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    • Livres 2.00/5
    Par Laury-Anne, le 02 mars 2012

    Laury-Anne
    Un petit livre sans prétention qui raconte le destin de Ludmilla Arbatova, jeune élève du célèbre Marius Petipa. le sujet aurait mérité un vrai développement, on reste un peu déçu que plus de 50 ans d'une vie qui connaît beaucoup de rebondissement tant personnels (l'évolution de la petite fille de 9 ans qui passe son examen jusqu'à la professeur de danse à Paris) qu'historiques : la première guerre mondiale, la chute des Romanov... se déroulent en 150 pages.
    Malgré cela, c'est une lecture plaisir, agréable.
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    • Livres 5.00/5
    Par Julie87, le 04 juin 2009

    Julie87
    Ce bouquin est une petite merveille! A part quelques longueurs au milieu du livre, ça se lit très très vite.
    L'auteur décrit parfaitement les sentiments, j'avais l'impression de ressentir la souffrance, la peine, la joie... Enfin, tout!
    Un livre vraiment prenant, dans un style d'écriture classique sans être lourd, très agréable!
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    • Livres 4.00/5
    Par MissAlfie, le 26 mars 2012

    MissAlfie
    Henri Troyat est véritablement un écrivain que j'apprécie chaque jour un peu plus. Son style est d'une pureté que tout à chacun lui envierait sûrement, et ses récits si brillants, si étincelants, si véridiques. Troyat, un Russe exilé qui dans Aliocha fait l'éloge de son pays d'adoption et dans ce roman décrit une Russie majestueuse, une Russie romantique, et l'envol des rêves des exilés, l'ascension du bolchevisme et la création d'une nation à laquelle Ludmilla se sent étrangère...

    Lien : http://croqlivres.canalblog.com/archives/2007/12/05/7131730.html
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Citations et extraits

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  • Par MissAlfie, le 26 mars 2012

    Sans le savoir, je m'étais convertie à la danse comme à une foie nouvelle, indiscutable, étincelante et exigeante.
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  • Par MissAlfie, le 26 mars 2012

    Aujourd'hui encore, je pense que, au long de sa vie, mon père a cédé sa place aux autres. Il s'est toujours arrangé pour fuir les responsabilités. C'était, disait-il, par expérience et par philosophie. Je crois plutôt que c'était par souci de tranquillité ou par lâcheté naturelle. Comment lui en vouloir ? C'était mon père. Je lui dois tout.
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  • Par MissAlfie, le 26 mars 2012

    Ce pays que je pensais déjà avoir perdu, je compris que je le perdais définitivement lorsque j'appris, à la fin de décembre 1922 que, par la volonté des bolcheviks, la merveilleuse, la légendaire Sainte Russie allait changer de nom pour s'appeler de quatre initiales absurdes, U.R.S.S., sans aucune résonance ni historique ni sentimentale.
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  • Par MissAlfie, le 26 mars 2012

    Devant les splendeurs de Paris, j'avais la nostalgie non seulement des quais de la Neva, mais de la musique, des voix russes dans les rues, des interminables discussions russes autour d'un samovar, de la plate campagne russe qu'on respire dès qu'on franchit le seuil d'une maison modeste et que le bortsch familial mijote dans la cuisine.
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