Lorsque j'ai commencé la lecture de ce livre, je me suis tout de suite trouvée happée par l'histoire et j'ai eu énormément de mal à m'arrêter la première fois. Les deux premiers chapitres sont tels qu'on est pris par une irrésistible envie de savoir la fin le plus vite possible. Et puis, au fur et à mesure de la lecture, on a l'impression de deviner la fin d'avance alors l'enthousiasme retombe quelque peu. Jusqu'à ce qu'en tournant une page, on se rende compte que finalement, on s'est trompé sur toute la ligne alors notre désir de savoir au plus vite reprend le dessus. Ce roman a le pouvoir de nous tenir en haleine. Tel un roman policier, on a l'impression de savoir tout de suite qui est le coupable pour ensuite se dire que non, ce n'est pas lui et puis finalement, le soupçonner à nouveau. Alors on attend la fin, pour savoir enfin et là ! On est presque pris par surprise en découvrant un coupable auquel on n'avait pas vraiment pensé. Durant toute la lecture, on se prend d'amitié pour Ridley qui est en quête de vérité.. Comme elle, on a envie de savoir. On la voit évoluer dans cet univers où elle ne sait plus qui elle est et où elle ne sait plus si elle peut faire confiance à telle ou telle personne. On s'attriste pour elle et on la plaint aussi parce qu'on n'aimerait vraiment pas être à sa place. En bref, ça m'a plu !
Contrairement à mes autres lectures, je n'attends pas de celle d'un polar d'en resortir plus cultivée ou émotionnellement plus riche, mais plutôt de passer un bon moment d'évasion, d'oublier pour quelques heures la réalité qui m'entoure pour vibrer, trembler au rythme de l'intrigue...
C'est tout à fait ce que vient de m'offrir Cours, ma jolie: une histoire bien ficelée, des personnages attachants, un suspense qui, pour ma part, m'a tenue en haleine de la première à la dernière page!
Merci Madame Unger!
Halletant ! Ridley Jones est une jeune femme sans histoires qui mène une vie paisible jusqu'au jour où elle sauve la vie d'un petit garçon et devient la vedette des télévisions locales pendant une semaine. Elle reçoit alors une lettre d'un inconnu, lui demandant de le contacter : "Etes-vous ma fille ?". A partir de ce moment débute une course folle... suite sur
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Un peu déçue par ce livre prometteur. On devine trop facilement l'intrigue et du coup le suspense disparaît trop vite. Je me demande comment cette jeune femme intelligente met autant de temps à comprendre le rôle joué par les personnages... Mais "Cours ma jolie" reste un bon polar pour les vacances!
L'histoire d'une jeune fille à la recherche de son histoire. Ses parents sont-ils ses vrais parents? Que se chache-t-il derrière son oncle? Un très bon policier. Tellement de suspens que l'on a envie de lire ce livre d'une traite!
On ne le dit pas assez mais nos parents sont des super-héros. Il leur suffit de prononcer quelques paroles magiques pour nous donner le sentiment d'être des géants invincibles, pour chasser les monstres du doute et de l'inquiétude, pour faire disparaître tous les problèmes. Mais bien sûr, leurs pouvoirs ne protègent que les enfants. Sur un adulte maître de son univers, le charme n'opère plus comme avant. Et ce qui est vrai pour ma famille l'est aussi pour d'autres; voilà pourquoi, peut-être, nous sommes si nombreux à refuser de grandir.
Carl Jung croyait à l'existence en chacun de nous d'une part d'ombre que nous apprenons à dissimuler, où résident nos appétits refoulés, nos croyances secrètes sur nous-mêmes et notre environnement, les failles et traits de caractère qe nous détestons et tentons d'enfouir au plus profond de nous. D'après lui, il n'était pas possible de nier cet aspect de notre personnalité, et plus nous tentions de la cacher, de prétendre qu'elle n'existait pas, plus le monde extérieur faisait pression sur nous pour la révéler. Or cette force interne n'aspirait qu'à être reconnu et comprise. A cette condition seulement, nous pouvions nous sentir entiers, enfin libres.
La solitude est une sorte de maladie. Il l'avait attrapée et elle contaminait sa vie. Il la soignait à sa manière, nous gâtant à outrance, vouant à mes parents une adoration sans bornes, s'entourant de "petites amies", abusant de la bouteille. Hélas ! Il n'existait pas de remède. Cette maladie là est incurable.