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> Anne Capuron (Traducteur)

ISBN : 284055805X
Éditeur : Delcourt (2003)


Note moyenne : 4.55/5 (sur 67 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :

Jimmy Corrigan est le garçon le plus intelligent au monde, c'est Superman qui le lui a dit. Mais, quand Superman se suicide, tout s'accélère pour Jimmy. Ce célibataire timide d'une quarantaine d'années, dont la mère est très... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 2.00/5
    Par Clinkerfr, le 24 mai 2015

    Clinkerfr
    Tout le monde crie au chef d'oeuvre, je suis passé à côté.
    Je reconnais la qualité graphique et l'intelligence des découpages.
    Bien que mes yeux regrettent la taille des caractères qui m'a rendu la lecture pénible.
    La narration ne m'a pas conquis. Est-ce un effet de la traduction ?
    Enfin, je n'y ai pas trouvé la sensibilité qui devait pourtant être bien présente.
    Une oeuvre qui ne me correspond pas.
    Je suis surpris par l'unanimité dans le jugement des lecteurs pour une oeuvre aussi complexe. Est-ce le fait qu'elle ait été primée à Angoulême ? Certainement parce qu'on y vient pas par hasard ...
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    • Livres 4.00/5
    Par chartel, le 10 janvier 2009

    chartel
    Voici un album étonnant. La bande dessinée rejoint l'ampleur de la littérature grâce à cette œuvre magistrale de Chris Ware (prix Angoulême 2003). Ampleur par son volume mais surtout par la construction du récit digne des plus grands romans. On se perd un peu au début, ne sachant pas où va nous emmener l'auteur (je pense qu'il ne le savait pas non plus !), puis petit à petit, notre œil s'habituant progressivement au trait clair, net et expressif, apparaît un certain Jim Corrigan, insignifiant citoyen américain de Chicago, occupant sa vie entre ses coups de fil quotidien à sa mère, ses aller-retour au bureau et de nombreuses rêveries, amoureuses, parricides ou enfantines. Par un jeu des couleurs tirant vers le pâle et le terne et un souci du détail donnant toute son importance aux monde des objets, Chris Ware peint une Amérique peu reluisante, faite de bars miteux, de restaurants routiers sans âme, dans lesquels on sert des cafés jaune pisse, des sandwichs aussi goûteux que des chaussettes et où les paysages valorisent le béton, l'asphalte et le fil électrique. Collant parfaitement au décor, Jim Corrigan y avance comme un éclopé (toujours muni d'une béquille), symbole d'une personnalité effacée, timorée et angoissée. Mais ce triste tableau, plutôt que nous affoler, nous fait souvent sourire. le ridicule et le cocasse sont récurrents et les passages décrivant les trips et autres films que se font les personnages sont vraiment tordants.
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  • Par keisha, le 25 août 2008

    keisha
    Chicago. Jimmy Corrigan reçoit une lettre au bureau.
    "Cher fils,
    Je crois qu'il serait temps qu'on fasse connaissance,qu'est-ce que tu en dis ? Je ne suis pas très doué pour écrire, on peut se rencontrer, je pense qu'on aurait beaucoup à se dire! Dis-moi ce que tu en penses. J'espère que tu vas bien... Réfléchis-y!
    Ton ami, Papa (sincèrement)"
    - Mais je n'ai pas de.
    Le téléphone sonne.
    - M'man, je croyais t'avoir dit de ne pas m'appeler au.
    Jimmy Corrigan décide d'y aller et le livre raconte sa rencontre avec son père; il découvre aussi Amy, sa soeur (adoptée) et son grand père.
    Mais ... une autre histoire se déroule : celle du jeune James R. Corrigan qui vit avec son père William à Chicago en 1892 ; sa mère est morte à sa naissance. Son enfance se déroule quasiment sans amour , sans amitié. "J'avais appris depuis longtemps à ne rien espérer". Quelques brefs moments où il peut s'ouvrir un peu, comme lorsqu'il rend visite à un de ses camarades de classe et découvre une vraie et chaude ambiance familiale. Ce sera la seule visite.
    James est en fait le grand père de Jimmy (vous suivez toujours ?), il raconte son histoire à sa petite fille Amy. Et si l'on fait bien attention aux détails, cette petite fille adoptée serait elle aussi la descendante de William.
    Drôle d'anti-héros que ce Jimmy, presque muet, timide, emprunté, qui se laisse aller à son imagination. Il évolue un peu, Amy commençait à percer sa carapace (merveilleux petit dessin de la main de Jimmy qui cherche celle d'Amy) , mais cela n'ira pas plus loin, et pourtant, après le retour à Chicago, l'histoire s'achève peut-être sur une note d'espoir ?
    J'ai trouvé cette bande dessinée extraordinaire ! L'histoire est racontée sans beaucoup de dialogues, en vignettes de différentes tailles juxtaposées. Il faut être très vigilant car de touts petits détails ont de l'importance ! Les plans d'ensemble sont aussi superbement rendus. Particulièrement le Chicago de 1892 et les pavillons de l'exposition.
    http://en-lisant-en-voyageant.over-blog.com/article-21942895.html
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    • Livres 5.00/5
    Par hubertguillaud, le 10 octobre 2007

    hubertguillaud
    On aimerait décrire ce livre comme Ware le dessine ! A la ligne claire et haut en couleurs. En petites cases, déconstruites, enchevêtrées, enfermées... comme pour mieux s'asphyxier. Cette bande dessinée de plusieurs centaines de pages à la force d'un grand livre. Avec nonchalance, on y suit Jimmy Corrigan, qui raconte et s'invente son existence, entremêlant son histoire personnelle et son histoire familiale, chutant de drame en drame... On s'attache à ce personnage qui se surprotège comme pour finir par mieux se livrer. Un livre étonnant auquel on s'accroche comme un roman. Un régal sur le fond et dans la forme. du grand art en tout cas.
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    • Livres 5.00/5
    Par Gregor, le 19 août 2011

    Gregor
    Cet album est un OBNI, un Objet BDesque Non Identifié. D'abord par le format, 380 pages à l'italienne. « Un test audacieux de la patience du lecteur, déguisé en romance illustrée aux couleurs gaies ou de toutes petites images semblent s'animer, danser chanter et pleurer. », nous prévient la couverture. Ensuite, par le contenu, truffé de surprises, fausses publicités, planches dans un sens puis dans un autre, mobiles à découper… Enfin, par l'histoire, une saga, où Jimmy Corrigan, 40 ans, part à la recherche de son père, découvrant du même coup d'autres membres de sa famille, et se replongeant dans son passé. Son quotidien dans lequel il ne se passe pas grand-chose est coloré de ses fantasmes et de ses rêves ; puis la réalité l'emporte, car cette rencontre familiale va tout changer. le graphisme est remarquable. Cet album a d'ailleurs reçu le prix du meilleur album au festival d'Angoulême de 2003. le Time écrivait : « En récompense de vos efforts, ce livre obsédant changera pour longtemps votre regard sur le monde. » Je confirme.
    Sophielit
    http://blog.elle.fr/sophielit/
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Critiques presse (1)


  • Du9 , le 30 mars 2015
    Tout est là, dans l’image, à égale importance, et ces seules informations doivent nous suffire ; à nous de savoir lire.
    Lire la critique sur le site : Du9

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Citations et extraits

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  • Par OliZ, le 10 octobre 2010

    Dans cette oeuvre de fiction semi-autobiographique, je crains d'avoir potentiellement mis en cause (au moins, peut être, dans la compréhension de ce livre par un lecteur inattentif) quelques alter égo de la "vraie vie", parmi lesquels le plus notable serait ma mère, qui, étant une femme réflechie, intélligente et d'un grand soutien, ne présente pas la moindre ressemblance avec la pauvre épave qui domine le malheureux jimmy. En l'état, le livre lui est dédié.
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  • Par Gregor, le 19 août 2011

    - Billy ! Dis donc, Billy regarde ! Regarde qui est sur le rebord de la fenêtre ! C'est Superman ! C'est Superman et il est tout petit et il nous fait signe ! Ha ha ! Dis donc, c'est pas merveilleux, Billy ? Regarde !

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  • Par Gregor, le 04 septembre 2011

    - Quel genre de crétin irait se faire tatouer son propre nom sur le bras, d'abord ?

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  • Par mandarine43, le 31 mai 2011

    [ une planche ]

    http://culturespub.files.wordpress.com/2010/02/jimmy_corrigan_planche_288.jpg

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