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ISBN : 9782226229885
Éditeur : Albin Michel (01/10/2011)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.93/5 (sur 76 notes)
Résumé :
Depuis son enfance, Bastien a toujours vécu dans la forêt. Pour lui, les arbres vivent, parlent, rêvent. Ils veulent renouer avec le ciel. Il en connaît tous les mystères, tous les sortilèges, qu’il révèlera à sa petite-fille gravement malade, venue se réfugier auprès de lui. Pour Bastien, elle est comme une forêt fracassée par l’orage. Mais il ne doute pas de sa guérison s’il se bat à ses côtés et partage ses secrets.

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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
cardabelle
  20 janvier 2017
Ce roman brillait de tous ses ors sur l'étagère de la bibliothèque municipale ,un jour de froidure, gris et maussade. Et, il n'en fallut pas plus pour que me prenne l'envie de me réfugier au pays de Signol, dans les forêts de Corrèze.
Une petite récréation après des lectures un peu éprouvantes.
Ce roman est dit de terroir.C'est aussi un témoignage sur la vie des bûcherons ,sur le devenir de leur travail et sur l'importance de leur rôle pour garder l'équilibre de l'écosystème. Car, qu'on le veuille ou non, l'homme est omniprésent au coeur de la nature et ,ici, l'accent est mis sur la fragilité de ce patrimoine.
C'est aussi l'occasion de rappeler l'importance des valeurs ancestrales et des coutumes qui ,jusqu'à il y a peu ,imposaient à chacun la sagesse nécessaire pour le bien de tous ; ainsi décrit-il avec quelle conscience nos ancêtres plantaient telle ou telle essence pour que vivent les arbres pour les générations futures. Emouvant .
Ce livre est aussi un message .
Certes, l 'auteur a choisi de présenter une histoire familiale romanesque à souhait : un milieu aisé, des personnages charismatiques, forts et intelligents ! Mais, qui ne sont pas épargnés par le malheur et la souffrance. Et, c'est là l'occasion de mettre en lumière, le rôle salvateur et bienfaisant du contact de la nature ainsi que les choses simples, l'essentiel .
C'est aussi une parole juste pour souligner au passage que c'est l'homme qui a besoin de la nature et pas l'inverse.
Un roman surtout important pour le message écologique qu'il délivre.
Un bon moment de lecture ,j'étais bien au coeur de ces forêts !
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BVIALLET
  02 avril 2012
A Servières, sur le haut plateau au-dessus de Tulle, Bastien Fromenteil, exploitant forestier vit seul depuis qu'il a perdu son épouse Louise. Pour rien au monde il ne quitterait ses bois. Son père Aristide lui a appris dès son plus jeune âge que les arbres vivent, parlent et rêvent. Un jour, sa petite fille Charlotte gravement atteinte d'une tumeur cancéreuse vient se réfugier auprès de lui, espérant se remettre plus vite au grand air. Nous sommes un peu plus d'un an après la grande tempête de 1999 qui fit tant de dégâts dans les forêts françaises. Il y a tant d'arbres abattus que le bois ne vaut plus rien et que les bucherons croulent sous le travail. Bastien est persuadé que Charlotte va pouvoir guérir s'il se bat à ses côtés et s'il lui fait partager tous ses secrets. Et ils sont nombreux car la vie n'a pas toujours été facile pour cette famille isolée au milieu des bois.
Un poétique roman de terroir dans lequel les arbres ont autant d'importance que tous les personnages de la famille Fromenteil qui se retrouva prise dans la tourmente de la Seconde Guerre Mondiale, puis qui vécut un drame familial, la disparition inexpliquée de la soeur de Bastien dans les années 60. Dans ce livre plus intéressant par son contexte que par son intrigue, le lecteur apprendra beaucoup sur l'exploitation forestière ancienne et moderne, les dangers d'un métier difficile, ingrat et peu rémunérateur (il faut 350 hectares de bois pour en vivre...) et l'importance des nouvelles machines comme le Timber Jack, cet engin canadien qui ébranche, écorce, coupe et transporte les troncs en deux temps trois mouvements. Il suivra le combat de Charlotte contre son cancer et découvrira par pans non chronologiques assortis de nombreux retours en arrière l'histoire d'un famille sur trois générations. le style de Christian Signol est solide et agréable et ne manque pas d'un certain lyrisme.
Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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Cyril34
  25 avril 2015
Les forêts de Signol sont mystérieuses, immenses et superbes. A la manière des hommes dont elles épousent - on l'oubli parfois - le destin, elles puisent dans leurs racines leur force et le ciel leurs rêves. Dans la chaleur de ce cocon éternel, l'auteur instille, avec la justesse qu'on lui connait, la sève de la vie humaine : l'espérance. L'histoire, simple et belle, de Charlotte et Bastien n'est pas sans rappeler celle de Sébastien (Une année de neige). Mais la symbolique est tout autre. C'est celle, forte et universelle, de la transmission, du passage de témoin générationnel. Aujourd'hui galvaudée, on se souvient qu'elle était hier une évidence.
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Klinya
  19 août 2017
Les tribulations d'un vieux bûcheron nostalgique et solitaire.
En lisant le synopsis je m'attendais à une immersion dans la forêt, avec des descriptions très spirituelles et des personnages forts, mais j'ai été très déçue par la monotonie du récit.
L'auteur ne manque certes pas de renseignements sur le point de vu forestier (qu'il étale beaucoup trop à mon goût... Qu'est-ce qu'on en a à foutre qu'un épicéa de 40 ans donne en moyenne deux mètres cube et demi s'il pousse en milieu favorable ??). Je m'attendais à une description moins basée sur le "business du bois"... Dommage.
Sans parler des ennuyeuses légendes qui viennent se mêler à une histoire de disparition... Bon OK, forêt = légendes (même si c'est cliché), mais je n'ai pas compris le but de les mêler à ce roman.
Pour parler des personnages, j'ai reproché à l'auteur un manque d'évolution flagrant dans la complicité entre le grand-père et la petite-fille. de plus, même si Signol décrit bien les émotions et les souvenirs, il nous plonge trop souvent dans des flash-back de la jeunesse du grand-père et la fadesse de ces moments interminables rendent la lecture encore plus désagréable. Je n'ai pas pus m'empêcher de m'endormir à chaque tentative de lecture de ce livre, face à ce côté trop redondant et très pesant.
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myriampele
  17 septembre 2013
Le coeur de cet amoureux de la nature est tout entier dans ce roman. Ici Signol nous fait, une fois de plus, partager son amour des arbres, des animaux et par conséquent des hommes qui les chérissent.Une très belle histoire humaine d'un grand-père et de sa petite fille!
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Citations et extraits (27) Voir plus Ajouter une citation
soso1974soso1974   10 octobre 2013
Je n'avais pas cinq ans le jour ou j'ai entendu pour la première fois mon père parler aux arbres. Ce devait etre à la fin de l'été, quand la foret se couvre de ses couleurs les plus chaudes, de l'or au brun, de la rouille au vermillon, qui sont ses ordinaires parures avant l'hiver.
L'orage arrivait et les grands feuillus se balançaient en gémissant, comme pour appeler l'homme à leur secours. Leur houle formidable me déportait sur le chemin qui sinuait entre les fougères, me poussant aux épaules, me projetant d'un coté et de l'autre, comme sous la poigne terrible de l'ogre aux bottes de sept lieues. Je sentais sa présence dans mon dos et j'avançais de toutes les forces de mes petites jambes en me demandant si je n'allais pas etre emporté loin des miens pour toujours.
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oktaokta   26 août 2011
Regarde bien les arbres. Ils savent, comme nous, qu’ils doivent mourir un jour, mais
ils ne pensent qu’à une chose : grandir, monter le plus haut possible.
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OmeganeOmegane   18 mars 2013
Planter pour qui ? Pour quoi ? Je plantais pour la forêt, parce que c'était nécessaire, parce que l'on ne pouvait pas vivre sans arbres, parce que j'en avais moi-même besoin, parce que si l'on coupait, il fallait replanter, c'était une obligation, sans quoi on ne pouvait pas couper, on n'avait pas le droit d'attenter à une si grande patience, une telle oeuvre, une telle force combattue aujourd'hui avec des moyens déloyaux, un tel espoir en l'avenir, un travail sans récompense, gratuit, une telle beauté, de tels mystères inconnus à tant d'hommes et de femmes qui n'avaient jamais observé un arbre.
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gean25gean25   13 janvier 2016
Un chevreuil a jailli des sous-bois à trente mètres devant nous, puis il a disparu de l'autre côté sans même avoir tourné la tête vers la voiture.
- Pourquoi est-il seul ? a demandé Charlotte.
- On est toujours seul, ai-je répondu.
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BVIALLETBVIALLET   02 avril 2012
Regarde bien les arbres. Ils savent, comme nous, qu'ils doivent mourir un jour, mais ils ne pensent qu'à une chose : grandir, monter le plus haut possible. 
Nous écouterons notre père nous expliquer pourquoi les arbres, dans l'immensité de leur coeur, rêvent d'atteindre le ciel : c'est pour mieux nous hisser vers lui, nous les hommes, si petits, si perdus, si étrangers aux secrets merveilleux de nos vies. 
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Videos de Christian Signol (13) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christian Signol
Se souvenir des jours de fête - Christian Signol .1939. L?orage qui gronde au loin sonne la fin des années d?insouciance. A Toulouse comme ailleurs, les hommes qui refusent de voir grandir leurs enfants dans une Europe soumise aux nazis s?engagent et partent pour le front. Beaucoup n?en reviendront pas. D?autres, comme Etienne, prisonniers en terre ennemie se retrouvent ballotés de camps en camps, toujours plus rudes à chaque tentative d?évasion. Au pays, les femmes ne baissent pas les bras. Mélina, qui vient de mettre au monde un petit garçon, est persuadée que pour revoir un jour son mari, elle doit se montrer digne de lui. Confiant leur enfant à un couple d?amis, elle s?engage dans la lutte et rejoint la Résistance? Après Nos si beaux rêves de jeunesse, cette vaste fresque, qui nous entraine des bords de la Garonne à la Prusse orientale, est un hymne à la vie, la liberté et l?espérance. Vous n?êtes pas prêts d?oublier Etienne et Mélina, ce jeune couple qui se bat avec la folle certitude que rien ni personne ne pourra jamais les séparer. albin-michel.fr/Se-souvenir-des-jours-de-fete-EAN=9782226325761 Découvrir un extrait du livre : fr.calameo.com/read/001918672971d8e9b3d0a
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