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Citations de Jack London (1958)


fredho   04 mars 2013
Martin Eden de Jack London
Avant, je ne savais pas que la beauté avait un sens. Je l’acceptais comme telle, comme une réalité sans rime ni raison. J’étais dans l’ignorance. A présent, je sais, ou plus exactement, je commence à savoir. Cette herbe me paraît beaucoup plus belle maintenant que je sais pourquoi elle est herbe, par quelle alchimie du soleil, de la pluie et de la terre elle est devenue ce qu’elle est.
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Piatka   10 février 2015
La peste écarlate de Jack London
Un jour viendra où les hommes, moins occupés des besoins de leur vie matérielle, réapprendront à lire.
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Patsy_Stone   13 août 2007
Martin Eden de Jack London
La mort ne faisait pas souffrir. C'était la vie, cette atroce sensation d'étouffement : c'était le dernier coup que devait lui porter la vie. Ses mains et ses pieds, dans un dernier sursaut de volonté, se mirent à battre, à faire bouillonner l'eau, faiblement, spasmodiquement. Mais malgré ses efforts désespérés, il ne pourrait jamais plus remonter ; il était trop bas, trop loin. Il flottait languissement, bercé par un flot de visions très douces. Des couleurs, une radieuse lumière l'enveloppaient, le baignaient, le pénétraient. Qu'était-ce ? On aurait dit un phare. Mais non, c'était dans son cerveau, cette éblouissante lumière blanche. Elle brillait de plus en plus resplendissante. Il y eut un long grondement, et il lui sembla glisser sur une interminable pente. Et, tout au fond, il sombra dans la nuit. Ca, il le sut encore : il avait sombré dans la nuit. Et au moment même où il le sut, il cessa de le savoir.
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araucaria   17 novembre 2012
L'appel de la forêt de Jack London
Non seulement John Thornton lui avait sauvé la vie - c'était peu de chose en regard du bienfait quotidien qu'il recevait de lui - mais cet homme comprenait l'âme canine, il traitait ses chiens comme s'ils eussent été ses propres enfants, leur donnait une portion de son coeur.
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ivredelivres   12 janvier 2011
L'appel de la forêt de Jack London
Dans la profondeur de la forêt résonnait un appel, et chaque fois qu'il l'entendait, mystérieusement excitant et attirant, il se sentait forcé de tourner le dos au feu et à la terre battue qui l'entourait, et de plonger au coeur de cette forêt toujours plus avant, il ne savait où ni pourquoi ; il ne se posait pas la question mais l'appel résonnait impérieusement dans la profondeur des bois.
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Jack London
sabine59   20 février 2019
Jack London
Sur les rayons des bibliothèques, je vis un monde surgir de l'horizon.

(" Martin Eden")
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Jack London
Arakasi   20 mars 2015
Jack London
Quand on est mort, on est mort et c'est pour longtemps.
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araucaria   06 juillet 2013
Croc-Blanc de Jack London
Quelle que fût cependant sa force physique et morale, Croc-Blanc souffrait d'une faiblesse de caractère insurmontable. Il ne pouvait supporter de voir rire de lui. Le rire humain était à son idée une chose haïssable. Qu'il plût aux dieux de rire entre eux au sujet de n'importe quoi, peu lui souciait. Mais si le rire se tournait de son côté, s'il sentait qu'il en devenait l'objet, alors il entrait dans une effroyable rage. Calme et digne en sa sombre gravité l'instant d'avant, il en était métamorphosé. On l'outrageait, pensait-il, et la folie frénétique qui s'emparait de lui durait des heures entières.
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Nastasia-B   19 août 2018
L'appel de la forêt de Jack London
Il y a une patience dans la vie sauvage — obstinée, inlassable, pendant d'interminables heures, l'araignée dans sa toile, le serpent dans ses anneaux, la panthère en embuscade ; cette patience est tout particulièrement celle de la vie quand elle chasse la nourriture qui la fait vivre.

Chapitre VII : L'appel retentit.
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Jack London
Nastasia-B   16 avril 2018
Jack London
Permettez-moi de vous dire que je suis quelqu'un qui a vraiment vécu la vie, et à une rude école, et que partout j'ai pu constater que l'homme dépassait la mesure raisonnable en méchanceté et en barbarie.

AVANT-PROPOS À MICHAËL, CHIEN DE CIRQUE.
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Nastasia-B   01 mai 2018
Croc-Blanc de Jack London
Tout n'est pas liberté en ce monde, […] la vie est pleine de limites et de servitudes.

DEUXIÈME PARTIE : Fils de la nature sauvage, Chapitre IV : Le mur du monde.
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PiertyM   23 septembre 2014
Martin Eden de Jack London
Vous avez remarqué son regard si dur ? Personne n’a pris soin d’elle. Elle s’est élevée comme elle a pu, et une jeune fille qui n’a qu’elle pour se défendre ne peut avoir un regard doux, gentil, comme... comme le vôtre, par exemple.
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Jack London
ibon   02 novembre 2016
Jack London
J'aimerais mieux être un superbe météore, chacun de ses atomes irradiant d'un magnifique éclat, plutôt qu'une planète endormie. La fonction propre de l'homme est de vivre, non d'exister. Je ne gâcherai pas mes jours à tenter de prolonger ma vie. Je veux brûler tout mon temps.

cité par Guillaume Chérel, "Jack London, le mangeur de vent"
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Nastasia-B   25 avril 2018
Croc-Blanc de Jack London
Beauty Smith connaissait bien les manières des Indiens. Il rendit souvent visite à Castor-Gris, avec toujours une bouteille noire cachée sous le manteau. L'une des propriétés du whisky était de donner soif. Et on peut dire que Castor-Gris était assoiffé. Ses papilles enfiévrées et son estomac en feu se mirent à réclamer des doses de plus en plus fortes du fluide brûlant, tandis que son cerveau, tout retourné par ce singulier stimulant, était prêt à tout pour s'en procurer. L'argent que lui avaient rapporté ses fourrures, ses moufles et ses mocassins se mit à fondre. Il fondait de plus en plus vite ; et plus sa bourse s'aplatissait, plus son humeur s'assombrissait.
À la fin, il perdit tout, son argent, ses biens, sa patience. Il ne lui restait plus que la soif, une possession en soi prodigieuse qui le devenait encore plus chaque fois qu'il aspirait une bouffée d'air frais. C'est le moment que choisit Beauty Smith pour discuter une nouvelle fois de la cession de Croc-Blanc ; mais cette fois-ci le prix fut en bouteilles plutôt qu'en dollars, et Castor-Gris l'écouta de toutes ses oreilles.

QUATRIÈME PARTIE : Les dieux supérieurs, Chapitre II : Le dieu fou.
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Nastasia-B   11 mai 2018
Michael, chien de cirque de Jack London
Leur histoire paraissait si invraisemblable que les reporters eux-mêmes n'y croyaient pas ! Tant il est vrai que les mensonges stupides qui sont le pain des quotidien font douter de la vérité dès qu'elle sort de l'ordinaire. Les reporters mal léchés, la presse des grandes villes et les populations empilées dans les immeubles vont chercher le grand frisson dans les salles de cinéma : pour eux le monde véritable, dans toute son immensité, n'existe pas.

Chapitre XVI.
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Sebthocal   07 avril 2020
La peste écarlate de Jack London
— « Le travail de l'homme est éphémère et s'évanouit comme l'écume de la mer. . . » Oui, c'est bien cela. L'homme a, sur cette planète, domestiqué les animaux utiles, détruit ceux qui étaient nuisibles. Il a défriché la terre et l'a dépouillée de sa végétation sauvage. Puis, un jour, il disparaît, et le flot de la vie primitive est revenu sur lui-même, balayant l'œuvre humaine. Les mauvaises herbes et la forêt ont derechef envahi les champs, les bêtes de proie sont revenues sur les troupeaux, et maintenant il y a des loups sur la plage de Cliff-House !

Page 19, Librio, 2018.
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Nastasia-B   13 mai 2018
Michael, chien de cirque de Jack London
Plus j' connais les chiens, plus i' m' surprennent et plus j' les trouve merveilleux. Prenez Killeny-Boy. I' fait pas les choses pour moi mécaniquement, simplement parce qu'il a appris à les faire. Y a aut' chose. I' les fait par affection. J' peux pas vous expliquer, mais j' le sens. J' le sais.
J' crois que j' vois où j' veux en v'nir. Killeny sait pas parler — comme vous et moi, j' veux dire. Alors i' peut pas m' dire combien i' m'aime, et il est qu'amour, l'amour est tissé dans toutes ses fibres. Et comme les actes parlent mieux qu' les mots, i' m'exprime son amour en faisant tout ça pour moi. Des tours ? Bien sûr. Mais à côté d' ces tours, l'éloquence humaine vaut pas un pet de lapin. Bien sûr que c'est un discours ! Un discours de chien qui a la langue liée. J' suis bien placé pour le savoir. Aussi vrai que j' suis né pour les embrouilles comme les étincelles sont faites pour monter au ciel, ce chien est heureux d'exécuter des tours pour moi… Aussi heureux que l'est un homme de prêter main forte à un pote en difficulté, ou un amoureux de mett' son manteau sur les épaules de la jeune fille qu'il aime pour qu'elle prenne pas froid. Vous savez…

Chapitre VIII.
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belette2911   30 mai 2013
Croc-Blanc de Jack London
La belette ne détendait pas sa morsure. Suspendue à cette gorge, elle la fouillait des dents, pour y trouver la grosse veine où bouillonnait le sang de la vie, car c'était là surtout qu'elle aimait à le boire.
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Nastasia-B   28 avril 2018
Michael, chien de cirque de Jack London
Vous avez condamné cet homme à la mort vivante qu'est l'emprisonnement dans la Maison des lépreux. Vous savez aussi bien que moi de quel trou infâme il s'agit. Mais il adore son chien. Il en est fou. Laissez-le lui, tout au moins. Le lui enlever est une cruauté inouïe. Je ne vous laisserai pas faire…
— Bien sûr que si, affirma froidement Walter Merritt Emory. Et je vais vous expliquer pourquoi.
Et il lui exposa ses raisons. Il lui dit des choses qu'aucun médecin ne devrait dire à un autre médecin, mais qu'un politicien peut parfaitement dire (et ne s'en prive pas) à un autre politicien — des choses qui ne souffrent pas d'être répétées, pour la simple raison que le citoyen américain moyen ne serait pas fier d'en avoir connaissance, et en serait même humilié ; des choses qui concernent les rouages les plus secrets de municipalités aux pouvoirs impériaux, des choses sur lesquelles le citoyen américain moyen, qui se prend pour le roi parce qu'il vote, s'imagine avoir la haute main ; des choses qu'en de rares occasions l'on exhume à moitié pour les enfouir à nouveau, bien vite, dans les piles de rapports de comités et autres commissions fédérales.

Chapitre XXI.
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Piatka   25 juillet 2013
L'amour et rien d'autre de Jack London
Pour conserver, il faut accepter de perdre, et pour vivre, il faut mourir un peu.
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