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EAN : 9782264024848
447 pages
Éditeur : 10-18 (12/09/1999)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 4.48/5 (sur 2479 notes)
Résumé :
Martin Eden, un marin de vingt ans issu des quartiers pauvres d’Oakland, décide de se cultiver pour faire la conquête d’une jeune bourgeoise. Il se met à écrire, et devient un auteur à succès. Mais l’embourgeoisement ne lui réussit pas… Désabusé, il part pour les îles du Pacifique. Ce magnifique roman paru en 1909, le plus riche et le plus personnel de l’auteur, raconte la découverte d’une vocation, entre exaltation et mélancolie. Car la réussite de l’œuvre met en p... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (303) Voir plus Ajouter une critique
Arakasi
  28 janvier 2015
A chaque fois que je lis un nouveau livre de Jack London, je suis ébahie… Comment diable ai-je pu gâcher tant d'années à ignorer l'oeuvre de ce merveilleux auteur, alors que j'aurais dû passer des nuits blanches à béer d'admiration devant chacun de ses romans ? « Martin Eden » ne fait pas exception et je suis un peu honteuse d'avoir tant tardé à l'ouvrir, alors qu'il trainait depuis plus d'une année sur mon bureau. Un plaisir retardé n'en est pas moins intense et, une fois la première page tournée, le roman m'a littéralement fondu entre les mains. Ce bouquin est absolument brillant ! Si brillant, si complexe, si riche que je ne sais par quel bout l'aborder pour faire partager mon enthousiasme. Histoire de ne pas déroger à une routine bien établie, je débuterai donc par la traditionnelle présentation de l'intrigue, parce que c'est facile et que cela me permet de débroussailler mes idées pour la suite.
Alors, « Martin Eden », de quoi ça parle ? Ou plutôt qui est « Martin Eden » ? Eh bien, Martin est un marin de vingt ans, aux épaules larges et aux bras musclés, un petit dur capable de dérouiller n'importe poivrot en quelques crochets bien ajustés, pas stupide – loin s'en faut – mais complètement ignorant comme la majorité des malheureux de sa classe sociale. Après avoir sauvé un jeune homme de bonne famille d'un pugilat, il est invité à dîner dans la famille de celui-ci. L'épreuve est terrible pour ce jeune colosse, terrifié à l'idée de commettre une maladresse et de ne pas savoir que répondre à ces riches bourgeois bien habillés et cultivés. Mais à l'arrivée chez les Morse, Martin voit une apparition, un éblouissement : Ruth Morse, la fille de la maison ! Aussitôt fou amoureux de la jeune femme, Martin désespère d'être jamais digne d'elle, si belle, si pure et si savante.
Afin de devenir son égal et de la conquérir, Martin se lance à coeur perdu dans l'étude. Doté d'une intelligence, d'une sensibilité et d'une force de volonté hors-du-communs, il se passionne pour tous les champs de la culture, de la poésie à la biologie en passant par la politique, et découvre dans les livres un univers plus vaste et plus magnifique que tout ce qu'il avait pu rêver auparavant. de l'apprentissage, il passe naturellement à la création et se lance sur le terrain périlleux de la littérature, confiant dans son génie et dans son imagination fertile. Ce que Martin ne comprend pas et qu'il ne saisira que trop tard, c'est que ces beaux et riches bourgeois ne sont guère différents des matelots ivrognes et des ouvrières aux mains couturées de cicatrices qu'il souhaite si ardemment laisser derrière lui ; qu'ils sont tout aussi obtus, bornés et refermés sur eux-mêmes. de rêves fous en échecs, d'échecs en cruelles désillusions, Martin Eden fera son apprentissage amer du monde dit « civilisé », jusqu'à que, par miracle, ses yeux se dessillent enfin, mais trop tard, bien trop tard pour sauver son âme et son talent...
Considéré à juste titre comme l'un des chefs d'oeuvre de Jack London, « Martin Eden » s'est révélé pour moi la plus belle expérience de lecture de ces derniers mois. L'écriture de London est d'une force rare et rend captivante l'épopée intellectuelle de ce jeune marin affamé de reconnaissance sociale. On suit les épreuves traversées par Martin Eden, ses nuits à trimer sur quelques vers de poésie, ses journées d'étude et de labeur exténuantes avec autant de passion que l'on en mettrait à lire un récit d'aventures maritimes ou polaires – à ceci près qu'ici le voyage est cérébral, ce qui ne le rend pas moins dangereux et désespéré.
L'analyse de la société américaine de l'époque est brillante, subtile et d'une acidité à retourner l'estomac des âmes trop sensibles. Elle reste d'ailleurs d'une actualité féroce malgré le siècle écoulé depuis la mort de Jack London. Quant à l'analyse des caractères, n'en parlons même pas… Il y a du thriller psychologique dans Martin Eden et d'une très grande qualité, qui plus est ! L'ensemble du livre est sublime, mais j'avoue avoir été particulièrement soufflée par la fin. Les tout derniers paragraphes sont parmi les plus puissants que j'ai eu l'occasion de lire et j'en suis encore un peu sonnée. Un roman semi-autobiographique tristement prophétique quand on pense à la fin tragique de London : glaçant mais superbe !
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Fandol
  16 octobre 2020
Il fallait que j'aille au bout et je ne cache pas que ce fut long et pénible, comme la vie de Martin Eden, sortie de l'imagination du grand Jack London (1876 – 1916), de son vrai nom John Griffith Chaney, dont je me souviens avoir lu Croc-Blanc, il y a bien longtemps…
C'est le film superbe de Pietro Marcello que j'ai vu dans le cadre du Festival international du Premier film d'Annonay, qui a motivé la lecture du roman. Durant celle-ci, j'ai eu l'image de Luca Marcinelli qui campe un formidable Martin Eden. Mais quelle belle idée d'avoir situé l'histoire en Italie, à Naples, en lieu et place d'Oakland, de l'autre côté de la baie de San Francisco où Jack London a vu le jour et a vécu ! J'aurais adoré que le roman se passe dans ce cadre napolitain qui offre tellement plus de ressources à l'imaginaire et au rêve.
Malgré tout, je reconnais que le tableau de la société californienne du début du XXe siècle, dressé par l'auteur de L'Appel de la forêt, est fort instructif et éloquent. le peuple se débat dans la misère, constituant une classe laborieuse exploitée au maximum alors que la bourgeoisie étale insolemment sa richesse tout en méprisant celles et ceux qui créent cette richesse par leur travail. Ah bon ? Ça n'a pas beaucoup changé ?...
Même si Philippe Jaworski, professeur émérite à l'Université Paris Diderot, qui préface longuement le livre et assure un dossier complet, le conteste, il est certain que Jack London a mis beaucoup de son vécu dans son récit.
Avec une verve incroyable, un débit littéraire abondant, il campe un homme parti de rien, issu des plus basses couches du peuple, qui tente de se faire une place dans la littérature par la seule force de son travail, de l'étude solitaire. Il réussit à écrire, met sa santé en danger, souffre de la faim, se prive de sommeil pour réussir à parvenir au bout de son rêve fou.
Martin Eden était marin, se battait facilement pour se faire respecter mais, pour avoir porté secours à un jeune bourgeois, découvre un autre monde qui le fascine au début et tombe amoureux de Ruth qui l'éblouit et l'émerveille.
Séduit d'abord par les idées socialistes, ses lectures le poussent vers toujours plus d'individualisme. L'argent lui manque terriblement. Il tente de faire publier ses textes dans des magazines mais tous refusent. Malgré tout, il continue, écrit sans cesse, rêve de succès, suit les conseils de Russ Brissenden, un poète social et suicidaire.
Dans Martin Eden, Jack London montre toute la vanité du succès littéraire. Un écrivain de grand talent peut rester méconnu jusqu'au bout si personne ne lui donne sa chance. le succès peut survenir par le plus grand des hasards et un phénomène de mode s'empare alors du public, phénomène que les médias et les réseaux sociaux aujourd'hui tentent toujours d'amplifier.
À ce moment-là, que devient l'homme ? Ici, Jack London se montre très pessimiste. Dès que le succès tant attendu arrive, Martin Eden est incapable d'écrire. Il ne rédige plus une ligne et j'ai trouvé cela la pire chose qui puisse arriver à un homme qui a tout sacrifié à la littérature.

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ibon
  26 juillet 2014
Martin Eden, un solide marin de 20 ans ayant quitté l'école à 11 pour travailler à l'usine, n'a pas les bonnes manières de Nadine de Rotschild et il en a conscience quand il s'assoit à la table des Morse, une famille bourgeoise de San Francisco.
Nous sommes à peu près au début de 20ème siècle. Et les conditions de travail sont difficiles pour les ouvriers, l'alcool les aide souvent à oublier. D'ailleurs avant de faire la connaissance de la délicate Ruth Morse, Martin Eden n'envisageait pas une bonne soirée sans une bonne bagarre pour terminer son parcours éthylique.
Mais cette rencontre va changer sa vie. Quand le lecteur entre dans le carré de lumière que fait la porte ouverte de Martin Eden, il l'aperçoit, allongé sur son lit couvert de livres ouverts, lisant puis prenant des notes.
Un long et riche cheminement s'en suivra, parsemé de livres, de rencontres et d'obstacles jusqu'aux 50 dernières pages avec un dénouement qui laisse pantois. Mais c'est sublime!
Jack London se réfère souvent à la pensée nietzschéenne de surhumain/surhomme et l' illustre de manière très compréhensible avec le parcours de Martin Eden. Pour mieux la contrer finalement et avec, le schéma très américain de la réussite grâce à l'individualisme.
Pour tirer un enseignement sur un point toujours d'actualité qui m'est cher: alors que l'ascenseur social est en panne, comment ne pas s'interroger pour un meilleur système éducatif. Ce point m'a hanté pendant cette lecture et me hantera encore..
Et avec ceci, c'est un livre qui aborde bien d'autres thèmes: une histoire d'amour entre une belle et une bête, le monde éditorial au début du 20ème, le monde ouvrier et le roulis des épaules de Martin Eden qui entre dans un monde bourgeois où il va tenter de briller, mais à sa manière...
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michemuche
  28 mai 2017
Martin Eden a 21 ans, l'âge de toutes les audaces. Il est marin, une vie faite d'embarquements et d'escales. En sauvant Arthur Morse d'une rixe il ne se doutait pas de la tournure qu'allait prendre sa vie.
" Martin Eden" est l'histoire d'une métamorphose, celle d'une chenille qui se transforme en papillon pour les beaux yeux de Ruth, une femme enfant issue de la bourgeoisie californienne.
A force de travail Martin va s'élever intellectuellement, son rêve d'écrire et sa reconnaissance artistique vont être sa raison de vivre au grand désespoir de Ruth et de ses proches.
S'ensuit une vie de misère, la faim, le découragement, les refus des maisons d'éditions, mais Martin s'en moque, il en rit même de cette vie de galère.
" Martin Eden" est un roman dense, je dirais un roman à tiroir, d'abord l'écriture est la pièce maitresse de ce roman, la sociologie évolutionniste du philosophe anglais Herbert Spencer, ce fameux fossé des nantis comme la famille Morse et ces miséreux dont Martin est issu. Jack London décrit Martin comme un individualiste rappelant la pensée Nietzschéenne " le monde appartient aux forts."
La fin du roman est surprenante, mais quelle fin ; une sorte de mantra
" J'étais le même ! c'était à cette époque que j'ai écrit ces ouvrages ! et maintenant vous me gavez quand alors vous m'avez laissé mourir de faim, vous m'avez fermé votre maison, vous m'avez renié, tout ça parce que je ne voulais pas chercher une situation."
Surprenant personnage qu'est Martin Eden tantôt plein d' humanité, tantôt imbu de sa personne.
Un merveilleux roman qui va finir sur mon île déserte.
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indira95
  19 novembre 2015
Parfois il est bon de se plonger dans un classique de la littérature. La rentrée littéraire c'est sympa mais gare à l'overdose. Lire un classique s'apparente donc à une petite bulle surannée fort réconfortante dont on sait qu'on ne sera pas déçus (enfin je parle pour moi qui ai rarement été déçue par ce qu'on dénomme « Classiques »).
Jack London, prolifique auteur américain du début XX, fut ma cible. Comme Croc Blanc et L'appel de la forêt ne m'emballaient guère (je reste citadine c'est mon drame), je me suis rabattue sur un ouvrage unanimement qualifié de chef d'oeuvre, à savoir Martin Eden.
Pour commencer il me faut vous avertir que certains voient en Martin Eden, un alter ego romancé de Jack London mais gardons-nous de tout amalgame et concentrons-nous sur ce personnage haut en couleur pour éviter tout débat.
Notre récit débute avec l'arrivée du jeune Martin Eden, matelot au long cours, issu de la classe laborieuse, peu instruit et aux manières fort peu avenantes, dans une demeure classieuse de San Francisco. Il vient de sauver un jeune bourgeois d'une dérouillée sévère qui était parti s'encanailler sur les docks ; pour le remercier ce dernier l'invite à dîner à la table de sa respectueuse famille. L'intrusion dans ce monde raffiné de Martin Eden, naïf mais pourtant loin d'être bête, fait l'effet sur lui d'une révélation quasi divine, effet d'autant plus accentué par l'émoi subi devant la soeur de son hôte dont il tombe irrémédiablement et éperdument amoureux. Dès lors, il n'aura de cesse de s'affranchir de sa condition d'homme peu instruit pour parvenir à séduire sa bien-aimée. Par la seule force de son opiniâtreté à apprendre tout ce qu'il est possible d'apprendre en un temps record, à remédier aux lacunes de son savoir, Martin Eden change radicalement son destin et se mue en assoiffé de connaissance. Son but ultime : devenir écrivain et prouver que rien n'est jamais figé dans la vie dès lors qu'on se bat pour sortir de sa condition et qu'on y croit dur comme fer.
Martin Eden nous raconte cet éveil intellectuel et comment son héros lutte chaque jour pour prouver aux autres et à lui-même qu'il peut devenir quelqu'un. Face aux doutes, aux réserves émis notamment par sa bien-aimée qui ne croit pas en son ambition d'être écrivain et aimerait qu'il embrasse une carrière respectable d'employé de bureau, Martin Eden n'aura de cesse de lutter. Mais peut-on si facilement s'affranchir d'un déterminisme social ? C'est tout l'intérêt de ce roman social et profondément intime où Jack London nous livre les rêves et désillusions d'un jeune homme sensible.
Que l'histoire de Martin Eden soit proche du destin de Jack London n'a que peu d'impact sur la lecture de cette oeuvre puissante au souffle lyrique, romanesque et terrible à la fois de dureté sociale. La plume de Jack London sert merveilleusement bien le destin hors du commun de Martin Eden, doux rêveur qui en devient antipathique tant son ambition dépasse tout et lui fait renier qui il est. Certains passages envers la classe ouvrière tout comme la classe bourgeoise sont impitoyables de cynisme. Jack London n'épargne personne et nous livre un dénouement final qui m'a profondément heurtée.
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Citations et extraits (500) Voir plus Ajouter une citation
ErsilyeErsilye   11 mai 2021
Ruth voulut protester.
-"Si, si, insista-t-il. En ce qui vous concerne, vous ne parliez pas de boulot, bien sûr mais de position sociale. Le mot "boulot" comme tout ce que j'écris, choque votre oreille. Il est trop brutal. Et sachez bien que je le trouvais brutal, moi aussi, quand on me le jetait à la figure comme une moralité qu'on assène à une créature dépravée. Mais là n'est pas la question. La publication de mes oeuvres et la reconnaissance du public ont tissé différemment la texture de votre amour. Martin Eden, quand il n'était que l'auteur de ces oeuvres, n'était pas digne de vous épouser. Votre amour était trop faible. Aujourd'hui, vous me dîtes qu'il est fort. D'où lui vient cette vigueur nouvelle ? De la reconnaissance du public. Je ne vois pas d'autre explication.
(page 428)
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ErsilyeErsilye   11 mai 2021
"J'avais déjà tout écrit". Cette phrase assiégeait son cerveau. Assis en face de Bernard Higginbotham, au cours d'un copieux dîner dominical au-dessus du magasin Higginbotham, il dut se contenir pour ne pas crier :
"J'avais déjà tout écrit ! Et maintenant tu me nourris, alors qu'avant tu me laissais crever de faim, tu me fermais ta porte, tu m'envoyais au diable parce que je ne cherchais pas d'embauche. Et j'avais déjà tout écrit, tout. Aujourd'hui, dès que j'ouvre la bouche, tu es pendu à mes lèvres et tu vénères d'avance mes moindres paroles.
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ErsilyeErsilye   11 mai 2021
"J'avais déjà tout écrit". Cela devenait une obsession qui lui rongeait la cervelle comme un asticot indestructible, le réveillait le matin, le tourmentait la nuit dans ses rêves. Tous les problèmes de la vie se résumaient à ces seuls mots. Au terme d'un cheminement logique implacable, il arriva à la conclusion qu'il n'était personne, qu'il n'était rien. Mart Eden le voyou et Mart Eden le marin avaient été des êtres réels ; mais Martin Eden, l'écrivain célèbre n'existait pas.
page 421
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AnnaMMBAnnaMMB   07 mai 2021
La masse de livres qu'il lut, ne lui servit qu'à stimuler son impatience. Chaque page de chaque volume n'entrebaîllait qu'une fenêtre minuscule du paradis intellectuel, et son appétit, aiguisé par la lecture, augmentait à mesure.
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Axelle_mdncAxelle_mdnc   07 mai 2021
Il y eut un long grondement, et il lui sembla qu’il tombait dans un escalier monumental, sans fin. Et tout en bas des marches, c’était la chute dans les ténèbres. Cela, il le savait. Il avait coulé dans les ténèbres. Et à l’instant où il le sut, il cessa de le savoir.
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Videos de Jack London (32) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jack London
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En savoir plus https://www.hachette.fr/videos/lire-avec-aurelie-valognes
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