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Note moyenne 3.53 /5 (sur 784 notes)

Nationalité : Danemark
Né(e) à : Kongens Lyngby , le 09/11/1959
Biographie :

Jens Christian Grøndahl est un romancier danois.
Il étudie la philosophie de 1977 à 1979 et commence à écrire en 1985.

Auteur de romans, il a écrit divers essais, deux ouvrages de littérature d'enfance et de jeunesse et des pièces pour le théâtre et la radio.

Grande figure de la prose danoise, il est lauréat de prestigieux prix danois De Gyldne Laurbær en 1998; prix Søren Gyldendal en 2007 et compte de nombreux lecteurs à l’étranger où ses livres paraissent dans 35 langues.

Il est aujourd'hui considéré comme l’un des meilleurs écrivains de sa génération.

Piazza Bucarest a été récompensé par le prix Jean Monnet de la Littérature européenne 2007.

L'amour est le thème porteur de son œuvre, notamment les relations des couples modernes.

À plusieurs reprises, il choisit pour héroïne une femme accomplie qui se trouve à un tournant de sa vie.

De 1995 à 1998, Jens Christian Grøndahl a été président adjoint du Pen Club danois.

En 2009, il est fait Chevalier de l'Ordre des Arts et des Lettres.

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Bibliographie de Jens Christian Grondahl   (14)Voir plus

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Videos et interviews (6) Voir plusAjouter une vidéo

Citations et extraits (293) Voir plus Ajouter une citation
Bookycooky   15 février 2018
Quelle n'est pas ma joie de Jens Christian Grondahl
J’ai hésité quelques secondes devant la porte de l’appartement qui a encore le nom d’une autre personne. Deux pièces vides qui donnent sur la rue et une pièce tout aussi vide donnant sur la cour. Le plancher a grincé sous mes pas, des pas qui résonnaient. J’ai eu le sentiment de déranger. Déranger quoi ? Le vide, l’absence en soi.
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Bookycooky   03 février 2016
Les portes de fer de Jens Christian Grondahl
De même que la Terre avait une atmosphère d’oxygène qui conditionnait toute la vie, la vie humaine possédait également une atmosphère. Celle-ci s’appelait imagination ou faculté de conception et, comme l’oxygène, elle était une condition de notre respiration, dans son acception intellectuelle. Les sceptiques avaient raison quand ils disaient que l’amour était le produit de l’imagination, puisqu’il n’avait pas d’existence en lui-même, en dehors de notre conscience, mais ils se trompaient quand ils en concluaient qu’il pouvait être mis au rebut comme illusion. Parce que tout ce qui était important pour l’homme au-delà de la simple survie, tout ce qui nous distinguait des animaux, tout cela n’existait que grâce à nos représentations.
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latina   26 mars 2018
Les portes de fer de Jens Christian Grondahl
Qui l'on est a-t-il tant d'importance? En tout cas, qui l'on semble être a encore moins d'importance. Mais, sur le moment, dans le passage coloré et bruyant du temps, il peut y avoir une certaine ivresse à faire peau neuve.
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Bookycooky   26 janvier 2016
Les portes de fer de Jens Christian Grondahl
J’ai réfléchi à ce qu’elle avait dit alors que je revenais de l’Île aux Musées en direction de Checkpoint Charlie. Je n’arrivais pas à saisir ce que je ne comprenais pas. J’ai jeté des coups d’œil aux différents éléments de socialisme réel que je croisais en chemin. Les nuances toujours grises des voitures, comme si un éclat de couleur était l’expression de la décadence bourgeoise tardive. Les piétons qui ne se distinguaient pas immédiatement des piétons de l’autre côté du Mur, sauf que leurs vêtements n’étaient pas aussi chic. Étaient-ils plus ou moins heureux ? Je ne savais qu’en penser. Que m’aurait-il fallu savoir pour le découvrir ? Y avait-il un homme pour le savoir ?
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Bookycooky   02 février 2016
Les portes de fer de Jens Christian Grondahl
C’est un des mythes de notre époque émancipée qui veut qu’une bonne vie sexuelle sauve tout.
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Jens Christian Grondahl
OverTheMoonWithBooks   13 novembre 2014
Jens Christian Grondahl
Parfois je me demande ce qu'est une histoire. Il y a peu de choses qui se passent dans mes livres parce que les événements essentiels se passent à l'intérieur des personnages, dans leur vie sentimentale. La rencontre érotique dans un hôtel est emblématique de ce à quoi je reviens toujours dans mes romans : la fugacité des relations. On peut se séparer, on peut se rencontrer, on a cette liberté par rapport à d'autres générations avant. La nécessité sociale qu'était le mariage, autrefois, n'existe plus et donc nous avons la possibilité de rompre. Tous les personnages dans mes romans ont cette conscience que tout est provisoire et que tout peut basculer en un instant.
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latina   26 mars 2018
Les portes de fer de Jens Christian Grondahl
"C'est vrai que tu n'as pas peur?"

"Oui, c'est vrai. Je ne sais pas pourquoi. Je devrais bien avoir peur. Et ce n'est même pas parce que je serais devenue croyante. Non, je ne sais pas. J'ai toujours eu le sentiment d'être regardée, si tu comprends ce que je veux dire.

- Comment ça?

- C'est comme si tout ça me renvoyait un regard, n'est-ce pas? Comme s'il y avait une grande présence. Je ne sais pas si c'est quelque chose de religieux.

(...)

Oui, cela me fait de la peine. Cela me fait de la peine de vous faire de la peine, mais tout cela durera ce que ça durera. C'est peut-être lié au fait de ne pas être trop envieux. C'était bien comme ça."
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Sachenka   19 août 2018
Les portes de fer de Jens Christian Grondahl
«Personne ne mérite d'avoir une faible estime de soi.»
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latina   04 avril 2018
Les portes de fer de Jens Christian Grondahl
"Ne crois pas que les sons délicats viennent des cordes les plus sensibles,

Pense plutôt aux tons durs et froids, des cordes trop tendues

Ne crois pas que les roulements du vacarme viennent des ailes les plus fortes,

Pense plutôt au silence crispé, juste avant la falaise qui tombe dans la mer

(Poème de Gustav Munch Petersen, cité par le narrateur)
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pyrouette   22 juin 2018
Quelle n'est pas ma joie de Jens Christian Grondahl
On a l'habitude que la réalité ne renvoie que ce que l'on pense et ressent.
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