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Calmann-Lévy

Calmann-Lévy a été créée en 1836. Cette maison d'édition française publie principalement de la littérature et des essais, à travers des collections comme « Traduit de », « Liberté de l'esprit », « Diaspora ». Elle publie des livres sur la psychanalyse, les enfants, le cinéma, le sport, les sciences humaines, etc.

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Collections de Calmann-Lévy



Dernières parutions chez Calmann-Lévy


Dernières critiques
sariahlit
  18 novembre 2017
La Galerie des jalousies, tome 1 de Marie-Bernadette Dupuy
J’avoue que ce genre de saga n’est pas ce que je lis en temps ordinaire. Mais, le cadre de l’histoire me donnait envie de découvrir celle-ci. L’auteure nous offre un récit prolifique et prenant avec des protagonistes marqués, qui tout à tour prennent la parole pour nous donner un aperçu de ce qui se déroule dans le petit village dès que le coup de grisou survient dans la mine. Marie-Bernadette Dupuy aborde de nombreux thèmes comme les conditions de vie des mineurs, des femmes ou des invalides de guerre....
Lien : http://www.sariahlit.com/201..
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musemania
  18 novembre 2017
Les chiens de Détroit de Jérôme Loubry
Je remercie Netgalley et les éditions Calmann-Levy de m’avoir fait découvrir le premier livre de cet auteur, Jérôme Loubry.



Véritable page-runner & petite pépite dans le milieu du thriller



Ce thriller vous fera découvrir une enquête policière menée à 15 ans d’intervalles (fin des années 90 et en 2013) en vue d’arrêter le Géant des Brumes, ainsi surnommé par la presse, kidnappeur et tueur d’enfants qui sévit dans la ville de Détroit.



Le livre est « découpé » en trois parties : Stan (premier inspecteur qui a enquêté sur les meurtres perpétrés par le Géant des Brumes, au début de ses méfaits), Sarah (enquêtrice qui reprend l‘enquête en 2013 au côté de Stan, après une nouvelle vague de disparition d’enfants) et le Géant des Brumes lui-même. Les chapitres sont courts et donnent envie aux lecteurs de tourner les pages, afin de découvrir la suite du récit.



Alors que les thèmes abordés sont les kidnappings et meurtres d’enfants, la ville de Détroit occupe une place particulière et devient un personnage à part entière du livre. L’auteur nous apprend plein de choses sur la cité et nous la transpose, pour que nous lecteurs, ayons l’impression de nous y retrouver. Ville qui fut autrefois la plus riche des Etats-Unis, elle connu un déclin continu qui fut encore plus fort suite à la crise des subprimes en 2008. Suite à cette « chute », les dommages collatéraux ne sont que multiples : les services publics qui sont victimes de sérieuses coupes budgétaires, les habitants qui sont expulsés sans pitié par les banques dont le seul intérêt est de récupérer leur argent, la police qui se trouve fort démunie face aux disparitions d'enfants,...



Jérôme Loubry nous fait découvrir de manière très réaliste et juste cette ville de Détroit ; sans en oublier les côtés moins « glamours » comme les expulsions quotidiennes, les abandons de quartiers tout entier, le désarroi de famille pour lesquelles le rêve américain vole en éclat.



La psychologie des personnages est très finement abordée au point que le lecteur ne peut que s’y attacher : que ce soit pour Stan, flic bourru alcoolique que sa femme a quitté en emmenant son fils ou Sarah, jeune enquêtrice trentenaire qui revient à Détroit, sa ville natale. Le nombre de personnages est limité mais cela permet à l’auteur de s’y atteler pleinement. Les héros présentent ici des failles ; contrairement à des nombreux thrillers où l’on se retrouve face à des super-héros policiers.



Alors que le livre alterne l’enquête menée fin des années 90 et l’enquête en 2013 suite aux nouvelles disparitions d’enfants, des secrets et rebondissements ponctuent la trame.



Comme vous pourrez le constater, je ne trouve pas de réels points négatifs à ce thriller/polar. Cela faisait un petit temps que je n’avais pas lu un bon suspens de la sorte. L’écriture est fine et sans bla-bla inutiles. S’il ne fallait que trouver un désavantage de ce livre, cela serait que la fin se déroule un peu trop vite.



Au vu de la qualité de ce premier roman, il me tarde de découvrir le prochain livre de ce nouvel écrivain.


Lien : http://musemaniasbooks.blogs..
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thomassandorf
  18 novembre 2017
La Cible était française de Lee Child
Un ami m’avait chaudement recommandé un jour de lire un Jack Reacher : « Tu verras, ça cartonne aux Etats-Unis. » Pourquoi là-bas particulièrement ? Autant se faire une idée par soi-même. Alors quand l’occasion s’est présentée de mettre la main sur une de ces histoires, je n’ai pas hésité.



L’histoire



En bref, dans La cible était française, il s’agit de traquer un sniper machiavélique responsable d’une tentative d’attentat sur le président français. L’homme est plutôt bon dans son domaine et en veut aussi à Reacher.



L’enquête conduit donc Reacher en Europe où il va pas mal dézinguer à coup de taloche, de revolver et de répliques acérées. Au final… non, je ne vous dis pas la fin.



La Cible était française est le 19ème tome (!) d’une série à grand succès aux Etats-Unis. Le talent de Lee Child est de permettre de rentrer dans la franchise comme dans du beurre, en quelques lignes tout est réglé. Le personnage récurrent, Reacher, est le point central de l’intrigue, à la fois narrateur, enquêteur, cible, justicier. Trimbalant ses 110 kilos à travers le monde, ici particulièrement Paris et Londres, il attire la sympathie (avec les gentils) autant que les ennuis (avec les méchants).



Vous reprendrez bien un peu de Marlowe, monsieur Bond ?



Le texte est réglé comme du papier à musique. L’immersion du lecteur dans la réalité est complête grâce à la foultitude de détails : les techniques de verre renforcé, les heures de pointes à Londres et ses environs, comment obtenir un sac plastique en Angleterre, la vitesse d’une balle et son coefficient de pénétration dans des matières molles par vent de force 7 sachant que l’angle de tir est de 45 degrés. Et j’en passe. Autant que vous le sachiez, Reacher est une véritable Encyclopédie Universalis à lui tout seul. Au delà de cette littérature Wikipedia, on y retrouve des situations qui laissent penser à Ian Fleming – le père de James Bond – ou Raymond Chandler – celui du détective Marlowe – et c’est ça qui fait plaisir.



Page turner, mais pas que



L’auteur a du métier. Il fait le job avec une intrigue consistante mais le texte à force d’être ralenti par le décriptage méticuleux que fait Reacher de tout ce qui arrive, manque de souffle. C’est vrai que suivre le circuit neuronal du narrateur est un peu lassant à la longue.



Derrière ce côté balzacien qui tire un peu trop la ligne, il y a toutefois un fond assez intéressant : lire Lee Child, c’est adopter la perspective d’un inébranlable yankee, sans complexe, plouc amateur de hamburger, doté d’une carrure gargantuesque et en même temps toujours à raisonner. Paria parmi les siens et en même temps tellement USA. Sa vision du vieux continent, ses relations aux gens, la géopolitique, les combines entre mafieux, les choses essentielles de la vie, tout cela reflète un pragmatisme brutal, sommaire et efficace. Amateur de paradoxes, Lee Child écrit comme un amerloque, mais il est britannique.



Dans l’ensemble pas déçu d’avoir fait connaissance de Reacher, le dur à cuire qui ne se sépare jamais de sa brosse à dent.



Et merci à Netgalley/ Calmann Lévy pour avoir permis cette lecture.



T. Sandorf


Lien : https://thomassandorf.wordpr..
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