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ISBN : 1520438702
Éditeur : Auto édition (01/02/2017)

Note moyenne : 4.56/5 (sur 9 notes)
Résumé :
Et si vivre un drame nous donnait la chance de renaître ? Onze personnages changent soudain pour le meilleur, après une épreuve : obligée de renoncer aux objets précieux de son enfance, une étudiante les transforme de manière flamboyante ; les blessures d'une adolescente ouvrent de nouvelles fenêtres, l'amour conduit un homme et une femme au-delà des normes pour se trouver eux-mêmes, un criminel accepte sa peine pour trouver la rémission, un cauchemar modifie à jama... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
ninachevalier
  17 avril 2017
La nuit s'évaporeLaureline Amanieux nouvelles, février 2017
( 164 pages – 7,99€)
La première surprise du lecteur en ouvrant ce recueil de dix nouvelles, c'est de tomber non pas sur une table des matières, mais une table des Métamorphoses.
On remarque dans deux titres les mots suivants : «  mua », et «  parole retrouvée » , laissant supposer un changement, ce qui se confirme dans le prologue.
Laureline Amanieux ajoute un adjectif «  heureux » , à la manière de Claire Fourier, elle ne compte que «  les heures heureuses ».
Dans le prologue, la narratrice explique le fil rouge de ces nouvelles : «  Faire de la douleur une aurore nouvelle ». N'y aurait-il pas une façon «  de rendre la mort réversible » ? Elle offre un tombeau de papier à cette amie Yola, dont le fantôme s'invite parfois, telle une apparition. Si, comme l'affirme Todorov : «  La vie a perdu contre la mort, la mémoire gagne son combat contre le néant ».
La première nouvelle montre qu'il n'est pas facile de solder son passé, que ce soit lorsqu'on doit se séparer de tous les objets liés à son enfance ou lorsqu'on vient d'être quitté par celle que l'on aimait.Peut-on se libérer du passé qui nous hante et nous entrave ?
Philippe Besson le sait : «  le plus difficile est d'apprendre à vivre avec ses disparus. Pour ne pas être dévoré par le manque. » Une fois que l'on a réussi à « passer de la douleur brute à la douceur fragile, on est imbattable ».
Dans la deuxième nouvelle, la narratrice met sur un piédestal, ce professeur , «  véritable divinité »,telle Athéna, qui a su lui transmettre, adolescente, une valeur incommensurable : la Poésie, véritable «  fenêtre portative », un abri refuge, un art de vivre et de survivre. Comme l'affirme Boris Cyrulnik : «  La poésie est désuète pour ceux qui sont gavés, mais quand le réel est insupportable, elle prend la valeur d'une arme de survie ».

Laureline Amanieux rend compte de son séminaire dans un couvent, en Haute-Marne.
Elle s' entretient avec la mère supérieure et aborde naturellement la question de la foi et de la mort. Elle montre qu'une phrase peut devenir un viatique. Celle de Mère Florent : «  Toute absence est le signe d'une renaissance. » lui a apporté une note d'espoir. «  Quand tout paraît te tirer vers le bas, pense au parachute ascensionnel de ta joie », confie Albert Strickler.
C'est un couvent qu' Aude, professeur de philosophie, la cinquantaine, quitte un jour pour retrouver des effusions palpables, les étreintes de sa famille. Elle confie à la narratrice sa conversion , son entrée dans les ordres motivée par la révélation d'être l'élue de Dieu, son noviciat, jusqu'au jour où la raison ne contrôle plus les émotions. A force de subir l'interdiction de posséder un miroir,Aude prend conscience de ne même plus être un reflet, d'être comme transparente.
Si sa vocation d'enseignante reste chevillée au corps, sa foi a vacillé, quand elle perçoit «  l'imposture des valeurs bien-pensantes ». Sa décision est prise «  de ne renoncer à rien . Elle redevient elle-même.
On imagine le choc quand elle se retrouve confrontée à l'actualité !
Grâce à son mari, elle découvre « un amour humain », et inculque à ses élèves le respect de chaque individu et leur apprend à «  prendre en compte la spécificité de chacun ».
Dans la nouvelle intitulée La Vénus de San Francisco , la narratrice relate sa rencontre , lors d'un colloque, avec Julia, biologiste,si stupéfiante dans son investissement total pour la cause de l'eau, une vraie «  eaulophile ». Elle est encore plus médusée quand elle la voit se transformer en sirène au milieu des phoques.
Cette soudaine métamorphose fait remonter à la mémoire un aphorisme énoncé par Yola : « Tout ce qui a une forme se transforme », ainsi que le souvenir d'un été passé ensemble au Liban. Ce qui importe est de consentir à ce qui est arrivé, de ne plus lutter contre.
Agathe, quant à elle, nous donne un exemple d'altruiste ou comment après avoir essuyé une tornade d'une violence incommensurable, elle relativise sa blessure, son cauchemar. Reprenant conscience, c'est le sourire d'un enfant Juan qui l'accueille. Quand elle apprend qu'il lutte contre un cancer, elle n'a plus qu'un but : soulager ces condamnés, leur offrir des moments de distraction lors de leurs séjours à l'hôpital, dans l'esprit des nez rouges. Elle trouve un sens à sa vie, être utile, faire le bien, en s'investissant dans l'association qu'elle a créée.

On referme le recueil sur Yola, passé le temps de la déchirure et de l'insupportable, penser à elle, l'avoir ressuscitée ainsi, plonge Laureline Amanieux dans une paix miraculeuse.

Ce recueil est irrigué soit par «  des vies inspirantes », des témoignages recueillis par l'auteure, soit par son vécu. Autant d'exemples de résilience ou de changement de cap qui apportent la note lumineuse, la lueur d'espoir dans les destinées de chacun.
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Mhfasquel
  24 mai 2018
J'ai adoré cet excellent recueil de nouvelles tout d'abord pour son style : l'écriture est fluide, précise et extrêmement poétique. Les références culturelles qui émaillent le texte en font une ode à l'écriture, à la littérature, à l'Art en général, à ce qui nous rend meilleurs.
La thématique de la transformation, alors que la narratrice vivait un deuil, est très puissante et permet, à l'aune des Métamorphoses d'Ovide, de plonger le lecteur dans un monde surréel, magique, onirique tout en le faisant réfléchir sur sa propre vie.
Ce recueil est avant tout composé de destins fascinants, d'histoires magnifiques, dont les intrigues nous touchent car certaines nous parlent à tous, forcément.
Tout dans ces nouvelles est symbolique, tout est riche de liens, de résonnances et de réflexions sur sa propre existence, sur l'expérience de la Vie.
Dès le début du récit, j'ai été plongée dans un univers qui m'a transportée : celui des confidences de la narratrice qui partage avec le lecteur les destins de différents personnages forts et fragiles à la fois. Elle nous livre leurs métamorphoses en s'appuyant systématiquement sur les mythes et la littérature.
« Comme ses yeux étaient devenus trop faibles, je lisais Les Métamorphoses d'Ovide à voix haute pour elle. C'était son livre favori. Rares sont les changements heureux dans ces récits ; quand les êtres changent de forme, c'est qu'un Dieu veut les séduire ou les punir, rarement les aider. Et s'il existait malgré tout des métamorphoses heureuses ? »
« […] j'ai cherché des histoires qui racontent les métamorphoses des êtres en des formes meilleures : quand, au-delà de nos peines, nous devenons l'épanouissement d'une fleur, l'extraction de la chrysalide, l'explosion d'un orage jusqu'à la percée du jour. Quand vivre un drame nous donne la chance de renaître
Pour faire de la douleur une aurore nouvelle. »
Chacune des nouvelles qui suivent ce texte ont une résonnance particulière :
Ouroboros ou le cercle de l'enfance nous rappelle que l'une de nos métamorphoses est ce rite de passage de l'enfance à l'âge adulte :
L'ouroboros est un dessin ou un objet représentant un serpent ou un dragon qui se mord la queue. En alchimie gréco-égyptienne, il représente un sceau purificateur et symbolise l'éternelle unité de toutes choses, incarnant le cycle de la vie (naissance) et la mort. D'ailleurs le feu est un élément essentiel de l'alchimie et nous ramène à la symbolique de cette nouvelle.
Le titre et ce symbole offrent l'une des clés de ce texte superbe et mystérieux à la fois. L'opposition de la blancheur de la page et de l'encre, du noir, opère un subtil mélange de sensations et représente une métonymie, le blanc et le noir remplaçant les peurs et la croyance en un monde meilleur, plus pur. Cette nouvelle est sûrement la plus forte et la plus poétique que j'aie lue sur le rite de passage.
Quand Athéna parle à nos entrailles est une ode à l'enseignement, à la littérature et à sa compréhension. Comment lire ? Comment comprendre réellement ce qu'un auteur veut nous dire ? Eh bien, l'enseignante de cette nouvelle l'a compris et tente de le partager avec des adolescents, qui par ailleurs vivent pour certains dans la misère sociale et culturelle. Et ce cours sera un déclic pour la narratrice qui découvre tout un monde de poésie, à partir de la nature. Ainsi elle s'approprie la poésie et même une figure de style, la synesthésie, à travers sa relation à la terre.
« Regardez par-là. Il y a des choses qui en valent la peine. Il y a des poèmes. »
« La nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles
L'homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l'observent avec des regards familiers. » (Baudelaire)
Que ressentez-vous ? […]
- Vos entrailles, ça doit venir de là ! Si vous ne descendez pas dans votre ventre, ne dîtes rien ! […]
- L'arbre a des racines pour se planter dans la terre, précisa Mme Létain à propos du poème. Comme les humains penchés sur leurs travaux quotidiens. Et ses branches sont tendues vers le ciel. Comme cet arbre, nous sommes déchirés entre deux mondes, conclut-elle. La terre et le ciel.
Toutes les nouvelles, d'une sensibilité extrême, nous émerveillent et nous touchent. J'ai apprécié en particulier Eros ouvre nos yeux, qui nous offre une histoire touchante et étonnante sur l'amour, l'Art, les échanges, les voyages.

Ce recueil est un véritable coup de coeur qui redonne espoir, l'espor que tous nous pouvons changer, nous transformer, nous métamorphoser, quels que soient nos problèmes, nos besoins !
A mettre entre toutes les mains !
Lien : http://sharingteaching.blogs..
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Burly
  22 février 2017
Laureline Amanieux, dont je découvre la plume à travers ses courts récits inspirés d'histoires vraies, nous invite à entrer dans un univers particulier, à mi chemin entre le rêve et la réalité. Avec une écriture emplie d'une grande poésie, légère et flottante, elle nous convie aux destins de personnes qui se donnent la chance de pouvoir revivre et de renaître après un drame. La narratrice, qui a recueilli les témoignages de ces gens, a vécu elle aussi un drame. A travers ses courtes histoires qu'elle réécrit dans ce recueil, elle nous emmène dans les destins de ces personnages tous aussi surprenant les uns que les autres. Une pléthore de destins, de trajets de vie, de drames, de changements de vie, qui emmenés par la plume gracieuse et légère de Laureline Amanieux, nous donne aussi à réfléchir sur notre vie, aux vies des autres, ceux que l'on connait et les autres, plus anonymes mais qui méritent tout autant notre attention. Comme le fait la narratrice de ce recueil de nouvelles. Laureline Amanieux qui s'est essayé à la fiction avec ce recueil, après l'écriture d'essais et des documentaires vidéo pour la TV et le web, a brillamment réussi son passage. Un recueil beau et envoûtant à lire. Maintenant il faut franchir un autre cap : l'écriture d'un roman. Avec une écriture aussi belle et poétique, ce futur roman tiendrait de belles promesses de lecture.
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luciecoutant
  01 décembre 2017
Suivant Eluard pour qui « la nuit n'est jamais complète », La nuit s'évapore conte, ou plutôt écoute, dix histoires. La narratrice principale se fait non pas voix mais oreille, réceptacle de dix métamorphoses. À travers ces vies qui sont pour elle autant de fenêtres ouvertes, elle cherche son chemin de résilience.
A chacun son histoire et sa musicalité. le feu, l'eau, l'arbre, la poésie, la philosophie… sont autant d'éléments déterminants. Parfois, c'est la rencontre de l'autre qui initie et permet le passage d'un « je » à un autre « je ». Ce peut être aussi un événement, anodin mais essentiel, qui engendre le déclic et la métamorphose salutaire. Il s'agit de faire le deuil d'une vie passée pour en accueillir une nouvelle, accepter un changement en soi, « deviens qui tu es ». Une quête de soi-même.
Autant de voix qui s'expriment, une plume unique pour les réunir et les transformer, donner à ces expériences personnelles un goût de mythe et une sensorialité particulière par l'importance donnée aux goûts, aux odeurs, aux sons. La narratrice relie entre elles des sensations d'une manière qui ne viendrait pas à la plupart. L'ensemble en est mélodieux et sensuel, quelle que soit l'histoire. La plume est belle, d'une certaine noblesse et d'un grand caractère.
Etudions la couverture. Quelle est cette eau dans laquelle avance le personnage ? Serait-ce « l'eau verte du Léthé » ? le personnage est-il l'ombre d'un mort qui souhaite oublier son passé ? Car il s'agit bien, sans l'occulter totalement, de se délester d'un passé douloureux et de l'ombre d'une morte, son amie disparue… Yola qui, dans la dernière histoire, traverse enfin le Styx…
Un long périple pour la narratrice à la recherche de sa métamorphose, et un message d'espoir pour qui accepte le changement perpétuel qu'est la vie.
Magnifique.
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nathlie93100
  30 mai 2017
Si l'auteure ne m'avait pas contactée pour lire son livre, je n'aurais sans doute jamais eu l'occasion de découvrir ce très beau recueil de nouvelles.
Ce recueil, au travers de la renaissance de personnages ayant vécu un traumatisme sous la forme d'une réécriture des Métamorphoses d'Ovide, propose une belle réflexion sur le deuil. de plus, les nouvelles sont toutes inspirées d'histoires vraies, ce qui donne un certain poids et une certaine force à chacune d'entre elles.
Chacun des texte traite d'une thématique intéressant et actuelle. Que ce soit le deuil, le passage à l'âge adulte, l'homosexualité ou encore les violences conjugales (et j'en passe), l'auteure nous propose un large panel de thèmes très bien exploités. Chacune des ces histoires prennent souvent la place de "rites" de passages de l'adolescence à l'âge adulte pour les personnages.
L'écriture de l'auteure se fait souvent sous la forme de métaphores, ce qui permet de lire des thèmes difficiles avec plus de "facilité". J'ai beaucoup aimé ce parti-pris de l'auteure.
On comprend au fur et à mesure de la lecture que ce livre à été écrit en hommage à "Yola" (c'est du moins le nom qui lui est donné dans le texte), une amie disparue de l'auteure, dans le but de faire son deuil et de mieux comprendre le sens de la vie et de la mort. On peut aussi noter que la présence de "Yola" est de plus en plus marquée dans les nouvelles, jusqu'à la dernière qui la concerne pleinement.
La Nuit s'évapore est un très beau recueil sur la notion de deuil avec lequel j'ai passé un très bon moment de lecture, dont on ne comprend vraiment les enjeux qu'à la fin. de plus, la plume poétique de l'auteure ajoute quelque chose de plus à la lecture.
Lien : http://reveuseeveillee.blogs..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
ninachevalierninachevalier   01 avril 2017
L'adolescence est une histoire de fenêtres. Passer par-dessus le rebord d'une fenêtre devint mon passe-temps nocturne favori. (...)
Je ne sais pas comment à treize ans, j'ai pu échapper toutes ces nuits de printemps à une mauvaise rencontre.Le téléphone portable n'existait pas.
Je n'y pensais même pas.
J'allais demander à la nuit ce que le jour refusait de me révéler.
Je descendais jusqu'à la rivière, saluée par les criquets et l'odeur têtue des orchidées sauvages dans les talus. Je marchais souvent jusque sous l'aqueduc pour guetter sous ses arches le passage de la lune et nuit, après nuit, sa croissance.
J'interrogeais l'eau et les vipères dormantes dans les buissons de la vallée.
J'ouvrais mes sens pour absorber à travers eux quelque chose du mystère de la synesthésie. (...)
Je rentrais vers quatre heures du matin pour quérir un peu de sommeil avant la classe.En grandissant, on ne peut plus passer par la fenêtre de l'entreprise où l'on travaille, de l'école où on enseigne, et d'ailleurs bien des bureaux n'en ont pas. Comment découper une fenêtre dans l'angoisse du quotidien? En me transmettant la poésie, Madame Létain m'a donné cette année-là une fenêtre portative pour le restant de ma vie.
Extrait de la 2ème nouvelle: Quand Athéna parle à nos entrailles
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JosetteGJosetteG   15 mars 2017
Elle fut un feu de paille dont la fumée s'est depuis longtemps dissipée dans la nuit. On ne tient pas longtemps Cybèle entre ses bras. Elle s'arrête en chemin pour cueillir vos baisers, par curiosité, par accident presque, puis elle s'enfuit d'un battement d'aile.
Je n'ai pu retenir sa peau sous ma langue. Mais ce souvenir de sa vie, je le garde à la bouche, je le raconte souvent, elle me l'a laissé comme un cadeau volatil.
N'est-ce pas cela, de toute façon, la vie ? Tout y est volatil. Pourtant, ça a existé. Il reste de nous, quelque part, une trace indélébile : ça a existé.
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lalilalalila   04 mars 2017
"Ensuite, j'ai cherché des histoires qui racontent les métamorphoses des êtres en des formes meilleures : quand, au-delà de nos peines, nous devenons l'épanouissement d'une fleur, l'extraction de la chrysalide, l'explosion d'un orage jusqu'à la percée du jour. Quand vivre un drame nous donne la chance de renaître.
Pour faire de la douleur une aurore nouvelle."
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