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ISBN : 2811225692
Éditeur : Milady (16/06/2017)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 41 notes)
Résumé :
Balfruss est un Mage de Guerre, qui a juré de se battre jusqu'à la mort pour Seveldrom, un royaume qui redoute pourtant ceux de sa race. Vargus est un simple soldat qui, lorsque les mages exercent leurs pouvoirs depuis les remparts de sa ville, se bat en première ligne sans craindre de souiller sa lame. Réunis par le souverain de Seveldrom, ils devront repousser les hordes sauvages du Roi Fou et affronter le terrifiant Nécromancien, le plus féroce des alliés de l'en... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  25 octobre 2016
Une Fantasy épique explosive pour un premier tome annoncé d'une trilogie.
L'ouest est unifié sous la férule de l'empereur fou Taïkon, manipulé par le Nécromancien, un mage avide de pouvoir. Lorsque le tour de Selvedrom arrive, la résistance s'organise. Nous suivrons donc le destin d'un simple soldat, Vargus, qui est plus qu'il n'y paraît. Balfruss, le mage de guerre et Talandra, princesse, chef des services de renseignement et future reine du royaume.
Dès le début, vous êtes prévenus. Ce sera sanglant, bourrin, violent. L'auteur se réclame de D. Gemmell et il a réussi je pense son pari d'une Fantasy épique et explosive.
L'auteur en fait des tonnes, dans le sang, les tripes et les scènes glauques. Et pourtant il manque un petit quelque chose pour rendre cela pleinement réaliste. Un peu de complexité peut être ou un style plus désabusé, j'ai du mal à trancher, pour se rapprocher d'une lecture plus adulte et/ou mature. Une lecture plus « abercrombienne » par exemple.
Néanmoins, ce qui peut paraître un défaut peut se voir aussi comme une qualité. Une lecture moins complexe peut être alors plus immersive dans les innombrables combats de soldats et de magie dont regorge le roman.

Je n'ai pas réussi à me décider lors de ma lecture, un tant agacé du manque de profondeur, malgré les efforts de l'auteur pour développer son univers avec ses surprises de dernière minute, un tant enchanté par le rythme effréné et immersif.
Le problème, c'est que le livre lorgne des deux côtés sans réussir tout à fait à se situer.
J'en conseille donc la lecture, et chacun se fera sa propre opinion.
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Igguk
  05 avril 2016
La grande nouveauté fantasy Bragelonnienne de ce début d'année est Mage de guerre, premier roman de Stephen Aryan et début d'une nouvelle saga : L'âge des ténèbres. le résumé présenté par l'éditeur est à première vue archi-classique : « une armée de méchants, des gentils désespérés, de la bagarre ! », mais comme j'ai un petit côté bourrin régressif, j'ai pas eu peur, j'y suis allé.
Ça part donc de manière très banale : à l'ouest, l'empereur fou Taïkon étend ses conquêtes dans toutes les directions et se rapproche de Seveldrom avec son immense armée. le roi Matthias prépare sa défense et ça va chauffer. Nous suivrons principalement trois personnages dans ce conflit, tous du côté des défenseurs : Balfruss, un des derniers mages de guerre qui va défendre son pays, Vargus, un vétéran se retrouvant en première ligne avec ses potes bidasses, et enfin Talandra, princesse mais surtout espionne en chef qui nous fera voir l'aspect plus politique du conflit.
L'influence majeure de Stephen Aryan est clairement David Gemmell, pour une fois le parallèle n'est pas si capillotracté… C'est d'ailleurs assez marrant parce que j'ai lu Mage de Guerre en même temps que j'écoutais Légende en format audio (enfin, pas strictement en même temps, j'ai un seul cerveau, mais à la même période quoi). le parallèle entre le début du récit et le premier roman de Gemmell est évident, surtout du point de vue de Vargus : une armée en sous-nombre qui défend une passe, un vétéran impressionnant qui va galvaniser les troupes de première ligne, un point de vue proche de la piétaille qui s'intéresse à leur moral et leurs peurs.
Côté Balfruss, ça fera sourire les fans de Dragon Age : Dans l'âge des ténèbres, certaines personnes se montrent sensibles à la magie. Pour les empêcher de se mettre en danger et de causer des catastrophes par accident, ils sont « recrutés » et envoyés à la Tour Rouge pour apprendre à maitriser leurs pouvoirs (tout comme la tour du cercle des mages de la saga de Bioware). Pourtant, cette pratique se perd et la tour est vide aujourd'hui, seulement six mages répondent à l'appel pour défendre Seveldrom face au Nécromancien et à ses acolytes. C'est Balfruss et ses camarades qui vont devoir encaisser toute la puissance magique de l'ennemi.
Le côté déjà-vu de la mise en place peut surprendre, voire carrément gonfler certains lecteurs qui recherchent l'originalité à tous prix, mais c'est assez bien mené pour captiver dès le début. D'autant plus que, au fur et à mesure, Aryan parvient à construire sous notre nez un univers bien plus riche que ne le laisse entrevoir la première impression. On se dit même que c'est un tour de prestidigitation bien élaboré, où l'auteur agite une fantasy militaire bourrine mais solide dans sa main gauche pour ne pas qu'on remarque qu'il développe à droite son univers et le vrai coeur de son histoire. Il va faire glisser le roman petit à petit vers autre chose, une espèce de contre-pied à tous ceux qui l'attendaient seulement sur le terrain guerrier. le livre assume ses influences et en joue, promène le lecteur dans ses propres références avant de découvrir par petites couches le vrai Stephen Aryan.
En retrait dans la première moitié du roman, les mages gagnent en importance et seront évidemment la clé de cette guerre. le groupe formé par Éloïse, Darius, Ecko, Thule, Finn et Balfruss arrive à installer sa dynamique avec ses propres problématiques. Chacun est bien défini, chaque personnalité arrive à vivre dans l'histoire et ils ont un énorme charisme. Les déchainements de pouvoir des mages sont très bien retranscrits, l'impression de puissance ressort parfaitement, et putain… Finn… la classe ! le seul petit défaut est l'aspect un peu simple de certains duels qui tournent vite en Dragon Ball Z « ma boule de feu est plus grosse que la tienne », on aurait apprécié un peu plus de tactique et de profondeur au système de magie, qu'on aperçoit pourtant sur d'autres passages (le combat d'Ecko est excellent de ce point de vue là).
Le ton est globalement sombre, violent, parfois gore, mais avec une lueur d'espoir et de positif en fond. Les hommes se retrouvent face à des forces très au-dessus de leurs compétences mais se démènent quand même dans des combats très sanglants : les soldats se vautrent, trébuchent, glissent dans une grosse flaque de sang ou se vident de leurs entrailles en plein milieu du champ de bataille. L'action et les joutes magiques sont bien retranscrites et très immersives, on n'en attendait pas moins d'un livre portant ce titre-là. Les religions et la magie prennent une plus grande importance au fil des pages. Sans trop en révéler sur la trame (la découvrir fait partie du plaisir), on va s'éloigner du champ de bataille régulièrement pour comprendre que les vrais enjeux sont ailleurs, et que certains personnages cachent bien leur jeu.
Par l'intermédiaire de Talandra, on va aussi voir tout un aspect politique qui donne de l'épaisseur au fond de l'histoire. La princesse va oeuvrer dans l'ombre pour tenter d'affaiblir l'empire de Taïkon de l'intérieur. En effet, toutes les nations qui composent l'armée de l'empereur fou ne le font pas de bon coeur, un petit peu de désinformation et de sabotage suffiraient peut-être à fragiliser l'édifice. La reine d'Yerskania, un pays voisin, essaye de résister à l'influence de Taïkon mais ce dernier abat une répression implacable sur son peuple, les manoeuvres politiques désespérés de cette reine pourront servir Seveldrom ou anéantir le pays, il va donc falloir s'en mêler.
Les personnages arrivent à mener le lecteur sur les différents aspects du conflit grâce à leurs caractères et leurs parcours respectifs très bien construits. Chacun est assez bien développé pour nous entrainer avec lui avec ses doutes et ses forces. le tout est rythmé au poil, avec assez de révélations et de surprises pour ne jamais s'ennuyer, on tourne les pages et on en redemande constamment. Après des séries décevantes (Havrefer ou Blood Song) et des énormes coups de coeur (Les manteaux de gloire), je ne sais jamais vraiment à quoi m'attendre quand Bragelonne nous sort l'attirail « Nouveauté fantasy qui va tout péter ». Mais pour le coup, c'est un pari réussi en ce qui me concerne. Et si Mage de Guerre est le premier tome d'une série, il faut souligner que le livre se suffit à lui-même et présente une histoire complète, pas de frustration en fin de lecture donc. D'ailleurs l'éditeur a décidé de ne pas trop nous faire attendre puisque le tome 2, Blood Mage, devrait sortir en fin d'année et le troisième dans la foulée en 2017, la machine est lancée alors autant y aller à fond.
Mage de Guerre est un excellent spécimen de fantasy guerrière efficace et rythmée, le juste équilibre entre action, intrigue et personnages captivants. Stephen Aryan parvient à digérer ses influences, à jouer avec et à nous les renvoyer à la figure tout en donnant une identité propre à son univers. Une excellente surprise pour tous les amateurs du genre.
Lien : http://ours-inculte.fr/mage-..
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Apophis
  21 mars 2016
Si la première moitié du roman ne donne pas le sentiment de révolutionner la Fantasy épique ou à la Fantasy militaire (sans que le texte soit désagréable, bien au contraire), en revanche, la seconde est absolument phénoménale. L'auteur a su combiner les éléments les plus percutants du gritty (sans en garder l'atmosphère cynique et crépusculaire) avec les éléments les plus épiques de la High Fantasy. Il s'est permis le luxe, sur le plan de la magie, de battre Steven Erikson (même si ce dernier lui reste de loin supérieur sur le plan de la construction d'univers et des personnages), de faire aussi prenant que Gemmell et d'immerger son lecteur dans les combats au moins à l'égal de Glen Cook, excusez du peu !
C'est un livre coup-de-poing, à déconseiller aux âmes sensibles tant les scènes horribles, glauques ou violentes y surabondent, mais c'est aussi un roman que les adeptes d'une Fantasy à très grand spectacle vont vénérer (notamment ceux du Livre Malazéen des Glorieux Défunts). Quelqu'un a déclaré au sujet de ce cycle que l'auteur « amenait un côté épique à la Fantasy épique », et je ne peux que souscrire à ces propos. Certes, ce roman n'est pas parfait (j'ai exposé ses défauts en détails), mais l'auteur a incontestablement un énorme potentiel (il faut se rappeler que c'est son premier livre). On espère juste qu'il saura, à l'avenir, se démarquer de ses influences pour proposer quelque chose de plus original et de plus personnel.
Malgré des défauts, je vais peut-être m'avancer un peu mais je pense sincèrement qu'on tient là un nouveau classique, un roman auquel les autres vont être comparés, que ce soit en terme de description d'une guerre de bout en bout et sous tous les aspects, d'intensité dramatique et de combats magiques épiques.
On peut donc féliciter les gens de chez Bragelonne pour leur flair, pour leur volonté de coller au plus près au programme de parution anglais, et pour avoir soufflé ce bijou de Fantasy militaire à leurs concurrents, qui peuvent se mordre les doigts jusqu'à l'os de l'avoir laissé passer.
Vous trouverez une version avec argumentaire complet de cette critique sur mon blog.
Lien : https://lecultedapophis.word..
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IMMissy
  31 mai 2016
Dans ce roman de fantasy, nous nous trouvons à Seveldrom, un royaume gouverné par le roi Matthias. le pays est menacé par celui que l'on nomme le roi fou, Taïkon. Ce dernier a réussi à rallier à lui les pays de l'Ouest, et il est prêt à frapper de pleins fouets Seveldrom.
Matthias va mettre en oeuvre avec son arme, notamment avec le brave Vargus et surtout avec ses Mage de Guerre, dirigés par Balfruss.
J'ai beaucoup aimé les personnages, et particulièrement Vargus. Ce personnage est d'une fidélité, d'une loyauté et d'une intelligence sans précédent. C'est un personnage que l'on apprécie à découvrir.
Balfruss, lui, est tout aussi intéressant. Grand homme aimé, j'ai aimé les moments passés à ses côtés.
L'auteur a parfaitement construit ses personnages, qui semblent si réels. Ils sont montés de détails pour mon plus grand plaisir. J'aime rencontrer des personnages bien construits, tout en précision.
Un autre personnage que j'ai plutôt bien aimé, bizarrement, Taïkon. Ce personnage porte à merveille son surnom du roi fou. Sadique au possible, macabre, et décalé, il est le genre de personnage que l'on aime détester.
Je ne suis vraiment pas habituée à lire ce genre de roman, et je dois avouer avoir beaucoup apprécié ma lecture. Nos personnages évoluent de péripéties en péripéties, de batailles en combats.
Encore une fois, l'auteur monte son récit en détails (sans pour autant être lourd) ce qui provoque une plongée sans faute dans cet univers. Encore une fois, je suis novice dans ce genre de roman, mais ARYAN m'a tout l'air d'être un maître dans la matière.
Il y a beaucoup à faire dans ce premier tome, et j'ai vraiment hâte d'en découvrir la suite.
La plume de l'auteur est vraiment très fluide et simple, sans pour autant tomber dans le facile. L'auteur connaît son sujet et sait parfaitement comment mettre correctement en place son sujet. le style reste simple également, mais est addictif. Ce livre est le genre de livre où les pages défilent sans que l'on s'en rende compte. Que du bonheur.
Cette lecture fut un bonheur dans l'introduction du genre pour moi. J'ai hâte de découvrir le tome 2, mais également d'autres oeuvres du genre.
Je ne peux que vous conseiller Mage de Guerre.
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Lutin82
  31 juillet 2016
Mage de Sang de Stephen Aryan, tome 2 de L'âge des ténèbres vient de paraître aux éditions Bragelonne. Mage de Guerre a été un franc succès et publié en France, il y a à peine 6 mois. Il faut dire que le quatrième de couverture est plutôt séduisant et le titre un appel en soi à tous les fans de fantasy.
Après la lecture de Maîtresse de l'Empire de Feist, mes attentes sont plutôt élevées que ce soit en terme d'univers, d'intrigues ou de personnages. J'espère y trouver en ouvrant les premières pages une magie qui déchire et emporte le lecteur dans des tourbillons de mana et des farandoles de sorts.
Pour tout dire, je n'ai pas trouvé la lecture inintéressante mais fade. Ma précédente immersion dans la fantasy était d'un tel niveau que mon retour dans un univers moins captivant et exotique a été proche du pétard mouillé, certes un beau pétard mais…
L'univers de Mage de Guerre de Stephen Aryan n'est ni raté, ni incohérent, ni bancal. Il nous est plutôt familier même puisque nous nous situons dans un univers médiéval, avec différentes cités ayant leurs caractéristiques propres telle que Seveldrom – typique des bastions imprenables, ou encore Perizzi à la douceur italienne et plaque tournante du commerce.
Ce qui m'a plu ce sont les divinités qui s'invitent dans la danse. Bien entendu, elles demeurent discrètes, mais leur influence est notable, voire décisive dans la conduite de la guerre. Leurs interactions avec le monde doivent être limitées, elles utilisent donc divers « artifices » pour accomplir leurs desseins. le panthéon est riche et renouvelable. Ainsi, le piédestal sur lequel repose un dieu peut-il basculer, et certains utilisent des recours extrêmes dans leur fougue ou le désespoir pour ne pas chanceler définitivement.
Taïkon, le roi fou -trop fou à mon goût- de notre histoire veut s'élever parmi les dieux, et peut-être les dominer. Ce débile profond a élevé un culte à sa gloire, tout en opprimant et détruisant au passage des peuples dont la soumission est discutable et dont la foi ne correspond pas au nouveau dogme. Ce roi cruel et sanguinaire est épaulé par le Nécromancien, un mage très puissant -peut-être le plus puissant existant – avide de reconnaissance et de contacts humains!!! Moins caricatural que son « patron », il a des penchants sadiques et mégalomanes.
A l'opposé, le camp des « gentils » présentent des protagonistes tout en bienveillance, compassion, et intelligence. Balfruss, le mage de guerre, qui recherche… la connaissance et un peu d'imprévu. Avec cette guerre, il va être comblé mais à quel prix! Ouvert, jeune et dynamique, il incarne l'image même du mage de héroïc-fantasy des jeux de rôle. Ses compagnons sont des seconds rôles qui manquent un peu de relief. La famille royale qu'il côtoie quotidiennement pour les besoins de la guerre est gentille, généreuse, et aimée de son peuple. le roi et les princes font de brèves apparitions. C'est sur Talandra, la princesse et tête pensante du royaume que l'auteur s'attarde. Et, il ne faut pas oublier Vargus, le personnage le plus nuancé du roman avec son aura mystérieuse…
Nous avons droit à des batailles rangées, des combats magiques et des luttes clandestines à base d'assassinats, d'espionnages, de corruption et de chantage. La trame est basée sur ce triptyque et ces différents niveaux corsent la saveur du récit. Or après une lecture d'envergure sur ces plans, l'élaboration de ses stratégies et leur mise en oeuvre restent trop évasives pour convaincre totalement.
En revanche, le côté magie du roman est spectaculaire! L'écriture fluide de Stephen Aryan, nous permet de très bien visualiser les différents sorts et leurs effets magnifiques ou dévastateurs. Certes, ce n'est pas le système le plus original ou le plus recherché que j'ai lu jusqu'à présent , mais il n'est pas non plus le plus courant. Je n'ai rencontré dernièrement que Magie Brute qui s'en rapproche avec l'accès à la Source. C'est la partie la plus réussie du roman avec les divinités.
Pour le reste, le rythme est entraînant même si, pendant une bonne moitié, la trame est convenue. Stephen Aryan maîtrise bien ses classiques alors la lecture demeure agréable à défaut d'être surprenante. Question ambiance c'est… bizarre avec cette opposition parfois jusqu'au macabre et limite glauque avec une bonhommie se dégageant de certaines scènes ou personnage qui flirte avec le naïf… Cette dichotomie n'est pas des plus heureuse et nuit à la qualité du roman.
Mage de guerre est distrayant, écrit avec une belle fluidité et une fougue certaine, il se lit d'une traite. En revanche, les personnages sont trop manichéens et la trame trop convenue pour s'afficher comme un chef d'oeuvre. Restent le système de magie et la cène des divinités!
Lien : https://albdoblog.wordpress...
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critiques presse (1)
Elbakin.net   16 mars 2016
Pour un premier roman, Stephen Aryan s’en sort avec les honneurs, mais ne tient en aucun cas la comparaison avec les cadors du genre.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   28 octobre 2016
Mes compatriotes ont été affamés, battus et laissés pour morts. Ça ne les empêche pas de lutter pour la liberté, et ils gagneront un jour. Parce qu'il n'y a pas de plus forte motivation que le désir d'être libre.
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fnitterfnitter   26 octobre 2016
Quand on est jusqu'au cou dans le sang et la boue, on n'a pas le temps de penser. Tout se résume à frapper, trancher ou égorger. Au combat, ma seule idée, c'est de sauver ma peau.
Commenter  J’apprécie          380
fnitterfnitter   27 octobre 2016
Les pâturages et les terres arables du sud de Seveldrom faisaient beaucoup d'envieux. Parfois les guerres saintes étaient pratiques pour dissimuler des motivations beaucoup moins nobles.
Commenter  J’apprécie          362
fnitterfnitter   30 octobre 2016
Avec une de mes burnes dans la bouche, elle fredonnait une chanson. Extraordinaire ! J'ai déchargé si fort que j'en ai eu dans les yeux.
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Martin1972Martin1972   24 mai 2016
Sous un soleil de plomb, Vargus avançait dans un champ de blé mûr. Dans toutes les directions, le ciel d'un bleu limpide semblait chanter une ode à l'été. Ruisselant de sueur le vétéran en avait la peau qui picotait, mais il s'en fichait.
En ce jour, il rentrait chez lui.
Sa dernière visite remontait à si longtemps qu'il l'avait oubliée. Malgré la chaleur et ses muscles douloureux, il souriait béatement.
De petits oiseaux voletaient entre les épis en gazouillant. A part ça, seul le souffle doux du vent troublait le silence.
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Videos de Stephen Aryan (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stephen Aryan
A l'occasion de la remise du prix Hellfest Inferno, nous avons interviewé Stephen Aryan, lauréat du prix pour Mage de guerre, le premier de la trilogie L'Âge des Ténèbres. Découvrez les premières pages du roman : http://bit.ly/2s1dyAN Informations éditoriales - Illustration : Fred Augis - Traduction : Jean-Claude Mallé Disponible en grand format, poche et numérique.
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