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Critiques sur Oublier Klara (16)
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viou1108
  27 juin 2019
En ces temps de canicule, partons donc à Mourmansk en Russie, la plus grande ville du monde située au-delà du cercle polaire. Non pour y contempler les dégâts du réchauffement climatique, mais ceux du stalinisme, et pour y chercher Klara. Ou plutôt son souvenir et l'histoire d'une famille. La quête commence auprès d'un lit d'hôpital, celui de Rubin, qui se meurt. Son fils Iouri est à ses côtés, de mauvais gré. Il a dû quitter dare-dare les Etats-Unis où il a émigré 20 ans auparavant pour y vivre librement son homosexualité et sa passion pour l'ornithologie. Alors qu'il pensait ne jamais rentrer en Russie, le voici donc au chevet de son père détesté. Celui-ci le supplie de chercher à savoir ce qui est arrivé à Klara, la mère de Rubin, arrêtée en 1950 en pleine nuit et en pleine période stalinienne, sous les yeux terrifiés de son mari et de son petit garçon. Et comme si cela n'était pas suffisamment déstabilisant, l'arrestation et la disparition de cette géologue de haut vol jettent sur la famille, suspectée d'être antirévolutionnaire, un voile d'infamie qui ne se lèvera pas avant de longues et cruelles années.
Trois générations, trois destins, dont seul celui de Iouri semble porteur d'espoir. Klara, victime de l'Histoire soviétique, son fils Rubin aux prises avec un sentiment d'abandon ingérable et dont le seul amour sera la mer, incapable qu'il est d'aimer les humains, et Iouri qui porte le poids de ce passé et d'une enfance terriblement malmenée. Les trois personnages ont en commun d'avoir beaucoup souffert et de s'être voués corps et âme à leur passion : la science, la pêche au chalut, l'ornithologie.
La mer, la nature et l'écologie, l'oppression des populations indigènes, les soubresauts de l'Histoire et leurs retombées sur l'intime, les relations filiales sont les thèmes qui traversent ce roman captivant. Avec une plume lumineuse et mélancolique, Isabelle Autissier nous invite à éclaircir le passé pour mieux construire l'avenir, et à n'oublier aucune des Klara de ce bas-monde.

En partenariat avec les Editions Stock via Netgalley.

#OublierKlara #NetGalleyFrance
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spleen
  08 mai 2019
Une plongée refroidissante à Mourmansk , ville sinistrée après l'effondrement du régime soviétique , comme un antiguide de voyage ... mais ce n'est pas le propos principal d'Isabelle Autissier dans ce nouveau beau roman .

Iouri, la quarantaine, vit aux États-Unis depuis vint ans et y exerce sa passion, l'ornithologie en temps que professeur d'Université . Lorsqu'il apprend que son père mourant voudrait le voir, il se décide à retourner à Mourmansk , ville d'origine de sa famille et qu'il avait quitté sans regret . Son père , Rubin l'implore de chercher à savoir la vérité sur Klara, la mère de Rubin , scientifique de haut niveau arrêtée en 1950 dont plus personne n'a eu de nouvelles et dont la disparition a jeté l'opprobre sur la famille de Rubin, enfant à l'époque et a marqué à jamais la vie et le caractère de l'enfant.

Isabelle Autissier remonte le temps , d'abord avec les souvenirs de Iouri entre un pays au modèle politique à bout de souffle et la violence d'un père alcoolique puis l'enfance de Rubin sous Staline, d'abord dans un milieu privilégié grâce au statut de ses parents puis la déchéance après l'arrestation de Klara.

On ne connait jamais vraiment le passé de ses parents, leurs aspirations , leurs souffrances et leurs secrets .

Pour Rubin, l'abandon de sa mère et l'absence d'informations , le poussent à partir , ce sera la mer avec son horizon infini . La découverte de l'océan est pour lui une révélation et cette passion ne le quittera pas , la pêche au chalut dans la mer de Barents devient son univers, sensuel, violent et dangereux .

Pour Iouri, l'échappatoire face à la rudesse du père sera les oiseaux et le départ vers un ailleurs moins hostile et plus tolérant...

La fin du roman aborde , enfin, l'histoire de Klara : on frémit d'horreur devant le passé de ces citoyens soviétiques souvent arrêtés de façon arbitraire et injustifiée, leur conditions de rétention, les interrogatoires sans fin et les séjours dans des contrées inhospitalières ...

Isabelle Autissier dresse un tableau peu amène de l'URSS et de la Russie actuelle avec la désolation des villes ainsi que de certaines populations autochtones ayant subi de plein fouet le joug soviétique.

Par contre, ses descriptions de la mer sont magnifiques et son abord des relations filiales est adroitement mené , cela confirme, s'il en était besoin , son talent d'écrivain .

Un grand merci à NetGalley et aux Editions Stock pour leur confiance.

#OublierKlara #NetGalleyFrance
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isabelleisapure
  30 juin 2019
Lorsqu'il avait quitté la Russie en 1994, 23 ans auparavant, Iouri s'était juré que c'était pour toujours et le voilà, le nez collé au hublot regardant sa terre natale se rapprocher de plus en plus.
A 46 ans, Iouri a passé la moitié de sa vie aux Etats Unis, il y a construit sa vie avec son compagnon et sa passion pour les oiseaux dont il a fait son métier.

Dès la sortie de l'aéroport, il se sent agressé par les pubs pour I phones, les magasins regorgeant d'articles de mode aux tons flashy.
« Il avait laissé l'URSS en noir et blanc, la Russie était passée à la couleur ».

Une fois quitté le centre-ville, il retrouve son quartier inchangé, sinistre avec ses barres de béton hautes de dix étages, aux façades plus lépreuses que jamais.

C'est à la demande de son père mourant que Iouri a fait ce voyage.
Le vieil homme sur son lit d'hôpital, lui raconte la nuit où la police stalinienne a arrêté Klara, sa mère, alors qu'il n'était qu'un enfant, le laissant seul avec Anton, qui l'a élevé tant bien que mal sans chercher à comprendre.

Iouri se livre à une enquête minutieuse et avec tout son talent Isabelle Autissier nous plonge dans une histoire familiale qui se mêle à la grande histoire de l'Union Soviétique aux heures les plus sombres.
Elle fait alterner les voix de chacun de ses personnages sans jamais lasser ni perdre le lecteur.

« Oublier Klara » est l'histoire d'une femme mais surtout l'histoire de trois hommes ballottés par des évènements qui les dépassent dans un pays où il est préférable de se taire.

Avec ce nouveau roman, Isabelle Autissier confirme son talent d'écrivaine. Elle décrit magnifiquement les paysages hostiles mais néanmoins sublimes et nous montre tout un peuple meurtri par une époque douloureuse.

Merci à NetGalley et aux Editions Stock
#OublierKlara #NetGalleyFrance


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hcdahlem
  26 juin 2019
Les oiseaux de Mourmansk

Isabelle Autissier construit, roman après roman, une oeuvre forte et attachante. Après «Soudain, seuls» voici l'enquête menée à Mourmansk par Iouri, de retour en Russie après 23 ans pour tenter de retrouver sa mère Klara.

On avait quitté Isabelle Autissier avec «Soudain, seuls», ce combat glaçant et émouvant pour la survie mené par Louise et Ludovic, échoués sur l'île australe de Stromness. Un excellent roman – dont on se réjouit de voir l'adaptation cinématographique – comme l'est ce nouvel opus qui nous mène cette fois à Mourmansk. C'est là, au nord du cercle polaire arctique, que Iouri débarque un jour de 2017. Il a fait le voyage d'Ithaca, État de New York, «pour assister, vraisemblablement, à la mort de son père.» même s'il était parti 23 ans plus tôt, en se jurant de ne pas revenir et de couper les ponts avec ce père qui le maltraitait.
Sans doute pressent-il qu'en retrouvant la ville de son enfance, il pourrait faire ressurgir quelques souvenirs, reconstituer une partie du passé de sa famille et par conséquent le sien. Une intuition confirmée par Irina, sa belle-mère, qui l'accueille avec ces mots: «Heureusement que tu es là. J'ai prié pour cela. Tu dois le voir. Il faut qu'il te parle. Il a des choses à te dire. Vas-y vite avant…»
Arrivé à l'hôpital où son père est alité, il constate qu'il est déjà trop tard, avant de se rendre compte que Rubin respire encore, qu'il aimerait évoquer avec lui la vie de sa mère Klara.
S'il a tant à dire, c'est parce que jusqu'à présent le sujet était tabou, qu'il ne fallait même pas évoquer son nom, de peur de perdre une liberté déjà restreinte et de protéger la famille.
La construction du roman, qui visite tour à tour les trois générations, nous permet de comparer tout à la fois les régimes politiques, le poids de l'Histoire et les personnages de la famille: «une grand-mère énergique et sensible jusqu'à l'imprudence; un grand-père aimant, mais faible et veule; un père tenu de se battre dont la brutalité avait dévoré la vie; une mère inexistante qui s'était dévolue aux objets, puisque les êtres la décevaient. Et au final lui, Iouri, dont l'enfance avait été imprégnée de ces espoirs, de ces combats, de ces renoncements. Un destin identique à celui de millions de familles tourmentées par les soubresauts de l'Histoire, qui cachaient un cadavre dans le placard, croyant ainsi se faciliter la vie.»
Le cadavre en question, c'est la condamnation de Klara à 25 ans de camp pour espionnage et propagande contre le pouvoir soviétique. Avec Anton, elle était arrivée à Mourmansk avec leur bébé pour assurer la victoire du régime communiste en mettant leurs compétences de géologues au service de la recherche de minerai radioactif. «Ils bénéficiaient de bons de nourriture et surtout de charbon. Aussi, le soir, les visiteurs étaient nombreux, autant pour se tenir au chaud que pour profiter de l'ambiance. Car Rubin décrivait sa mère comme une optimiste invétérée, une femme énergique, aimant s'entourer, régner sur un aréopage d'amis.»
Un bonheur fugace pour le petit garçon qui se retrouve bientôt séparé de sa mère, en proie à un père de plus en plus irascible, de plus en plus violent et qui ne voit d'autre carrière pour son fils que la sienne, celle de marin-pêcheur.
Mais Iouri veut étudier, s'intéresse à l'ornithologie et surtout, sacrilège suprême aux yeux de son géniteur, éprouve une inclinaison très forte pour les hommes. Pour donner le change, il suivra le parcours traditionnel des pionniers, rencontrera Luka avec lequel il a ses premiers émois amoureux, et montera à bord du chalutier confié à son père en tant que mousse. Une expérience aussi traumatisante que formatrice et qui s'achèvera de façon dramatique.
Après la chute de l'URSS et le retour de prisonniers des camps, un nouvel espoir de revoir Klara naît.
Mais le nouveau régime charrie aussi avec lui lenteurs administratives et jugements arbitraires. Isabelle Autissier montre fort bien que la peur ne s'envole pas d'un jour à l'autre et que l'économie de marché provoque aussi de grands bouleversements, surtout dans ces régions reculées. Un roman fort, à hauteur d'hommes qui tisse des liens entre les générations et qui démontre combien il est difficile de s'évader, de vouloir fuir un destin ancré dans les gènes.


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motspourmots
  09 mai 2019
La navigation, la nature, l'écologie.
Les centres d'intérêt d'Isabelle Autissier sont aussi ses thèmes de prédilection en tant que romancière et ce dernier opus ne déroge pas à la règle.
Elle nous entraine dans une aventure sur trois générations, explorant les méandres des secrets ensevelis dans les archives de l'ex-URSS et leur impact sur une famille, jusqu'à nos jours. Et situe son intrigue dans la région de Mourmansk, à l'industrialisation effrénée et affreusement polluante ; un taux de radioactivité qu'il ne vaut mieux pas trop mesurer... et une zone de pêche intensive.
Son héros, Iouri vit depuis longtemps aux Etats-Unis ; ornithologue, il a fui une famille russe pesante, un père violent et peu enclin à accepter son homosexualité.
Mais Rubin est mourant et Iouri se rend à son chevet où son père lui demande d'essayer de trouver la vérité sur ce qui est arrivé à sa propre mère, Klara, la grand-mère de Iouri. Disparue en pleine nuit, arrêtée à son domicile sous les yeux de son mari et de son fils, impuissants. Et jamais réapparue.
Pour Iouri, la quête auprès des archives est aussi l'occasion de se pencher de nouveau sur son enfance et, sur celle de son père, meurtrie par cette absence. Rubin a trouvé dans l'activité de pêcheur, en tant que capitaine d'un chalutier, un exutoire à ses souffrances. Endurci, il mènera ensuite la vie très dure à son fils...
Une histoire à rebondissements, que l'auteure construit avec soin, apportant petit à petit les éclairages sur les failles d'hier à l'origine des souffrances d'aujourd'hui.
Mais également propice à une exploration des mers, avec des scènes passionnantes sur la pêche au chalut et ses cadences infernales. Quant à la nature, elle est de plus en plus présente, sur les traces de Klara dont Iouri tente de reconstituer le parcours et qui nous vaut de très jolies pages sur l'aventure du grand nord et sa place dans la politique de développement de l'URSS de l'après-guerre.
On apprend pas mal de choses, on voyage. Et on trouve encore une occasion de s'interroger sur les ravages infligés par l'homme à son environnement.
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Sabine57
  15 juin 2019
Un magnifique roman écrit par Isabelle Autissier qui nous raconte plusieurs histoires, celle de Iouri, de son père Rubin et de sa grand-mère Klara disparue depuis longtemps.
Iouri vit aux États-Unis, heureux dans sa vie de couple, il a la chance d'être Ornithologue et de profiter pour vivre sa passion et son amour pour les oiseaux.
Un jour suite à un appel d'Irina, il va devoir retourner au pays la Russie qui a bien changé depuis tout ce temps.
Son père vit dans le grand nord, il y fait très froid alors préparez-vous à boire quelques verres de vodka pour vous réchauffer pendant cette aventure.
Une belle description des changements et de l'évolution de ce pays qui il y a longtemps paraissait triste, gris et en souffrance face au manque de liberté.
Son père Ruban, gravement malade va lui livrer quelques mots sur Klara sa grand-mère, il va commencer ses recherches afin de découvrir son histoire et celle de son grand père Anton qui paraît si invisible.
Pourquoi une scientifique et chercheuse dans les minerais est condamnée à une véritable descente en enfer ?
Vous le saurez en lisant ce roman très prenant.
Un retour dans leurs passés respectifs qui nous embarque dans leurs enfances, leurs souffrances et les moments pénibles remontent à la surface.
Une histoire enrichissante qui nous apprend beaucoup sur ce pays, ses cultures différentes et ses dirigeants communistes, sur la pêche dans une mer glaciale où la violence qui fait partie du quotidien.
Père et fils ont des choses à se reprocher mais c'est surement en lisant leurs histoires que l'on comprend beaucoup de choses:
Comment tous les trois, ont un lien puissant qui les unit.
Ce livre est merveilleux, il apporte beaucoup de connaissances sur divers sujets comme l'histoire, les oiseaux, la pêche, l'amour et les liens familiaux qui malgré les différences de certains doivent rester soudés.
J'ai pris un grand plaisir à découvrir l'histoire de Klara et de sa famille et je ne regrette pas mon coup de coeur pour la couverture de ce roman, qui comme les oiseaux, nous emporte dans des contrés inconnues.
Il nous apprend tellement sur les choix que l'on fait dans nos vies et les répercutions qu'ils peuvent avoir dans l'avenir.
Klara en lisant ce roman, on ne peut que l'admirer et ne jamais l'oublier.
Lien : https://sabineremy.blogspot...
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virginie-musarde
  16 avril 2019
C'est une longue quête qui entraîne Iouri, exilé aux USA, à la recherche de sa grand-mère paternelle qu'il n'a pas connue.
Une aventure aux confins des terres russes, de celles qui mettent les hommes (et leur coeur !) à rude épreuve, qui cachent les hontes de l'ancien bloc soviétique entre goulags et mise à l'écart des populations autochtones.
Isabelle Autissier s'y entend à nous embarquer avec elle, à nous dessiner des paysages hostiles et pourtant, elle nous raconte aussi les oiseaux et les hommes, donnant à cette histoire une belle lumière.
Roman du souvenir, du passé qui ressurgit, quête d'identité et de mémoire familiale, tableau saisissant d'une URSS disparue, Oublier Klara emporte le lecteur, l'enveloppe dans sa nostalgie poétique.
Une belle immersion dans les paysages arctiques et dans la société russe !

Merci aux Editions Stock pour cette lecture en avant-première qui confirme que j'aime beaucoup la plume d'Isabelle Autissier !
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BooksnPics
  23 mai 2019
Avec ce dernier opus, Isabelle Autissier nous emmène à Mourmansk, la plus grand ville au monde située au nord du cercle Arctique.
Iouri, résidant désormais aux États-Unis, n'a pas mis les pieds en Russie depuis 1994, époque où il a fui en se jurant que ce serait pour toujours. L'annonce de la mort prochaine de son père le pousse cependant à revenir sur les terres de ses ancêtres. Ce dernier lui donne pour mission de découvrir la vérité sur la disparition de Klara – la grand-mère de Iouri -, avant qu'il ne soit trop tard.
Sous le couvert de ce secret de famille couvrant trois générations, Isabelle Autissier nous plonge au coeur d'un récit aux accents historiques, nous faisant découvrir le système soviétique de l'après-guerre, l'apogée des arrestations, le Goulag, le travail contraint.
A travers ce roman, bien évidemment, l'autrice nous fait également partager son amour de la navigation, de la nature. Passant de Mourmansk et sa poussière de charbon au grand large, vous vous retrouverez à côtoyer goélands, mouettes, sternes et autres fulmars. Car plus qu'un voyage à travers l'Histoire, nous embarquons également pour un voyage dans la Mer de Barents à bord d'un bateau de pêche, nous découvrons aussi des terres éloignées et des populations locales, oubliées voire malmenées par le régime en place.
« Oublier Klara » est un roman du souvenir, de construction personnelle. Une quête à travers les affres de l'Histoire et le devoir de mémoire.
J'ai été séduite par la plume de l'autrice. Une plume à la fois poignante et poétique.
« Oublier Klara » est une invitation au voyage, le roman passionnant d'une aventurière -romancière passionnée et cela se ressent au plus profond de ce récit.
Je remercie les éditions Stock pour cette très belle découverte.
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DOMS
  27 juin 2019
Dans la Russie d'aujourd'hui, Iouri retrouve son père mourant et les souvenirs, et la requête de son père, l'entraînent dans l'URSS de Staline et Gorbachev.
Aujourd'hui installé aux États-Unis ce spécialiste des oiseau se souvient de son enfance.
Le récit alterne la vie de Iouri et celle de son père Rubin, dans ce pays où les secrets, la suspicion, les trahisons sont le quotidien.
La nature est présente, oiseaux, mer, forte et généreuse, mais aussi violente et menaçante.
Un beau roman de transmission, mais aussi d'aventure sur fond d'oppression et de secret de famille.
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tomsoyer
  18 juillet 2019
Un livre avec lequel j ai passé un bon moment.
Les chapitres un peu dur sur la déportation de Klara sont compensés sur la description des paysages marins qui ne sont pas inconnus à l'auteur
Une promesse est une promesse le héros va passer par bien des épreuves pour découvrir ce secret de famille.
En lisant le quatrième de couverture je ne m attendais pas à cette histoire mais je n'ai pas été déçue.
Les années passent mais la vie reste difficile pour certains
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